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Posts Tagged ‘Agatha raisin’

Lu dans le cadre du Mois anglais :

Meurtrie d’avoir été abandonnée par James, l’amour de sa vie, Agatha Raisin s’en remet aux présages d’une diseuse de bonne aventure : elle trouvera l’amour, le vrai, dans le Norfolk. Qu’à cela ne tienne, Agatha quitte Carsely et s’installe dans un charmant cottage de Fryfam où elle attend le prince charmant en écrivant son premier roman policier : Panique au manoir. Un titre prédestiné car, après une série d’étranges phénomènes, le châtelain du village est assassiné et les soupçons se portent tout naturellement sur Agatha, dont le conte de fées vire au cauchemar…

Changement de décor pour ce nouvel opus, bye bye Carsely et les Cotswolds, direction le Norfolk. Notre Agatha va trouver refuge à Fryfam, un petit village où, si elle en croit les prédictions de sa voyante, elle va trouver le grand amour.

La bourgade est paisible mais sitôt notre détective amateur installée, un meurtre est commis : celui du propriétaire du manoir que l’on retrouve égorgé. Pas de chance pour Agatha et sir Charles, ils sont les dernières personnes à l’avoir vu vivant et surtout, l’ébauche de roman de Mrs Raisin colle en tous points à l’affaire…

Après avoir beaucoup aimé La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière, Randonnée mortelle, Pour le meilleur et pour pire, Vacances tous risques, A la claire fontaine, Coiffeur pour dames et Sale temps pour les sorcières, il me tardait de retrouver cette chère Agatha Raison à l’occasion du 10è tome de la série, Panique au manoir, et une fois de plus je me suis vraiment régalée !

M.C. Beaton nous mitonne une fois de plus un roman distrayant, qui se dévore, avec une enquête intéressante même si elle patine un peu, multipliant les fausses pistes et les coupables possibles.

L’auteure nous propose comme toujours un roman plein d’humour avec les mésaventures de cette pauvre Agatha qui se sent très seule, toujours follement amoureuse de James, en dépit des mises en garde de Sir Charles et de Mrs Bloxby qui la supplient de tourner la page.

Dans ce nouvel opus réussi, j’ai retrouvé tout ce qui fait le sel de cette série que j’adore : l’humour so british qui fait toujours mouche, notre Agatha qui continue ses frasques pour notre plus grand plaisir et l’atmosphère de campagne anglaise toujours aussi sympathique, entre virées au pub, tea time et commérages en tous genres.

La galerie de personnages est toujours aussi savoureuse entre femmes au foyer délaissées par leur mari qui préfèrent passer leur soirée au pub avec la jolie Rosie, petits hobereaux ruraux qui en ayant fait fortune dans le milieu de l’artisanat, se prennent pour des aristocrates avec l’achat du manoir, les chasses et les toiles champêtres aux murs, des adultères en pagaille, ajoutez à cela des évènements mystérieux où les fées semblent de la partie, il y a matière pour Agatha à faire travailler ses petites cellules grises et nous aussi. En bref, on ne s’ennuie pas une seconde !

Cerise sur le gâteau : la présence de sir Charles, j’aime beaucoup le cynisme et le pragmatisme de ce personnage qui me fait bien rire. La fin du tome est surprenante et je n’ai qu’une hâte retrouver notre héroïne dans la suite de ses aventures.

Vous l’aurez compris, je suis toujours sous le charme de cette série et de cette héroïne singulière et je ne peux que vous inciter à découvrir Agatha Raisin à votre tour si vous ne la connaissez pas encore.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce très bon moment de lecture !

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Traumatisée après qu’une coiffeuse rancunière l’a shampouinée à la crème dépilatoire, Agatha Raisin se réfugie incognito dans un hôtel de la côte en attendant que sa chevelure repousse. N’ayant plus rien à perdre, elle consulte également une sorcière réputée pour ses talents. Miracle, la magie opère, mais pour peu de temps, car la sorcière est retrouvée assassinée … Agatha renoue aussitôt avec ses réflexes de détective, aidée par l’inspecteur Jimmy Jessop, ensorcelé par ses charmes. À moins que ce ne soient les effets du philtre d’amour qu’Agatha a acheté à la pauvre sorcière ?

