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Archive for the ‘Albums et bd jeunesse’ Category

La nouvelle série gothique et désopilante de Mr Tan !

Belle-en-joie est une ville où il fait beau vivre… si on excepte le 109 rue des Soupirs qui abritait autrefois un cimetière. Depuis, une maison y a été construite mais elle est réputée emplie de fantômes.

Lorsque Elliot et ses parents y emménagent, ils ne peuvent se douter que cette maison sinistre est réellement hantée…

Enfin, surtout Elliot, car ses parents, accaparés par leur travail, l’abandonnent vite à son sort, préférant embaucher une baby-sitter pour s’occuper de leur rejeton.

Elliot ne tarde pas à rencontrer ses colocataires plutôt spéciaux, tandis que débarque une baby-sitter pas très commode, qui semble chercher quelque chose… Des fantômes, peut-être ?

Le mois d’octobre est, il faut bien l’admettre, la période idéale pour lire des titres autour des fantômes et des spectres, c’est ainsi Fantômes à domicile, le premier tome de la série 109 rue des Soupirs paru en septembre est entré dans ma PAL d’octobre.

Cette bande dessinée à destination des 8 / 10 ans est écrite par Mr Tan à qui on doit la série mordante et désopilante Mortelle Adèle et illustrée par Yomgui Dumont qui vient du jeu vidéo et qui a illustré La brigade des cauchemars avec Franck Thilliez.

Si vous vous attendez à une histoire très développée, passez votre chemin, car c’est un récit écrit pour les enfants, assez court et ramassé, faisant la part belle aux actions.

Il ne faut pas y chercher de vraisemblance ou de réalité mais pour ma part, je l’ai trouvé bien amusante et sympathique, notamment grâce à ces personnages qui valent le détour et l’ambiance gothique bien rendue.

Le petit Elliot et les fantômes sont drôles et attachants, certains sont couards, d’autres courageux et l’histoire va à cent à l’heure, aucun temps mort, un bon point pour les enfants.

Bien que l’ambiance soit gothique et par moment un peu angoissante pour les plus jeunes, le récit est surtout axé sur l’humour, ce qui empêche les enfants d’avoir peur.

Autres atouts : son format plus court qu’une bande dessinée classique qui permet aux enfants une meilleure prise en main, la couverture à rabats est cartonnée, donc moins rigide qu’un album et les couleurs toutes dans des tonalités de blanc, de bleu et de noir sont très bien exploitées.

Mais ce qui m’a surtout plu ici c’est le graphisme de Yomgui Dumont qui m’a tapé dans l’œil lorsque je l’ai vu en librairie. J’aime beaucoup sa façon de dessiner et l’ambiance qu’il imprime au récit à la fois gothique et surnaturelle est très réussie.

Un premier tome prometteur qui m’a divertie et qui a beaucoup plu à mes garçons, je conseille donc cette bande dessinée délicieusement gothique aux enfants et à leurs parents en cette période proche d’Halloween.

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Guillaume Duprat est passionné de sciences. Ce qu’il préfère ? Rendre concepts et visions du monde accessibles à tous, même aux plus jeunes. Auteur phare de Saltimbanque éditions, il a publié en sept langues le merveilleux album UNIVERS, Des Mondes grecs aux multivers.

Savez-vous que même les créatures les plus monstrueuses ont des émotions ? Colère, amour, déception, vengeances, peur… quelque soit leur apparence, ils ont un cœur qui bat.

Guillaume Duprat nous propose avec Dans la peau des monstres les histoires pleines d’émotions de douze créatures légendaires empruntées aux mythologies scandinaves, grecques, chinoises, japonaises ou indiennes mais aussi aux légendes populaires, à la littérature ou au cinéma.

Tour à tour le Kraken, le dragon d’Enoshima, Cerbère, Nian Shou, Frankenstein, Polysème, le Yéti, le démon Ravana, la vouivre, King Kong, Mapinguari et même un extraterrestre se racontent et montrent qu’ils peuvent ressentir les mêmes émotions que les héros auxquels ils sont confrontés.

