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Notre détective Thomas Pitt, enquête sur le meurtre d’un jeune diplomate, commis selon toutes les apparences par une Egyptienne célèbre et son amant, un ministre en charge des négociations entre les producteurs de coton égyptiens et ceux de l’industrie textile britannique. Pour éclaircir cette affaire, Pitt se rend à Alexandrie où le diplomate a autrefois travaillé. Là-bas, il découvre que la belle Ayesha Zakhari n’est pas ce qu’elle semble être… De plus le meurtre de Lovat peut être lié à un ancien crime, qui, s’il devait être révélé, pourrait mettre le Middle East à feu et à sang. Tandis que Pitt enquête en Egypte, sa femme Charlotte s’occupe d’un problème apparemment moins notable : la disparition d’un valet dont la sœur est une amie de leur femme de ménage. Pourtant très vite, un lien mystérieux entre les deux affaires apparaît.

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Après l’excellent Conspiration à Whitechapel et le décevant Southampton Row, voici le 23è tome de la série Thomas et Charlotte Pitt, Seven Dials. Nous approchons doucement mais sûrement et aussi avec un peu de tristesse de la fin de la série et j’ai retrouvé avec grand plaisir mon couple d’enquêteurs victoriens préféré.

Cette fois-ci pas de Cercle Intérieur (ouf) mais une histoire policière sur fond de politique internationale et industrielle, avec la crise du coton qui secoue l’Empire britannique et les menaces de grève qui couvent.

Lovat, un obscur diplomate, est retrouvé assassiné dans le jardin du manoir Eden Lodge. Tout accuse l’égyptienne Ayesha Zakhari, la maitresse de Ryerson, un ministre de la reine Victoria.

Victor Narraway, le chef de la Special Branch, demande à Thomas Pitt de se rendre sur les lieux et de faire son enquête. Le but du contre-espionnage : sortir le ministre de ce mauvais pas et éviter de mettre le feu à l’Egypte et le canal de Suez.

Pitt est rapidement persuadé que les évidences le sont justement trop et il embarque pour Alexandrie afin d’en savoir plus sur la jolie égyptienne.

De son côté, Charlotte, sollicitée par Gracie, enquête sur la disparition de Martin Garvie, le valet de chambre de Stephen Garrick, qui avait séjourné en Egypte en même temps que Lovat : les deux affaires seraient-elles liées ?

L’histoire est un peu longue à démarrer mais ensuite, entre Londres et Alexandrie, la double intrigue imaginée par Anne Perry avance tambour battant, il y a même de l’action, une fois n’est pas coutume avec une expédition à Bedlam que je ne suis pas prête d’oublier !

J’ai été contente de retrouver Charlotte et Gracie à la manoeuvre, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps. L’atmosphère, même si elle se teinte de politique, est concentrée sur les enquêtes policières et ce volume renoue avec les meilleurs de la série avec un dénouement toujours aussi surprenant.

Comme dans les précédents opus de la série, les Pitt peuvent toujours compter sur l’aide et l’entregent précieux de Lady Vespasia pour résoudre cette épineuse affaire, et sur l’inspecteur Tellman toujours aussi épris de Gracie. Je crois même qu’il y aura un mariage incessamment sous peu, ce qui ravit mon côté fleur bleue.

Vivement le tome 24 Long Spoon Lane !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny et Céline et des challenges Anne Perry et British mysteries  :

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Fraîchement réintégré à son poste de Bow Street et félicité par la reine Victoria en personne pour sa précédente affaire, le commissaire Thomas Pitt n’a guère le temps de se réjouir. Le voilà de nouveau congédié et sommé de rejoindre la très obscure Special Branch. Son ennemi le plus acharné, le machiavélique Voisey, est de retour à la tête du  » Cercle intérieur « , la société secrète la plus puissante et la plus mystérieuse de l’Empire britannique ! À l’approche des élections parlementaires, Thomas Pitt doit à tout prix découvrir les intentions du sinistre personnage afin de mieux déjouer ses plans. Plongé bien malgré lui au cœur des arcanes du pouvoir, alors que l’étau se resserre, Pitt n’a que quelques jours pour empêcher le royaume tout entier de sombrer dans le chaos.

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Après l’excellent Conspiration à Whitechapel, j’ai retrouvé avec grand plaisir mon couple d’enquêteurs victoriens préféré dans le tome 22 de la série Thomas et Charlotte Pitt, espérant très fort qu’Anne Perry continue sur sa lancée ! Comme dans le volume précédent, Thomas est aux prises du Cercle Intérieur, plus puissant que jamais dans Southampon Row.

Bien que distingué par la reine, Pitt est une nouvelle fois démis de ses fonctions de commissaire divisionnaire de Bow Street, alors qu’il est sur le point de partir en vacances avec Charlotte et les enfants à Dartmoor et sommé de retrouver Narraway et la Special Branch.

