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Archive for the ‘Albums et bd jeunesse’ Category

Paris, janvier 1910, la Seine connaît une crue exceptionnelle plongeant tous les quartiers sous plusieurs mètres d’eau et désorganisant totalement les services publics. Les boutiques sont saccagées et dans les rues qui ne sont plus éclairées, faute de gaz et d’électricité, les habitants sont agressés. Les malfrats en profitent, notamment l’un d’eux qui se fait appeler le Marsoin.Cambrioleur de haut vol, il pille les Musées, libère des prisonniers… en signant ses délits d’un M, soldant chacune de ses actions par une lettre adressée à la presse soulignant l’incapacité de Louis Lépine, Préfet de police et créateur du concours du même nom. C’en est trop, Pipolet est convoqué au Ministère de l’Intérieur, les Spectaculaires sont sollicités pour arrêter le Marsouin. Quelles nouvelles inventions aquatiques, Pipolet a-t-il prévu pour la fine équipe ? Se sortiront-ils de cette mission en eaux troubles ?

Paris, janvier 1910. La capitale, les parisiens et le zouave du pont de l’Alma ont les pieds dans l’eau suite à une crue exceptionnelle de la Seine. Profitant de la désorganisation des services de l’Etat et spécialement ceux de la police et de la pénitentiaire, un certain nombre de malfrats prennent le large.

Parmi eux, le mystérieux M, qui multiplie avec ses acolytes, vols et cambriolages en tous genres. C’en est trop pour le préfet Lépine qui est ridiculisé par les exploits de M et sa bande qui pointent du doigt son incapacité.

Il fait appeler le professeur Pipolet, recommandé par Sarah Bernhardt, amie personnelle du ministre de l’intérieur, et lui donne carte blanche pour capturer M et le mettre sous les verrous.

Le professeur met au point quelques inventions aquatiques pour permettre aux Spectaculaires de se mettre en chasse du mystérieux M…

Quel plaisir de retrouver l’une de me séries chouchoutes dans ce troisième opus hyper réussi et particulièrement désopilant. Après Le cabaret des ombres et La divine amante, voici donc Les spectaculaires prennent l’eau dans lequel nous retrouvons le professeur Pipolet et la fine équipe des Spectaculaires que sont Eustache, l’homme fort, Félix le lycantrope, Evariste l’homme volant et Pétronille, qui n’a besoin d’aucun artifice pour être spectaculaire comme le dit si bien la divine Sarah Bernhardt.

Cette troupe d’artistes de cabaret un peu ratés emmenée par l’inénarrable professeur Pipolet à la mémoire vacillante mais aux inventions farfelues, doit, dans ce troisième tome, mettre fin aux agissements du mystérieux M dont ils n’arrivent pas à retenir le nom : merlu, morue, mulet, murène… ?

Et comme toujours, Pétronille mise à part, ils ne se révèlent pas futés pour un sou et bataillent sec avec les inventions de Pipolet toujours aussi approximatives en diable, et qui sont censées leur permettre de combattre le malfrat sur son terrain de jeu : la Seine.

J’a trouvé ce troisième volume supérieur aux deux premiers qui étaient déjà très bons : très amusant, avec des péripéties et des rebondissements en pagaille pour nos héros et un dénouement spectaculaire, le suspens est une fois de plus mené jusqu’au bout, ce qui est un bon point pour les amateurs d’aventures et d’énigme.

Autre bon point pour moi la narration pleine d’humour qui se révèle très plaisante pour les adultes avec des dialogues savoureux et un vocabulaire argotique du début du 20è siècle qui nous plonge avec délectation dans une ambiance Belle Epoque très réussie.

Je trouve que le scénario de Régis Hautière est formidable, riche idée que de nous proposer une intrigue autour de la célèbre crue de 1910 qui permet au professeur d’étoffer sa gamme d’inventions plus ou moins ratées de façon exponentielle.

