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Posts Tagged ‘béatrice nicodème’

Lu dans le cadre du Mois anglais :

Wiggins est chargé par Sherlock Holmes de retrouver Richard Western, un dangereux fugitif qu’on soupçonne de s’être réfugié sur la côte bretonne. Sur le bateau qui le mène en France, le jeune apprenti détective est abordé par un individu inquiétant. Mais à son arrivée à Roscoff, les journaux lui apprennent que Richard Western vient d’être arrêté par Sherlock Holmes ! Qui est alors le mystérieux inconnu à l’oeil de verre rencontré sur le bateau ?

Wiggins est un jeune garçon vivant dans le misérable quartier londonien de sinistre réputation, Whitechapel. Il gagne sa croute en vendant des journaux dans les rues de Londres.

Mais Wiggins a un grand rêve, celui de devenir un grand détective à l’instar d’un homme qu’il admire et pour qu’il travaille occasionnellement : Sherlock Holmes !

Il s’est récemment lié d’amitié avec un jeune vendeur d’oignons breton, Louis, et celui-ci, sur le point de repartir pour Roscoff avec l’ensemble des vendeurs d’oignons, propose à Wiggins de venir avec lui.

Wiggins, bien qu’un peu triste à l’idée de quitter pendant quelques temps Mr Holmes et sa maman, toujours employée aux cuisines du duc et de la duchesse Brazenducke, accepte la proposition.

Afin de payer sa traversée, le jeune garçon multiplie les emplois mais alors qu’il est pris dans une bagarre avec d’autres irréguliers, il perd la totalité de son argent. Heureusement pour lui, un dangereux bandit, Richard Western s’est évadé de prison et le célèbre détective, persuadé que le malfrat veut regagner la France, charge son jeune enquêteur d’aller sur sa piste…

Nous avions découvert mon fils aîné et moi-même en 2016 la série Wiggins de Béatrice Nicodème dont nous avions lus les deux premiers opus Wiggins et le perroquet muet et Wiggins et la ligne chocolat. Nous avons poursuivi il y a peu avec Wiggins chez les Johnnies et j’ai profité du mois anglais pour rattraper mon retard sur mon empereur de fils en jetant mon dévolu sur Wiggins et les plans de l’ingénieur.

Ce quatrième volume confirme tout le bien que je pense de cette série policière destinée aux apprentis détectives dès 10 ans. C’est une série que je trouve très réussie, à la fois drôle et pleine de suspens, le tout dans le Londres de l’époque victorienne et dans le sillage du détective consulting le plus célèbre, à savoir Sherlock Holmes.

Ce jeune Wiggins est très attachant et Béatrice Nicodème nous montre un héros une fois encore bien courageux, faisant montre de ténacité pour réaliser les buts qu’il s’est fixé et découvrir une fois de plus le fin mot de l’histoire.

Béatrice Nicodème sait faire revivre à merveille la capitale anglaise de cette époque et fait découvrir à ses jeunes lecteurs la vie quotidienne d’un enfant pauvre de l’ère victorienne, un sort loin d’être enviable même si Wiggins n’est pas le plus mal loti.

Elle fait la part belle ici à la sagacité et à la débrouillardise de Wiggins, remonté comme un coucou contre son mentor à qui il veut damer le pion en bouclant l’affaire des plans de l’ingénieur avant lui !

Un roman que je conseille à tous les apprentis détectives et à ceux qui souhaitent faire découvrir l’Angleterre victorienne et Arthur Conan Doyle à leurs enfants.

Une histoire sans temps mort, avec du suspens et de nombreuses péripéties qui permettra aux jeunes lecteurs de passer un chouette moment de lecture. Quant à nous, nous poursuivrons notre découverte de cette série qui nous plaît beaucoup.

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Wiggins reçoit dans une bouteille de lait un message codé l’avertissant que Sherlock Holmes est séquestré au Sanglier, un pub de Whitechapel dont le patron organise des combats de chiens et de rats. L’apprenti détective se fond dans la foule et débute son enquête. Il sera aidé dans ses investigations par Louis, jeune Français qui vend des oignons dans les rues glacées de Londres. Wiggins parviendra-t-il à déjouer les pièges qu’on lui tend et à trouver ce que dissimule ce pub louche des bas-fonds de la capitale ?

