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Archive for the ‘Plateau télé & séance ciné’ Category

La célèbre et très talentueuse photographe Annie Leibovitz reconstitue depuis 2007 des moments mythiques de films de Disney dans le cadre de sa série « Disney Dream Portraits ». Plusieurs stars telles que Taylor Swift, Penelope Cruz ou encore Scarlett Johansson se sont prêtées à l’exercice et sont passées devant l’objectif d’Annie Leibovitz pour ce projet et je n’ai pas résisté au plaisir de vous en montrer quelques-unes, celles consacrées aux contes de fées.

Scarlett Johansson en Cendrillon :

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Penélope Cruz et Jeff Bridges qui rejouent La belle et la bête :

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Olivia Wilde dans la peau de la méchante reine de Blanche-Neige, avec Alec Baldwin dans le rôle du miroir :

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Julianne Moore en Ariel La petite sirène et Michael Phelps en triton :

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Jennifer Hudson en Tiana, de La princesse et la grenouille :

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Taylor Swift en Raiponce :

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Crédit: Annie Leibovitz/Disney Parks.com

Vu dans le cadre du challenge Il était une fois… les contes de fées !!

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Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

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Après « Raiponce » et « Les Mondes de Ralph », Walt Disney nous a proposé son traditionnel film de Noël avec une nouvelle fois des princesses à l’honneur ! J’ai pu voir ce film avec l’école des garçons et je dois dire que j’étais la plus heureuse des trois d’y aller, mais en ressortant j’ai pu constater que ni moi ni eux n’avons été déçus, et que les garçons présents, comme les filles, y ont trouvé leur compte.

Librement adapté du conte éponyme d’Andersen, ce long métrage d’animation est une pure merveille graphique, un vrai régal pour les yeux, notamment les paysages, les décors, les scènes de magie où tout se transforme en glace, Disney nous en met plein les yeux, une véritable féérie d’hiver ! Le design des personnages ressemble beaucoup à celui de Raiponce, les caractères des personnages aussi.

On retrouve une princesse Anna fonceuse et téméraire qui croise sur sa route Kristoff, un vendeur de glaces flanqué d’un renne prénommé Sven qui n’est pas sans rappeler Maximus, le cheval dans Raiponce. Anna veut aider sa sœur Elsa qui vient d’être sacrée reine du royaume d’Arendelle et qui est victime depuis son enfance d’une terrible malédiction : tout ce qu’elle touche se glace, c’est pour cette raison qu’elle porte, été comme hiver, des gants.

Et le jour du sacre, Elsa se met dans une telle colère lorsqu’Anna lui annonce son mariage, qu’elle plonge Arendelle dans un hiver sans fin et décide de s’exiler afin de ne plus nuire à quiconque. Mais Anna ne l’entend pas de cet avis et décide de partir à sa recherche et de la ramener au château afin qu’elle rompe le sortilège, ce qui va l’amener à faire d’improbables rencontres et vivre une grande aventure.

Outre son rythme soutenu et ses coups de théâtre passionnants, le film nous régale de plusieurs chansons, dont la fameuse « Délivrée », qui donnent un petit air de comédie musicale d’animation, plus accentué que d’habitude, j’ai par moments trouvé cela un peu too much, c’est mon seul bémol, mais je chipote.

Je ne veux pas vous en dire davantage afin de laisser la magie intacte mais je peux pas clore cette chronique sans vous parler du personnage le plus marquant de l’histoire : le bonhomme de neige Olaf qui rêve de voir l’été, sans aucun doute le personnage le plus drôle du film, il est vraiment tordant et très attendrissant.

La reine des Neiges est sans conteste l’un des plus beaux Disney, il nous entraine dans un univers fantastique magique et enchanté dont on n’a plus envie de sortir, ne passez pas à côté !

Je vous laisse avec la bande-annonce :

Vu dans le cadre du challenge Il était une fois… les contes de fées !!

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Depuis qu’ils se sont rencontrés dans une soirée, Nat, jeune femme ambitieuse, et Josh, apprenti romancier, nagent dans le bonheur, malgré leurs différences. Car si Josh est plutôt du genre intellectuel, Nat est une fonceuse. Ce qui ne les a pas empêchés d’être réunis par un coup de foudre réciproque. Leur mariage est idyllique, même si personne – de leurs proches à leurs amis, jusqu’au pasteur qui officie – ne croit qu’il pourra durer… Surtout quand l’ex-petite amie de Josh, Chloe, et le charmant client américain de Nat, Guy, s’en mêlent…
Alors que Josh et Nat s’apprêtent à fêter leur un an de mariage, aucun des deux ne veut être le premier à jeter l’éponge. Leur couple pourra-t-il résister aux pressions de toutes parts ?

