Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Littérature fantastique, fantaisy, steampunk’ Category

Couvrir un salon scientifique affreusement mortel ? Presque une habitude ! Sixtine a su rendre haletant un congrès de mathématiques, ce n’est pas une exposition sur le repos éternel qui lui fera peur. Ou alors seulement un tout petit peu…
La pétillante journaliste d’ActuParis rendosse son ciré jaune, bien décidée à relever le défi même si elle ne sait pas vraiment par où commencer… Jusqu’à ce qu’elle voit un drôle de jeune homme, affublé d’un équipement digne des ghosbusters, se faire exclure manu militari de la soirée d’inauguration. Bingo ! Sixtine tient son scoop. Avant cela, la jolie brune et son photographe Melchior vont devoir se débarrasser des charlatans et autres vautours qui se dressent sur leur chemin, quitte à traîner dans les morgues et les cimetières passé minuit. Mais qu’importent les risques quand il s’agit de répondre à la question que l’humanité entière se pose depuis ses origines : existe-t-il une vie après la mort ?

Sixtine Perceval est sur un petit nuage. A 25 ans, elle vient d’intégrer la rédaction de ses rêves, celle d’ActuParis, l’hebdomadaire le plus en vue de la capitale.

Malgré un patron incapable de se souvenir de son nom et qui débute les réunions de rédaction par un coup de revolver, un trio de collègues prêts à tout pour ne pas se faire voler la vedette, elle a rencontré le succès suite à son article sur un congrès de mathématiques.

Alors une conférence sur la mort, c’est carrément du gâteau ! Flanquée de son photographe stagiaire Melchior, elle se rend à la soirée d’organisation et met la main sur le futur sujet de son article : Dimitri en qui elle voit un futur prix Nobel. Le jeune homme a inventé un appareil qui permet de voir les ondes des morts.

Le trio décide d’aller tester l’appareil dans un cimetière et se fait arrêter. Le commissaire Châteaudun débarque alors et les emmène rencontrer le docteur Lapierre, médecin légiste à la morgue. Tous ils vont tenter de répondre à cette épineuse question : y-a-t-il une vie après la mort ?

J’avais beaucoup aimé le premier tome de Signé Sixtine, la nouvelle série de Roxane Dambre, Derrière les étoiles, cet automne. J’ai donc lu avec plaisir le second volet des aventures de Sixtine et Melchior : Les échos de l’au-delà.

L’autrice nous propose ici de suivre le quotidien de Sixtine, une jeune journaliste qui se spécialise bien malgré elle dans les sujets paranormaux. Exit la vulgarisation scientifique du premier opus et place à une ambiance digne de Ghosbuster avec chasse aux fantômes et autres dames blanches dans les cimetières et les châteaux prétendument hantés.

L’occasion pour Roxane Dambre de se moquer gentiment des personnes qui gravitent dans ces cercles, profitant pour beaucoup de la crédulité et du chagrin des gens. Mais plus sérieusement, elle nous questionne sur notre rapport à la mort, nous confrontent à nos croyances sur la vie après la mort et nous fait cheminer grâce à la science.

Bien qu’absolument pas habituée au genre fantastique ni à ce type de sujet, j’ai pris plaisir à lire ce cocktail d’humour et d’action notamment pour ses personnages Sixtine bien sûr, une héroïne pétillante, intelligente, audacieuse, avec un goût des couleurs très personnel, son acolyte Melchior, le jeune photographe stagiaire, Maminou, la grand-mère de Sixtine atteinte d’Alzheimer, le commissaire Chateaudun, le docteur Lapierre (carrément barré) Dimitri et Estelle.

Un seul reproche toutefois : c’est bien trop court ! Je serai volontiers restée avec Sixtine, Melchior et tous les autres pendant quelques chapitres supplémentaires tant je me suis amusée et diverti, j’espère vite les retrouver.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment avec ce roman à la fois fantastique et drôle mais aussi très intéressante par les sujets traités et je ne peux que vous recommander de découvrir à votre tour, les aventures de Sixtine !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

Read Full Post »

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

challenge-un-pave-par-mois

Journaliste pour ActuParis ! Sixtine n’en revient pas ; elle a enfin décroché le job de ses rêves. La jolie brune est aux anges. Tant pis s’il lui faut abandonner sa passion des tenues bariolées pour entrer dans sa nouvelle vie. Et peu importe si, au journal, on lui confie les sujets dont personne ne veut.
Sans se départir de son sourire, ni d’un manteau jaune poussin, la pétillante rédactrice se lance dans son premier reportage. Mais comment couvrir le très rasoir congrès de « Mathématiques appliquées à la relativité et à la cosmologie » et le rendre moins désespérément ennuyeux? Sixtine a une idée : suivre un jeune chercheur, qui a l’avantage d’être sacrément sexy pour un mathématicien, et ses collègues un brin loufoques. Mais bientôt, Elvis Ellroy, le King de l’astrophysique, est assassiné. Or ce dernier s’apprêtait à faire des révélations qui auraient bouleversé notre perception de l’univers…

Sixtine Perceval est sur un petit nuage. A 25 ans, elle vient de décrocher le job de ses rêves : un poste de journaliste chez ActuParis, l’hebdomadaire le plus en vue de la capitale.