Chaque créature a droit à une double page : sur celle de gauche, un petit dessin en tête de page nous dévoile le monstre dans son entièreté et un texte en dessous raconte sous forme de récit court, l’histoire du monstre et plus particulièrement un épisode marquant de ses aventures, comme le moment où le cyclope Polyphème essaie de retrouver Ulysse dans la grotte.

Sur la page de droite, le monstre est présenté en portrait pleine page, vu de face ! Sous les flaps, un dessin nous permet de visualiser la scène selon le point de vue du monstre : comment par exemple le cyclope Polyphème voit –il le héros Grec ? Qu’est-ce que ça fait de ne voir qu’avec un seul œil ?

Un album pour les 6 / 8 ans qui n’ont pas froid aux yeux, très bien conçu, à l’esthétique soignée et qui permettra aux enfants de découvrir des créatures mythiques qui leur racontent eux-mêmes leur histoire.

Les illustrations sont très belles et le jeu des flaps permet aux jeunes lecteurs de découvrir la réelle personnalité du monstre et les émotions qu’il ressent. A chaque fois, c’est la surprise de découvrir quelle émotion domine la créature, et ça c’est véritablement bien fait et épatant.

Guillaume Duprat a eu la bonne idée de mettre en scène des créatures mythiques venant des quatre coins du globe, il y a les très célèbres que l’on connaît par nos lectures mais il y en a d’autres plus inattendues et c’est ce que j’ai apprécié ici.

Une lecture idéale pour les enfants qui découvriront sans doute pour la première fois ces douze monstres et pour leurs parents qui ne connaissent sans doute pas toutes ces légendes.

Je ne peux que vous recommander ce très bel album, l’objet livre est superbe et saluer le très beau travail de Guillaume Duprat et de son éditeur que je remercie pour cet envoi et pour cette lecture ô combien enrichissante, elle restera en bonne place dans notre bibliothèque familiale.

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Pourquoi les feuilles changent de couleur ? Pourquoi l’océan est bleu ? Qu’est-il arrivé aux dinosaures ? C’est quoi la pluie ? Pourquoi les oiseaux volent vers le sud en hiver ? C’est quoi un trou noir ? Et Surtout, pourquoi on doit dormir ?

Voilà les différentes questions que notre petite héroïne pose inlassablement le soir avant de dormir.

Son papa, plutôt que lui répondre la vérité et s’embarquer dans des explications ennuyeuses propose de curieuses réponses à ses questions.

Par exemple, à la question c’est quoi un trou noir ? Le papa répond : la gueule d’un dinosaure. Les autres réponses sont à l’avenant et se révèlent tantôt drôles tantôt poétiques comme à la question : Pourquoi les oiseaux volent vers le sud en hiver ? Le papa répond : Pour chercher des feuilles afin de rhabiller les arbres. Plutôt joli, non ?

Et sur une double page, l’auteur nous propose une foule de questions nous permettant de prolonger la lecture aux enfants en inventant des réponses, une chouette trouvaille qui permet aux lecteurs de devenir acteurs de l’histoire.

Les illustrations magnifiques de Isabelle Arsenault, qui a une merveilleuse maîtrise des couleurs, accompagnent le texte de Mac Barnett. J’aime beaucoup cette illustratrice et ici c’est un vrai régal pour les yeux que ses dessins en pleine page qui ne manqueront pas d’interpeller les petits lecteurs.

Un album à destination des petits curieux dès 3 ans qui ne se contentent pas qu’on leur réponde : « parce que ! »

Un grand merci aux éditions Little Urban pour cette lecture toute poétique.

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D’origine russe, Anya voudrait, dans son lycée américain, être acceptée de tous. Oui mais voilà, elle est complexée. Elle se trouve trop ronde et a du mal à se faire des amis. Et puis, elle craque pour Sean qui préfère Elizabeth. Mais voilà qu’elle tombe dans un puits et y fait la rencontre d’Emily, un fantôme.

