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Posts Tagged ‘Agatha christie’

Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Allô, Hercule Poirot… est un recueil qui contient six nouvelles : La Disparition de M. Davenheim, Un indice de trop, Le Guêpier, La Poupée de la couturière, Le Signal rouge et SOS.

Le titre du recueil est un peu trompeur car Hercule Poirot est seulement présent dans les trois premières, les trois autres n’ayant pas de héros récurrent.

Trois mystérieuses enquêtes célèbrent nos retrouvailles avec notre détective belge favori. Qu’il s’agisse de comprendre comment un banquier londonien (La Disparition de M. Davenheim) s’est volatilisé ou encore d’empêcher un suicide (Le Guêpier), résoudre un vol de bijoux (Un indice de trop), Hercule Poirot répond à l’appel.

Pas besoin d’analyses chimiques ni d’expertises balistiques, il possède un atout majeur : ses cellules grises !

Imprégnées de phénomènes paranormaux et de prédictions troublantes, les trois nouvelles suivantes nous plongent dans un univers insolite où il sera question d’évènements pour le moins étrange.

Bien que ces histoires soient très courtes, elles font mouche comme toujours ! Agatha Christie nous transporte avec délectation dans des histoires aux ambiances sombres dévoilant une toute autre facette du style de la Reine du crime.

J’ai passé un chouette roman avec ce recueil qui se dévore ! Les histoires sont surprenantes même si elles sont peu développées car elles ne comptent qu’une vingtaine de pages.

Difficile alors, même avec le grand talent de l’autrice, de bâtir une intrigue dans laquelle le suspens est à son comble, mais il reste le plaisir de retrouver Agatha Christie et ce cher Hercule Poirot dont je ne me lasse pas.

Les six récits sont très différents et agréables à lire avec une ambiance un peu creepy pour les trois dernières qui change de ce que propose la reine du crime habituellement.

Pour conclure, une lecture divertissante dont je n’ai fait qu’une bouchée et qui me permet de tenir, pour l’instant, mon pari de lire un Agatha Christie par mois !

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

On a beau s’appeler Hercule Poirot, on se sent bien peu de chose, renversé dans le fauteuil du dentiste, prêt pour le supplice. L’illustre détective est beaucoup plus à son aise en face d’une affaire criminelle embrouillée.

Qu’à cela ne tienne ! Cette séance humiliante va donner à Poirot l’occasion de montrer son extraordinaire talent. D’abord parce que le dentiste va mourir de façon peu naturelle.

Ensuite, parce que ses patients vont être victimes, l’un après l’autre, d’une série noire angoissante. De quoi requinquer le plus grand détective de tous les temps après un plombage douloureux…

Un, deux, trois me permet de retrouver le plus célèbre héros de la reine du crime, Hercule Poirot ! Un roman qui commence douloureusement, sur le fauteuil du dentiste, Mr Morley, et qui va donner du fil à retordre à notre détective belge préféré.

Toute l’intrigue complexe et retorse à souhait se déroule à Londres et elle est émaillée de plusieurs meurtres, et d’un complot visant à éliminer Alistair Blunt, le banquier de la couronne d’Angleterre.

Le dénouement est, comme toujours, inattendu et si j’avais deviné quelques petites choses, à force de faire fonctionner mes petites cellules grises chères à Hercule, Agatha Christie m’a une fois encore surprise !

Ce roman publié dans les années 40 montre tout le talent d’Agatha Christie, sa fine compréhension de l’âme humaine et de la sociologie de son époque.

Même si ce n’est pas mon préféré de l’autrice, j’ai passé un très bon moment aux côtés de Poirot et de Japp à tenter de démêler les nœuds de l’enquête qui n’est pas évidente à deviner du tout.

Les personnages sont nombreux et il faut un petit temps d’adaptation pour cerner tout ce beau monde, mais une fois cet écueil dépassé, la lecture est un vrai plaisir.

L’intrigue qui oscille entre enquête pure et espionnage est bien menée et suffisamment complexe pour être intéressante et plaire au plus grand nombre.

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce roman dont je n’ai fait qu’une bouchée et qui me permet de tenir, pour l’instant, mon pari de lire un Agatha Christie par mois !