Quant aux dessins d’Arnaud Poitevin, je les trouve toujours très réussis et rythmés, ils servent parfaitement l’intrigue mitonnée par Régis Hautière et mettent en valeur les personnages. Toutes les scènes dans les rues inondées de la capitale sont très réussies et on tourne les pages avec bonheur jusqu’à la dernère case.

Les quatre Spectaculaires sont décidément sympathiques en diable et le professeur Pipolet, savant particulièrement barré aux inventions scabreuses, apporte une touche humoristique indéniable qui font de ce troisième volume, un formidable divertissement.

C’est frais, pétillant, avec une ambiance burlesque réussie et des rebondissements à la clé, je ne peux que vous recommander cette excellente série destinée aux 12 ans et plus, vous passerez un très bon moment.

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette lecture amusante et pleine de peps.

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 6/20

Comme cette nuit est claire ! La neige est si blanche et les étoiles si chatoyantes. Goupil, un renard affamé rôde autour de la ferme. Les enfants jouent dans le salon. Ils ignorent tout du renard et du lutin qui veille dehors. Tout ce qu’ils savent, c’est que Noël c’est chouette, et qu’il faut en profiter le plus possible avant d’aller au lit. Goupil se faufile dans la grange.

C’est la nuit de Noël. La neige a recouvert d’un épais manteau blanc forêts et villages, le ciel est constellé d’étoiles et Goupil, affamé, quitte sa tanière. Il s’enfonce dans la forêt et rejoint la ferme afin d’y trouver un dîner de choix : une poule !

Mais le lutin veille au grain et propose un pacte au renard…

Le renard et le lutin est une jolie histoire d’amitié et de partage à découvrir absolument pendant ce temps de l’Avent.

Cet album fait mouche auprès des enfants qui adorent les histoires qui mettent en scène des animaux et qui découvrent ici un lutin qui ressemble furieusement au père Noël, avec son bonnet rouge et sa longue barbe blanche.

Le récit est porté par de belles valeurs, celles de la solidarité, du partage avec les plus démunis et nous rappelle que Noël n’est pas seulement une fête commerciale qui nous permet d’empiler les cadeaux au pied du sapin, mais qu’elle est avant tout une fête familiale, où tout le monde se retrouve autour d’un bon repas et l’occasion de faire de bonnes actions.

Des textes courts et à la portée des petits, des illustrations lumineuses à l’ancienne vraiment charmantes, une belle maîtrise des couleurs font de cet album, un très joli moment de lecture partagé avec les enfants dès 2 ans.

Comme vous vous en doutez déjà, voilà une lecture magique, emplie de l’esprit de Noël que je vous recommande vivement. Pensez à glisser au pied du sapin Le renard et le lutin, une belle histoire de Noël et un très joli objet livre, à offrir et à partager sans modération !

Un grand merci aux éditions L’école des loisirs pour cette charmante lecture, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 4/20

Cela fait maintenant plusieurs jours que l’hiver est arrivé. Dehors, les habitants du village se dépêchent de rentrer chez eux. Les traces de leurs sabots dans la neige profonde sont comme des mots écrits sur la page blanche d’un immense cahier. Les flocons tombent sans interruption et tout à l’heure, ils couvriront d’une nouvelle couche le chemin. Alors, je sortirai enveloppé dans le manteau rouge, et cette fois, ce seront mes pas qui écriront la suite de l’histoire, une histoire commencée depuis longtemps déjà.

C’est l’été et partout autour du village du jeune garçon, pousse la garance. Cette fleur, une fois séchée, permet de donner la couleur rouge aux tissus. Comme les hommes du village ne suffisent pas à la récolter, Akupaï et d’autres hommes venus du froid, là où rien ne pousse, viennent les aider.

Chaque homme est hébergé par une famille et le soir venu, ils jouent aux osselets sous les regards fascinés du garçon. En fin d’année, les hommes venus du froid reviennent, enveloppés dans leur manteau rouge, afin de broyer la garance. Et pour remercier leurs hôtes de leur accueil, offrent des jouets aux enfants…

Quoi de mieux en ce temps de l’Avent que de lire un conte de Noël ? L’histoire racontée par Philippe Lechermeier nous propose une nouvelle version de l’origine du Père Noël et notamment de son fameux manteau rouge.