La vie d’Anya est un vrai cauchemar pour une adolescente d’origine russe qui souhaite s’intégrer dans son lycée américain : une famille « gênante », des rondeurs mal placées, et un accent russe, d’autant plus qu’elle craque pour Sean, le beau gosse du lycée.

Pour couronner le tout, la voilà qui dégringole dans un puits où elle tombe nez à nez avec des ossements. Elle a beau crier à l’aide, personne ne l’entend sauf Emily, un fantôme qui a trouvé la mort dans ce puits quatre-vingt dix ans plus tôt.

Le fantôme lui avoue alors qu’elle a été victime d’un meurtre et décide d’aider Anya à en sortir afin de ne pas connaître le même destin funeste. En l’aidant à sortir du trou puis en lui donnant de précieux conseils, Emily devient vite la meilleure amie d’Anya.

Enfin, c’est ce qu’elle croit car les intentions d’Emily ne sont peut-être pas aussi bienveillantes qu’il ne paraît, et elle va bientôt se révéler être un fantôme bien encombrant…

La vie hantée d’Anya est le second roman graphique de Vera Brosgol que je lis, après Un été d’enfer !, découvert au printemps, un récit inspiré par sa propre enfance.

Ici, c’est de la pure fiction : on suit Anya, une adolescente mal dans sa peau, qui cumule les complexes (poids, origine russe, accent…).

Alors qu’elle a l’impression que tout va ma dans sa vie, l’arrivée d’Emily va coïncider avec une amélioration nette de son intégration : ses notes s’envolent car le fantôme lui souffle les bonnes réponses, elle côtoie les plus populaires du lycée mais cette aide providentielle va finir se révéler problématique.

Comme dans Un été d’enfer !, j’ai adoré les dessins tout en rondeurs de Vera Brosgol et sa palette de couleurs (noir, blanc, gris). L’histoire est très chouette mêlant humour et fantastique avec une petite pointe de frayeur et d’angoisse, idéale à découvrir pour Halloween.

Anya est une héroïne attachante et réaliste, les adolescentes pourront facilement s’identifier à elle. Bien que mon adolescence soit loin derrière moi, l’histoire m’a captivée et je ne l’ai pas lâchée jusqu’au point final, preuve que ce récit pleut palire à une plus large audience que celle du jeune public visé.

L’ambiance est inquiétante à souhait, l’intrigue est pleine de surprises et de rebondissements : Emily vaut son pesant de cacahuètes et fait basculer peu à peu l’histoire vers le film d’horreur et va donner bien des sueurs froides à Anya et aux lecteurs.

Un album fantastique très réussi donc qui évoque avec sensibilité l’adolescence et ses complexes et qui me confirme que Vera Brosgol est une autrice prometteuse à suivre, si vous ne la connaissez pas encore, foncez !

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette lecture, j’ai adoré !

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Tout le monde croit connaître Les trois petits cochons, oui mais qui connaît les trois (autres) petits cochons ?

Tout le monde croit connaître le célèbre conte, Les trois petits cochons. Mais connaissez-vous les trois AUTRES petits cochons ?

Ces cochons-là vivent sur une île merveilleuse, où la vie est facile. Chacun y a sa maison : l’une en paille, l’autre en bois et le troisième vit dans son hamac avec sa guitare et a pour meilleur ami, le loup.

Un jour les trois petits cochons, celui du célèbre conte, viennent toquer à leurs portes et tout change…

Alice Brière-Haquet nous propose avec Les trois (autres) petits cochons, la vraie version, véridique et complète des trois petits cochons, rapportée par un proche de l’affaire : le loup si décrié. Et visiblement depuis toujours, on nous ment !

Cette histoire, superbement mise en dessins et en couleurs par Juliette Lagrange est destinée aux trois ans et plus. Comme toujours chez Little Urban, le travail est soigné et l’album, de belle facture. On a plaisir à le lire et à le parcourir encore et encore.

La rencontre de ces six cochons est savoureuse : il y a les nouveaux petits cochons à l’esprit bohème et rock’n’roll et les anciens petits cochons devenus adultes, et par conséquent sérieux.

