Graveney Hall – Linda Newbery

Lu dans le cadre du challenge A year in England :

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Quand Greg, un adolescent féru de photographie, découvre les ruines de Graveney Hall, il sait tout de suite qu’il tient un beau sujet. Epaulé par Faith, la fille d’un bénévole qui restaure la propriété, il va tenter de percer le secret de cette mystérieuse bâtisse et de son dernier héritier, Edmund Pearson, disparu dans d’étonnantes circonstances pendant la Première Guerre mondiale. L’enquête révélera bien plus de choses sur lui-même que Greg n’aurait pu l’imaginer.heart_3auteur-editeur-pagesgraveney-hall-linda-newbery

Greg est un lycéen de 17 ans, passionné par la photographie, qui travaille le week-end à la piscine municipale. C’est en rentrant chez lui à vélo, qu’il tombe sur une propriété à l’abandon, Graveney Hall.

La bâtisse a en partie brûlée dans un incendie qui semble ancien, il décide de rentrer dans la propriété qui lui semble déserte lorsqu’il tombe sur Faith, dans la grotte du parc. La jeune fille, dont les parents sont bénévoles dans la restauration du domaine, est en train de prier.

1917, Edmund Pearson, rentre du front en permission à Graveney Hall, dont il est l’unique héritier. Ses parents veulent le marier à la fille de leurs meilleurs amis. Edmund trouve ces fiançailles tellement vaines alors qu’il ne sait même pas s’il y survivra à la guerre. Et surtout, il est amoureux d’Alex, l’un de ses compagnons d’arme.

Greg n’a pas de petite amie, contrairement à son grand copain Gizzard qui cumule les conquêtes, il se sent au contraire très attiré par l’un des nageurs, Jordan.

De LInda Newbery, j’avais déjà lu De pierre et de cendre que beaucoup ont aimé mais qui pour ma part ne m’avait pas convaincu, comme ne m’a pas convaincu Graveney Hall, autant vous dire qu’entre la romancière et moi la rupture est consommée !

J’affectionne particulièrement les romans qui se déroulent à deux époques différentes, j’aime ce procédé de va et vient entre le passé et le présent mais contrairement à ce qu’annonçait la 4è de couverture, les incursions en 1917 sont brèves et peu nombreuses.

Le thème central du roman est l’homosexualité, celle d’Edmund en 1917 à une époque où l’amour entre deux hommes était punissable de prison (souvenons-nous d’Oscar Wilde) et celle de Greg qui s’interroge beaucoup et se défend d’être attiré par Jordan, il n’accepte pas cette attirance, cette différence.

Autre thématique : le questionnement autour de Dieu, existe-t-il ou pas ? Vaste question n’est-ce pas ? Entre Faith, fervente chrétienne et Greg athée, ou Jordan, l’agnostique qui opte plutôt pour Gaïa, les interrogations sont nombreuses et ne m’ont pas intéressée du tout car elles tournent en rond.

Et Graveney Hall dans tout ça ? Cette propriété donne son titre au roman mais finalement, il en assez peu question, je suis frustrée c’est dit.

Quant à la fin, elle est inexistante, c’est bien simple, il n’y en a pas ou alors je ne l’ai pas comprise du tout !

Bref, je ne lirai plus de Linda Newbery, trop déçue à chaque fois…

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17 réflexions sur “Graveney Hall – Linda Newbery

  1. frenchbooklover dit :

    Je n’ai jamais lu Linda Newberry mais ce que tu en dis ne me fait pas du tout envie. Dommage car avec un tel nom et un tel synopsis ce roman aurait pu me plaire. Mais je te fais confiance et je vais passer mon tour.

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