Et vous, vous l’avez déjà lu ?

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Jerry Burton, blessé dans le crash de son avion, s’installe pour sa convalescence avec sa sœur Joanna à Limstock, dans la campagne anglaise. Très bien accueillis par leurs nouveaux voisins, les deux jeunes gens s’adaptent vite à la vie tranquille du village.

Mais des lettres d’insultes envoyées par un expéditeur anonyme et malfaisant viennent diviser l’harmonieuse communauté : le notaire, le médecin, la femme du pasteur… tout le monde y passe. Si les accusations portées sont grotesques, le doute finit néanmoins par s’insinuer dans les esprits. 

Si j’avais été très déçue par Le cheval à bascule en février, j’ai été charmée par la lecture de La plume empoisonnée mettant en scène, fort tardivement, la délicieuse Miss Marple.

Voilà un roman de la reine du crime dont on parle assez peu et pourtant il est excellent. Cette intrigue se passant dans un petit village anglais où un Corbeau envoie des lettres anonymes jusqu’à obtenir une tension de plus en plus intenable entre les habitants est très réussie.

L’atmosphère de campagne anglaise est très bien rendue avec ses ragots, ses petites histoires entre les habitants, les amitiés, les liaisons, les haines, l’hypocrisie… tout y est et on se rend compte que nos cosy mysteries contemporains ont tout piqué à Agatha Christie !

L’histoire nous est contée à la première personne par Jerry Burton qui part s’installer avec sa soeur Joanna dans un petit village anglais où les commérages vont bon train. Son séjour, contrairement à ce qu’il espérait, va être particulièrement mouvementé.

Le suspense est là, j’ai soupçonné tout le monde sans arriver à mettre la main sur le coupable, des fausses pistes mais pas trop, des personnages un brin caricaturaux et un dénouement signé Miss Marple qui, comme toujours, nous montre qu’elle connaît bien l’âme humaine.

Il y a aussi de l’humour avec nos héros londoniens qui s’avèrent très vite déroutés par les pratiques locales et dont les efforts d’adaptation sont parfois cocasses.

L’enquête passe parfois au second plan, le premier plan étant occupé par la description des us du village. Tout en ne négligeant pas le côté criminel de l’affaire, Agatha Christie semble avoir voulu privilégier une peinture des mœurs de la campagne anglaise de l’époque.

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce roman dont je n’ai fait qu’une bouchée. J’ai apprécié Jerry, Joanna et Megan même si Agatha Christie aurait pu se passer de la présence de Miss Marple tant elle est épisodique. L’ambiance village anglaise est un vrai atout dans cette intrigue que je vous recommande.

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Tommy et Tuppence Beresford viennent d’emménager dans leur nouvelle maison de campagne. Dans le grenier, des livres pour enfants et un de Robert Louis Stevenson ayant appartenu à la famille Parkinson quelques décennies auparavant…

Tuppence commence à la lire et s’amerçoit que certaines lettres soulignées mises bout à bout forment une phrase mystérieuse : Mary Jordan n’est pas morte de mort naturelle. C’est l’un d’entre nous qui a fait le coup, je crois savoir qui !

Tommy et Tuppence Beresford cherchent à en savoir plus, à leurs risques et périls…

Si Hercule Poirot reste mon personnage préféré de dame Agatha, j’ai une tendresse toute particulière pour Tommy et Tuppence Beresford que j’étais ravie de retrouver dans Le cheval à bascule.

Hélas pour moi, j’ai très vite déchantée car si le début de l’intrigue est prometteur, le reste s’avère décevant et cela me peine de descendre en flèche un récit signé Agatha Christie, une romancière que j’aime tant !

Ce roman est le dernier écrit par la reine du crime et à sa lecture, on se rend compte que la reine du crime aurait mieux fait de s’abstenir.

Clairement, ici, l’inspiration d’Agatha Christie se tarit, sa conception des intrigues devient paresseuse, avec des clichés à la clé. A aucun moment, je n’ai trouvé cette histoire prenante, intéressante et je me suis bien ennuyée, au point d’avoir étiré cette lecture sur trois jours.

Nos héros sont toujours aussi sympathiques mais j’ai nettement préféré les autres opus les mettant en scène à ce roman trop long, bavard et répétitif avec une intrigue très mince qui tiendrait en une centaine de pages seulement.