Presque chauve suite à sa dernière aventure, Agatha Raisin s’installe dans la petite ville balnéaire de Wyckhadden, le temps de la repousse. Impossible pour elle de rester à Carsely et se montrer à James Lacey dans cet état !!

Sur les conseils de Daisy Jones, l’une des pensionnaires de l’hôtel dans lequel elle est descendue, Agatha fait appel aux services de Francie Juddle, la sorcière locale, qui lui vend une potion, censée lui redonner sa chevelure perdue.

Mais quelques heures plus tard, Mrs Juddle est retrouvée assassinée par Agatha. Très vite, notre détective amateur se met à soupçonner les résidents de l’hôtel, adeptes du scrabble et tous fichtrement mécontents de la sorcière.

Agatha va bien entendu vouloir démêler le vrai du faux et prendre bien malgré elle l’inspecteur Jimmy Jessop dans ses filets…

Après avoir beaucoup aimé La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière, Randonnée mortelle, Pour le meilleur et pour pire, Vacances tous risques, A la claire fontaine et Coiffeur pour dames, il me tardait de retrouver notre bonne vieille Agatha, et je dois dire que Sale temps pour les sorcières m’a vraiment régalé, une fois de plus !

Changement de décor pour ce nouvel opus, bye bye Carsely et les Cotswolds et direction le sud de l’Angleterre, dans une bourgade de bord de mer nommée Wyckhadden. Les habitants de Carsely laissent la place aux pensionnaires d’un grand hôtel qui s’adonnent à des parties interminables de scrabble, fréquentent les bals réservés au 3è âge, affectionnent les balades sur la jetée et les visites chez la diseuse de bonne aventure locale.

Cette chère Agatha Raisin se retrouve une fois encore au coeur d’une enquête à s’arracher les cheveux et James n’est pas là pour l’aider. Qu’importe, elle va faire contre mauvaise fortune bon cœur en s’associant avec l’inspecteur local qui va littéralement tomber sous son charme, au point de la demander en mariage.

M.C. Beaton nous mitonne une fois de plus un roman distrayant, qui se dévore, avec une enquête plus présente et aboutie, multipliant les fausses pistes et les coupables possibles même si le dénouement arrive comme un cheveu sur la soupe, je ne l’avais pas vu venir et je crois bien que c’est la première fois.

L’auteure nous propose comme toujours un roman plein d’humour avec les mésaventures de cette pauvre Agatha qui se sent très seule et particulièrement moche, touchée dans sa féminité par son absence de cheveux, d’autant plus que la voyante lui prédit un avenir sentimental désertique !

Tome après tome, rien n’est épargné à notre héroïne, décidément bien malmenée par les gens qui l’entourent, hommes ou femmes, elle en prend toujours pour son grade, pour notre plus grand plaisir d’ailleurs.

Dans ce nouvel opus très réussi où l’humour so british fait toujours mouche, Agatha reste fidèle à elle-même avec son franc-parler et son grand cœur. Je m’attache de plus en plus à ce personnage et à cette série dont j’adore l’atmosphère.

Vous l’aurez compris, je suis toujours sous le charme de cette série et de cette héroïne singulière et je ne peux que vous inciter à découvrir Agatha Raisin à votre tour.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce très bon moment de lecture !

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Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien : un coiffeur aux doigts d’or qu’elles adorent ! Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d’Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d’un empoisonnement, sous les yeux de la détective. Voici Agatha embringuée dans une drôle d’enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets ?

En ce mois d’août, c’est la canicule à Carsely. Agatha se languit de James Lacey qui a déserté les Costwolds pour une destination inconnue et notre ex publiciste broie du noir.

Pour se rafraichir les idées et surtout sa coupe de cheveux, elle se rend à Evesham, et sur les conseils de Mrs Bloxby, l’épouse du pasteur, dans le salon de Mr John, qui a paraît-il des doigts de fée.

Et Agatha d’admettre que cette chère Mrs Bloxby avait raison : Agatha est époustouflante grâce aux doigts d’or de Mr John qui en profite pour lui faire du gringue.