Ils vont transformer la vie oisive et paisible de leurs congénères et surtout leur île vierge en un territoire ultra sécurisé fait de caméras de surveillance, balayant la nature luxuriante pour la remplacer par des immeubles et des kilomètres de béton.

Les trois petits cochons originels, vêtus de costumes et fumant le cigare, sont cupides et finalement les grands méchants de l’histoire, l’occasion pour nous d’aborder avec les enfants la déforestation et les dérives de la société de consommation dans laquelle nous vivons.

Il y a aussi les rumeurs entourant le loup, faisant de lui un personnage malfaisant : il s’agit ici de dénoncer la peur de l’inconnu et de montrer aux enfants qu’il ne faut pas exclure quelqu’un sous prétexte de ses origines.

Un conte moderne et poétique tant dans son texte que dans ses illustrations que je vous invite à découvrir et à faire découvrir aux petits lecteurs qui ne manqueront pas d’apprécier la morale de cet album !

Un grand merci aux éditions Little Urban pour cette belle découverte.

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Un géant dort sous nos pieds et il ne faudrait pas le réveiller ! Sentez-vous son souffle dans le vent de l’hiver ? Avez-vous aperçu son reflet entre les nénuphars de l’étang ? Vous le reconnaîtrez, un jour ou l’autre, si vous êtes attentifs au vent qui frôle la lumière, aux paroles des arbres et à la danse des vagues.« Il est là, sous nos pieds, le géant assoupi, sous l’humus des forêts, le bitume de nos villes, sous les plages et les champs, les plaines et les vallées, sous les fleuves et les mers. »

Il y a fort longtemps, Gromislav habitait avec les Assilkis, ses semblables, sur l’île de Bouïane, auprès des créatures magiques et des dieux slaves. Si Gromislav est un brave et bon géant, obéissant aux dieux, aimant les oiseaux et les arbres, ses frères, quant à eux, s’adonnent à la furie, dévastant tout sur leur passage.

Svarog, dieu du feu céleste et des forgerons, l’un des nombreux fils du dieu Rod, adorait créer des planètes. Un jour, il crée une petite planète et la lance dans l’univers. La planète bleue est née, elle va se développer pendant quelques centaines d’années.

Mais les Assilkis finissent par lasser Rod qui décident de les exiler sur la planète bleue, ce qui n’est pas du tout du goût des géants ni de Svarog qui a peur pour la Terre, il va pouvoir compter sur Gromislav…

Gromislav est un récit de cosmogonie qui s’inspire de la mythologie slave, dont je ne sais absolument rien. J’étais donc très curieuse de découvrir ce titre, d’autant que le texte est signé Carole Trébor.

En tant que spécialiste de l’histoire russe, cette romancière jeunesse s’intéresse depuis longtemps aux dieux anciens slaves et Gromislav l’a particulièrement touchée.

Loin des figures habituelles des dieux de la mythologie toutes en force, ce géant est un héros lent, doux et pacifique. Elle a choisi dans cet album à destination des 6 ans et plus au vocabulaire plutôt soigné et exigeant, de raconter la manière dont Gromislav sauve la terre.

Cette fable écologique est un véritable appel à la protection de la planète mais aussi à la création et à l’imaginaire. Gromislav fait figure de héros atypique, loin des stéréotypes de la toute-puissance.

À la fois puissant et fragile, lent et fort, brave mais toujours prompt à faire la sieste, il nous amène à contempler la création du monde et la naissance de la vie sur Terre.

Les illustrations absolument magnifiques de Tristan Gion accompagnent merveilleusement les propos de l’autrice et ne manqueront pas de fasciner les petits lecteurs et leurs parents.

Passionné de mythologie, il parvient à faire ressortir toute la beauté grâce à la puissance narrative de ses illustrations, sa maitrise des couleurs, je découvre ici son travail et franchement je suis sous le charme !

