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Archive for the ‘Albums et bd jeunesse’ Category

Pop, le petit dinosaure, trouve une baguette magique.

Quand Pop trouve une baguette magique, c’est la fête ! Abracabrabra ! Et tout le monde vole, transformé en papillon ! Mais quand son ami le singe prend la baguette et se trompe de formule, c’est la catastrophe : Pop devient tout petit ! Comment va-t-il retrouver sa taille ?!?! Grâce à la magie d’un pop-up, il va pouvoir retrouver sa taille !

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire, je suis une grande fan d’Alex Sanders et spécialement sa série consacrée au loup que j’adore au point de connaître les livres par cœur.

Mes petits lecteurs préfèrent quant à eux Pop le petit dinosaure. Il faut dire que cet animal sorti tout droit de la Préhistoire a tout pour leur plaire de par ses couleurs et la simplicité de ses histoires qui fait que les plus petits dès 1 an accrochent tout de suite à chacune de ses aventures.

Nous avons retrouvé dans Pop et la baguette magique tout ce que nous aimons avec ce héros des tout-petits : bons sentiments, bienveillances, de l’humour et des animaux !

Mais aussi quelques péripéties car il arrive toujours quelque chose à notre gentil Pop mais heureusement tout se termine toujours formidablement bien. Avoir mis un peu de magie dans cette histoire est une bonne idée de la part de Bierrick Bisinski, tout ce qu’arrive à faire Pop avec sa baguette émerveille les enfants qui en restent bouche bée.

Les illustrations d’Alex Sanders sont comme toujours au top, toutes en rondeurs et hautes en couleur, les enfants adorent et moi aussi. Quant à la dernière page qui nous révèle un merveilleux pop-up, elle est de toute beauté.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller la série Pop et notamment Pop et la baguette magique, un album dynamique qui ravira les petits qui vous entourent et qui leur permettra de s’exercer à dire Abracadabra !

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette lecture haute en couleurs !

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La forêt est en ébullition : la course annuelle « Rapide & Furieux ! » va bientôt commencer ! Pourtant, quelqu’un ne semble pas partager cette allégresse générale. Toutes les affiches de la course sont vandalisées ! Les habitants ne comprennent pas. Car enfin, faire la course, c’est super cool, n’est-ce pas ? La compétition, la sélection, c’est génial, non ? Le loup en slip mène l’enquête, et découvre que le responsable des dégradations n’est pas la bête féroce que l’on pense.

Toute la forêt se prépare pour la course tant attendue « Rapide et furieux ! », des affiches annonçant l’évènement sont partout, les vendeurs de noisettes et de jus de houblon se frottent les mains, les supporters s’échauffent, c’est la liesse.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si un vandale ne sabotait pas l’événement : toutes les affiches sont vandalisées et la brigade anti tag, ratatinée. Le loup en slip vient à la rescousse pour mener son enquête et découvre que le coupable n’est pas si féroce que ça…

Etant une grand fan de Wilfrid Lupano et de sa série Les vieux fourneaux, je ne pouvais qu’avoir envie de lire Slip Hip Hip, le troisième tome des albums dont le loup est le héros, après Le loup en slip et Le loup en slip se les gèle méchamment, deux histoires que j’avais adoré.

Rappel des faits : cette série d’albums pour les petits met en scène le loup en slip et tire son nom du théâtre de marionnettes ambulant de Sophie, l’une des protagonistes de la série consacrée aux papys anars, c’est forcément très décalé, avec un vocabulaire qui détonne dans l’univers jeunesse.

A l’écriture, on retrouve donc le scénariste des Vieux fourneaux, Wilfrid Lupano et comme d’habitude, c’est très sympathique même si je trouve ce troisième opus en dessous des deux premiers !

Cet album reste drôle et décalé, avec une jolie morale pour les enfants et des dessins toujours aussi chouettes et riches en détails signés Mayana Itoïz avec des couleurs vives et des animaux bien croqués.

Comme d’habitude deux niveaux de lecture avec une histoire qui plaira aux enfants et un double sens perçu par l’adulte qui y trouve sans compte sans bousculer les oreilles chastes de nos chères têtes blondes d’autant qu’il y a une morale dans cette histoire, comme dans tout bon album pour les enfants qui se respectent, autour de l’entraide envers les handicapés.

Les enfants autour de moi adorent, ils y voient une histoire de loup cocasse, qui cause fesses et slip, forcément ça leur parle.

Quant à notre trio impayable des vieux fourneaux, ils clôturent comme toujours l’histoire avec leur sel habituel !

