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Posts Tagged ‘aurélie valognes’

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Bienvenue à Dinan, dans la tribu des Le Guennec. Il y a Jacques, le patriarche, chef de chantier accro à son boulot et à Michel Sardou, despotique et égocentrique. Martine, la mère, libraire, en rébellion après 40 ans de mariage.

Leurs fils : Matthieu éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou. Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !

Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Et Jeanne, la nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.

Sans oublier la matriarche Antoinette, la mère de Jacques, nonagénaire, d’une sagesse exemplaire et que tout son clan adore.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes mais seulement voilà Jacques, à force de lancer des piques à ses belles-filles, va pousser le bouchon un peu trop loin et se retrouver exclu de la traditionnelle galette des rois et des vacances au ski de février. Martine menace même de le quitter ! Jacques doit à tout prix rentrer dans les faveurs de ses brus si il veut garder sa femme…

Après Mémé dans les orties qui m’avait moyennement convaincue et Minute, papillon ! que j’avais beaucoup aimé, j’étais curieuse de découvrir En voiture, Simone !, coup de coeur de bon nombre de lectrices, et comme j’aime les lectures feel-good, je me suis lancée avec plaisir à la découverte de ce texte. Et ce fut un vrai plaisir de lecture car c’est un roman qui se lit très bien, avec de courts chapitres et des évènements qui s’enchaînent sans temps mort.

Aurélie Valognes met une nouvelle fois la famille à l’honneur dans ce récit, c’est son sujet de prédilection, en abordant cette fois-ci le délicat exercice d’entrer dans une famille et de s’y intégrer, un exercice jamais facile.

L’histoire est légère, bien troussée, pleine de bons sentiments et parfois un peu facile mais elle est aussi par certains aspects plutôt originale et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie des Le Guellec.

Les personnages sont bien croqués et cette famille bretonne ressemble à la nôtre comme deux gouttes d’eau : certains sont vraiment sympas, d’autres nettement moins, certains sont attachants, d’autres tapent sérieusement sur les nerfs !

J’ai beaucoup aimé le duo belle-mère / belle-fille Antoinette et Martine et j’ai trouvé le patriarche tyrannique très drôle. La jeune génération des trentenaires m’a nettement moins touchée, je les ai trouvés dans l’ensemble plutôt agaçants qu’autre chose.

Aurélie Valognes confirme avec ce titre qu’elle sait faire des romans divertissants, sympathiques en diable mais qui ne resteront pas forcément dans les mémoires. Pour moi, ces récits sont amusants mais manquent de profondeur et surtout ils vont trop vite, tout s’enchaîne sans temps mort et parfois ça manque de crédibilité.

Vous l’aurez compris En voiture, Simone ! remplit sa fonction de roman distrayant avec lequel on passe un bon moment, la lecture estivale sans prise de tête par excellence mais n’en attendez pas trop, vous seriez forcément déçu(e)s.

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Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
Cette ex-nounou d enfer est alors contrainte d accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Rose est une jeune mère célibataire de 36 ans, vivant dans une HLM quelque part en banlieue. Nounou, elle élève Baptiste son fils unique qui a déjà 18 ans, sans l’aide du papa qu’elle n’a pas prévenu de cette grossesse.

Et justement, les relations entre la mère et le fils sont de plus en plus tendues, notamment depuis qu’il fréquente Jessica. Le jeune homme tout juste majeur, suit une formation en alternance dans la restauration, et fuit de plus en plus leur petit logement, la laissant seule.

Car Rose qui a construit sa vie autour de Baptiste, n’a ni loisirs, ni amis, se sent affreusement esseulée depuis la mort de son père. Heureusement, elle peut compter sur son avocate de sœur Lili, célibataire elle aussi.

C’est à ce moment-là qu’elle perd son travail, le bébé dont elle s’occupait depuis un an, part vivre en Australie. L’une des voisines des parents de cet immeuble parisien, Véronique Lupin, saute sur l’occasion pour proposer un job de dame de compagnie à Rose.

La jeune femme sera bien rémunérée, logée et nourrie. Elle hésite beaucoup, ne veut pas laisser Baptiste qui prend de son côté une décision radicale : s’installer avec Jessica.

Rose accepte la proposition de Véronique Lupin et fait la connaissance de Colette, la mère de Véronique, une septuagénaire agoraphobe et dotée d’un sens de la propreté très strict, et de Pépette, le loulou de Poméranie de Véronique…

Véritable phénomène de librairie depuis la parution de son premier roman, Aurélie Valognes truste la tête des meilleures ventes avec ses différents livres.