Londres est en pleine campagne électorale pour la chambre des députés et la bataille s’annonce rude pour le libéral Aubrey Serracold. Voisey le conservateur, découvert dans le précédent opus et ennemi acharné de Pitt se présente contre lui et a de grandes chances de l’emporter avec le Cercle derrière lui.

Le Cercle Intérieur, qui veut toujours faire tomber la monarchie, reste sous la surveillance vigilante de la Special Branch et Pitt, privé de vacances, se retrouve à surveiller Voisey lorsque Maud Lamont, une médium se fait assassiner. Le voilà contraint d’enquêter, avec Tellman, sur ce meurtre. Le soir de sa mort, la spirite avait fait une séance avec Rose Serracold,  la femme d’Aubrey, le général Kingsley, un membre du Cercle, et un homme dont on ne connait pas l’identité.

Comme vous le savez, je préfère Anne Perry lorsqu’elle s’en tient aux meurtres dans la bonne société, elle excelle dans ce domaine. Les volumes politiques ont tendance à m’ennuyer, surtout lorsque Charlotte et Gracie mettent les voiles et je crains fort que les prochains volumes soient du même acabit avec le combat permanent de Pitt contre le Cercle et pour sauver la monarchie britannique, ce qui va finir par me lasser je le sens.

Heureusement le volet politique laisse tout de même la place à l’enquête policière sur le meurtre de Maud Lamont et le duo Pitt / Tellman momentanément reformé fonctionne toujours aussi bien. On tremble avec les deux hommes pour Charlotte et Gracie, menacées ouvertement par Voisey et que Tellman devra mettre à l’abri.

Dans ce volume, on retrouve aussi de manière assez effacée Emily et Jack Radley, candidat à la députation, Lady Vespasia qui jouera comme souvent un rôle décisif, l’évêque Underhill et son épouse Isadora que l’on avait découvert dans Brunswick Gardens.

Un volume qui ne fait pas partie de mes préférés vous l’aurez compris, mais comme toujours, j’ai hâte de retrouver les Pitt dans le tome 23,  Seven Dials !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Belette et Céline et des challenges Anne Perry et British mysteries  :

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Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Printemps 1892. John Adinett, un membre respecté de la haute société londonienne, est jugé pour le meurtre d’un de ses meilleurs amis. Le commissaire Thomas Pitt, chargé de l’enquête, est appelé à témoigner. Mais à l’issue de ce bien étrange procès, le voilà traîné dans la boue, démis de ses fonctions et exilé dans un des quartiers les plus sordides de Londres. Seule sa femme, l’intrépide Charlotte, sera capable de reprendre l’enquête de son cher mari afin de sauver sa carrière et sa vie des griffes du mystérieux et puissant Cercle Intérieur… Des somptueux salons de l’aristocratie aux taudis de l’East End, Anne Perry n’a pas son pareil pour faire le portrait d’une société victorienne gangrenée par l’injustice sociale et au bord du chaos.

la-conspiration-de-whitechapel-anne-perryauteur-editeur-pagesAprès Bedford Square et Half Moon Street, très décevants par rapport au reste de la série et dont les enquêtes policières n’étaient vraiment pas à la hauteur, j’avais hâte de retrouver mon couple d’enquêteurs victoriens préféré dans le tome 21 de la série Thomas et Charlotte Pitt, mais crainte aussi d’être une nouvelle fois désappointée. Heureusement, Anne Perry s’est bien reprise dans ce nouvel opus où le Cercle Intérieur revient en force.

Le roman s’ouvre cette fois-ci non pas sur un meurtre mais sur le procès pour meurtre de John Adinett, accusé d’avoir tué l’un de ses meilleurs amis, un républicain notoire et un fin connaisseur de la Grèce Antique, Martin Fetters. Thomas Pitt est appelé à la barre car c’est suite à son enquête qu’Adinett se retrouve sur le banc des accusés, et si ses amis ne peuvent le sauver de la potence, ils vont faire payer chèrement sa mort à Pitt.

Quelques jours après la condamnation d’Adinett, notre commissaire de Bow Street est démis de ses fonctions et envoyé dans le East End, à Whitechapel, le quartier encore meurtri par les assassinats sanglants de Jack l’éventreur.

Pitt intègre bien malgré lui la Special Branche dirigée par Victor Narraway  qui a la charge de surveiller les anarchistes, les Fenians et tous ceux qui complotent contre le trône. La reine Victoria n’est pas populaire et son fils le prince de Galles, futur Edouard VII, mène une vie de fête et de faste qui en font grogner plus d’un. La monarchie est en danger et l’opportunité d’un scandale éclaboussant la couronne bienvenu, en tout cas pour les tenants de la révolution qui rêve d’un 1789 anglais.