Malgré un patron incapable de se souvenir de son nom et qui débute les réunions de rédaction par un coup de revolver, un trio de collègues prêts à tout pour ne pas se faire voler la vedette, et un premier sujet loin d’être passionnant (elle est chargée de couvrir un congrès de mathématiques appliquées à la relativité et à la cosmologie), il en faut plus pour décourager la jeune femme.

Lors de la conférence d’inauguration, Elvis Ellroy, véritable star dans son domaine, fait une annonce fracassante : il a trouvé la clé des singularités, découverte qui, bien qu’obscure pour Sixtine, pourrait révolutionner le monde de la physique et notre conception actuelle de l’espace-temps.

Mais la curiosité de la jeune femme grandit lorsque qu’Ellroy est retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel le matin même où il devait expliquer sa théorie. Cerise sur le gâteau : son cerveau a été aspiré !!

Pour Sixtine, c’est l’occasion rêvée d’écrire l’article qui lancera sa carrière. Aidée de son photographe Melchior et du so sexy mathématicien Bastien, elle part en quête de la vérité…

J’avais découvert cet été la plume fraîche et pétillante de Roxane Dambre à l’occasion de Un karma (presque) parfait et j’ai eu la surprise de recevoir sans même l’avoir demandé le premier tome de sa toute nouvelle série, Signé Sixtine, Derrière les étoiles.

L’autrice nous propose ici de suivre le quotidien de Sixtine, une jeune journaliste embauchée par un grand hebdomadaire parisien. Grâce à elle, nous découvrons les réunions de rédaction et les mécanismes de fabrication du journal. C’est un univers que j’aime bien, j’ai donc été ravie de la suivre dans les coulisses !

Mais ce qui m’a beaucoup plu c’est le volet vulgarisation scientifique du roman, Roxane Dambre met à la portée de tous la cosmologie et franchement ce n’était pas gagné en ce qui me concerne, mon niveau en sciences est à proche de zéro et mon intérêt pour cette matière pendant mes études, quasi inexistant. Il n’empêche que j’ai trouvé cela passionnant !

Je ne dirai pas que je suis incollable ou passionnée par les trous noirs, les planètes, le système solaire et les singularités, loin s’en faut, mais j’ai aimé apprendre des choses pendant ma lecture, tout en me divertissant car les chercheurs en cosmologie sont très drôles et leurs joutes verbales, vraiment jubilatoires.

Outre l’enquête menée par Sixtine pour découvrir l’assassin du king of cosmologie et l’humour de l’autrice, la richesse du roman vient de ses personnages : Sixtine, pétillante, intelligente, audacieuse, avec un goût des couleurs très personnel, reste cependant une héroïne normale à laquelle on peut s’identifier.

Les autres personnages sont également très attachants : Bastien, le jeune chercheur et sa bande de scientifiques gentiment barrés, Melchior, le jeune photographe stagiaire, Maminou, la grand-mère de Sixtine atteinte d’Alzheimer, Raphaël et les employés de sa pizzeria ou le commissaire chargé de l’enquête. Ils sont tous bien dessinés, avec une personnalité propre.

Un seul reproche toutefois : c’est bien trop court ! Je serai volontiers restée avec Sixtine, Melchior et tous les autres pendant quelques chapitres supplémentaires tant je me suis amusée et diverti pendant 400 pages.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment avec ce roman feel-good distrayant mais pas que et je ne peux que vous recommander de découvrir à votre tour, les aventures de Sixtine ! Pour ma part, je la retrouverai avec plaisir dès janvier à l’occasion du deuxième tome à paraître.

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

Read Full Post »

Alors que tout le monde ne songe qu’aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit aider un ami soupçonné de meurtre. De son côté, Isabel se trouve aux prises avec de dangereux anarchistes venus de l’OutreMonde et décidés à ensanglanter Paris pour se faire entendre. Mais ces deux affaires pourraient bien être liées, et nos deux héros ne tarderont pas à lever le voile sur un secret ancien susceptible d’ébranler le trône d’Ambremer. Un secret que convoite le Reine Noire, jumelle maléfique et ennemie acharnée de la reine des fées.

Paris 1910. Quelques mois après l’épilogue de L’Elixir d’oubli, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements alors que de nouvelles élections à l’assemblée des fées secouent le tout-Paris des mages.

Troisville, l’élève de Griffont, sur le point d’ouvrir sa propre échoppe de mage, provoque en duel Dalmas, un mage Incarnat, la loge rivale de celle de Griffont, Cyan.

Au matin du duel, Dalmas est introuvable. Les Incarnat sont persuadés que Troisville l’a lâchement assassiné et Griffont, aidé de l’enchanteresse Isabel de Saint-Gil, va tout faire pour découvrir la vérité et pour que l’innocence de son protégé soit reconnue…

Trois mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, Les enchantements d’Ambremer, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel ainsi que l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en tout premier lieu Griffont et la belle Isabel bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce troisième tome fut une fois de plus un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de cape et d’épées car l’escrime y est très présent tout comme dans le précédent opus, le Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue, de qualité, est menée tambour battant même si je trouve la fin de la série trop expéditive hélas. L’auteur nous tient en tout cas en haleine jusqu’à la dernière page, multipliant les rebondissements et les révélations tout au long du récit, dosant savamment ses effets.