Notre héroïne flaire le danger et parvient bientôt à la conclusion que le bellâtre fait chanter ses clientes en mal d’amour…

Après avoir beaucoup aimé La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière, Randonnée mortelle, Pour le meilleur et pour pire, Vacances tous risques et A la claire fontaine, il me tardait de retrouver les Cotswolds et Agatha Raisin, et je dois dire que Coiffeur pour dames m’a vraiment régalé, une fois de plus !

Cette chère Agatha Raisin se retrouve une fois encore avec une enquête à s’arracher les cheveux et James n’est pas là pour l’aider. Qu’importe, elle va faire contre mauvaise fortune bon cœur en s’associant, comme à Chypre, avec le baronet sir Charles qui se montre assez habile et parviendra à en retirer toute la gloire, reléguant Agatha à un entrefilet dans les journaux.

M.C. Beaton nous mitonne une fois de plus un roman distrayant, qui se dévore littéralement, avec une enquête plus présente et aboutie même si le dénouement se devine sans peine, je ne suis absolument pas déçue par ce huitième opus, bien au contraire.

L’auteure nous propose comme toujours un roman plein d’humour avec les mésaventures de cette pauvre Agatha qui se sent très seule sans James, se pose beaucoup de questions sur sa vie, son avenir et qui sera une fois encore bien malmenée par son M.C. Beaton qui adore la voir se fourrer dans des embrouilles pas possibles et nous aussi d’ailleurs.

Ce huitième tome est un peu long à démarrer, le meurtre intervient tardivement mais au-delà de l’enquête proprement dite et du personnage haut en couleur et très en verve qu’est Agatha, c’est vraiment l’ambiance de ce petit village anglais des Cotswolds que j’apprécie le plus tout comme les personnages secondaires comme Roy, l’ambitieux, Bill Wong, le policier à la vie amoureuse compliquée, Mrs Bloxby, femme au grand cœur, et Charles qui signe ici son retour.

Je dois vous avouer que j’ai été bien contente que James Lacey soit absent, j’aime de moins en moins ce personnage si cruel avec Agatha même si l’équipe qu’ils forment est efficace.

Vous l’aurez compris, je suis toujours sous le charme de cette série et de cette héroïne singulière et je ne peux que vous inciter à découvrir Agatha Raisin à votre tour.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce très bon moment de lecture, j’ai adoré !

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Ancombe, paisible petit village, possède une source d’eau douce réputée pour ses bienfaits. Mais l’arrivée d’une société qui veut l’exploiter échauffe les esprits et divise les habitants : s’enrichir ou renoncer à la paix ? Lorsque Robert Struthers, le président du conseil municipal, est retrouvé assassiné, l’affaire prend une sale tournure. Pour y voir plus clair, Agatha Raisin décide d’aller à la source et se fait embaucher par la société…

De retrour à Carsely, après ses vacances calamiteuses, Agatha Raisin broie du noir, pire, elle déprime. James Lacey a lui aussi regagné sa maison mais il reste d’une grande froideur avec elle, ne lui pardonnant pas ses mensonges passés.

C’est alors que le petit village d’Ancombe, va connaître une mort violente, celle de Robert Struthers, le président du conseil municipal, retrouvé gisant au pied d’une source d’eau douce très réputée. Et qui fait la macabre découverte ? Agatha, venue remplir une gourde pour son thé.

De la très mauvaise publicité pour la société de Peter et Guy Freemont, chargée de l’embouteiller et la commercialiser. Ils décident donc d’engager une spécialiste des relations publiques en la personne d’Agatha qui va se jeter corps et âme dans cette mission, afin d’oublier James Lacey…

Après avoir beaucoup aimé La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière, Randonnée mortelle et Pour le meilleur et pour pire, il me tardait de retrouver les Cotswolds et Agatha Raisin, bien qu’après ma déconvenue du tome précédent, Vacances tous risques, vraiment très en deçà de mes espérances, j’avais peur d’être déçue à nouveau.