Un peu dommage car les Beresford, sympathiques et intelligents en diable ne méritaient pas une telle fin, bâclée et inintéressante ! 

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Même les plus aguerris des enquêteurs ont besoin d’un peu de répit de temps à autre et, que leurs faveurs aillent à la beauté d’un temple grec ou à la douceur d’une croisière sur le Nil, la saison chaude a de quoi séduire tous les caractères.

Mais le crime, lui, ne prend pas de vacances, et nos fins limiers devraient se méfier : cet été, il se pourrait bien qu’ils aient à redouter davantage que des coups de soleil…

Sous le soleil rassemble dans toute leur diversité les plus grands enquêteurs de la reine du crime : d’Hercule Poirot à Miss Marple, sans oublier les plus atypiques, tels que le futé Parker Pyne, les époux Beresford ou le mystérieux Harley Quinn.

Douze nouvelles toutes très intéressantes parues dans différents recueils tout au long de la carrière de la reine du crime. Ce n’est donc en aucun cas un recueil inédit mais lorsque l’on aime la célèbre romancière anglaise, on a plaisir à (re)découvrir ses courts récits, d’autant qu’ils ont tous bénéficié d’une nouvelle traduction.

Car même sur un format aussi court, Agatha Christie fait mouche, et bien malin celui ou celle qui découvrir le fin mot de chaque histoire tant elle n’a pas son pareil pour nous tricoter des énigmes dont seuls ses héros ont la clé !

Même si j’ai aimé ces douze nouvelles, mes préférences vont à Le seuil ensanglanté Miss Marple, Un dîner peu ordinaire avec Hercule Poirot, Le sinistre inconnu avec Tommy et Tuppence, L’oracle de Delphes avec Parker Pyne, Jane trouve du travail et L’émeraude du Rajah.

La thématique des vacances est présente dans plusieurs de ces nouvelles et cette belle couverture donne envie de lire ces 12 petits meurtres au bord de la piscine ou de la plage. Associant ambiance, style et élégance, les recettes d’Agatha Christie sont comme des bons cocktails, classiques et réussis et j’en redemande à chaque fois.

Si vous n’avez jamais lu la reine du crime, ce petit recueil vous donnera un aperçu de son grand talent et si vous êtes, comme moi, friand.e.s de cosy mysteries, vous passerez un excellent moment.

Un recueil qui met l’eau à la bouche et me donne envie de retrouver la reine du crime bien plus souvent tant j’ai plaisir à la lire à chaque fois. Je compte donc bien glisser d’autres titres dans mes futures piles à lire mensuelles !

Et vous, aimez-vous Agatha Christie ?

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Un trésor introuvable, promis à ses héritiers par un vieil oncle facétieux… Un diamant qui roule sous la table et se volatilise… Un inconnu qui, frappé d’une balle, vient mourir dans le choeur d’une église campagnarde…

Tels sont quelques uns des mystères que le lecteur sera amené à explorer dans ces huit récits, sur les pas d’enquêteurs célèbres dans le monde entier : le paisible Mr Parker Pyne, la charmante Miss Marple, « incurablement victorienne », comme elle l’avoue bien volontiers, et, naturellement, l’inoubliable Hercule Poirot. 

Troisième mois de l’année et troisième Agatha Christie, on dirait que j’arrive à m’y tenir cette année à lire un titre de la reine du crime chaque mois ! Cette fois-ci, j’ai jeté mon dévolu sur un court recueil de nouvelles : Marple, Poirot, Pyne… et les autres.

Une once de Poirot, une pincée de Miss Marple et un zeste de Mr Quinn ! Les stars du crime d’Agatha Christie sont réunies pour un festival d’enquête d’un classicisme parfait.

