La longue marche des doudous – Claire Clément & Geneviève Godbout

Lu dans le cadre du Challenge Cold Winter

Il y a Fanfan l’éléphant, Toutusé le nounours, Juju la tortue, Lapinou, qui n’a plus qu’une patte… et bien d’autres encore. Comme tous les ans, ils se sont donné rendez-vous la veille de Noël pour une longue marche jusqu’au pays du père Noël…

C’est la veille de Noël et le petit Medhi a bien de la peine à trouver le sommeil car Fanfan, son doudou a disparu ! Où a donc bien pu passer son éléphant ? Maman a beau fouiller la chambre, aucune trace de Fanfan.

Car Fanfan, comme tous les 24 décembre au soir, fait une longue marche, en compagnie d’autres doudous. Pourquoi bravent-ils tous le froid et la neige plutôt que rester bien au chaud dans le lit des enfants ?

Plus que quelques jours avant Noël et je suis toujours plongée dans mes lectures de l’Avent. Si j’aime lire des romans qui ont pour décor la fête de Noël j’adore également lire avec des albums avec les tout petits et je vous présente aujourd’hui ma dernière trouvaille en date : La longue marche des doudous.

Si mon choix s’est arrêté sur cet album, c’est avant tout pour son illustratrice Geneviève Godbout. Il faut dire que j’ai eu un gros coup de cœur pour Rose à petits pois et j’avais très envie de la retrouver dans un genre totalement différent.

Et je vous avoue que je n’ai pas été déçue du tout puisque j’ai eu un gros coup de cœur pour les illustrations mais aussi pour le joli texte signé Claire Clément.

Cet album est tout simplement merveilleux et il a fait mouche auprès de moi mais aussi auprès de mes petits lecteurs de presque 3 ans qui ont partagé cette lecture avec moi et avec leurs doudous bien sûr !

La longue marche des doudous est une très belle histoire de Noël, pleine de charme, de tendresse et de poésie, magnifiquement mise en images et en couleurs par Geneviève Godbout.

Pendant une vingtaine de pages, on accompagne Fanfan, Lapinou, Zigouigoui, Toutusé, Juju et tous les autres, qu’ils soient ours, poupées, lapins, hippopotames, clowns, licornes, tortues ou éléphants dans leur longue marche de Noël.

Ils ont beau être tous différents, ils ont un but commun : rencontrer le Père Noël et réaliser les souhaits des enfants dont ils sont les doudous.

Un album empli de la magie de Noël que j’aime tant et je ne peux que vous encourager à découvrir à votre tour cette très jolie histoire et la lire aux petits entre 3 et 5 ans autour de vous.

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Jane, le renard & moi – Fanny Britt & Isabelle Arsenault

Hélène est victime de harcèlement et d’intimidation à son école. Elle trouve alors refuge dans le monde de Jane Eyre, le premier roman de Charlotte Brontë…

Montréal, dans les années 80. Hélène est une jeune adolescente et le canard boiteux de son établissement scolaire depuis plusieurs mois.

Rejetée par son groupe d’amies, mise à l’écart, sujette aux moqueries et aux insultes, liées à son physique et à son poids, elle se réfugie dans la lecture de Jane Eyre de Charlotte Brontë.

Au gré de sa lecture, elle s’identifie à l’héroïne, se voyant terne et grosse, se dévalorisant sans cesse, persuadée d’être « une saucisse de Toulouse », « un bébé truie » ou « un coussin à fourchettes ».

Et le pire est à venir. Une semaine en camp de vacances avec les 40 élèves de cinquième, prêts à la martyriser. Mais deux rencontres vont illuminer son quotidien…

Depuis ma lecture coup de coeur de Rose à petits pois, je m’étais promis de me pencher sur les publications des éditions La Pastèque, une maison d’édition québécoise fondée en 1998, qui propose des bandes dessinées intimistes à destination des enfants et des adultes.

C’est chose faite avec Jane, le renard & moi, un album pour les adolescents qui traite du harcèlement scolaire à travers le personnage de Hélène, qui, pour oublier sa souffrance, s’évade dans Jane Eyre de Charlotte Brontë.

Le scénario de Fanny Britt montre le difficile quotidien de Hélène, moquée pour son physique, qui se voit énorme alors qu’elle a une silhouette tout à fait normale. On ne comprend pas d’où viennent ces moqueries ni pourquoi elle est devenu la tête de turc de son collège, ce que j’ai trouvé un peu dommage pour la compréhension mais ceci mis à part, j’ai trouvé le reste de la bande dessinée très réussi.

Il n’empêche que l’on ne peut qu’être touchée et avoir de l’empathie pour cette jeune fille rejetée de tous, qui subit insultes et quolibets, à longueur de journée, et qui trouve du réconfort dans l’histoire de Jane Eyre, cette gouvernante au physique terne, qui rencontre malgré tout l’amour.