Un album sympathique et divertissant qui convient aux petits comme aux grands, avec des valeurs et de l’humour, un chouette moment même si pour moi, cet opus, est moins bon que les précédents.

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Arrivée de Russie, Vera veut à tout prix s’intégrer dans sa nouvelle vie à New York mais elle se rend compte très vite que ce n’est pas facile. Ses amies vivent dans des maisons luxueuses et leurs parents peuvent se permettrent beaucoup de choses comme de les envoyer dans les meilleures colonies de vacances du pays. Vera et sa mère n’ont pas les mêmes moyens et ne peuvent pas se permettre ces privilèges. Mais cette année, elle part dans une colonie de vacances russe où elle compte bien en profiter. Cependant, rien ne se passera comme Vera l’avait prévu.

Tout juste arrivée de Russie avec sa maman, son petit frère et sa petite sœur, Vera, dix ans, aimerait tellement que ses copines américaines la considèrent comme l’une des leurs.

Mais ses multiples tentatives pour y parvenir se soldent presque toutes par des échecs : elle n’a jamais les bonnes poupées, les bons gâteaux ou le logement pour contenter ces petites américaines qui vivent dans de grandes maisons, avec des parents qui gagnent bien leur vie.

Son rêve : que sa maman, qui suit une formation pour devenir comptable, puisse un jour l’envoyer dans une de ces luxueuses colonies de vacances, dans lesquelles s’épanouissent les jeunes américains.

Vera sait bien que sa mère, qui les élèvent seule, ne peut se permettre une telle dépense, pourtant elle accepte d’envoyer la jeune fille et son petit frère dans un camp russe.

Là voilà toute joyeuse à l’idée de passer deux semaines, persuadée qu’elle va s’y faire des amies…

Un été d’enfer ! est un récit inspiré par la propre histoire de Vera Brosgol qui signe ici le scénario comme les dessins de ce roman graphique que j’ai trouvé drôle et touchant.

Son expérience au cours de cet été dans un camp avec des scouts russes, une organisation persona non grata au temps du soviétisme, et les déboires que l’auteure a vécus, elle nous la retranscrit tout au long de ce roman aux teintes dominées par le vert, noir et le blanc.

J’ai trouvé cette petite fille très attachante, avec ses difficultés à se lier avec des petites filles de son âge, à trouver sa place aussi bien parmi les américaines que les russes, elle va en effet vivre un été d’enfer alors que son petit frère se fait des amis partout où il se trouve !

Cette colo, qu’elle pensait hyper cool, va se révéler pleine de désullusion pour notre jeune héroïne qui va accumuler la poisse, découvrir les Hollywood (les toilettes sèches en pleine nature), les animaux sauvages, les napadenya, l’hostilité de certaines filles mais aussi des garçons…

Pour autant, le récit qui est nous proposé ici est plein de tendresse, d’humour, les dessins volontiers rieurs et l’auteure espère bien que sa propre expérience permettra aux enfants dès 9 ans de dédramatiser la colonie de vacances.

Car si Vera est malmenée, elle va se révéler, faire preuve de pugnacité et acquérir une confiance en elle qui va lui permettre de terminer son séjour mieux qu’elle l’a commencé.

Une chouette lecture, avec de belles valeurs, que je recommande aux enfants bien sûr mais aussi aux adultes qui envoient leurs enfants ou colo ou non, car Vera est absolument délicieuse de naïveté, de gentillesse et de courage.

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette lecture, j’ai adoré !

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Pars à la découverte des gigantesques animaux de l’Âge de glace et des premiers humains dans ce fabuleux documentaire grand format. 8 volets permettent de mesurer la taille impressionnante du mammouth, du tigre à dents de sabre, du megatherium, du varan et autres membres illustres l’ère glaciaire. Certaines illustrations sont même à taille réelle !

Il y a trois millions d’années, les océans étaient gelés et les terres recouvertes de neige, c’était l’Âge de glace. Avec Les géants de l’âge de glace, Jack Tite qui en signe les textes et les illustrations, propose de nous emmener dans un véritable voyage dans le temps, au cœur de la Préhistoire, à l’époque où de curieuses créatures, immenses et magnifiques, peuplaient notre planète.

Cet ouvrage passionnant et formidablement bien illustré est idéal pour découvrir la faune de l’ère glaciaire. Dans ce documentaire, Jack Tite nous emmène à la découverte des premiers humains et des créatures qui peuplaient les cinq continents de l’ère glaciaire.