Pour commencer, le meurtre dans la bibliothèque, à l’aide d’une statuette de bronze – une Vénus s’il-vous-plaît. C’est d’un chic… Puis quelques vols de bijoux – inestimables, comme il se doit – parmi le gratin… Et sans oublier – le plaisir se fait rare – un superbe meurtre en chambre close totalement inexplicable…

Ce recueil, même si je dois bien l’avouer, est de qualité inégal, est intéressant car il a le mérite de nous faire découvrir d’autres détectives d’Agatha Christie peu connus comme Mr Parker Pyne et Harley Quinn et renferme les huit nouvelles suivantes :

– Avec Miss Marple : Le mot pour rire, Droit d’asile, Miss Marple raconte une histoire
– Avec Mr Parker Pyne : Le mystère des régates, L’intrigante de Pollensa
– Avec Harley Quinn : La providence des amants
– Avec Hercule Poirot : Vol de bijoux à l’hôtel Métropole
– Et une nouvelle ne mettant en scène aucun personnage récurrent : Nous deux mon chien

Ces courtes nouvelles sont comme toujours très agréables à lire, la plume d’Agatha Christie reste affutée et les dénouements sont parfois surprenants.

Certaines sont tristes, d’autres au contraire, plutôt drôles et permettent à celles et ceux qui n’ont jamais lu la reine du crime, d’avoir un aperçu de son talent même si celui-ci est nettement supérieur dans ses romans.

Une lecture distrayante pour tous les amoureux et amoureuses de la reine du crime et pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore !

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d’un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle.

Quelques semaines plus tard, à l’occasion d’une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à… Linett Ridgeway !

S’apercevant que Jackie s’ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d’être inquiète…

L’année dernière, je m’étais promis de renouer avec la reine du crime en lisant un titre chaque mois et ce fut un gros fail. Mais cette année, je m’y tiens et en ce mois de février j’ai jeté mon dévolu sur l’un de ses romans les plus célèbres : Mort sur le Nil.

Adaptation cinématographique oblige, j’avais très envie de lire le roman avant de découvrir le long métrage et je ressors de cette lecture une fois encore éblouie par la maestria d’Agatha Christie !

Autant vous le dire d’emblée, j’ai adoré cette relecture, au point de l’avoir lu d’une traite ! Relecture car j’ai lu, il y a de cela fort longtemps, tous les Agatha Christie alors que j’étais en fac de lettres.

Et comme j’ai une mémoire de poisson rouge, je ne me souviens d’aucun. J’ai donc décidé de tous les relire, ça tombe bien j’en ai déjà une bonne partie dans ma PAL !

Une fois de plus, j’ai plongé dans ma lecture avec délectation car pour moi un Agatha Christie c’est un pur moment de plaisir livresque : l’atmosphère so british et surannée, un détective brillant, des enquêtes bien construites, des suspects à foison, des mobiles divers, des fausses pistes et un dénouement qui me berne à tous les coups.

Et cette quinzième enquête ne fait pas exception à la règle : Poirot  mystérieux et taquin, un décor exotique, la douceur d’un autre temps, des personnages attachants et une intrigue brillante, bien malin qui saura le dernière mot avant notre détective belge préféré…

L’histoire a beau avoir été bâtie en 1937, elle n’a pas pris une ride et surtout, quel bonheur, de lire un récit policier si bien écrit et efficace, sans aucune technologie moderne. Certes, il faut être un génie pour découvrir le fin mot de l’histoire avec si peu d’indices à sa disposition et comme je ne suis pas Poirot, j’ai fait chou blanc.

Un roman que je vous conseille vivement et qui m’encourage à continuer mes relectures de la reine du crime. En attendant, je vais aller découvrir l’adaptation signée Kenneth Branagh.

Et vous, aimez-vous la reine du crime ? Comptez-vous voir le film ?

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Qui a dit qu’hiver rimait avec plaid, vin chaud et feu de cheminée ? Certainement pas les fins limiers de ce recueil, pour qui l’art de passer un hiver  paisible implique une méfiance absolue envers les possibles congères mortelles, repas empoisonnés, cadeaux malintentionnés et autres joyeusetés qui accompagnent les rigueurs de la saison froide.

Sous la glace rassemble dans toute leur diversité les plus grands enquêteurs de la reine du crime : d’Hercule Poirot à Miss Marple, sans oublier les plus atypiques, tels que le futé Parker Pyne, les époux Beresford ou le mystérieux Harley Quinn.

