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Posts Tagged ‘chick lit’

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey
n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

Zoey est une new-yorkaise d’une trentaine d’années à qui sa grand-mère Nana a donné le virus de la cuisine. A la tête de sa petite entreprise de traiteur qui connaît un joli succès, elle est secondée très efficacement par Sally qui est devenue son amie, et qui voudrait bien que sa patronne investisse un peu plus dans la communication.

Célibataire depuis que Spencer l’a quitté pour son ennemie jurée, elle s’est plongée dans le travail même si elle toujours partante pour faire la fête avec son frère Dalton, fraîchement diplômé en droit, son meilleur ami Adrian, pianiste, et Sally.

A l’occasion de la fête en l’honneur de l’anniversaire de mariage de ses parents, Zoey qui y officie en tant que traiteur, fait la connaissance de Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de la grosse pomme avec qui elle a une altercation. Ce qui ne rebute pas le fin gastronome qui lui propose de faire plus ample connaissance…

Voilà bien longtemps que j’avais pas lu de Chick lit et je dois dire que cette comédie cent pour cent new-yorkaise, bien enlevée et pétillante, m’a bien divertie, remplissant ainsi parfaitement son rôle.

Elie Grimes nous propose avec Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent un chassé-croisé amoureux très actuel, avec des dialogues vifs et souvent drôles, rythmé par de nombreux rebondissements et porté par une héroïne au caractère volcanique.

Au-delà de la romance, le récit met en lumière l’amitié que se porte entre eux les différents protagonistes de l’histoire qui gravitent autour de Zoey et notamment son meilleur ami en ec qui sa grande-tante Vic voit un potentiel mari !

Les liens familiaux jouent aussi un rôle majeur, que ce soit entre Zoey et Dalton, Zoey et sa grand-mère avec qui elle est très complice, ou avec ses parents. Zoey, qui vient d’une famille traditionnelle, se sent plus proche de Nana que de sa propre mère très conventionnelle et pour qui les apparences sont importantes, leurs relations sont tendues, chacune restant campée sur ses positions.

Comme dans toute romance, il y a des situations cocasses, des scènes torrides entre Zoey et Matthew et un dénouement attendu même si l’autrice nous ménage quelques surprises. C’est frais, agréable et rempli d’humour. Les personnages sont crédibles et on peut facilement s’identifier et s’attacher à eux.

J’ai bien aimé aussi le contexte new-yorkais : les sorties le soir, le banquet à l’Ambassade, les petites échoppes de quartier…

Alors certes, le roman ne sort pas des sentiers battus et n’est en rien exceptionnel, mais il se révèle vraiment sympathique à lire et j’ai passé un bon moment avec Zoey et tous les autres et ma fois, c’est juste ce qu’on demande à de la chick lit !

Si vous recherchez un roman léger, frais, plein d’humour avec le dépaysement américain en plus, je ne peux que vous inciter à découvrir à votre tour Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent !

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Lu dans le cadre de Ma PAL de printemps (2/10)

Julie est jeune, belle, célibataire, parisienne et journaliste pour la presse féminine. Séduisant tableau, mais sous ses talons hauts, Julie traîne une poisse aussi grosse qu’une nuée de frelons asiatiques. Quoi qu’elle dise, quoi qu’elle fasse, il y aura toujours un couac. Bref, Julie est une catastrophe ambulante ! De retour dans son Neubourg natal, petite bourgade normande où les ragots courent plus vite que les habitants, elle va devoir réapprendre à cohabiter avec sa famille : papy lubrique, mère hystérique, père gérant d’une entreprise de pompes funèbres, sans oublier Michaël, un bel et sombre inconnu bien décidé à devenir son petit ami !

Julie Dumont est une jeune femme de 26 ans vivant en colocation avec sa cousine à Paris. Elle est pigiste beauté pour des magazines féminins et constamment dans le rouge à la banque.

Un soir de beuverie, elle ramène dans son lit Michaël dont elle ne se souvient plus à son réveil. Et elle n’a pas le temps de s’éterniser car elle est attendue au Neubourg, une petite bourgade normande, afin de fêter l’anniversaire de mariage de ses parents.

Elle laisse donc à sa gentille cousine le soin de reconduire le jeune homme à la porte dès son réveil et de ne pas lui donner son numéro de téléphone.

Arrivée à destination, elle tombe sur Benjamin Stein un journaliste qui travaille pour Le Nouvel Inquisiteur, chargé d’enquêter sur le meurtre de Madame Bouvier, issue de la famille la plus riche du Nebourg.