Les illustrations magnifiques de Isabelle Arsenault, qui a une merveilleuse maîtrise des couleurs, accompagnent le texte poétique de Fanny Britt et abordent d’une façon très sensible et poétique le harcèlement mais aussi les thèmes propres au passage à l’adolescence qui sont évoqués avec brio tout au long de l’album tels que l’amitié, l’amour, la solitude, les changements physiques…

Vous l’aurez compris Jane, le renard & moi est une bande dessinée qui aborde des thèmes très importants pour les adolescents avec beaucoup de justesse et que je ne peux que vous encourager à découvrir à votre tour tant elle me parait essentielle à mettre entre les mains des plus jeunes mais aussi des parents !

Lulu et son dragon tome 1 – Ingrid Chabbert & Cédrick Le Bihan

Lulu est une petite fille qui a une seule et grande passion : les dragons ! Elle aime plus que tout les histoires de dragons, les peluches en forme de dragons, les imprimés dragons et surtout… dessiner des dragons.
Un jour, un orage éclate alors que Lulu est en train de réaliser son plus beau dessin. L’encre et les couleurs coulent au sol : quel gâchis !
La nuit même quelque chose toque à la fenêtre de Lulu. Elle manque de tomber à la renverse : le dragon de son dessin a pris vie, grandeur nature !

Lulu est une petite fille rousse, un brin garçon manqué, qui aime par dessus tout les dragons ! Elle est fascinée par ces créatures mythiques et collectionne tout ce qui a en rapport avec eux.

Et bien sûr, elle adore les dessiner et leur fait la peau très colorée. Une après-midi, alors qu’elle dessine dans le jardin, elle doit rentrer précipitamment à la maison à cause de l’orage. Son beau dragon a tout dégouliné sous l’effet de la pluie et Lulu se couche fort marrie.

Mais en pleine nuit, son dragon a pris vie et toque à la porte. Il se prénomme Zygo et lui propose de lui faire découvrir son île…

Voilà une bande dessinée qui a irrémédiablement attiré mon attention avec cette belle couverture toute colorée. Destinée aux 7 / 9 ans, cette bd se révèle très mignonne et plutôt originale, puisque pour une fois, ce n’est pas un garçon qui aime les dragons mais une fille, ça change des codes habituels !

Cette histoire d’amitié est toute simple mais confère suffisamment de magie pour satisfaire les enfants et ceux qui le sont restés. Au-delà de la thématique de l’amitié, Ingrid Chabbert offre à ses lecteurs, des aventures qui plairont aussi bien aux garçons qu’aux filles, ce qui est bien vu !

Les dessins tout en rondeurs et en couleurs de Cédrick Le Bihan charment les yeux et les très jeunes lecteurs n’auront pas de mal à lire cette histoire qui comporte peu de mots dans une typographie facile à déchiffrer.

Cet album est donc bien conçu pour le lectorat auquel il est destiné, à l’instar de la série Astrid Bromure de Fabrice Parme qui a tout de même ma préférence pour son côté piquant et son multiple niveau de lecture.

En résumé, une bande dessinée amusante qui devraient plaire aux jeunes lecteurs, surtout à celles et ceux qui ont des étoiles plein les yeux lorsqu’ils pensent aux dragons bien sûr !

Chaussette – Loïc Clément & Anne Montel

Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la petite ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là, quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement…

Assis dans sa cabane, Merlin a une vue imprenable sur le jardin de sa voisine, Chaussette. La vieille dame qui s’appelle en réalité Josette, a reçu ce sobriquet de Merlin lorsqu’il était plus petit.

Chaussette est veuve et vit avec son chien Dagobert, un corgi blanc et roux. Depuis le décès de son mari, ils sont inséparables et on ne les voit jamais l’un sans l’autre.

Chaque jour Dagobert accompagne sa maîtresse dans tous ses déplacements, toujours les mêmes : au parc, chez le boucher, le marchand de journaux et le boulanger. Le toutou ne la quitte pas d’une semelle.

Jusqu’à un matin où Merlin croise Chaussette seule. La vieille dame a un comportement étrange et il décide de la suivre…

Après Les jours sucrés publié l’an dernier et que j’avais beaucoup aimé, le duo Loïc Clément et Anne Montel revient et nous propose cette fois-ci un album pour les enfants.

Le scénario de Loïc Clément tout en douceur et en émotion est une fois de plus superbement mis en dessins et couleurs par Anne Montel qui insuffle de la délicatesse et de la poésie au récit.

L’histoire est toute simple et tient en peu de mots. Elle nous raconte avec tendresse et bienveillance, le temps qui passe, la vieillesse, la solitude et la mort. Et s’attarde sur les invisibles, ces gens que l’on ne voit pas et qui mènent leur petite vie toute simple, avec leurs joies et leurs peines, sans que quiconque se préoccupe d’eux.