Douze nouvelles toutes très intéressantes parues dans différents recueils tout au long de la carrière de la reine du crime. Ce n’est donc en aucun cas un recueil inédit mais lorsque l’on aime la célèbre romancière anglaise, on a plaisir à (re)découvrir ses courts récits, d’autant qu’ils ont tous bénéficié d’une nouvelle traduction.

Car même sur un format aussi court, Agatha Christie fait mouche, et bien malin celui ou celle qui découvrir le fin mot de chaque histoire tant elle n’a pas son pareil pour nous tricoter des énigmes dont seuls ses héros ont la clé !

Même si j’ai aimé ces douze nouvelles, mes préférences vont à Droit d’asile et Tragédie de Noël avec Miss Marple, La boite de chocolats avec Hercule Poirot, La fille du pasteur avec Tommy et Tuppence, L’intrigante de Pollensa avec Parker Pyne.

La thématique de Noël est présente dans plusieurs de ces nouvelles et cette belle couverture donne envie de lire ces 12 petits meurtres au coin du feu. Associant ambiance, style et élégance, les recettes d’Agatha Christie sont comme des bons plats de réveillon, classiques et réussis et j’en redemande à chaque fois.

Si vous n’avez jamais lu la reine du crime, ce petit recueil vous donnera un aperçu de son grand talent et si vous êtes, comme moi, friand.e.s de cosy mysteries, vous passerez un excellent moment.

Un recueil qui met l’eau à la bouche et me donne envie de retrouver la reine du crime bien plus souvent tant j’ai plaisir à la lire à chaque fois. Je compte donc bien glisser d’autres titres dans mes futures piles à lire mensuelles !

Et vous, aimez-vous Agatha Christie ?

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Originaire du Royaume-Uni, Lindsay Jayne Ashford, titulaire d’un master en criminologie, a été reporter pour la BBC et pigiste pour de nombreux journaux nationaux. Mère de quatre enfants, elle vit sur la côte Ouest du pays de Galles. La Dame de l’Orient-Express, son huitième roman, le premier à être publié en France, a été traduit dans dix pays.

Octobre 1928. Son divorce lui a laissé un goût amer. Partout, Agatha Christie croit voir le fantôme d’Archie, son ex-mari. Jusque dans les couloirs de l’Orient-Express, où elle vient de prendre place sous une fausse identité.

Elle se sait pourtant privilégiée. Le Meurtre de Roger Ackroyd l’a rendue célèbre. Et rien ne l’oblige à rester en Angleterre pour écrire son dixième roman.

Elle a trente-huit ans. À bord de ce train mythique qui doit la mener à Istanbul, elle fait la connaissance de deux femmes, Nancy et Katharine. Elles aussi cachent leur passé.

La première fuit un mari violent. La seconde part rejoindre son futur époux sur un site de recherches archéologiques. Et c’est à Ur, en Mésopotamie, qu’un drame se noue… aux répercussions inattendues.

La dame de l’Orient-Express s’inspire d’un épisode méconnu de la vie d’Agatha Christie. Lindsay Ashford s’est formidablement bien documentée sur la vie de la romancière mais aussi sur celles des autres personnages du roman qui ont existé.

Sous la plume de l’autrice, on découvre une Agatha Christie très marquée par le décès de sa maman dont elle était proche et par l’échec de son mariage avec Archibald Christie. Doublement en deuil, elle qui décide de fuir à bord de l’Orient-Express, le remariage de celui qu’elle a tant aimé.

L’écriture de Lindsay Ashford est fluide, les chapitres sont assez courts et l’histoire qu’elle nous propose ici, se révèle très addictive. Mêlant habilement la réalité à la fiction, on suit Agatha Christie alors qu’elle est une jeune divorcée et décide de se rendre, incognito, à Ur, en Mésopotamie.

Avec cette intrigue, on en apprend plus sur la célèbre romancière, son amour de l’archéologie, sa rencontre avec Max Mallowan, même si elle est un peu prématurée par rapport à la vraie vie, qui sera son second époux et qu’elle accompagnera toujours sur ses lieux de fouilles.

Le principal intérêt, pour moi, du roman est de plonger dans cet épisode méconnu de l’auteure et d’avoir Agatha Christie comme héroïne central du récit, de découvrir la femme derrière l’écrivaine de renom, notamment son rapport à l’amour, ce qui m’a donné très envie de découvrir les romans publiés sous le pseudonyme de Mary Westmacott.