L’homme a été passé à tabac et propose à Julie de continuer l’enquête à sa place. Comme c’est bien payé, elle accepte à son corps défendant et comme si sa journée n’était pas suffisamment pourrie, l’une des invitées de ses parents, meurt dans ses bras…

J’avais découvert Cassandra O’Donnell cet automne à l’occasion de Malenfer tome 1 La forêt des ténèbres, un roman de fantaisy pour la jeunesse. Cette fois-ci le registre est très différent puisqu’il s’agit d’une comédie policière menée tambour battant.

Les aventures improbables de Julie Dumont relatent comme son titre l’indique les aventures improbables de Julie Dumont. Issue d’une longue lignée de croque-morts, Julie a fui un destin tracé d’avance et Le Neubourg pour Paris.

Cette famille Dumont n’est pas banale il faut dire et il y a des étincelles entre la cé-li-ba-tai-re de 26 ans et sa mère, dictateur sur les bords qui compte bien lui faire épouser Michaël, le beau flic près duquel elle s’est réveillée avec une gueule de bois carabinée.

J’avais besoin d’une dose de bonne humeur après plusieurs lectures décevantes, j’ai été servie avec ce roman drôle et enlevé signé Cassandra O’donnell.

On va donc suivre pendant près de 400 pages la sympathique et gourmande Julie Dumont dans son enquête policière dans un village où tout le monde la connaît. Elle se révèle plutôt futée et courageuse, et va mener sa barque comme une grande, en prenant pas mal de risques au passage.

C’est un récit pétillant, bourré d’humour, enlevé et sans temps mort, aucun risque de s’ennuyer, que j’ai dévoré.

L’auteure reprend des codes inhérents à la chick lit avec l’héroïne sexy en diable et gaffeuse, embarquée dans un triangle amoureux mais elle sort des sentiers battus en ajoutant une trame policière qui tient la route et surtout une galerie de personnages plus vrais que nature et attachants : du gentil papa propriétaire d’une entreprise de pompes funèbres au grand-père lubrique qui lit playboy en douce en passant par la mère totalement envahissante et le beau flic parfait sous tous les rapports, on se régale en leur compagnie.

Un roman anti-déprime qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

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Charlotte Lavigne, 33 ans, recherchiste pour une émission de télé, est une jeune femme charmante, rarement parfaite, mais ô combien divertissante : célibataire, désespérément à la recherche du mari idéal, aimant profiter de la vie et… du solde disponible sur sa carte de crédit. Et en attendant son tour devant les caméras, c’est dans sa cuisine qu’elle cherche à s’épanouir. Charlotte adore concocter de bons petits plats. Déterminée, ingénieuse et aventurière, elle est prête à tout pour séduire ses invités. Son but : réussir le souper parfait, mais encore faudrait-il qu’elle laisse de côté le vin et soit un peu moins gaffeuse… À travers ses amours tumultueuses, ses amitiés fidèles, ses relations familiales particulières et ses tribulations au bureau, Charlotte navigue sur une mer parsemée de récifs. Côtoyer Charlotte et être invité à sa table, c’est un laisser-passer pour le plaisir, mais aussi pour l’imprévu… rien n’est jamais banal !

la-vie-epicee-de-charlotte-lavigne-nathalie-roy auteur-éditeur-pagesCharlotte Lavigne est une trentenaire pétillante qui vit à Montréal. Elle est recherchiste pour une émission de télévision québécoise, Totalement Roxanne, et elle est à la recherche (pour une recherchiste quoi de plus naturel ?) de l’homme de sa vie. Elle adore magasiner, boire, elle a même une sacrée descente soit dit en passant, les soirées avec ses deux meilleurs amis, Ugo et Aïcha, et surtout cuisiner. Fin cordon bleu, elle est prête à faire des kilomètres pour trouver les meilleurs produits dont elle va ensuite régaler ses proches.

Sa mère est une cougar qui change de mec chaque mois ou presque, ils ont la particularité d’être de plus en plus jeunes. L’entente entre la mère qui refuse de vieillir et sa fille qui veut se caser et faire des enfants est d’ailleurs très difficile. Mais heureusement depuis quelques semaines, Charlotte croit avoir trouvé son futur mari en la personne de Maximilien, un diplomate français en mission au Québec pour un an. Il est divorcé, père d’une adolescente et pour l’impressionner, elle n’hésite pas à mettre les petits plats dans les grands et accessoirement cramer sa carte bleue afin de lui préparer des soupers fins et des desserts récréatifs à base de lingerie fine !