Heureusement pour moi, cette chère Agatha Raisin, qui ouvre le bal de mes lectures 2018, revient plus en forme que jamais dans ce tome 7, À la claire fontaine. Elle continuer à fumer et à boire autant mais cette fois-ci, elle traverse une vraie crise existentielle : elle vieillit, se sent seule et malheureuse depuis que son histoire avec James a pris fin au pied de l’autel. D’autant que la vie à Carsely se révèle bien monotone.

Si Carsely est calme, c’est en revanche l’effervescence à Ancombe où se déroule la majeure partie du roman et où ont lieu les meurtres. Agatha, bien qu’occupée par sa mission auprès de la presse, ne pourra pas s’empêcher de se mêler à l’enquête de police et elle va faire l’unanimité contre elle au cours de ses interrogatoires, qu’elle va mener seule, ne voulant plus côtoyer James, qui lui bat froid.

M.C. Beaton nous mitonne une fois de plus un roman distrayant, qui se dévore et un jeu du chat et de la souris entre ses deux héros Agatha et James. Son héroïne joue ici les cougars bien malgré elle alors qu’elle n’aspire à qu’une chose : une véritable histoire d’amour avec James.

Au-delà de l’enquête proprement dite et du suspens mené jusqu’au bout, bien que l’auteure s’éloigne un peu trop de la trame policière proprement dite à de longs moments et que la résolution arrive comme un cheveu sur la soupe, et du personnage haut en couleur et très en verve qu’est Agatha, j’aime retrouver l’ambiance de ce petit village anglais des Cotswolds et les personnages secondaires comme Roy, l’ambitieux, Bill Wong, le policier à la vie amoureuse compliquée, et Mrs Bloxby, femme au grand cœur, que l’auteure devrait davantage mettre en avant.

Au fil des tomes, j’aime de plus en plus ce personnage féminin qui n’a rien d’aseptisé ou de politiquement correct et je suis ravie à l’idée de la retrouver dans le tome 8, Coiffeur pour dames, qui m’attend dans ma PAL.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce très bon moment de lecture !

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God damned ! Voilà que James Lacey, le charmant voisin d’Agatha Raisin, a disparu ! Renonçant à lui passer la bague au doigt, comme il le lui avait promis. C’est mal connaître Agatha. Délaissant son village des Cotswolds pour Chypre, où James et elle avaient prévu de célébrer leur lune de miel, elle part sur les traces de l’élu de son coeur, bien décidée à lui remettre la main dessus ! Mais à peine l’a-t-elle retrouvé, pas le temps de s’expliquer : une touriste britannique est tuée sous leurs yeux. Fidèle à sa réputation, Agatha se lance dans l’enquête, quitte à laisser filer James, las de ses excentricités…

Après ses épousailles avortées avec son beau voisin, Agatha traîne sa mauvaise humeur et sa tristesse à Carsely. James Lacey a fui le village pour oublier que sa fiancée était déjà mariée à un autre, direction Chypre, lieu qu’ils avaient choisi pour leur voyage de noces.

Bien décidée à reconquérir l’homme qu’elle aime, Agatha s’envole pour Nicosie et s’installe dans un grand hôtel. Elle loue une voiture pour sillonner l’île à la recherche de James, en vain.

Pour se changer les idées, elle décide de faire une excursion en mer et fait la connaissance d’un groupe d’anglais avec lequel elle sympathise. Le soir même ils se retrouvent en boîte de nuit et c’est alors que survient le meurtre de l’une des femmes du groupe, tuée avec une fine lame.

Agatha, qui vient de retrouver James, décide de se mêler de l’enquête et se retrouve embarquée dans des vacances plus que mouvementées et bientôt la victime de tentatives de meurtres…

Après La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière, Randonnée mortelle et Pour le meilleur et pour le pire, il me tardait de retrouver les Cotswolds et Agatha Raisin, et pour une fois, le plaisir ne fut hélas pas au rendez-vous.

Je ressors de la lecture de ce tome 6 vraiment déçue par l’intrigue proposée par M.C Beaton que j’ai trouvé sans intérêt, une fois n’est pas coutume. Le plus difficile dans une série, c’est de proposer à son lecteur des romans de qualité égale, je pardonne donc volontiers à l’autrice ces Vacances tous risques sans saveur.