Le manteau rouge est une revisite bien éloignée des clichés du genre car ici point de traîneau tiré par des rennes, encore moins de lutins, de vieillard à barbe blanche ou de Pôle Nord mais un homme venu du pays des glaces pour travailler.

Grâce aux peintures d’Hervé Le Goff, on plonge immédiatement dans cette histoire féérique, racontée par un enfant, et portée par Akupaï, un homme mystérieux venu du froid, que l’on prend immédiatement en sympathie.

Le texte, doux et très littéraire, est l’une des bonnes surprises de cet album plutôt destiné aux enfants dès 8 / 9 ans car il faut avoir acquis un certain vocabulaire pour comprendre le texte même si il est toujours possible à l’adulte d’adapter l’histoire aux enfants plus jeunes.

Une très belle histoire, portée par de sublimes illustrations, un beau papier et un grand format qui font de cet album, un cadeau idéal pour les enfants et celles et ceux qui ont gardé leur âme d’enfant !

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 1/20

Pour la décoration du sapin : plutôt lutins ou pingouins ? Plutôt guirlandes en bois ou électriques ? Assurément, un moment magique pour vivre en compagnie de Jarvis (Les enfants, papa est rentré !) le plus beau des Noël !

Comment choisir son sapin de Noël ? Faut-il le prendre grand ou petit ? Le décorer de boules et de guirlandes ou de lutins et de pingouins ? Ajouter des bonbons ou des lumières ?

En ce début décembre, la première étape vers Noël c’est assurément l’achat et la décoration de l’arbre qui symbolise le mieux cette fête : le sapin !

Dans cet album, Patricia Toht, aidée de l’illustrateur Jarvis, propose ses conseils : du choix du sapin, de son installation à sa décoration, l’autrice pense à tout et vous explique tout, histoire de faire patienter petits et grands jusqu’au 25 décembre.

Magnifiquement illustré avec des touches de lumières, cette histoire au vocabulaire soutenu convient aussi bien aux tout-petits pour lesquels il suffit de simplifier certains termes, comme aux grands qui pourront s’inspirer de cet album pour réaliser leurs sapin de Noël.

Pensé comme un mémorandum ou un mode d’emploi, cet album revient sur toutes les étapes importantes pour réussir son sapin de Noël en mettant en avant le plus important : le faire en compagnie des gens qu’on aime puisque familles et amis participent à son installation et sa décoration.

Cerise sur le gâteau : le texte est tout en rimes, un vrai plaisir de lecture à voix haute pour les petits comme les grands.

Vous l’aurez compris, Choisis ton sapin, va vite devenir un indispensable de l’Avent, un très bel album qui nous plonge immédiatement dans l’atmosphère chaleureuse et feutrée de Noël, je vous le conseille vivement !

Un grand merci à Clémentine et aux éditions Little Urban pour cette chouette lecture !

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A peine remis des émotions provoquées par les évènements d’Avalon, Aliénor et Lancelot se voient confier une mission par Morgane : aller chercher un mystérieux objet que la fée avait confié autrefois au roi des Korrigans. Mais pour pouvoir le récupérer, nos héros vont devoir relever de nombreux défis et survivre à une série d’épreuves, sous peine d’être à jamais prisonniers des geôles de pierre de ce royaume souterrain.

Alors que Merlin est enfin revenu à la vie et sur le point de donner ses leçons à Aliénor sur les champignons comme chaque lundi, la jeune fille, accompagnée de Lancelot du Lac, est missionnée par Morgane pour aller chercher un mystérieux objet chez les ennemis jurés des fées : les Korrigans.