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Comme la plupart des filles, j’aime les comédies romantiques et je boude rarement mon plaisir à l’idée d’en voir une même si les déceptions sont parfois au rendez-vous, et lorsqu’une nouveauté débarque servie sur un plateau par Simon Baker, je ne résiste pas du tout ! Et oui, comme beaucoup d’entre vous j’imagine, je suis sous le charme du Mentalist, il est tellement craquant, comment ne pas l’être je vous le demande ?

Mariage à l’anglaise est plutôt un bon cru, il reprend les ingrédients habituels de la comédie romantique britannique : un mariage, un prêtre qui s’étouffe pendant la cérémonie, un garçon d’honneur aux discours scabreux et crus, etc. Mais cette fois le mariage n’est pas l’aboutissement du film mais le préambule de l’histoire, le film s’attachant à retracer la première année mariage et de vie de couple de Rose et Josh, qui se sont mariés très rapidement et dont leurs proches pensent qu’ils finiront dans le mur et on est rapidement de leur avis !

Dès les premières minutes du film, on s’aperçoit que les deux jeunes mariés ne sont pas franchement faits l’un pour l’autre, mais grâce à d’habiles flashbacks, le scénario ne s’essouffle pas et nous fait douter, tout n’est pas cousu de fil blanc d’emblée même si on voit bien où les scénaristes veulent en venir. Nos héros veulent réussir leur mariage mais ils sont mis à rude épreuve : Rose, par sa rencontre professionnelle avec le sublime Guy Harraps, roi des solvants, et Josh, par ses retrouvailles avec son ex Chloé qui revient à Londres après avoir passé quatre années à faire de l’humanitaire.

Le film est drôle, avec quelques scènes d’anthologie, dont la scène des Colombes qui pimente le rendez-vous d’affaire de Guy et Rose et celle du Cadre photo numérique qui balance les photos franchement osées des jeunes mariées pendant leur voyage de noces, sous l’oeil des beaux-parents médusés (on le serait à moins) !

La réflexion sur la routine du couple, les habitudes qui s’installent, des défauts et les tics qui nous font enrager chez l’autre, les recettes pour durer et les tentations qui parfois viennent nous faire douter, sont des sujets intéressants et bien traités tout au long du film.

Les interprètes sont excellents, bien servis par des dialogues souvent désopilants. Mariage à l’anglaise n’est certes pas la comédie de l’année mais reste un bon divertissement et c’est ce qu’on attend d’un tel film !

 

Vu dans le cadre du Challenge Marry Me :

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Comment le Père Noël fait-il pour apporter tous les cadeaux, à tous les enfants du monde, en une seule nuit ?
Qui ne s’est jamais posé cette question ? Voici la réponse : il s’agit d’une opération secrète impliquant une technologie de pointe, soigneusement préparée dans une région secrète du pôle Nord… Pourtant, cette fois, un grain de sable va mettre la magie en danger. Un enfant a été oublié ! Et pour couronner le tout, c’est Arthur, le plus jeune fils du Père Noël et le moins doué de la famille, qui va tenter de sauver la situation avec son drôle de grand-père et une lutine obsédée par l’emballage des cadeaux… La mission s’annonce pleine d’aventures !

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En cette veille de Noël, quoi de mieux pour des enfants qu’un dessin animé de Noël pour attendre la venue tant attendue du Père Noël depuis près de 365 jours ? Je vous propose ce très chouette film d’animation, bourré de trouvailles et d’humour qui vous fera passer sans nul doute un bon moment, aussi bien les petits que les grands !

Le film aborde la question qui taraude les enfants : comment le père Noël arrive-t-il à livrer des millions de jouets en une nuit ? Il y arrive grâce aux nouvelles technologies, un vaisseau ultra-puissant et une véritable armée de lutins commandos, qui de la préparation des commandes à l’emballage, en passant par la livraison, le secondent bien. Jusqu’au moment fatidique où un grain de sable vient se glisser dans cette belle mécanique bien huilée : un enfant est oublié. Arthur, le fils cadet du père Noël, ne peut se résoudre à laisser un enfant privé de cadeaux et décide d’aller livrer lui-même l’enfant, avec l’aide de son grand-père, père Noël à la retraite. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu pour notre plus grand plaisir.

