Les sept tours du diable – Eric Le Nabour

1923. L’Europe et une partie du monde entrent dans une période de turbulences… A l’invitation d’Ahmed Nahas, archéologue et conservateur au musée du Caire, Gabriel Langevin, fils d’un banquier français qui s’est mystérieusement donné la mort et fiancé de Nancy Carnarvon –, l’un des découvreurs de Toutankhamon –, se joint à une expédition dans le sud de l’Egypte. A leur côté : un prêtre, Angelo Beliali, et une romancière, Asmodée Timothy Bancroft. L’entreprise est couronnée de succès. La découverte de la tombe de Djouqed Anty, mage et astrologue, révèle des trésors archéologiques inestimables. Mais dès le lendemain, toute l’expédition a levé le camp. Gabriel, désemparé, se retrouve seul, en proie à de nombreuses interrogations : quelles étaient les réelles intentions de ses compagnons de fouilles ?

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4 novembre 1922, le tombeau du pharaon Toutankhamon est découvert par Howard Carter. Quatre mois plus tard, Lord Carnavon, le mécène de Carter meurt semble-t-il piqué par un moustique.

Le lendemain, son grand ami Mathias Langevin, un riche banquier français installé en Égypte meurt. Comme Carnavon, Langevin est féru d’égyptologie. Son fils Gabriel apprend son décès en arrivant au Caire : Mathias se serait défenestré volontairement.

Impossible pour Gabriel qui refuse de croire que son père, traumatisé par le suicide de sa femme, ait choisi la même mort qu’elle. Il pense tout de suite à un assassinat même si il découvre que la banque familiale est au bord de la faillite, un motif légitime et sérieux pour mettre fin à ses jours.

Nancy Carnavon, sa fiancée restée à Londres, lui avait remis une missive avant son départ de son oncle à destination de son père. Le courrier parle de Djouqued Anty, un mage et astrologue qui se serait fait enfermé vivant dans son sarcophage pour atteindre la vie éternelle, son tombeau recèlerait des trésors inestimables.

Ahmed Nahas, conservateur au musée du Caire, propose à Gabriel de rejoindre l’expédition et de ramasser une partie du trésor à son profit, ce qui le mettrait à l’abri du besoin et sauverait la banque du dépôt de bilan.

Il accepte et fait alors la connaissance de Angelo Beliali, un prêtre romain et de Asmodée Bancroft, une romancière allemande qui semblent cacher bien des secrets…

Eric Le Nabour nous propose ici un roman ésotérique qui nous emmène en Egypte dans les années 20. Vous connaissez (ou pas) mon intérêt pour cette époque et pour l’égyptologie, je ne me suis donc pas fait prier lorsque Les presses de la cité m’ont proposé de le lire.

Les amateurs d’ésotérisme et les lecteurs de Dan Brown seront à la fête avec ce roman qui se lit formidablement bien et qui nous plonge au cœur de la célèbre malédiction de Toutankhamon.

Et si comme moi vous ne lisez pas d’ésotérisme, Les sept tours du diable est un roman historique bien agréable et qui fait beaucoup penser aux films Indiana Jones que personnellement j’adore.

Comme Indiana dans La dernière croisade, Gabriel est confronté à une vénéneuse allemande travaillant pour les nazis. C’est bien vu de la part de l’auteur puisque Adolphe Hitler et les siens rêvaient d’une Allemagne éternelle et qu’il est question ici d’immortalité.

Si vous aimez l’égyptologie ou les romans ésotériques, ce roman vous fera passer un sympathique moment.

Merci à Laëtitia et aux Presses de la Cité pour cette lecture et pour leur confiance.

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