C’est un album touchant, tout en émotion et en réflexion sur les petits bonheurs de la vie, racontée avec beaucoup de subtilité et une touche d’humour. Quant aux aquarelles d’Anne Montel, fourmillantes de couleurs et de détail, quel régal pour les yeux !

Si vous recherchez un joli album à mettre entre les mains de vos enfants, Confiez-leur Chaussette, son histoire leur plaira assurément.

Enola et les animaux extraordinaires tome 3 Le kraken qui avait mauvaise haleine – Joris Chamblain & Lucile Thibaudier

Caché au coeur d’un Muséum d’Histoire Naturelle se trouve Ce cabinet d’Enola, une vétérinaire hors du commun. Sa spécialité ? Les animaux des contes et légendes ! Centaures, trolls et autres licornes n’ont aucun secret pour elle. Avec son compagnon de route Maneki et à l’aide des inventions du génial Archibald, elle parcourt le monde pour soigner les maux des créatures extraordinaires. La petite souris n’est pas passée ? Votre minotaure semble égaré ? Demandez conseil à Enola, elle saura vous aider !

Un Kraken terrorise les pêcheurs et détruit les mâts de leurs bateaux. La capitaine Barbiche part en quête de la récompense offerte à celui qui s’attaquera au poulpe géant. Enola se jette à l’eau pour soigner le kraken ; y arrivera-t-elle avant l’intervention du terrible Barbiche ?

Après La gargouille qui partait en vadrouille et La licorne qui dépassait les bornes, mon Sami-Chameau et moi-même avons retrouvé Enola, la vétérinaire attitrée des animaux de contes et légendes, dans le troisième volume de la série, Le kraken qui avait mauvaise haleine.

Aux manettes de ce troisième opus toujours l’excellent Joris Chamblain, auteur d’une série que j’adore Les carnets de Cerise, ici en binôme avec l’illustratrice Lucile Thibaudier avec qui il écrit la série Sorcières Sorcières.

Cette série destinée aux 7 / 10 ans est mignonne à souhait tant par ses illustrations, toujours soignées et très belles de Lucile Thibaudier, que par son scénario abordable et adapté à son jeune lectorat car les bulles sont faciles à lire grâce à la police de caractère très bien choisie.

L’histoire de ce kraken est toute simple, sans méchant à pointer du doigt, mais mettant l’accent sur les faux-semblants et les incompréhensions entre deux mondes qui ne se connaissent pas et ne se comprennent pas.

Tout est en fait très bien pensé pour que les enfants se sentent bien dans cette série : le format est plus court, une trentaine de pages, les bulles et la typographie sont plus grosses et le texte est plus simple et court, adapté à un lectorat très jeune.

Enola est une héroïne intelligente et futée, et elle va faire preuve une fois de plus d’une grande perspicacité pour résoudre l’énigme de ce kraken qui s’en prend aux bateaux des pêcheurs.

Comme le titre de la série l’indique, l’univers est teinté de fantastique. Enola qui travaille dans un Muséum d’Histoire Naturelle n’est pas une vétérinaire ordinaire comme vous l’avez sûrement compris.

Elle est spécialisée dans le bestiaire fantastique : phénix, dragons, licornes, trolls et autres créatures de contes de fées n’ont pas de secret pour elle.

Vous l’aurez compris, un troisième tome très réussi et une série que je recommande aux plus jeunes mais aussi à celles et ceux qui ont gardé leur âme d’enfant.

Fleur de bambou tome 1 Les larmes du grand esprit – Richard Marazano & Cat Zaza

Tout allait dans la forêt jusqu’à ce que les bambous se mettent à fleurir, ce qui, comme chacun sait, annonce la mort imminente de ces arbres. Devant ce phénomène, les animaux parlementent et s’organisent : il faut réagir ! Une seule solution s’impose : partir en quête du grand esprit fondateur de la forêt, et lui demander de nouvelles graines de bambou. Panda Roux l’intrépide et la Fouine, nettement moins courageux, se mettent en route.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes dans la forêt de bambous jusqu’à ce que les bambous se mettent à fleurir. Cette fleuraison annonce la mort imminente des arbres.

Devant cette tragédie annoncée, il faut réagir. Une seule solution apparaît alors : partir en quête du grand esprit fondateur de la forêt et obtenir auprès de lui, de nouvelles graines de bambou.

Le courageux Panda roux s’associe avec le moins valeureux Fouine et une petite humaine pour cette périlleuse mission qui va leur faire traverser la forêt primordiale…

Septembre est décidément sous le signe de la nature et de l’écologie, en tout cas dans mes lectures jeunesse. Après les Koboltz, place à la nouvelle série écrite par Richard Marazano, Fleur de bambou.