Notre commissaire perd non seulement son poste mais se retrouve obligé de vivre dans ce quartier et de se mêler à la population pour mieux la surveiller. A cette fin, il est hébergé par Isaac et Leah Karansky, qui ont fui les pogroms de l’est de l’Europe.

Comme je vous le disais plus haut, cette nouvelle intrigue tient toutes ses promesses. Il n’y a d’ailleurs pas qu’une enquête mais plusieurs : celle sur Adinett / Fetters dont on ignore le mobile du meurtre mais aussi celle sur Jack l’éventreur sur laquelle Anne Perry revient en s’appuyant sur l’une des théories les plus fameuses : le prince Albert aurait contracté un mariage avec Annie Crook dont il aurait eu une fille, la dernière victime de Jack l’éventreur, et le chirurgien de la reine se serait mis en tête de supprimer l’encombrante épouse mais aussi toutes celles qui auraient eu connaissance de ce mariage.

Une théorie parmi tant d’autres me direz-vous, sauf que dans le contexte du roman, elle tient formidablement bien la route d’autant qu’Anne Perry est comme toujours une formidable conteuse et que ce tome se dévore littéralement.

Non seulement Charlotte, absente du tome précédent revient en force, mais Gracie et Tellman que l’on découvre de plus en plus amoureux, vont agir de concert pour aider Pitt à retrouver sa place à Bow Street et au sein de son foyer.  Vespasia sera elle aussi très utile au dénouement de l’histoire et apportera une aide précieuse à Thomas par sa connaissance du prince de Galles et de la vie politique de son époque.

Un volume passionnant avec un Thomas pris dans la tourmente et des complots en veux-tu en voilà. Vous l’aurez compris, un très bon cru qui me donne envie de retrouver les Pitt dans le tome 22,  Southampton Row !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Soie, Belette et Céline et des challenges Anne Perry et British mysteries  :

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Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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En cet automne 1891, Londres semble bien triste au commissaire Thomas Pitt, depuis que sa chère Charlotte est partie se reposer à Paris. Mais il n’a guère le temps de sombrer dans le spleen, car la découverte du corps d’un homme habillé en femme dans une barque, sur la Tamise, l’entraîne dans une nouvelle aventure pleine de mystère. Qui était la victime et pourquoi cette mise en scène macabre ? Aidé de l’irascible sergent Tellman, Pitt fouille les consciences et les coeurs de la haute société, arpentant les coulisses des théâtres où se jouent les pièces d’un certain Oscar Wilde. Gentlemen et ladies irréprochables peuvent parfois cacher de bien dérangeantes vérités…

half-moon-street-anne-perryauteur-éditeur-pagesAprès Bedford Square, j’avais hâte de retrouver mon couple d’enquêteurs victoriens préféré dans le tome 20 de la série Thomas et Charlotte Pitt, mais crainte aussi d’être une nouvelle fois désappointée. Depuis quelques tomes, je trouve les intrigues policières moins réussies même si j’apprécie toujours autant cette série, notamment grâce au talent d’Anne Perry qui sait si bien faire évoluer ses personnages.

Une fois de plus, le roman s’ouvre tambour battant avec la mort d’un homme retrouvé menotté à une barque et revêtu d’une robe de velours. Si son identité est inconnue, il ne fait aucun doute qu’il a été assassiné. Comme toujours en cas d’enquête délicate, il incombe à Pitt et au taciturne Tellmann, son adjoint, de faire toute la lumière sur ce meurtre, à commencer par découvrir l’identité du défunt, qui pourrait frayer avec les Décadents, dont le chef de file n’est autre qu’Oscar Wilde.

Une fois n’est pas coutume, Pitt ne peut pas compter sur l’aide de Charlotte et d’Emily qui sont parties en vacances à Paris, même Gracie et les enfants, Jemima et Daniel, sont absents, partis eux pour le bord de mer. Notre commissaire est bien seul dans sa maison vide et froide et il a le bourdon, heureusement, il pourra compter sur sa belle-mère Caroline Fielding et sur son mari acteur, Joshua, pour le divertir.

Si l’enquête policière n’est pas la plus aboutie de la série, surtout parce qu’elle est trop absente du récit, elle apparait en pointillés mais n’est nullement au premier plan, ce que je trouve dommage, cet opus se lit avec beaucoup de plaisir. Autre bémol toutefois, elle nous emmène sur les traces des photographes et de la pornographie photographique, un thème déjà abordé par Anne Perry et qui sent ici un peu trop le réchauffé à mon goût.