Les personnages de Griffont et d’Isabel sont en grande forme dans ce dernier opus et les dialogues de la baronne sont une fois de plus savoureux et souvent drôles, j’aime décidément beaucoup cette héroïne que je trouve très attachante et pleine de piquant.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre fantaisy parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour la Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Une série que j’ai adoré et que j’aurai sans doute grand plaisir à relire dans quelques années, une très belle découverte pour moi qui ne goûte d’habitude pas les romans fantaisy.

Je quitte en tout cas à regret cet univers enchanteur en espérant que Pierre Pével nous offrira un jour un tome 4, la fin ouverte de celui-ci s’y prête bien.

Read Full Post »

Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’années. Secondé – plus ou moins – par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l’avenir de notre monde et de l’OutreMonde, lui-même, rien moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril.

Paris 1909. Quelques mois après l’épilogue des Enchantements d’Ambremer, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres.

Griffont, membre reconnu d’un club de gentlemen magiciens, est sur une nouvelle affaire de meurtre. La victime est un antiquaire apparemment sans histoires, mais l’enquête du mage le conduit à un nom que beaucoup redoutent : Giacomo Nero.

Cet ambitieux mage noir pourrait bien être mêlé à une intrigue trouvant ses origines à l’époque de la Régence. En ce temps-là, Griffont était le chevalier de Castelgriffe. Érudit désinvolte et mage libertin, il s’apprêtait à affronter une société secrète et, ce faisant, collaborait pour la première fois avec une certaine baronne de Saint-Gil.

Un mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel et l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en premier lieu Griffont et la baronne bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce deuxième tome fut un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde et de Belle Époque avec ses brigades du Tigre.

Pour moi qui adore cette série qui a bercé mon enfance, c’est un vrai plaisir de retrouver au détour de cette lecture les personnages de Faivre, Valentin, Terrasson et Pujol !

Pierre Pevel invite aussi Arsène Lupin dans son Paris des merveilles en lui faisant endosser le rôle de soupirant de la Baronne, un soupirant qui provoque l’ire et la jalousie de Griffont toujours amoureux de sa femme sans toutefois l’avouer à la principale intéressée qui nourrit les mêmes sentiments en secret elle aussi.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue est menée tambour battant entre Paris et l’Outremonde du début du 20è mais aussi au temps de la Régence avec des flashbacks bien amenés qui nous permettent d’assister à la rencontre de Griffon et d’Isabelle, d’expliquer les origines du complot et d’en apprendre plus sur ce mage et cette fée.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour cette Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Un second opus on ne peut plus réussi et maîtrisé que le premier et une trilogie qui m’enchante tellement que je compte la terminer le mois prochain.

Read Full Post »

À première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

A la fin des guerres Napoléoniennes, L’OutreMonde des fées et autres êtres Merveilleux a révélé son existence à la Terre. En 1909, plus personne ne s’étonne de croiser des magiciens, des gnomes, des gargouilles, des fées ou des chats ailés.

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres vraisemblablement orchestrés par la Reine Noire à la recherche de la vie éternelle.

Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à la baronne Isabel de Saint-Gil, une fée renégate de l’OutreMonde que le mage ne connaît que trop bien puisqu’elle est son épouse depuis plus de deux siècles…

La fantaisy et le steampunk ne sont habituellement pas ma tasse de thé mais rendons à César ce qui lui appartient, si j’en suis venue à m’intéresser et à emprunter Le Paris des Merveilles tome 1 Les enchantements d’Ambremer c’est grâce à ma copinaute Céline qui m’a chaudement recommandé la trilogie au complet et je dois dire que ce premier tome m’a beaucoup plu !

L’univers créé par Pierre Pevel mêlant bestiaire de la fantaisy comme les fées, les gnomes, les gargouilles, les licornes… et Paris de la Belle Époque est très réussi. Sa plume est également très agréable à lire et rappelle à la fois Alexandre Dumas et les feuilletonistes de la fin du 19è siècle, nous emportant dans son sillage dans cet univers particulier mais plein de charme.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Son héros Griffont est lui aussi une belle réussite. Mélange de Rouletabille et d’Arsène Lupin, c’est un homme charmant et charmeur, très charismatique que l’on a plaisir à le suivre dans cette aventure et à le voir se débattre avec des créatures fantastiques et enquêter avec la police judiciaire et les célèbres brigades du Tigre.

Un autre personnage est tout aussi attachant que Griffont, sa moitié, la belle Isabel de Saint Gil qui se révèle courageuse et futée, féministe en diable et très attachée à son mage de mari même si elle préfère se faire battre que de l’avouer.

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour cette Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Un premier opus on ne peut plus réussi et une trilogie que je vais poursuivre assurément !

Read Full Post »