Wiggins est un jeune garçon vivant dans le misérable quartier londonien de sinistre réputation, Whitechapel. Il gagne sa croute en vendant des journaux dans les rues de Londres.

Mais Wiggins a un grand rêve, celui de devenir un grand détective à l’instar d’un homme qu’il admire et pour qu’il travaille occasionnellement : Sherlock Holmes !

Un matin, il découvre devant sa porte une bouteille de lait, cela ne peut être qu’une erreur, son maigre salaire ne lui permettant pas de souscrire à un abonnement chez le laitier. Mais comme aucun nom ne figure sur la bouteille, il décide de boire le délicieux breuvage dont il est depuis si longtemps sevré.

Il découvre alors un message de Sherlock Holmes lui demandant d’aller enquêter dans un pub du quartier, Le sanglier. En chemin, il se fait rentrer dedans par un jeune vendeur d’oignons breton, Louis.

Ils deviennent amis et Louis décide de prêter main forte à son nouveau copain Wiggins…

Nous avions découvert mon fils aîné et moi-même en 2016 la série Wiggins de Béatrice Nicodème dont nous avions lus les deux premiers opus Wiggins et le perroquet muet et Wiggins et la ligne chocolat. Mon empereur de fils avait lu dans la foulée Wiggins chez les Johnnies, il était donc temps que je lise cette troisième enquête à mon tour !

Ce nouveau volume confirme tout le bien que je pense de cette série policière destinée aux apprentis détectives dès 10 ans. C’est une série que je trouve très réussie, à la fois drôle et pleine de suspens, le tout dans le Londres de l’époque victorienne et dans le sillage du détective consulting le plus célèbre, à savoir Sherlock Holmes.

Ce jeune Wiggins est très attachant et Béatrice Nicodème nous montre un héros une fois encore bien courageux, faisant preuve de ténacité pour découvrir le fin mot de l’histoire même si il est aussi tourné en ridicule par ses amis Jonathan et Simpson. Grâce à cette enquête, il apprendra l’humilité mais aussi à réfléchir avant d’agir et se jeter dans la gueule du loup !

Béatrice Nicodème sait faire revivre à merveille la capitale anglaise de cette époque et fait découvrir à ses jeunes lecteurs la vie quotidienne d’un enfant pauvre de l’ère victorienne, un sort loin d’être enviable même si Wiggins n’est pas le plus mal loti.

Elle fait la part belle ici à l’amitié qui unit Louis et Wiggins, qui malgré leurs origines différentes, sauront s’entraider pour à la fois vendre des oignons de Roscoff avec une grande habileté mais aussi démêler les fils de l’intrigue.

Un roman que je conseille à tous les apprentis détectives et à ceux qui souhaitent faire découvrir l’Angleterre victorienne et Arthur Conan Doyle à leurs enfants. Une histoire sans temps mort, avec du suspens et de nombreuses péripéties qui permettra aux jeunes lecteurs de passer un chouette moment de lecture.

Quant à nous, nous poursuivrons notre découverte de cette série qui nous plaît beaucoup.

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Vaux-le-Vicomte, 1661. Le château tout entier s’affaire pour préparer la fête somptueuse que Nicolas Fouquet, surintendant du Roi, veut donner en l’honneur de Louis XIV. Dans cette effervescence, la jeune Perrette ne parvient pas à parler à Fouquet ; pourtant, elle doit lui remettre de toute urgence un message secret de la plus haute importance ! Heureusement, dans sa déconvenue, elle croise le chemin de La Fontaine, proche du surintendant, qui veut bien se charger de cette mission. Mais Perrette découvre que le message a disparu…

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Fontainebleau, 17 août 1661. Perrette Laloy se réveille à peine lorsque sa mère, marchande à la toilette à la cour du roi, lui confie une mission : remettre un pli à Nicolas Fouquet en personne.