Après un diner avec des chefs d’entreprise français et l’ambassadeur de France, Maxou (le petit surnom dont elle affuble son chéri) la quitte sans ménagement et Charlotte va alors connaître son lot de galères.

Notre trentenaire québécoise, qui m’a beaucoup fait penser à Bridget Jones (serial shoppeuse, meilleur ami gay, buveuse invétérée..) nous réserve de la première à la dernière page, de tumultueuses aventures au boulot (elle rêve de devenir animatrice), avec ses amis Ugo et Aïcha mais aussi avec sa famille (sa mère, une croqueuse d’hommes ! ; son père, absent chronique !).

Nathalie Roy nous propose ici un roman de fille frais, truculent, sans prise de tête et plutôt drôle. La littérature québécoise que je ne connais pas, j’ai juste lu Le froid modifie la trajectoire des poissons, me plait décidément beaucoup.

Vous connaissez mon intérêt pour les romans culinaires et bien là je me suis régalée et découvert par la même occasion la gastronomie québécoise. Tous les ingrédients qui font le sel des romances sont réunis : charme, humour et dérision sont au menu et j’ai très envie de découvrir la suite des aventures de Charlotte dans le second tome qui vient tout juste de sortir.

Un roman idéal pour l’été et la plage que j’avais repéré chez Karine, un grand merci à toi si tu passes par ici, j’ai passé un très bon moment à Montréal avec Charlotte et ses amis.

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Lu dans le cadre du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Toutes les filles rêvent-elles de se marier ? Oui… Sauf celles qui l’ont déjà été ! Déborah vit avec Henri, son nouvel amoureux. De nature enjouée, elle a un caractère facile, si l’on excepte son goût pour les commérages intempestifs ou sa jalousie de pieuvre. Malgré tout, Henri le blagueur aime son impétueuse compagne. Alors, entre deux taquineries, il glisse des allusions sur le mariage. Mais pour Déborah, plus question de rigoler. Le mariage, elle connaît. Où trouver, dans ce cas, des exemples rassurants ? Auprès de son amie Daphné, jeune mariée enceinte aux prises avec sa belle-mère horripilante ? Ou de Roxane, ancien top model tiraillée entre couches sales, mari pantouflard et nostalgie de sa gloire passée ? Devant les vies exaltantes de ces femmes baguées, Déborah va-t-elle tout de même accepter la demande d’Henri ?

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Je vais débuter ce billet par une confidence : il y a quelques années j’ai acheté plusieurs romans de filles comme on dit pour me remettre à la lecture avec des choses légères. Bien mal m’en a pris car ils attendent depuis des années dans ma PAL et lorsque j’en extrais un, ça se révèle une véritable catastrophe !

En tout cas, c’est la seconde fois que je lis un roman d’Agnès Abécassis, et la dernière, tellement je les trouve sans intérêt. Toubib or not toubib était vraiment très mauvais, celui-ci est un peu mieux (toute proportion gardée) mais vraiment je ne comprends pas l’engouement autour de cette romancière qui ne m’arrache pas un rire, à peine un sourire. On peut en tout cas s’accorder elle et moi de n’avoir pas du tout le même humour !

Trentenaire divorcée et mère de deux petites filles, Déborah est désormais réfractaire au mariage (comme je la comprends !). Pourtant son nouvel amoureux Henri, père divorcé d’une adolescente, qui supporte tant bien que mal sa jalousie excessive, serait pourtant prêt à refaire le grand plongeon avec elle. Mais Déborah a bien trop de questions existentielles, de doutes qui la taraudent… d’autant que ses deux meilleures amies, Roxane et Daphné, avec qui elle fait des soirées pyjama en chantant des vieux tubes des années 80, connaissent des tensions dans leurs vies conjugales. L’une s’ennuie, l’autre angoisse d’avoir son premier enfant.

Sur un postulat de départ intéressant : réussir une famille recomposée, oser aimer à nouveau après un divorce, s’interroger sur le couple, la vie conjugale et le mariage, Agnès Abécassis tombe dans la facilité et ne nous propose qu’une succession d’anecdotes souvent poussives et de clichés, un ramassis de lieux communs de la première à la dernière page.

Un roman pour célibattantes à mon sens totalement raté. Heureusement, de temps en temps, l’auteure arrive à nous tirer un sourire, ce qui sauve un peu le livre du naufrage mais il y a vraiment mieux en la matière !