J’ai en revanche retrouvé avec grand plaisir Caroline et Joshua que l’on avait déjà pu suivre dans Le crucifié de Farrier’s Lane et Le bourreau de Hyde Park. Autant la mère de Charlotte et d’Emily ne m’était pas très sympathique au départ, notamment à cause de son mépris pour son gendre qu’elle affiche dans les premiers tomes, elle me plait davantage depuis qu’elle est folle d’amour pour cet acteur juif de 17 ans son cadet.

On retrouve également Mariah Ellisson, la belle-mère de Caroline et grand-mère de Charlotte et Emily, plus acariâtre que jamais mais qui nous apparait sous un jour nouveau car Anne Perry lève le voile sur le passé conjugal de l’aïeule et on comprend davantage pourquoi cette femme, drapée dans son veuvage, est tant aigrie par la vie et particulièrement secouée par la venue de Samuel Ellison, le fils aîné de son défunt mari.

Personne ne soupçonnait jusqu’alors son existence puisque sa mère avait fui le domicile conjugal pour l’Amérique, en 1828, il fallait oser ! Pourquoi avait-elle fui ? Quel secret cache Mariah ? Tout l’intérêt de ce volume réside dans ses deux questions.

Ce vingtième opus permet à l’auteure, en l’absence de ses héroïnes récurrentes Charlotte et Emily, de mettre en lumière Caroline et Mariah mais occulte trop l’intrigue policière, en tout cas pour moi !

Vous l’aurez compris, un bon tome que l’on lit avec plaisir même s’il souffre de son manque de suspens. Je retrouverai comme toujours avec plaisir les Pitt dans le tome 21,  La conspiration de Whitechapel !

heart_3Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Soie, Belette et Céline et des challenges Anne Perry et British mysteries  :

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Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Un cadavre est découvert au petit matin sur le perron d’une demeure huppée. Au cours de l’enquête, Pitt est amené à découvrir que six honorables gentlemen, dont plusieurs font partie de ses connaissances, sont victimes d’un odieux chantage. Le maître-chanteur leur reproche des faits qu’ils n’ont pas commis et, curieusement, ne réclame aucune rançon.

Avec l’aide de Charlotte et de Gracie, la petite bonne, Pitt et son adjoint, l’inspecteur Tellman, cherche le lien qui unit ces six hommes et qui seul leur permettra de découvrir la vérité.

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Après les décevants Ashworth Hall et Brunswick Gardens j’avais hâte de retrouver mon couple d’enquêteurs victoriens préféré dans le tome 19 de la série Thomas et Charlotte Pitt, mais crainte aussi d’être une nouvelle fois désappointée.

Une fois de plus, le roman s’ouvre tambour battant sur la mort d’un homme retrouvé sur le perron du Général Ballantyne ! Si son identité est inconnue, il ne fait aucun doute qu’il a été assassiné. Pour celles qui lisent cette série, ce personnage est loin d’être un inconnu puisque c’est la troisième fois qu’il apparaît. D’abord dans le second tome, Le mystère de Callander Square où il est question de morts de bébés puis dans le 7è, Mort à Devil’s Acre.

L’homme, mal marié à la froide Augusta, est toujours aussi amoureux de Charlotte et la jeune femme qui connaît ses sentiments même si elle en ignore l’étendue a beaucoup d’amitié pour lui. Et lorsque les premières rumeurs autour de ce meurtre bruissent, laissant entendre que le général a mis fin aux jours du défunt, Charlotte lui apporte immédiatement son aide et son soutien. Elle va alors découvrir que son ami est la victime d’un odieux chantage mais qu’il est loin d’être le seul puisque Cornwallis, le préfet adjoint, supérieur de Thomas Pitt, l’est également.

Si les deux tomes précédents ne m’avaient pas intéressé, celui-ci fut davantage à mon goût tout d’abord parce qu’il fait la part belle à Charlotte et à tante Vespasia mais aussi à l’inspecteur Tellmann, toujours aussi bougon, mais totalement amoureux de la petite Gracie qui pour l’instant le rudoie plus qu’elle ne le réconforte.

Quant à l’enquête policière, pour une fois, Anne Perry m’a bernée. J’avais bien trouvé le mobile mais quant au coupable, j’avoue que je n’ai rien vu venir, ce qui m’a fait très plaisir car je déteste découvrir le fin mot de l’histoire facilement.

Ce dix-neuvième opus permet à l’auteure d’aborder une nouvelle fois le chantage mais aussi la difficile condition des orphelins et de leur placement, non pas dans des familles aimantes, mais dans des mines ou des usines où on les expose aux travaux les plus dangereux dès l’âge de 3 ou 4 ans !

Bedford Square est donc plutôt intéressant par ses thèmes abordés et il se lit toujours aussi bien même si pour ma part je le trouve moins bon que d’autres volumes mais nettement meilleur que les deux précédents.