On en a après la vie du surintendant que ses ennemis veulent empoisonner en ce jour de fête où il attend le roi et toute la cour pour leur dévoiler son tout nouveau château de Vaux-le-Vicomte.

Dame Laloy, qui rêve de tenir auberge, est persuadée que Monsieur Fouquet saura la récompenser de sa fidélité et voilà Perrette partie pour Vaux-le-Vicomte avec la fameuse missive censée le prévenir du complot.

Arrivée sur place, elle découvre que le château est immense et qu’il lui sera difficile de trouver le surintendant parmi la foule, d’autant qu’elle ne le connaît pas ! Heureusement, Perrette va faire la rencontre de Monsieur de La Fontaine, l’un des intimes de Nicolas Fouquet qui n’est autre que son poète attitré.

Issu de la collection « Un regard sur… », qui fait découvrir des personnages célèbres par la fiction et spécialement adapté pour les collégiens, Eh bien, dansez maintenant ! de Béatrice Nicodème, entraine ses jeunes lecteurs au tout début du règne du roi soleil et leur permet de côtoyer des figures artistiques célèbres comme le futur fabuliste Jean de La Fontaine, Molière, Le Nôtre ou Lulli mais aussi leur montrer les coulisses de la célèbre fête de Vaux-le-Vicomte, avec Vatel aux manettes du buffet et de la fête.

Béatrice Nicodème nous propose ici une intrigue mêlant réalité historique et enquête policière avec un Louis XIV relégué au second plan puisque les véritables héros de cette histoire sont la jeune Perrette et Jean de La Fontaine, poète mais pas encore fabuliste, ses premières fables ne seront publiées qu’en 1668 et dont le mécène est Nicolas Fouquet. Un mécène à qui il restera fidèle malgré la disgrâce et l’emprisonnement.

Comme toujours, un roman joliment écrit par Béatrice Nicodème qui enrichit le vocabulaire des jeunes lecteurs avec les mots directement issus du 17è siècle et qui réussit à faire la passerelle entre l’histoire qu’elle raconte et les fables de La Fontaine, notamment Perrette et le pot au lait.

Une petite lecteur délicieuse, érudite et instructive qui séduira jeunes et moins jeunes même si l’enquête policière s’achève finalement en queue de poisson puisqu’on ne connaîtra jamais l’identité des comploteurs.

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Dans l’ombre de Sherlock Holmes, Wiggins rêve de devenir un grand détective. Quand sa mère est accusée à tort d’avoir dérobé des objets de valeur chez le comte et la comtesse Brazenduke, Wiggins court à son secours. Ses soupçons se portent bien vite sur Marjorie, la fille des Brazenduke, qui semble avoir de drôles de fréquentations… C’est le début d’une filature mouvementée.heart_4auteur-editeur-pageswiggins-et-la-ligne-chocolat-beatrice-nicodeme

Wiggins est un jeune garçon vivant dans le misérable quartier londonien de sinistre réputation, Whitechapel. Il gagne sa croute en vendant des journaux dans les rues de Londres.

Sa mère vient d’intégrer la cuisine d’une grande demeure, celle du duc et de la duchesse de Braznduke mais depuis son arrivée des objets de valeur disparaissent. Les maîtres de maison et les domestiques ont tôt fait de l’accuser de ces vols et la malheureuse demande l’aide de Wiggins pour l’innocenter.

Elle confie ses soupçons à son fils : Marjorie Brazenduke semble avoir de drôles de fréquentations, et si c’était elle la coupable ? Wiggins va alors la prendre en filature avant de demander de l’aide à son maître dont il rêve de prendre la succession, le fameux détective consultant, Sherlock Holmes.

Nous avions découvert mon fils aîné et moi-même il y a quelques semaines Wiggins dans sa première enquête Wiggins et le perroquet muet. Suite directe de ce premier opus, Wiggins et la ligne chocolat confirme tout le bien que nous pensions de cette série policière à mettre entre les mains des apprentis détectives dès 10 ans.