Des créatures gigantesques célèbres comme le mammouth et le tigre à dents de sabre mais aussi plus méconnues comme le mégathérium (un paresseux grand comme une girafe), des tatous gros comme des voitures et des castors de la taille d’un ours qui cohabitaient avec nos ancêtres dans les steppes glaciales.

Les huit volets présents dans le livre permettent de mesurer la taille impressionnante de ces géants depuis longtemps disparus. Jack Tite illustre même des détails anatomiques en grandeur nature comme la dent de mammouth géante !

Steve Parker, expert en histoire naturelle et chercheur à la Zoological Society of London, a apporté sa caution scientifique à cet ouvrage destiné aux 9 / 12 ans, un gage de qualité, on ne peut le nier.

Cet ouvrage se révèle non seulement pédagogique mais aussi passionnant pour les enfants comme pour les adultes car l’auteur aborde dans cet ouvrage la faune préhistorique de tous les continents : les ours gigantesques et les oiseaux monstres d’Amérique du Nord, les tatous colossaux d’Amérique du Sud, les cerfs aux bois impressionnants d’Eurasie, les lézards géants d’Australie et l’Afrique, berceau de l’humanité.

Le lecteur découvre également pourquoi et comment tous ces animaux, qui pourtant dominaient, ont fini par s’éteindre. Un ouvrage complet en somme qui ravira les passionnés de Préhistoire mais également celles et ceux qui souhaitent mieux connaître cette période reculée de notre histoire, au programme de l’année de 6ème.

Mon Sami-Chameau, qui souhaite devenir paléontologue est pile la cible de cet ouvrage de par son âge, 12 ans, et de par ses centres d’intérêt, a eu un coup de cœur pour Les géants de l’âge de glace. Quant à moi, j’ai trouvé cet ouvrage éclairant et fort bien conçu, je ne peux que le recommander également.

Comme il sort aujourd’hui même, vous n’avez plus aucune excuse pour vous ruer dessus si le sujet vous intéresse.

Un grand merci à Clémentine et aux éditions Saltimbanque pour cette lecture passionnante !

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La seconde insurrection. J’imagine que tu n’en as jamais entendu parler ? Nous voulons tout changer. Nous voulons changer la vie, nous voulons changer les gens, ici et maintenant. J’aimerais que tu rejoignes notre cause…

Phoenice, anciennement San Francisco, n’est plus qu’un état à part entière divisé en deux zones depuis le tremblement de terre qui l’a partiellement détruite au 21ème siècle : les quadrants, quartiers où vit la majeure partie de la population, et le coeur, ville dans la ville, juchée sur une colline et protégée par un mur.

Les élus, classe dominante et éduquée, vivent à l’abri du mur et détiennent tous les pouvoirs y compris militaires. Les autres habitants sont répartis selon un système de castes : ouvriers, soldats, nourrisseurs et déclassés.

Jonas, 14 ans, vit avec une mère dépressive, un père révolutionnaire. Sa soeur aînée, Helix 15 ans, a réussir l’Ascension, concours d’entrée pour intégrer les « élus ». Un concours très difficile à réussir pour les non initiés.

A présent, intronisée, et passée de l’autre côté, elle est coupée de sa famille. Jonas, pour échapper à sa condition modeste n’a qu’une issue : réussir également le concours même si il doute de réussir et qu’il n’arrive pas à se résoudre à laisser sa mère…

Le visage des sans-noms est le premier tome de la série Eden écrite par Fabrice Colin et illustrée par la talentueuse Carole Maurel dont j’avais beaucoup aimé le travail qu’elle avait réalisé pour Collaboration horizontale et En attendant Bojangles, raison pour laquelle cette bande dessinée m’intéressait car comme vous le savez déjà, la science-fiction et la dystopie ne sont pas mes genres de prédilection, loin de là !

Ce premier volet plante efficacement le décor et l’ambiance dans lesquels nous allons évoluer et où nous suivons à la fois Jonas dans la ville du bas et Helix dans la ville du haut. Dans cette ville coupée en deux depuis le tremblement de terre, coexistent deux catégories de population : les élus et les autres.

Mais lorsque nous découvrons cet univers et les personnages qui l’habitent, on prend conscience de la difficulté d’appartenir à la caste des non-élus. Seule solution pour les pauvres de prendre l’ascenseur social : la sélection à quinze ans permettant de passer d’une caste à l’autre, du moins en théorie, car la réalité est toute autre.

On découvre également qu’une résistance s’est organisée, ce qui nous promet de chouettes évolutions pour la suite car Le visage des sans-noms est typiquement un tome d’introduction nous familiarisant avec les protagonistes et le sujet développé par l’auteur : une société où le déséquilibre entre un peuple et ses élites atteint son point de rupture. La révolution est en marche et il me tarde de découvrir ce qu’il va advenir de Jonas et de Helix dans le second volume.

