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Posts Tagged ‘à lire au crépuscule’

Lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge

Grâce à son talent de conteur, Dickens a su concilier condamnation de la misère et de l’exploitation industrielle et description de petits tableaux de la vie quotidienne. Ses personnages hauts en couleur, ses évocations animées et symboliques des paysages urbains ou campagnards ont fait de lui un écrivain dont la popularité reste immense et une figure centrale de la littérature européenne du XIXe siècle.

A lire au crépuscule regroupe quatre histoires de fantômes signées Charles Dickens : A lire au crépuscule, La chambre de la mariée, Esprits frappeurs authentiques et Le procès pour meurtre.

Ce court recueil à la qualité inégale m’a permis de renouer avec l’auteur victorien que j’avais délaissé depuis ma lecture désastreuse d’Oliver Twist, un roman que je n’ai pas du tout aimé et qui a failli me plonger dans une panne de lecture !

Ces histoires de fantômes m’ont semblé une bonne idée pour retenter Dickens et ce fut le cas. J’ai beaucoup aimé La chambre de la mariée et Le procès pour meurtre qui sont les histoires les plus longues et développées, où je trouve que l’auteur victorien allie mystère, surnaturel, gothique et fantastique avec une certaine habileté.

Pour autant, n’espérez pas trembler ou avoir des sueurs froides en lisant ces récits, ils terrifiaient peut-être les contemporains de Dickens, il en est autrement pour nous, d’autant qu’il est difficile d’instiller une atmosphère angoissante en aussi peu de pages.

Dickens a écrit d’autres histoires de fantômes que je tenterai sans doute l’automne prochain. D’ici là, je compte me plonger dans ces contes de Noël, qui seront, je l’espère du même acabit qu’Un chant de Noël, que j’adore !

Si vous êtes un(e) inconditionnel(le) de Dickens et que vous avez deux heures à lui consacrer, tentez ce recueil, et si ce n’est pas le cas, vous ne perdez honnêtement pas grand chose.

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