Je retrouverai avec bonheur les Pitt dans le tome 20,  Half Moon Street !

heart_3Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Soie, Belette et Céline et des challenges Anne Perry et British mysteries  :

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Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Alors que la bataille fait rage entre les tenants de l’évolution des espèces de Darwin et l’Église anglicane, une jeune femme, Unity Bellwood, est engagée par un pasteur, le révérend Ramsay Parmenter, afin de l’aider à traduire des textes anciens.
Cette jeune femme, féministe convaincue, prêche également pour la théorie de Darwin. Or, après une âpre dispute avec le pasteur, elle tombe dans l’escalier et se brise la nuque…

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Après le décevant Ashworth Hall, j’avais hâte de retrouver mon couple d’enquêteurs victoriens préféré dans le tome 18 de la série Thomas et Charlotte Pitt, d’autant que comme toujours, les copinautes étaient de la partie.

Le roman s’ouvre sur la mort d’Unity Bellwood, une féministe et une athée convaincue, retrouvée au bas du grand escalier des Parmenter. La jeune femme était employée depuis plusieurs mois comme assistante du pasteur Ramsay Parmenter, chargée de traduire des textes bibliques en araméen. Le meurtre ne fait aucun doute et tout semble accabler le pasteur.

La victime, une femme libre et grande admiratrice des théories de Darwin, ne se lassait pas de tourner en ridicule le pasteur, son fils promis à la prêtrise et Dominic Corde, nouvellement vicaire.

L’affaire promet d’être délicate et c’est une nouvelle fois Pitt qui est appelé sur les lieux pour découvrir le fin mot de l’histoire car l’évêque, particulièrement abject et peu compatissant, craint par-dessus le scandale qui pourrait rejaillir sur l’église.

Si le tome précédent ne m’avait pas intéressé, trop politique à mon goût, celui-ci m’a carrément ennuyée par moments. De toute la série des Charlotte et Thomas Pitt, c’est sans doute le moins réussi. J’ai eu du mal à rentrer dans l’intrigue en raison du contexte religieux et les différents protagonistes ne m’ont pas convaincus et m’ont semblé trop caricaturaux.

Quant à l’enquête policière, je l’ai trouvé très facile à dénouer. Peut-être qu’à force de lire Anne Perry, plus rien ne me surprend, je ne saurai le dire, mais cela a ajouté à ma déception.

Heureusement j’ai eu le plaisir de retrouver dans ce 18è tome Dominic Corde, le beau-frère de Charlotte et Emilie, veuf de leur sœur Sarah que l’on avait découvert dans le tout premier tome de la série, L’étrangleur de Cater Street. Un personnage que j’aime beaucoup et dont on découvre le parcours depuis son veuvage. Un parcours chaotique qui l’a mis sur le chemin de la rédemption et qui va retrouver l’amour. En revanche, Charlotte est une fois de plus très effacée même si ses petites cellules grises, comme dirait Hercule Poirot, sont bien aiguisées et elle aide une fois de plus son mari à mettre un point final à son enquête.

Ce dix-huitième opus est une déception mais Anne Perry n’a pas son pareil pour bien faire évoluer ses personnages, ce que j’apprécie beaucoup. Je retrouverai avec bonheur les Pitt dans le tome 19,  Bedford Square !

heart_3Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Belette, Lara et Céline et des challenges Anne Perry, Challenge Victorien 2013 et British mysteries  :

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En cette fin de XIXe siècle, les dissensions politiques et religieuses en Irlande n’en finissent pas d’empoisonner le gouvernement britannique ; la guerre civile menace. Une rencontre secrète est alors organisée entre protestants et catholiques irlandais dans le superbe manoir d’Ashworth Hall, et le commissaire Pitt se voit contraint d’assurer, en toute discrétion, la sécurité du lieu. Aidé de l’inspecteur Tellman et de sa femme Charlotte, Pitt surveille le déroulement de cet événement à hauts risques tandis que la tension monte entre les invités. Lorsque l’un des convives est assassiné, l’atmosphère du château pourrait bien tourner à l’explosion de violence et mettre en péril la paix de tout le royaume.

ashworth-hall-anne-perry auteur-éditeur-pagesAprès le décevant Traitors Gate et l’excellent Pentecost Alley, place à Ashworth Hall, le 17è tome de la série Thomas et Charlotte Pitt que j’avais hâte de retrouver comme chaque mois.

Le roman s’ouvre sur la mort de Denbigh, un policier anglais, infiltré chez les Fenians, les nationalistes irlandais. Pitt est immédiatement appelé sur les lieux mais le procureur Cornwallis lui confie non pas cette enquête, mais la protection d’Ainsley Greville, un haut fonctionnaire du ministère de l’intérieur à qui on a confié la délicate mission de présider une conférence entre irlandais, protestants d’un côté et catholiques de l’autre. Cette conférence doit avec lieu à Ashworth Hall, l’une des résidences de campagne d’Emily et Jack Radley, et c’est tout naturellement qu’incombe à Pitt cette mission de protection.