Lancelot, qui croyait que son amie détestait la fée, s’étonne qu’elle veuille lui rendre ce service. Aliénor lui annonce alors qu’elle ne veut pas devenir une druidesse comme son père mais une fée.

Arrivés chez les Korrigans, le roi refuse de leur remettre l’objet de leur quête et les oblige à passer des épreuves pour récupérer le dit objet mais aussi pour s’échapper de leurs geôles de pierre…

Après avoir assisté à la mort, puis la résurrection, puis de nouveau à la mort de son père Merlin dans Merlin est mort vive Merlin !, avoir combattu un dragon avec le jeune Lancelot dans Trompe-la-mort, et découvert Excalibur dans Les portes d’Avalon, revoilà notre jeune héroïne aux prises avec les Korrigans dans Le chant des Korrigans.

Ce quatrième tome fait à nouveau la part belle à Aliénor et à son ami Lancelot du Lac, plus en forme que jamais ! J’aime beaucoup l’humour, le caractère irascible de Merlin et les joutes verbales qui l’opposent à Morgane, des saillies bienvenues même si ici on ne les voit que le temps de quelques planches.

Dans cette histoire, Séverine Gauthier nous fait explorer le territoire de Brocéliande et nous permet de faire la connaissance des Korrigans, des créatures légendaires issues du folklore breton comparables aux lutins.

Bienveillants ou malveillants selon les cas, les korrigans peuvent faire preuve d’une extrême générosité mais est capable d’horribles vengeances. L’autrice choisit ici de mettre en scène des korrigans particulièrement malveillants envers Morgane, et donc envers ses messagers Aliénor et Lancelot, et il faudra toute la sagacité de la jeune fille pour sortir nos héros de leurs ornières.

L’histoire s’assombrit de tomes en tomes mais se lit formidablement bien grâce à l’humour déployé par Séverine Gauthier par petites touches et surtout aux planches de Thomas Labourot, une fois de plus très réussies et qui servent bien l’aspect fantaisy du récit, elles sont aussi très agréables à regarder, ce qui ne gâte rien.

Les personnages restent intéressants : Aliénor est une héroïne attachante, Merlin est un vieux ronchon au grand cœur, Morgane n’est pas aussi méchante qu’elle voudrait le faire paraître et Lancelot, toujours prêt à aider son amie.

Comme pour les précédents opus, Séverine Gauthier et Thomas Labourot nous proposent à la fin du volume, L’écho de Brocéliande, avec un bestiaire, le guide de du tombeau du géant, un point sur la légende de Merlin…

Un quatrième tome qui m’a plu et qui nous fait avancer dans l’histoire d’Aliénor Mandragore, une série jeunesse décidément bien sympathique que je vous invite à découvrir si vous aimez la légende arthurienne et surtout le mythe de Merlin l’Enchanteur !

Un grand merci aux éditions Rue de Sèvres pour cette parenthèse enchantée !

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Viens rencontrer les animaux dans la grande parade des animaux !

Les animaux… Il en existe des petits, des gros, des minuscules, des costauds, des dodus, des trapus, des féroces, des véloces, des rampants, des volants…

Dans la forêt, dans le cercle polaire, dans la savane ou dans la jungle, dans les airs et dans les mers, venez les rencontrer lors de la grande parade des animaux.

Dans cet album à destination des petits lecteurs dès 2 / 3 ans, Daniel Egnéus met en lumière des dizaines d’animaux dans leurs environnements. L’occasion pour les enfants d’aller à la rencontre d’animaux qu’ils aiment beaucoup et que l’on croise dans les albums jeunesse tels que des ours, des lapins, des chouettes, des renards… mais aussi d’autres qu’ils découvriront peut-être à cette lecture comme les chauves-souris, les piverts, les méduses, les oursins…

Comme je le disais plus haut, chaque animal est dans son environnement naturel et ça c’est une très bonne idée pour permettre aux enfants de mieux les situer et de pouvoir en discuter avec eux : girafes, lion, zèbre et éléphant dans la savane, l’ours, le cerf et la chouette dans la forêt, le requin, la baleine et la raie dans l’océan, les singes et les perroquets dans la jungle, etc.