Je vous conseille vraiment cette Mission Noël, on ne s’y ennuie pas une seconde. Les dialogues sont savoureux, l’action échevelée en diable, pleine de rebondissements, et l’humour, omniprésent. Les trouvailles des scénaristes, les personnages de la famille Noël (dont les deux pères Noël, l’un totalement gâteux, l’autre dépassé par les évènements), les deux visions de Noël qui s’affrontent – le moderne et le traditionnel – sont un régal pour les enfants comme pour les adultes grâce à une lecture à plusieurs niveaux.

Un film drôle, frais, bourré d’humour mais qui met aussi parfois la larme à l’oeil. J’ai adoré l’humour décalé, l’histoire de ce Père Noël qui a recours à la technologie mais qui se fait totalement déborder, les lutins dignes de James Bond, l’aïeul totalement déjanté, pour moi c’est une réussite totale. En bref un gros coup de coeur partagé avec les garçons, à voir absolument !!

Je vous laisse avec la bande annonce :

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La reine Bleuette est très préoccupée : un glacier menace de s’écraser sur la vallée de la Montagne Bleue où vivent les gnomes rouges. Néanmoins, une solution existe : il faut trouver la corne enchantée pour changer le climat et ainsi éviter la catastrophe. Bleuette décide de partir à la recherche de l’objet magique pour sauver ses sujets.

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On se retrouve aujourd’hui pour la suite des aventures de la reine des gnomes bleus, Bleuette et du roi Dreng, roi des gnomes rouges, héros des Aventuriers de la poudre magique. Dans le pays de la Montagne bleue, la toute nouvelle reine Bleuette supporte de moins en moins bien de devoir rester dans son royaume, au milieu de ses sujets, les gnomes bleus, elle s’y sent un peu à l’étroit. Aussi, lorsqu’elle apprend qu’à quelques jours de Noël un énorme glacier menace de s’effondrer sur le territoire des gnomes rouges, ses voisins, et d’endommager la montagne, elle organise une expédition pour retrouver la corne enchantée, un instrument magique qui donne le pouvoir de modifier le climat.

Avec cet objet magique, la princesse espère sauver le pays des gnomes rouges mais elle ne doit en aucun cas souffler dans la corne trois fois de suite, sinon de terribles catastrophes s’ensuivront. Elle se met en route, accompagnée de son fidèle ami Dreng, le roi des gnomes rouges. Ils seront aidés dans leur quête par un drôle de troll moussu qui les mènera tout droit à la montagne grise, lieu où la corne se trouve, et dont lui et les siens ont été chassés par un misérable profiteur.

Ils ne seront pas trop  de trois pour la voler au roi du charbon, un être particulièrement cupide et abject, qui se sert de la corne pour faire souffler un froid polaire et vendre plus cher son charbon, et au passage, polluer sacrément les plaines enneigées. Arriveront-ils à récupérer la corne et sauver les logis des gnomes rouges ?

Comme dans le premier volet, l’atmosphère est toujours aussi surannée et nous permet de contempler les vastes étendues neigeuses que nos héros parcourent en ski de fond. Réalisé dans un esprit de féerie et de Noël, le film a bien plu aux garçons qui ont ri de bon coeur aux gags et ont bien accroché à la trame classique de toute bonne quête, la fidélité et de la nécessité de suivre son coeur.

J’ai trouvé pour ma part ce film un peu moins plaisant que le premier mais cette recherche de la corne enchantée est tout de même un sympathique film de Noël pour les petits comme pour les grands, ponctué de chants norvégiens très joyeux.

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Depuis plusieurs siècles, les lutins bleus vivent en harmonie dans la montagne. Mais lorsque le roi tombe gravement malade, la princesse Bleuette est prête à tout pour se procurer le remède qui pourrait le soigner. Avec l’aide de son ami Dreng, un lutin rouge, elle va entreprendre une quête périlleuse dans un monde inconnu, celui des humains. Dès lors, l’aventure commence !

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Lors de mon dernier passage à la médiathèque, l’une des responsables du rayon jeunesse m’a proposé de découvrir deux films norvégiens nouvellement arrivés et qui sont parfaits en cette période de l’Avent : Le royaume de glace volumes 1 et 2. A mille lieux des films d’animation signés Pixar ou Walt Disney (que j’adore aussi !), ce long métrage gentiment désuet, nous plonge dans la Norvège de la fin du 19è siècle faite de chalets en bois et de traineaux.