Charlotte et Thomas, accompagnés de Gracie promue camériste pour l’occasion et de l’inspecteur Tellmann, qui doit faire office de valet pour Pitt, ce qui ne l’enchante guère, prennent la route pour le manoir d’Ashworth Hall. Leur mission, connue uniquement des Ridley et de Greville, se veut discrète. Mais malheureusement pour Pitt, Greville est retrouvé mort dans son bain quelques jours plus tard. Le meurtre ne fait aucun doute mais l’enquête s’avère comme toujours délicate car les apparences sont trompeuses, Greville ayant pu être tué pour empêcher un accord de surgir sur la question irlandaise mais aussi en raison de ses mœurs.

De toute la série des Charlotte et Thomas Pitt, c’est à mon sens l’un des moins réussis. J’ai eu du mal à rentrer dans l’intrigue en raison du contexte politique et de l’abondance de noms qui m’ont un peu perdus, j’ai eu du mal à les distinguer les uns des autres, à cerner leurs personnalités qui sont nettement moins développées que dans les autres romans.

L’enquête policière n’est pas très aboutie, je l’ai même trouvé plutôt brouillonne et floue et la fin, très abrupte, arrive brutalement comme si Anne Perry avait voulu en finir, faute d’idées.

Ce 17è tome est comme toujours l’occasion de retrouver les différents protagonistes et de mettre l’un d’eux particulièrement en lumière : Gracie Philipps la petite bonne des Pitt qui fait montre encore une fois d’une bonne dose de jugeote et de courage, elle forme d’ailleurs un étonnant duo avec Tellmann qui est nettement plus développé ici. M’est avis qu’on va retrouver de nouveau ces deux-là et qu’une romance entre eux ne m’étonnerait pas !  Leurs échanges ne manquent en tout cas ni de sel ni de piquant.

Ce dix-septième opus est une déception mais Anne Perry n’a pas son pareil pour bien faire évoluer ses personnages, ce que j’apprécie beaucoup. Je retrouverai avec bonheur les Pitt dans le tome 18,  Brunswick Gardens !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Soie, Belette, Lara et Céline et des challenges Anne Perry, Challenge Victorien 2013 et British mysteries  :

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Deux ans après le massacre des prostituées de l’East End par Jack l’éventreur, un tueur est de nouveau à l’oeuvre dans les quartiers de Whitechapel. Meurtres rituels dans les bas-fonds de Londres ? Qui sont les membres du Hellfire Club dont un insigne a été trouvé près du corps mutilé de la fille de joie ? Et en quoi cette mort, banale pour la société de l’époque, réclame-t-elle l’intervention du Commissaire Thomas Pitt ? Ce dernier va se trouver confronté à la puissante famille des Fitzjames dont l’influence à Londres est telle qu’il n’aura pas droit au moindre faux pas : que vaut en effet la parole d’une prostituée contre celle d’un Fitzjames ?

pentecost-alley-anne-perry auteur-éditeur-pagesAprès le décevant Traitors Gate, place à Pentecost Alley le 16è tome (déjà !) de la série Thomas et Charlotte Pitt que j’avais hâte de retrouver et contrairement à l’opus précédent, l’histoire brillamment tissée par Anne Perry m’a littéralement passionnée.

Le roman s’ouvre sur la mort violente d’Ada McKinley, une jeune prostituée de Whitechapel, retrouvée étranglée et torturée. Le commissaire Thomas Pitt a été appelé sur les lieux car l’inspecteur Ewart et le docteur Lennox, les premiers arrivés sur place, ont retrouvé un bouton de manchette et un badge du Hellfire Club appartenant à Finley Fitzjames, issu de l’une des familles les plus riches et les plus influentes de Londres.

Le quartier de Whitechapel, rendu tristement célèbre par Jack l’Eventreur, vit encore dans la peur du tueur en série et dans la haine de la police qui n’a jamais mis la main sur ce meurtrier sanglant. L’intrigue se déroule donc autour de ce quartier pauvre de la capitale anglaise mais aussi, dans le sillage d’Emily Radley, qui revient ici en force en épouse désœuvrée par l’ennui, dans les beaux quartiers et plus particulièrement dans certaines soirées où se réunissent la bohème bourgeoise emmenée par Oscar Wilde.