Une formidable entrée en matière qui fera mouche auprès de la cible visée par Fabrice Colin et Carole Maurel (les pré ados et ados) qui pourront apprivoiser avec cette série le genre dystopique.

Une bonne idée de départ de Fabrice Colin qui nous propose un récit bien rythmé, bien servi par les illustrations réussies Carole Maurel qui croque avec talent ce monde futuriste de Phoenice mais qui met également l’accent sur les visages des acteurs de l’histoire, ce qui rend le tout très vivant.

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette découverte !

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Pop, le petit dinosaure, vient à la rescousse de ses amis bien malades.

Quand Titi a mal à la tête, Pop le soulage avec de la glace. Boubou a mal au ventre ? Pop lui masse le ventre et voilà ! Ça va mieux ! Zozo et Zazou se disputent ? Grâce à Pop, tout s’arrange. Pop guérit tout le monde ! Qui l’eut cru ? C’est pour ça qu’on l’appelle Docteur Pop ! Mais soudain Pop est malade : il a perdu ses couleurs ! Heureusement, ses amis sont aussi un peu docteurs !

Je n’ai jamais eu l’occasion de le lire dire ici mais je suis une grande fan d’Alex Sanders et spécialement sa série consacrée au loup que j’adore au point de connaître les livres par cœur. Mes petits lecteurs préfèrent quant à eux Pop le petit dinosaure.

Il faut dire que cet animal sorti tout droit de la Préhistoire a tout pour leur plaire de par ses couleurs et la simplicité de ses histoires qui fait que les plus petits dès 1 an accrochent tout de suite à chacune de ses aventures.

Nous avons retrouvé dans Docteur Pop tout ce que nous aimons avec ce héros des tout-petits : bons sentiments, bienveillances, plusieurs animaux, quelques péripéties et un happy end.

Les illustrations d’Alex Sanders sont comme toujours au top, toutes en rondeurs et hautes en couleur, les enfants adorent et moi aussi.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller la série Pop et notamment Docteur Pop, un album qui ravira les petits qui vous entourent !

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette lecture haute en couleurs !

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Ours est bien au chaud dans son bain lorsque son ami Canard sonne à sa porte : il veut jouer dans la neige avec lui alors que Ours n’a qu’une envie, rester bien au chaud.

Canard est très excité par la neige. Il aimerait tellement en profiter pour jouer avec Ours.

Ours est bien au chaud dans son bain. Il aimerait tellement s’y prélasser des heures et des heures.

Canard arrivera-t-il à convaincre Ours de passer une belle journée d’hiver avec lui ?

Dis Ours, tu sors ? est le quatrième opus signé Jory John et Benji Davies après Dis ours, tu dors ?, Dis ours, tu m’aimes ? et Dis ours, tu rentres bientôt ?

C’est pour ma part ma première rencontre avec ces deux compères que sont Ours et Canard mais sûrement pas la dernière car j’ai trouvé cet album hilarant et il a fait mouche auprès de mes petits lecteurs.

Je me rends compte que je vous parle assez rarement d’albums pour les tout petits de 2 à 5 ans alors que j’en suis une grande consommatrice pour mon travail, j’en lis chaque jour aux enfants dont je m’occupe et je dois dire que je ne boude pas mon plaisir non plus.

Dans cet album, nous faisons donc la connaissance de Ours le grognon et de Canard l’enthousiaste (peut-être un peu trop d’ailleurs !). Ours voudrait bien rester au chaud mais Canard ne l’entend pas de cette oreille et compte bien profiter de la neige avec son grand ami.

L’histoire est drôle et bienveillante, elle montre aux enfants les joies simples des jeux d’hiver et met l’accent sur l’amitié entre les deux compères. Elle a beaucoup fait rire mon auditoire entre d’un côté l’excitation délirante du Canard et de l’autre, les oppositions de l’Ours.

Les illustrations de Benji Davies sont excellentes, le choix des couleurs parfait, les visages expressifs à souhait, et viennent à merveille servir l’histoire proposée par Jory John.

Je compte bien découvrir les autres volumes de cette série si l’occasion se présente car si ils sont à l’image de celui-ci, cela promet de très bons moments de lecture.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller Dis Ours, tu sors ?, un album très drôle qui ravira les petits qui vous entourent !

Un grand merci à Clémentine et aux éditions Little Urban pour cette chouette lecture !

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