Dans ce premier tome Les larmes du grand esprit, nous faisons la connaissance avec un trio courageux, chargé de rejoindre l’antre du grand esprit, en quête de graines de bambous.

Dans cet univers japonisant et enchanteur créé par Cat Zaza, nous suivons les aventures de héros pas comme les autres puisqu’il s’agit de Panda Roux, Fouine et d’une jeune enfant, vivant jusque là seule dans la carlingue abandonnée d’un avion.

L’histoire est mignonne et plaira sans aucun doute aux jeunes lecteurs entre 8 et 12 ans, mes enfants lorgnent déjà dessus avec une certaine envie au moment où j’écris ce billet.

L’adulte que je suis l’a trouvé un peu simple et simpliste mais après tout je ne suis pas la cible visée alors ce n’est pas grave, les enfants apprécieront cet album faisant la part belle aux animaux.

Fleur de bambou est une fable écologique et animalière, qui prône l’entraide, la générosité, la solidarité, des thèmes qui me sont chers, qu’il est important d’inculquer aux plus jeunes et que j’ai été ravie de retrouver ici. Des valeurs malheureusement un peu trop oubliées dans notre époque hélas où il set de bon ton de ne penser qu’à soi.

Un scénario signé Richard Marazano bien servi par les dessins superbes de Cat Zaza, très plaisants à regarder pour les enfants comme pour les adultes.

Une bande dessinée sympathique qui offre une jolie leçon d’écologie, je dis oui et je la mets illico entre les mains de mes garçons. Quant à moi, je retrouverai avec plaisir cet univers dès la parution du second tome.

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette jolie lecture !

Les quatre de Baker street tome 7 : L’affaire Moran – Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand & Daniel Etien

1894. Après trois ans de guerre secrète contre les anciens associés de Moriarty, il est temps pour Sherlock Holmes de sortir de l’ombre et de retrouver Baker Street… Mais avant cela, il lui faut mettre échec et mat le dernier et le plus dangereux des lieutenants du défunt professeur : le Colonel Moran, tireur d’élite et tueur aux nerfs d’acier. La chasse est lancée mais qui est le chasseur et qui est le gibier ? Pendant que Holmes avance ses pions, Moran lâche ses chiens : une meute d’assassins, menée par le sinistre Deadeye… et c’est sur les francs-tireurs de Baker Street que le piège mortel va se refermer !

1894, un an après avoir damé le pion au superintendant Blackstone, Sherlock Holmes se fait toujours passer pour mort. Dans sa ligne de mire, le bras droit de l’homme du Yard, le colonel Moran qu’il rêve de prendre dans ses filets.

Pendant ce temps-là, Billy Fletcher, Charlie, Tom et le chat Watson le chat, rongent leur frein. Fidèles assistants et compagnons de clandestinité du grand détective, ils vont pourtant se retrouver en première ligne de cette fin de partie meurtrière lorsque leurs pas les mènent jusqu’à Bloody Percy junior qui va les filer et découvrir ainsi où se cache Holmes et le révéler à Moran…

On se retrouve aujourd’hui pour la suite de la série Les Quatre de Baker Street et volume après volume, cette série me passionne toujours autant. Après L’affaire du rideau bleu, le Dossier Raboukine, Le rossignol de Stepney, Les orphelins de Londres, La succession Moriarty et L’homme du Yard, place au dernier volume en date : L’affaire Moran.

Ce septième opus est aussi réussi que les précédents, tome après tome, mes billets se ressemblent décidément tant j’aime cette série et ses jeunes protagonistes hyper attachants que sont Billy l’intello, Charlie la garçon manqué qui accepte peu à peu sa féminité et Tom l’irlandais ombrageux que j’ai eu grand plaisir à retrouver une fois de plus, sans oublier le chat Watson of course.

Le trio est particulièrement à l’honneur dans ce nouvel opus qui marque la fin d’un cycle car on se demande comment les auteurs vont donner naissance à un 8e volume puisque celui-ci se conclut par la naissance des fameux francs-tireurs de Baker Street, la police auxiliaire de Holmes.

L’intrigue est la suite directe du sixième volume et toujours aussi bien construite, le scénario dument ficelé et la qualité des dessins toujours au rendez-vous, j’aime le trait élégant et la maitrise des couleurs de David Etien, une belle réussite une fois de plus, je me répète mais je n’ai pas grand chose à en dire de plus, sinon qu’il faut lire cette série si vous ne la connaissez pas.

Les plus jeunes apprécieront beaucoup les scènes d’action, notamment les scènes de course poursuite et de bagarres, nos jeunes héros ont l’adrénaline qui montent en flèche à plusieurs reprises et Charlie se pose bien des questions sur son avenir au sein de la bande.

Une série très réussie que je ne peux que vous recommander et qui j’espère continuera car j’aimerai beaucoup retrouver nos apprentis détectives si attachants !