Anne Perry revient plus particulièrement à l’occasion de cette enquête sur la prostitution, un thème qu’elle a déjà abordé à plusieurs reprises mais s’attarde ici sur les jeunes femmes qui font le plus vieux métier du monde. On découvre la dure vie des femmes des quartiers pauvres dans l’Angleterre Victorienne, condamnées à travailler dans les usines d’allumettes, où leur espérance de vie est très limitée ou dans des ateliers de couture. Veuves ou engrossées par un supérieur ou un maitre exerçant son droit de cuissage, ces femmes, vieillies prématurément par la vie, gagnent chichement leur vie, pas assez pour nourrir leur famille, et sont contraintes de faire commerce de la seule chose qu’il leur reste : leur corps, quitte à tomber sur un sadique qui les violentera.

L’assassin d’Ada sera rapidement trouvé, condamné et pendu. Tout le monde croit l’affaire close, Pitt y compris lorsque survient un second meurtre, identique au premier. Pitt devra alors faire face à la vindicte populaire, soutenu heureusement par le nouveau procureur et par son beau-frère Jack Radley désormais député à la chambre.

Comme toujours, Anne Perry nous prouve qu’elle connait sur le bout des doigts ce Londres victorien et nous offre un final explosif. Ce 16è tome est aussi l’occasion de retrouver Thomas, Charlotte, Gracie, Lady Vespasia Cumming-Gould qui fait une courte apparition mais surtout Emily qui signe ici son grand retour et qui aura une importance décisive dans la résolution de l’enquête.

Ce seizième opus est à mon avis l’un des meilleurs de la série et je retrouverai avec bonheur les Pitt dans le tome 17,  Ashworth Hall !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, Fanny, Sybille, Soie et Céline et des challenges Anne Perry, Challenge Victorien 2013 et British mysteries  :

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Du Mois anglais et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Sir Arthur Desmond, mentor du commissaire Thomas Pitt, est retrouvé mort dans un club londonien. Accident ? Suicide ? Son fils n’y croit pas et demande à Thomas d’enquêter.
Pendant ce temps, au ministère des Colonies, un traître divulgue à l’Allemagne des informations sur la politique anglaise en Afrique. Or, Desmond travaillait aux Affaires étrangères et avait porté des accusations contre le gouvernement au sujet des colonies. Les suspects : un groupe d’hommes très influents et fort soucieux de leur réputation.

C’est alors que le corps d’une aristocrate londonienne est découvert dans la Tamise… Thomas Pitt et sa femme vont risquer leur vie dans cette intrigue qui mêle souvenirs, amitié et affaire d’État. C’est toute l’expansion de l’Empire qui est en jeu.

traitors-gate-anne-perry auteur-éditeur-pagesAprès les très bons Belgrave Square et Le crucifié de Farrier’s Lane, et le bon Le bourreau de Hyde Park, j’ai retrouvé comme chaque mois avec beaucoup plaisir notre couple d’enquêteurs victoriens et je dois dire que le 15è tome de la série Thomas et Charlotte Pitt m’a déçue, la faute à l’histoire mêlant politique et espionnage qui ne m’a vraiment pas passionnée.

Le roman s’ouvre sur le décès de sir Arthur Desmond, apparemment accidentel, de l’homme grâce à qui Pitt a pu être instruit, alors qu’il n’était que le fils du garde-chasse. L’occasion pour Thomas de retrouver son meilleur ami, Matthew, le fils de sir Arthur qu’il n’avait pas revu depuis 15 ans. Matthew est persuadé que son père a été assassiné car depuis quelques temps, il dénonçait les agissements du Cercle Intérieur en Afrique.

S’ajoute à cette première enquête, une seconde pour espionnage et une troisième pour un crime domestique, autant dire que Thomas ne va pas chômer !

Anne Perry nous gratifie, une fois n’est pas coutume, de non pas une intrigue, mais trois, plutôt bien menées et qui se singularisent des autres volumes de la série puisque ces trois intrigues sont éminemment politiques avec l’’inquiétant Cercle Intérieur omniprésent. L’auteure en profite aussi pour revenir sur l’enfance de Pitt et les liens qui l’unissent à la famille Desmond.

Ce volume nous offre une nouvelle plongée dans la société victorienne, Anne Perry s’appuie sur un contexte historique pour lequel elle semble bien se documenter, et dans cet opus, elle met l’accent sur la politique coloniale de l’Angleterre Victorienne en Afrique qui se heurte aux intérêts allemands et belges. L’analyse des colonisateurs comme Cecil Rhodes face aux « sauvages » m’a paru pertinente.

Comme toujours, ce 15è tome est l’occasion de retrouver Thomas, Charlotte, Gracie, Lady Vespasia Cumming-Gould qui fait une courte apparition et Eustace March que l’on avait découvert dans Meurtres à Cardington Crescent, un personnage détestable qui va faire équipe avec Charlotte et permettre de confondre le meurtrier de sir Arthur pour un final plein de surprise.