Les éditions Aleph sont spécialisés dans les mythes, contes et légendes du monde, Idunn, focalisé sur la mythologie nordique est déjà paru, et si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de le lire aussi.

En bref, un magnifique album écrit dans un style poétique et avec un message écologique à mettre entre toutes les mains, dès 6 ans si on ajuste son vocabulaire trop ardu à comprendre à mon sens, mais surtout dès 8 / 10 ans !

Un grand merci aux éditions Aleph pour cette belle découverte, j’ai adoré.

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Les grands discours ne servent à rien. Nous avons perdu trop de temps à parler. Les écrits, les paroles, c’est ce qui nous asservit. Le jour est venu d’en finir avec tout ça.

Phoenice, anciennement San Francisco, n’est plus qu’un état à part entière divisé en deux zones depuis le tremblement de terre qui l’a partiellement détruite au 21ème siècle : les quadrants, quartiers où vit la majeure partie de la population, et Le coeur, ville dans la ville, juchée sur une colline et protégée par un mur.

Les élus, classe dominante et éduquée, vivent à l’abri du mur et détiennent tous les pouvoirs y compris militaires. Les autres habitants sont répartis selon un système de castes : ouvriers, soldats, nourrisseurs et déclassés.

Jonas, 14 ans, vit avec une mère dépressive, un père révolutionnaire. Sa soeur aînée, Helix 15 ans, a réussi l’Ascension, concours d’entrée pour intégrer les « élus ». Un concours très difficile à réussir pour les non initiés. A présent, intronisée, et passée de l’autre côté, elle est coupée de sa famille.

Les tensions entre le peuple et le pouvoir ont atteint un point de non-retour. La ville se consume, ravagée par les flammes des combats qui s’étendent jusqu’à l’Apex. Au milieu de cette révolte, les masques tombent et les vérités éclatent. Helix, Jonas et Circeon devront faire face à de douloureuses révélations les unissant bien malgré eux au destin de la cité.

L’âme des inspirés est le second et dernier tome de la duologie Eden, après Le visage des sans-noms paru il y a quelques mois. Au scénario, on retrouve Fabrice Colin et aux illustrations, la talentueuse Carole Maurel dont j’aime beaucoup le travail.

Vous le savez d’ores et déjà si vous êtes un(e) habitué(e) de ce blog : la science-fiction et la dystopie ne sont pas mes genres de prédilection loin de là et pourtant je dois admettre que cette bande dessinée jeunesse se lit formidablement bien et que je ne me suis pas ennuyée une seconde !

Si le premier volet plantait le décor et l’ambiance dans lesquels nous voyons évoluer les protagonistes de ce récit, ce second opus nous fait rentrer dans le feu de l’action. Pas de temps mort, des révélations en cascade et un constat post apocalyptique de Phoenice sont au menu de ce volume.

L’ouvrage, si il montre quelques scènes violentes, sont tout à fait abordables pour les adolescents qui comprendront, je l’espère, qu’il est important de garder son sens critique pour tenter d’échapper aux manipulations, de lire et d’apprendre car dans cette ville, le savoir et les livres ont été consciencieusement éradiqués, comme dans toutes les tyrannies.

Et comme dans toute dictature, il y a un pouvoir qui détient toutes les manettes et une résistance qui tente de lutter, dans l’ombre, contre les élus et le régime mis en place.

La révolution est en marche et nos héros seront en première ligne pour mettre à bas le cœur de la ville et ils apprendront beaucoup sur leurs origines qui sont loin d’être celles qu’ils croyaient !

Une bonne idée de Fabrice Colin qui nous propose un récit bien rythmé, bien servi par les illustrations réussies Carole Maurel qui croque avec talent ce monde futuriste de Phoenice mais qui met également l’accent sur les visages des acteurs de l’histoire, ce qui rend le tout très vivant.

Une série qui constitue une bonne entrée en matière dans le genre dystopique auprès de la cible visée par Fabrice Colin et Carole Maurel (les pré ados et ados).

Un grand merci à Doriane et aux éditions Rue de Sèvres pour cette lecture, loin de ma zone de confort !

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