Ce sixième opus est en-deçà des cinq précédents et c’est bien dommage. Bonne idée d’avoir dépaysé notre héroïne en la faisant quitter les Cotswolds pour la chaleur de Chypre mais si d’habitude elle est férocement drôle, on la découvre ici désespérée à l’idée d’avoir perdu James et se lamentant plus que de raison entre deux bonnes bouteilles de vin.

L’enquête est sympathique même si je l’ai trouvé bien trop prévisible, notre Agatha est chauffée à blanc par les piques de ses compagnons de vacances qui l’accusent d’enjoliver ses succès policiers et elle retombe vite dans ses pires travers.

Entre une Agatha trop geignarde et un James toujours aussi antipathique, dont les relations prennent bien trop de place dans ce tome, j’ai bien failli abandonné ma lecture. Heureusement, M.C Beaton a eu la bonne idée de faire revenir Sir Charles dans la vie de son héroïne.

Ce personnage va pimenter les futures relations entre Agatha et James avec ses piques et son humour pince-sans-rire. J’ai hâte de voir ce que ce trio va donner dans les prochains volumes.

Vous l’aurez compris, même si je suis déçue par cet opus, j’ai hâte de retrouver Agatha dans le 7è tome de la série qui paraît aujourd’hui en librairie.

Merci aux éditions Albin Michel pour cette lecture !

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Incroyable mais vrai : James Lacey, le célibataire le plus convoité des Cotswolds, a cédé au charme de sa voisine, la pétillante quinqua Agatha Raisin ! Hélas, le conte de fées est de courte durée : au moment où les tourtereaux s’apprêtent à dire « oui », Jimmy, l’ex-mari d’Agatha, surgit en pleine cérémonie… Furieux de découvrir que sa future femme est déjà unie à un autre, James abandonne Agatha, désespérée, au pied de l’autel. Le lendemain, Jimmy est retrouvé mort au fond d’un fossé. Suspect n°1, le couple Agatha-James se reforme le temps d’une enquête pour laver leur réputation et faire la lumière sur cette affaire. Carsely est en effervescence, Agatha aussi ! Elle s’apprête à épouser James Lacey, elle a d’ailleurs du mal à y croire mais elle a vendu sa maison et s’apprête à remiser meubles et bibelots dans un garde-meuble, son fiancé ne lui en ayant pas proposer de faire de la place.
Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si Roy n’avait pas décidé de se venger de son ex-patronne. Voulant savoir si Jimmy Raisin est réellement mort, il confie à une détective privée le soin de le retrouver, ce qui est bientôt chose faite.
Le premier mari d’Agatha est donc bel et bien vivant mais est sacrément tombé dans la bouteille et devenu sans domicile fixe sous un pont londonien. Muni de ces informations, il se rend sous le pont en question et apprend à Jimmy que son épouse s’apprête à se faire passer la bague au doigt.
Le jour J, Jimmy Raisin déboule dans la mairie de Mircester et révèle son identité. James plante sa promise devant l’autel et Agatha n’a plus qu’une envie, étrangler son premier mari.
Le lendemain, Raisin est retrouvé mort après une altercation avec Agatha. Le duo Lacey / Raisin reprend donc du service pour élucider le meurtre de Jimmy…
Après La quiche fatale, Remède de cheval, Pas de pot pour la jardinière et Randonnée mortelle, il me tardait de retrouver les Cotswolds et Agatha Raisin, c’est enfin chose faite et je peux d’ores et déjà vous dire c’est que je me suis de nouveau bien divertie avec Pour le meilleur et pour le pire que j’ai dévoré en à peine plus d’une journée !
Dans ce cinquième opus, toujours aussi savoureux même si il est plus grave que les précédents, on retrouve notre Agatha faisant à nouveau équipe avec James Lacey, contrainte même de cohabiter avec lui après qu’il l’ait planté devant l’autel et qu’elle ait vendu son cottage en prévision de leur future vie commune !
Outre l’aspect humoristique et truculent qui me plait beaucoup, j’aime aussi l’ambiance de campagne anglaise qui se dégage de cette série, on se sent bien dans ce petit village de Carsely et les enquêtes d’Agatha donnent vraiment envie d’aller découvrir les Cotswolds.
L’enquête est plus étoffée que dans les précédents volumes, ce qui est appréciable même si ce que je préfère dans cette série ce sont les personnages et la loufoquerie dans laquelle M.C Beaton les plonge.
L’histoire est toujours aussi cocasse, notre Agatha toujours aussi rentre-dedans même si elle fend la carapace dans celui-ci, ce qui la rend encore plus attachante.
Un cinquième opus très réussi qui tient ces promesses avec une enquête rondement menée, notre Agatha pas au mieux de sa forme, comme on la comprend, mais qui finit par rebondir et que j’ai hâte de retrouver dans le tome 6 déjà dans ma PAL.
Quant à James Lacey, je le trouve de plus en plus énervant et je n’ai pas aimé sa réaction face à Agatha et à ce qui lui arrive, comme si au fond il ne l’avait jamais vraiment aimé. J’espère que M.C Beaton réserve à son héroïne une nouvelle rencontre afin qu’elle oublie James.
Merci à Ophélie et aux éditions Albin Michel pour cette lecture so british !