Mais j’ai aussi beaucoup aimé les deux autres héroïnes du roman que sont Katherine et Nancy. C’est un livre porté par des femmes, toutes trois différentes, qui vont d’abord apprendre à se connaître dans l’Orient-Express et se lier à Ur de façon indélébile. Trois femmes fortes, en souffrance, qui vont traverser une période de leur vie qui les marquera à jamais.

Un roman distrayant et émouvant qui parle d’amitié, d’amour, d’archéologie, de résilience, de seconde chance et qui en dit long sur la condition féminine de l’époque, des thèmes qui me sont chers et un roman que je vous recommande !

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Agatha Christie est sans nul doute l’une des romancières les plus appréciées de son temps. Auteure de quatre-vingt-quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intrigues policières, d’une vingtaine de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles, elle est parvenue à faire de ses oeuvres de grands succès du XXe siècle, lues partout dans le monde (plus de 2 milliards d’exemplaires vendus).

Styles, 1917. Arthur Hastings, rapatrié en Angleterre, est invité dans la demeure de Styles Court par son ami John Cavendish, qui lui apprend que sa mère s’est remariée avec un homme beaucoup plus jeune, le mystérieux Alfred Inglethorp. À Styles, tout le monde a l’air de le détester. Sauf évidemment Mrs Inglethorp.

Quelques jours plus tard, Emily Inglethorp est empoisonnée et les soupçons pèsent immédiatement sur Alfred Inglethorp, unanimement honni. Hercule Poirot, ancien Inspecteur de Police Belge bien connu de Hastings, qui est aussi au village de Styles Saint-Mary, est invité par Hastings à résoudre cette affaire.

Apparemment, Poirot pense qu’ Alfred Inglethorp n’est pas l’assassin et il essaye de le disculper lors de l’audience préliminaire. Car il y a aussi les beaux-enfants de Mme Inglethorp qui auraient bien besoin de l’héritage, et Cynthia, la protégée de la défunte : tous auraient pu se procurer la strychnine qui a servi à la tuer. Mais Poirot a-t-il une idée derrière la tête?…

La mystérieuse affaire de Styles est le premier roman d’Agatha Christie paru en 1920. Et dès ce premier opus mettant en Scène Poirot, Hastings et Japp, le succès est immédiat !

Il faut dire qu’il contient déjà tous les éléments qui vont faire la renommée de la reine du crime : une enquête bien ficelée, du poison, un détective affuté, jouant de ses petites cellules grises comme personne, son associé totalement à côté de la plaque et un inspecteur de police dépassé.

Autant vous le dire d’emblée, j’ai adoré cette relecture, au point de l’avoir lu d’une traite ! Relecture car j’ai lu, il y a de cela fort longtemps, tous les Agatha Christie alors que j’étais en fac de lettres.

Et comme j’ai une mémoire de poisson rouge, je ne me souviens d’aucun. J’ai donc décidé de les relire dans l’ordre de leur parution et c’est tout naturellement que je démarre avec ce premier titre !

Une fois de plus, j’ai plongé dans ma lecture avec délectation car pour moi un Agatha Christie c’est un pur moment de plaisir livresque : l’atmosphère so british et surannée, un détective brillant, des enquêtes bien construites, des supsects à foison, des mobiles divers, des fausses pistes et un dénouement qui me berne à tous les coups.

Et cette première enquête ne fait pas exception à la règle : Poirot  mystérieux et taquin, le capitaine Hastings, délicieusement naïf et sensible au charme féminin, les suspects, l’intrigue familiale, la douceur d’un autre temps…

L’intrigue a beau avoir été bâtie il y a cent ans déjà, elle n’a pas pris une ride et surtout, quel bonheur, de lire une histoire policière si bien écrite. Certes, il faut être un génie pour découvrir le fin mot de l’histoire avec si peu d’indices à sa disposition et comme je ne suis pas Poirot, j’ai fait chou blanc.

Une totale réussite pour moi avec un coup de coeur et ce n’est pas ma copinaute Belette qui va dire le contraire, elle s’est bien faite avoir elle aussi et elle a aimé ça tout comme moi, vous pouvez retrouver son avis ici !

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