Depuis très longtemps, les lutins bleus vivent heureux dans la montagne bleue. Chaque jour, lors de l’heure magique, cette montagne s’ouvre et permet aux gnomes de prendre l’air, tous en profitent sauf la princesse Bleuette qui est très craintive. Les gnomes doivent cependant rester dans les environs car si un humain venait à les regarder dans les yeux, ils disparaitraient à jamais.

Mais un jour, le Roi de la montagne Bleue tombe gravement malade et la princesse demande conseil auprès des anciens. L’un d’eux lui dit que l’argent guérira son père, la princesse n’a donc pas d’autre choix que celui de vaincre sa peur et d’aller prendre de l’argent aux humains. Bleuette est prête à tous les sacrifices pour obtenir le remède qui pourrait le soigner. Et c’est accompagnée de son ami Dreng le lutin rouge, nouvellement roi, qu’elle va entreprendre une quête très risquée dans un monde qui lui est inconnu : celui des humains.

L’histoire est très simple et met en vedette deux enfants : la princesse Bleuette et le roi Dreng. L’une doit vaincre sa peur et l’autre doit prouver qu’il est digne de porter sa couronne de roi qui pour l’instant est un peu trop grande pour lui. Ils devront s’entraider et faire preuve de courage pour mener à bien cette quête mais pour y parvenir, Bleuette devra enfreindre les règles de son peuple et encourir l’exil car bien sûr rien ne va se passer comme prévu.

Ce film prouve qu’avec un petit budget, on peut tout de même réussir un film de Noël bourré de magie et de tendresse, qui fait mouche auprès des enfants. Ce premier volume a un charme tout à fait désuet, porté par une interprétation des enfants très convaincante. Très peu d’effets spéciaux ici mais une très jolie ambiance nordique, une atmosphère de contes de fées, de beaux intérieurs de chalets bien chaleureux, de la neige à foison et des courses de luge qui charmeront petits et grands. Une bonne pioche qui inaugure bien notre petit festival maison de films de Noël !

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Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu’ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l’Humanité.

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Les vacances de la Toussaint furent propices au visionnage de DVD je ne vous le cache pas, la faute au temps de Toussaint, notamment la seconde semaine ! D’autant plus que je peux désormais en emprunter à la médiathèque et mon premier choix se porta sur Numéro 9 réalisé par Shane Acker et produit par le génialissime cinéaste anglais Tim Burton dont on reconnait ici la pâte. Un bon choix qui nous a fait passer un excellent moment, j’ai beaucoup aimé l’histoire et les dessins, l’Empereur aussi, par contre Sami-Chameau a rapidement déserté l’écran, trouvant l’histoire triste et les couleurs bien sombres, on est en effet très loin des films d’animation signés Disney et Pixar.

Numéro 9 est un magnifique film d’animation, qui m’a rappelé Wall-E avec cette atmosphère de fin du monde et de terre totalement déshumanisée. L’histoire se déroule dans un passé que je situerai au moment de la seconde guerre mondiale, après que notre monde soit décimé par les machines, ne laissant aucune chance aux humains, qui ont été exterminés.

Seules 9 petites créatures, créées par le scientifique qui a causé la perte de l’humanité bien malgré lui, ont survécu et tentent au jour le jour de survivre parmi les machines qui cherchent à les détruire. L’un d’eux, Numéro 9, détient la clé pour que tout cela cesse. Je vous avoue qu’avant de voir ce film je n’en connaissais pas du tout l’histoire et la première chose qui m’a frappé est sans conteste sa noirceur et son ambiance post-apocalyptique où la mort et le désespoir règnent. Je comprends sans peine que mon Sami-Chameau, âgé seulement de 6 ans ait été désemparé, je pense qu’en effet ce film est davantage conseillé aux enfants à partir de 8 ans.

Graphiquement, Numéro 9 est très réussi et les décors sombres fourmillent de détails et de petites trouvailles. Le scénario est intelligent et intéressant, le film sombre, triste et poétique, mais aussi plein d’humanité et d’espoir grâce à ces petites poupées de chiffon courageuses et volontaires, très attachantes, qui essaient de survivre dans un monde dominé par les machines.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé et je vous le conseille vivement !