Ce quinzième opus est à mon avis un cran en dessous des autres mais je retrouverai avec bonheur j’en suis sûre les Pitt dans le tome 16,  Pentecoste Alley !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, FannySybille, Belette et Céline et des challenges Anne Perry, Challenge Victorien 2013 et British mysteries  :

anneperry2-copie-1    challenge-victorien-2013    2168108069.2

Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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La découverte de corps décapités dans Hyde Park fait resurgir une peur que les londoniens n’avaient plus ressentie depuis Jack l’Éventreur. Et si Thomas Pitt, récemment promu commissaire, ne trouve pas très vite le coupable, on ne donne pas cher de sa tête ! Un premier cadavre est retrouvé sur un bateau, puis un second dans un kiosque à musique. Les indices sont bien maigres. Y a-t-il un point commun entre les victimes, un officier de marine respecté, et un musicien ? La population, la presse, les politiciens,… tout Londres réclame vengeance. Jamais Pitt n’a été autant aux abois et si curieusement réticent à effectuer une arrestation. Et au moment ou il en aurait le plus besoin, Charlotte, son épouse, semble incapable de l’aider…

le-bourreau-de-hyde-park-anne-perry auteur-éditeur-pagesAprès les très bons Belgrave Square et Le crucifié de Farrier’s Lane, j’ai retrouvé avec grand plaisir notre couple d’enquêteurs victoriens et je dois dire que le 14è tome de la série Thomas et Charlotte Pitt a tenu toutes ses promesses. Anne Perry sait décidément renouveler mon intérêt mois après mois.

L’histoire démarre sur les chapeaux de roue avec la découverte d’un cadavre dans Hyde Park. La victime, retrouvée par un couple d’amoureux venus se bécoter en toute discrétion, se trouvait sur une barque, sa tête à ses pieds. Oakley Winthrope, un capitaine de la marine royale, a en effet été assommé, puis décapité très proprement, avec l’aide de ce qui semble être un sabre.

Thomas Pitt, fraichement promu commissaire suite à la démission de Micah Drummond, contre l’avis du procureur, est chargé de l’enquête. A lui et à ses hommes de faire toute la lumière sur cette affaire qui fait déjà les gros titres des journaux d’autant plus que le bourreau n’est pas décidé à s’en tenir à ce premier meurtre et que bientôt un second puis un troisième et un quatrième vont venir s’ajouter à son palmarès.

Dès lors Pitt, qui n’a pas la confiance de ses hommes, notamment de son adjoint l’inspecteur Tellman qui espérait la même promotion que lui, doit non seulement subir les foudres du procureur mais aussi celles de la presse et des politiques en pleine campagne électorale. L’ombre de Jack L’éventreur plane toujours sur la police anglaise, jugée incompétente par l’ensemble de la société londonienne.

Et, une fois n’est pas coutume, Charlotte s’intéresse davantage à l’aménagement et à la décoration de sa future maison qu’à l’enquête menée par son mari. Le procureur menace Pitt de rétrogradation, ce qui va agir comme un électrochoc pour Charlotte, qui toute à son bonheur d’avoir une grande maison et un beau jardin, ne veut en aucun cas faire une croix dessus.

Il sera donc beaucoup question de politique dans cet opus mais aussi d’homosexualité et de femmes battues, Anne Perry met comme toujours le doigt où ça fait mal et pointe toutes les injustices faites aux femmes notamment, au cours du règne de la reine Victoria.

Comme toujours, ce 14è tome est l’occasion de retrouver Thomas, Charlotte, Gracie, Caroline Ellison que l’on retrouve mariée à Joshua Fielding, cougar assumée avant l’heure. Lady Vespasia Cumming-Gould fait une courte apparition tout comme Micah Drummond et la belle Eleonor Byam, qui sont désormais mariés. Emily a eu sa petite fille et Jack Radley voit ses efforts couronnés : il est élu député ! Je prend beaucoup de plaisir à suivre l’évolution de ces personnages récurrents au fil des tomes et il me tarde de savoir ce qu’Anne Perry leur réserve encore.

Ce volume nous offre une nouvelle plongée dans la société victorienne qu’Anne Perry connait décidément comme sa poche. L’enquête policière est aussi bien développée et intéressante même si j’ai trouvé une fois de plus le fin mot de l’histoire bien avant que nos enquêteurs ne la découvrent.

Ce quatorzième opus est donc un très bon cru et je retrouverai avec grand plaisir la team au grand complet et les Pitt dans le tome 15,  Traitors Gate !

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Claire, FannySybille, Soie, Belette et Céline, et des challenges Anne Perry, Challenge Victorien 2013 et British mysteries  :

anneperry2-copie-1    challenge-victorien-2013    2168108069.2

Et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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