Vous le savez Mémé dans les orties m’avait quelque peu déçue, j’ai donc préféré emprunter son dernier titre Minute, papillon que j’ai trouvé plus abouti même si il n’est pas exempt de critiques !

Ce roman feel-good, qui met en scène une femme qui va changer de vie, rien de bien nouveau sous le soleil de ce genre mais ce fut une fois de plus un vrai plaisir de lecture car c’est un roman qui se lit très bien, avec de courts chapitres et des évènements qui s’enchaînent sans temps mort.

L’histoire est légère, pleine de bons sentiments et parfois un peu trop facile avec des personnages caricaturaux comme Véronique et ses amies mais elle est aussi par certains aspects plutôt originale et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Rose et Colette, deux personnages très attachants que l’on a plaisir à suivre.

Il y a beaucoup d’humour dans ce roman, des situations où on rit franchement mais aussi de l’émotion et de la tendresse. Bon ça découle de bons sentiments et la fin manque clairement de surprise, ce que je trouve décidément dommage avec ce genre, mais on passe un bon moment.

Au final j’ai bien aimé Minute, papillon ! même si ce roman charrie des clichés et manque de profondeur, il n’en est pas moins distrayant et il m’a fait passer un bon moment même si je regrette quelques facilités, je vous le conseille pour la détente !

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Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Ferdinand Brun est un vieil acariâtre de 83 ans, divorcé depuis près de 20 ans. A la mort de son ex-femme, leur fille, hérite de l’appartement parisien et installe son père dedans. Marion, diplomate, vit avec son fils Alexandre à Singapour et leurs relations sont du fait de l’éloignement géographique et du caractère particulièrement bougon de Ferdinand, réduites à quelques conversations téléphoniques.

Le vieil homme vit avec la prunelle de ses yeux, une dogue prénommée Daisy. Peu soucieux de son hygiène corporelle et de celle de son appartement, il n’est pas ce qu’on peut appeler le voisin de l’année, bien au contraire et n’a aucune vie sociale, aucun ami.

A l’inverse, sa voisine de palier, Béatrice Claudel, est une charmante dame de 93 printemps, qui vit avec son temps avec un emploi du temps de ministre entre visites de ses petits-enfants, bénévolat et parties de bridges.

La concierge de l’immeuble Madame Suarez a pris Ferdinand en horreur. Cette passionnée d’oiseaux, de manteaux de fourrure et de chihuahuas, s’est mise en tête de le chasser de l’immeuble car pour elle, il est une verrue sur ce bâtiment parfait sur lequel elle règne sans partage. Mais tout ne va pas se passer exactement comme elle l’avait prévu…

Véritable phénomène de librairie, Mémé dans les orties, truste la tête des meilleures ventes depuis sa parution chez Michel Lafon en 2014. Depuis, les autres romans de Aurélie Valognes se vendent eux aussi comme des petits pains, tous revêtus d’une couverture vichy.

J’étais donc curieuse de découvrir ce roman, coup de coeur de bon nombre de lectrices, et comme j’aime les lectures feel-good, je me suis lancée avec plaisir à la découverte de ce texte. Et ce fut un vrai plaisir de lecture car c’est un roman qui se lit très bien, avec de courts chapitres et des évènements qui s’enchaînent sans temps mort.

L’histoire est légère, pleine de bons sentiments et parfois un peu facile mais elle est aussi par certains aspects plutôt originale et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Ferdinand, Béatrice et de la petite Juliette, qui tape l’incruste chez Ferdinand et qui trouve le chemin de son coeur tout racorni.

Aurélie Valognes nous rappelle avec ce premier roman la solitude des personnes âgées dans les grandes villes, notamment les hommes. Le personnage de Ferdinand est énervant, antipathique, parfois choquant mais il se révèle aussi très émouvant, il évolue tout au long du roman pour passer au final de bougon à charmant.

Au final j’ai bien aimé Mémé dans les orties mais il manque pour moi de profondeur et surtout il va trop vite, tout s’enchaîne sans temps mort et ça devient de moins en moins crédible.  J’ai trouvé également que le personnage de Juliette, attendrissant d’ailleurs, est bien trop mature pour une petite fille, doté des réflexions et du comportement d’une adulte. J’ai en revanche beaucoup aimé Béatrice, la voisine du palier d’en face, pleine d’entrain et de joie de vivre.

Un roman distrayant et qui m’a fait passé un bon moment même si je regrette quelques facilités, je vous le conseille pour la détente !

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