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Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds -et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely. Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs. Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition.

De retour à Carsely après six mois passés à Londres dans son ancienne agence de relations publiques, Agatha est ravie de retrouver son cottage, ses chats et son voisin James Lacey.

Elle découvre que pendant son absence, Lacey s’est occupé de son jardin et qu’il est à la tête des marcheurs de Carsely qu’elle décide aussitôt d’intégrer. La police n’a eu aucun meurtre à se mettre sous la dent mais aussitôt Agatha revenue qu’un meurtre est commis !

Dans un autre groupe de randonneurs, écolos ceux-là, Jessica, leur meneuse est retrouvée assassinée sur un chemin de randonneur et les potentiels coupables ne manquent pas tant la vicitme avait le chic pour se mettre ses contemporains au dos.

Le duo Lacey / Raisin reprend donc du service pour le plus grand plaisir d’Agatha qui va endosser le rôle d’épouse de son beau voisin pour les besoins de l’enquête…

Après La quiche fatale, Remède de cheval et Pas de pot pour la jardinière, il me tardait de retrouver les Cotswolds et Agatha Raisin, c’est enfin chose faite et ce que je peux d’ores et déjà vous dire c’est que je me suis de nouveau bien divertie avec Randonnée mortelle que j’ai dévoré en à peine plus d’une journée !

Dans ce quatrième opus, toujours aussi savoureux, on retrouve notre Agatha faisant à nouveau équipe avec son beau voisin pour lequel elle a toujours le béguin. Et ô comble de la félicité pour elle, ils se font passer pour un couple marié afin de mieux infiltrer le groupe des randonneurs.

Outre l’aspect humoristique et truculent qui me plait beaucoup, j’aime aussi l’ambiance de campagne anglaise qui se dégage de cette série, on se sent bien dans ce petit village de Carsely et les enquêtes d’Agatha donnent vraiment envie d’aller découvrir les Cotswolds.

L’enquête est un peu moins secondaire que dans les précédents volumes, l’histoire est toujours aussi cocasse, notre Agatha toujours aussi rentre-dedans même si elle s’adoucit de plus en plus et j’ai trouvé ce tome d’une manière générale très réussi.

M.C. Beaton s’attarde davantage sur la psychologie et la personnalité de son tandem que sur l’intrigue policière à proprement parler même si je l’ai trouvé mieux ficelée que d’habitude même si elle se dénoue d’une façon très précipitée, comme d’habitude…

L’importance est ailleurs, ce que j’apprécie ici c’est l’atmosphère de cette série et voir évoluer le tandem James / Agatha, dont l’histoire évolue sacrément dans cet opus, j’ai hâte de voir ce que la romancière nous réserve pour la suite, ça tombe bien les tomes 5 et 6 sont déjà dans ma PAL !

Une lecture distrayante et une héroïne qui me plaît décidément beaucoup et que je compte bien retrouver très vite à l’occasion du tome 5.

Merci à Ophélie et aux éditions Albin Michel pour cette lecture so british !

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