Ce jeune Wiggins est décidément bien attachant et Béatrice Nicodème nous montre un héros une fois encore bien courageux et très attaché à sa maman. Il fera preuve de courage disais-je et de ténacité pour découvrir le fin mot de l’histoire et innocenter sa mère des accusations dont elle la victime.

Mais au-delà des vols commis chez les Brazenduke, Wiggins et Holmes vont découvrir une toute autre affaire, bien plus dangereuse celle-ci, qui les mènera sur les pas des anarchistes.

Béatrice Nicodème sait faire revivre à merveille la capitale anglaise de cette époque et fait découvrir à ses jeunes lecteurs la vie quotidienne d’un enfant pauvre de l’ère victorienne, un sort loin d’être enviable même si Wiggins n’est pas le plus mal loti.

Elle aborde ici aussi le mouvement anarchiste qui veut changer la société de la fin du 19è à coups de vols, bombes, de meurtres et d’attentats, un sujet survolé bien sûr, mais qui reste un sujet d’actualité hélas.

Un roman que je conseille à tous les apprentis détectives et à ceux qui souhaitent faire découvrir l’Angleterre victorienne et Arthur Conan Doyle à leurs enfants. Quant à nous, nous poursuivrons notre découverte de cette série qui nous plaît beaucoup.

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Lu dans le cadre du challenge A year in England :

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Violet Juniper, une danseuse de cabaret bien connue à Londres, a été étranglée ! Sherlock Holmes, qui a remarqué sur le lieu du crime de petites traces circulaires, ainsi qu’une forte odeur de poisson, charge le jeune Wiggins de l’enquête. Les choses se compliquent lorsque l’apprenti détective apprend que peu de temps avant sa mort, la jeune femme avait reçu en cadeau un perroquet empaillé, et que l’animal a été dérobé. Un indice qui pourrait se révéler capital… heart_4auteur-editeur-pageswiggins-et-le-perroquet-muet-beatrice-nicodeme

Wiggins est un jeune garçon vivant avec sa mère dans le misérable quartier londonien de sinistre réputation, Whitechapel. La famille est pauvre : le père est mort en mer, la mère travaille dans une poissonnerie et Wiggins gagne sa croute en vendant des journaux dans les rues de Londres.

Il a cependant un rêve : devenir détective privé comme le plus grand d’entre tous, Sherlock Holmes. Le détective consultant n’est pas un inconnu pour lui, il lit bien sûr les récits du docteur Watson, mais surtout il le connaît et vient de temps à autre au 221 B Baker Street pour l’aider dans ses enquêtes.

Justement le grand homme est trop occupé pour mener à bien celle concernant le meurtre de Violet Juniper, une jolie danseuse de cabaret, retrouvée étranglée à son domicile. Holmes indique à Wiggins de creuser du côté du perroquet empaillé que la jeune femme venait de recevoir…

Cela faisait quelque temps déjà que je souhaitais découvrir cette série et la lire avec mon Empereur de fils, passionné par Sherlock Holmes et par les histoires policières en général, et ça n’a pas loupé, il a adoré et moi aussi.

Béatrice Nicodème propose ici une bonne introduction aux romans policiers qui fera mouche auprès de tous les enquêteurs en herbe à partir de 9 / 10 ans. Elle prend appui sur un personnage créé par sir Arthur Conan Doyle himself, à savoir Wiggins, un gamin des rues qui faisait partie des célèbres Irréguliers de Baker Street, employés par Holmes pour les filatures si ma mémoire est bonne.

L’auteur tisse donc une petite trame policière bien sympathique, qui ne trompe pas les adultes, mais fait bien cogiter les enfants, cette enquête a bien fait cogité le mien en tout cas !

Mais ce que j’ai trouvé encore plus intéressant, c’est que Béatrice Nicodème nous plonge bien dans cette époque victorienne, si dure pour les petites gens, qui souffrent de faim et de froid, et qui montre aux enfants qu’à cette époque pas si lointaine, ils n’auraient pas eu la chance d’aller à l’école ni se la couler douce le week-end et les vacances.