Les couleurs sont vives, les textes qui accompagnent chaque animal tiennent en une ligne et décrivent l’animal en question, ses caractéristiques ou son cri, par exemple : « L’éléphant BARETE : on dirait une trompette. Le zèbre a des rayures super chouettes. Les pingouins gliiiiiiissent sur l’eau et la glace».

Les éditions Little Urban ont fait un très joli travail éditorial sur la typographie des mots en jouant sur la taille des polices, la mise en gras des mots importants, cela permet à l’adulte de moduler sa lecture et ça marche à fond sur les jeunes lecteurs sur lequel je l’ai testé, ils ont adoré !

La grande parade des animaux est une très belle introduction au monde animalier et un très beau livre à lire à haute voix qui fera sauter, grogner, hurler de joie les petits et les grands lecteurs. Une lecture que je vous recommande si vous avez de jeunes enfants autour de vous, ils vont adorer feuilleter cet album encore et encore et vous entendre leur raconter cette grande parade des animaux.

Un grand merci à Clémentine et aux éditions Little Urban pour cette chouette lecture !

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Suite au divorce de ses parents et à la maladie de sa mère, Wataru est accueilli par ses grands-parents. Pour le jeune garçon tokyoïte, cette nouvelle vie à la campagne est un bouleversement. Il découvre sa nouvelle école, son nouvel environnement. La forêt en particulier l’impressionne et semble lui communiquer une force presque surnaturelle, venue du fonds des âges.

Wataru, un jeune tokyoïte d’une dizaine d’années, débarque chez ses grands-parents à la campagne. Ses parents ont divorcé il y a quelques mois sans qu’il en sache la raison et depuis, il vivait avec sa mère.

Mais celle-ci étant malade, il découvre la vie à la campagne et l’hostilité de ces camarades de classe qui le méprise pour la seule raison qu’il vient de la capitale.

Lorsqu’il devra faire ses preuves face au groupe d’enfants qui le mettent au défi, c’est de la forêt millénaire que lui viendra un courage intérieur qui lui était inconnu…

Dernière création de Jirô Taniguchi, cette bande dessinée en couleurs occupe une place à part dans l’œuvre du maître japonais. Pensée comme une œuvre d’inspiration européenne quant aux couleurs et au format, voulue en trois volumes, Jirô Taniguchi n’aura pu livrer que le début du premier d’entre eux, La forêt millénaire, avant de succomber à la maladie.

Il est donc difficile d’imaginer ce qu’aurait pu être la suite des aventures de Wataru avec juste le début de la trilogie qui tient en une quarantaine de pages. L’auteur a fait la part belle aux images, toutes en couleurs, magnifiées par le format à l’italienne avec de magnifiques panoramas, qui en fait un très bel objet livre.

L’histoire en elle-même, inachevée, est trop brève pour que je m’y attarde sous peine de vous spoiler, elle tient en effet en 42 pages, d’un rythme très lent, et très contemplatif.

Le reste de l’ouvrage est consacré au making of de l’œuvre, complété d’un entretien poussé avec l’éditeur japonais de Jirô Taniguchi et du matériel inédit provenant des carnets personnels de l’auteur.

Je pense que tous les amateurs de Jirô Taniguchi seront enthousiastes à l’idée de découvrir le projet sur lequel il travaillait d’arrache-pied avant de décéder, ceux qui comme moi, ne le connaissaient pas du tout, seront curieux de découvrir ses autres œuvres et notamment Les gardiens du Louvre, L’homme qui marche ou Le livre du vent.

C’est un bel ouvrage, mais l’histoire qui fait la part belle à l’importance de la nature dans la vie des hommes, est pour ainsi dire inexistante et je suis forcément restée sur ma faim…

Merci aux éditions Rue de Sèvres pour cette découverte, d’un point de vue graphique j’ai adoré !

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