Je vous laisse avec la bande annonce :

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1929 — En 1927, le 1er film parlant, « le Chanteur de jazz », signe la fin du cinéma muet. La fin d’une époque que certains acteurs ne supporteront pas…

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J’ai eu l’occasion de vous lire lorsque je vous ai présenté Le murmure de l’ogre de Valentin Musso, je suis une grande fan des Brigades du Tigre. Cette série qui compte 6 saisons a bercé toute mon enfance et je la revoie régulièrement avec grand plaisir, et à quelques jours d’Halloween, j’ai eu envie de revoir l’un des épisodes de la saison 5, Le vampire des Karpates qui a pour cadre la fin des années 20. Lucien Deshormes vient de tourner son dernier film,  où il incarne Malpertus, un vampire dans un film muet, un rôle qui lui vaut un grand succès depuis plusieurs années. Mais avec l’avènement du cinématographe parlant, sa carrière connait un point final, comme bon nombre de stars du muet. Le soir même, il se pend, mais sa mort ne lui vaudra qu’un simple entrefilet dans la presse.

Quelques jours après le décès de Deshormes, sa loge part en fumée et son meilleur ami, le docteur Meissonnier, qui a constaté sa mort et délivré son permis d’inhumé est assassiné à son tour. Vient ensuite le tour de Germaine Mortemort, une ancienne partenaire de Deshormes et l’ex-épouse de sa doublure qui lui vouait une haine tenace. Les victimes présentent le même mode opératoire, elles portent deux traces visibles dans le cou, ont été tuées d’un coup de poignard en plein coeur et sont retrouvées avec un M gravé sur le front, un M comme Malpertus, le nom du vampire des Karpates. Les brigades du tigre se retrouvent en charge de l’affaire et, les autorités qui craignent un nouveau Jack L’éventreur ne voient pas d’un bon œil le tapage fait autour des meurtres, car un journaliste, Jean Raimbaud, se trouve toujours sur les lieux avant eux. Et pour ne rien arranger, les cadavres pleuvent dans Paris et les rares témoins ont tous vu un vampire. La panique s’empare de la capitale et nos brigades vont devoir rapidement démasquer celui qui se cache derrière le masque du vampire des Karpates : le fantôme de Deshormes ou un être fait de chair et de sang ?

Je vous laisse avec Valentin, Pujol et Terrasson :

Film vu dans le cadre du Challenge Halloween :

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Lullaby

Le challenge d’Halloween n’est pas terminé et cela tombe bien j’ai encore des choses à partager avec vous. Des lectures of course et aujourd’hui un clip, celui de Lullaby du groupe The Cure. Ce groupe anglais qui a connu un très grand succès dans les années 80 est toujours actif et si ce n’est pas mon groupe préféré, j’écoute régulièrement les morceaux qui ont bercés mon adolescence new-wave. Ce titre sorti en 1989 est issu de l’album Disintegration, le 8è album du groupe qui se distingue des deux précédents, par ses longues introductions musicales et un rythme plus lent.

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Ce titre d’inspiration très classique est en fait une berceuse comme son titre l’indique mais d’un genre particulier puisque les paroles signées, comme toujours par son leader et chanteur Robert Smith, racontent en fait les angoisses enfantines de son auteur, celles de se faire manger par une araignée géante alors qu’il est couché dans son lit. Le clip signé Tim Pope obtiendra d’ailleurs un Brit Award, bien mérité, en 1990, et met en scène un Robert Smith dans un pyjama rayé rappelant celui des petits garçons, attendant avec angoisse l’arachnide qui finira bel et bien par l’engloutir. Si vous êtes arachnophobes, passez votre chemin, sinon écoutez cette magnifique chanson et regardez ce clip très artistique :

Vu et écouté dans le cadre du Challenge Halloween :

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On se retrouve aujourd’hui pour un billet totalement inédit sur ce blog puisqu’à l’occasion du challenge d’Halloween, je vais vous dévoiler trois maquillages monstrueux réalisés par la grande marque de maquillage MAC ! Rassurez-vous, l’incursion du make-up sur ce blog sera sans doute la seule et l’unique, car si je rédige pour la presse des articles beauté et que ma salle de bains regorge de produits de beauté, ce n’est pas ma vocation d’en parler ici, mais je trouvais amusant de partager avec vous les visuels de cette collection MAC dédiée à Halloween :

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Des make-up réalisés sans trucage, on y croirait non ? Sur ce, je vais rejoindre notre maison hantée, grimée en Madame Frankenstein…

Vu dans le cadre du Challenge Halloween :

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