L’intrigue est aussi fortement liée à l’Histoire de cette époque : il y est question of course de Jack L’éventreur, de Mayerling avec le suicide de l’archiduc héritier d’Autriche Rodolphe qui fait les gros titres des journaux, de Henri VIII…

Ce roman a aussi le mérite de familiariser les enfants, outre avec l’Histoire, avec les termes et les lieux anglais, ce qui ne fait pas de mal à mon grand fils totalement hermétique à cette langue !

Un chouette moment de lecture donc que nous poursuivrons avec le tome 2 des enquêtes du jeune assistant de Sherlock Holmes, Wiggings et la ligne chocolat que je viens juste d’acheter.

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Irlande, comté de Galway, 1846. Keira est la fille d’une cuisinière irlandaise, Arthur le fils d’un grand propriétaire anglais. Ils ne devraient pas se rencontrer, et encore moins s’aimer. Mais le destin les réunit et menace de les séparer. Sur quel avenir commun peuvent-ils compter ? Dans un pays ravagé par la famine, Keira peut s’estimer heureuse d’être employée dans une maison où l’on ne manque de rien. Et l’âme de sa grand-mère veille sur elle grâce à un anneau à la puissance mystérieuse. Saura-t-il la guider parmi les drames qui s’apprêtent à bouleverser son existence ?

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Keira est une jeune femme de chambre dans une bonne maison irlandaise où sa mère est également cuisinière. Elle mesure la chance qu’elle a de vivre au chaud et sans ressentir la faim, ce qui n’est pas le cas de la plupart des irlandais qu’elle connaît, qui vit ou survit dans des conditions très dures.

La jeune fille n’en reste pas moins une domestique sans rêves ni perspectives d’avenir ou de liberté. Elevée par Morna, une mère désabusée et peu aimante, dans une Irlande pauvre et divisée par l’occupation britannique, Keira n’attend pas grande chose de la vie, jusqu’à ce qu’elle fasse la connaissance d’Arthur, riche héritier voisin. Les deux jeunes gens tombent amoureux mais leur différence de condition rend impossible toute histoire durable.

Arthur lui propose tout de même de l’emmener en Amérique mais avant que la jeune fille ne lui donne sa réponse, il quitte l’Irlande pour le nouveau monde…

Il me tardait depuis un moment déjà de découvrir la plume de Béatrice Nicodème, célèbre pour sa série Pénélope Green. Aussi lorsque Gulf Stream éditeur m’a proposé de recevoir Seamrog, je n’ai pas hésité une seconde et je les en remercie de m’avoir permis de lire le premier tome de cette trilogie irlandaise qui m’a vraiment séduite.

J’ai en effet beaucoup aimé le personnage de Keira, une jeune fille battante qui rêve d’un avenir meilleur mais qui sait que pour cela, elle devra laisser derrière elle sa chère terre d’Irlande.

J’ai beaucoup aimé également le voyage en Irlande proposé par Béatrice Nicodème, autour de l’anneau de Claddagh et sa légende mais aussi cette immersion vraiment réussie, au cœur de cette Irlande du 19è siècle pauvre et famélique, touchée par la grande famine entre 1845 et 1852, partagée entre son identité irlandaise et ses riches occupants anglais.

L’auteur arrive parfaitement à nous rendre compte de la difficulté d’être un irlandais au milieu du 19è siècle, à quel point ce peuple a souffert de la misère et de la famine et on comprend mieux pourquoi tant d’irlandais ont tenté leur chance en Amérique.

Il ne fait pas de doute que Béatrice Nicodème s’est fort bien documentée pour nous conter les aventures de Keira et à travers elle du peuple irlandais, et ce roman est passionnant de la première à la dernière page.

L’auteur arrive à très bien à doser l’aspect historique qui nous apprend beaucoup de choses et nous fait prendre conscience de ce qu’était l’Irlande à cette époque mais sans tomber dans l’excès et l’aspect romanesque avec le destin de Keira et son histoire d’amour impossible avec Arthur.

Vous l’aurez compris une belle découverte donc que je vous invite à lire à votre tour si le sujet vous intéresse. Quant à moi, il me tarde de lire en mars le second tome !

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