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Lu dans le cadre du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger et du challenge Marry Me !:

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Quand on trouve l’âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C’est ce que pensait Holly jusqu’à ce que son Gerry ne meure d’une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une  » liste  » de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d’amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait.

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Lorsque j’ai acheté PS : I love you il y a quelques mois, je ne connaissais ni l’auteure ni le titre, j’avais été séduite par la 4è de couverture qui me promettait une comédie romantique, drôle et poignante et je dois dire que cette romance sort véritablement des sentiers battus et qu’elle est en effet drôle et émouvante.

L’histoire est originale et touchante : lorsque l’on fait la connaissance d’Holly, elle vient de perdre son mari Gerry emporté par une tumeur au cerveau, juste avant ses trente ans. Elle n’a plus de travail et se traine toute la journée en pyjama dans sa maison, incapable de reprendre le dessus malgré le soutien de Sharon, Tom et Denise.

Elle n’arrive pas à la faire le deuil de l’homme de sa vie dont elle est amoureuse depuis le lycée. Mais quelques semaines après la mort de son époux, elle reçoit une grosse enveloppe contenant des courriers à ouvrir le 1er de chaque mois, de mars à décembre. Gerry, lui a, en cachette, écrit des lettres ayant pour but de lui réapprendre à vivre sans lui et d’avancer dans la vie.

Derrière l’humour et le rythme enlevé du roman, Cecelia Ahern aborde un sujet grave : comment faire le deuil d’un être cher ? Et surtout comment continuer à vivre, rire, sourire alors qu’on a l’impression que la vie ne vaut plus le coup d’être vécue ? Comment accepter aussi que son entourage continue sa vie alors qu’on n’y arrive pas ?

Holly va en faire la douloureuse expérience : bien qu’entourée de sa famille et de ses amies, elle va avoir du mal à accepter que ces dernières puissent vivre leur vie. La célibattante Denise va rencontrer l’amour et se marier et Sharon et Tom vont avoir un bébé.

Au fil des chapitres et des nombreux rebondissements qui ponctuent la vie d’Holly au cours de ces dix mois, on apprend à connaître et à apprécier Holly. On partage sa souffrance, ses peines et on la voit dans toutes ses difficultés. Heureusement elle n’est pas seule. La galerie de portraits de ses nombreux amis et de sa famille est rafraichissante et réjouissante car il s’agit de personnages crédibles, avec leurs qualités et leurs défauts, qui font de leur mieux pour aider Holly. Pareil pour Holly, elle n’est pas parfaite mais elle essaye de faire de son mieux, d’être en accord avec elle-même.

Enfin, c’est un message d’espoir pour celles et ceux qui traversent ce genre d’épreuve et une belle leçon d’optimisme, la vie continue malgré tout, même si la douleur ne s’efface jamais vraiment.

Une romance bouleversante qui sort des sentiers battus et une auteure, Cecelia Ahern qui évite bon nombre d’écueils et de facilités, avec une mention particulière pour la fin moins prévisible que je ne le pensais ! Une magnifique histoire d’amour aussi, qui bien que tragique, fait du bien, on envie Holly d’avoir vécu un si bel amour.

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Lu dans le cadre du challenge Challenge Irlande et Littérature irlandaise et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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Lara, vingt-sept ans, est dans une mauvaise passe : son fiancé est parti tomber amoureux d’une autre, son associée fait la fête sur une plage à Bali pendant que leur business de recrutement frôle dangereusement la faillite, et la voilà forcée d’assister à la crémation d’une très vieille grand-tante qu’elle a dû voir cinq fois tout au plus. Heureusement, Lara n’est pas seule. Car voici que surgit Sadie : une fille épatante, tout droit sortie des années vingt, fan de charleston et de soirées cocktail, de belles toilettes et de beaux garçons ; une vraie diablesse qui a aussi le chic pour apparaître aux moments les plus inopportuns et qui cultive une curieuse obsession pour un mystérieux collier.

Au contact de cette nouvelle amie, Lara va comprendre qu’ajouter un peu de vintage, un brin de fantaisie et une touche de magie peut résoudre bien des soucis. Mais qui est vraiment cette très chère Sadie ?

tres-chere-sadie-sophie-kinsellaauteur-éditeur-pagesVous avez pu remarqué qu’en ce moment je traverse une funeste période de lecture, j’enchaine les lectures décevantes et j’ai eu envie de rompre cette malheureuse spirale en extirpant de ma PAL un roman léger et ma main innocente s’est portée sur Très chère Sadie de Sophie Kinsella dont j’avais bien aimé l’an dernier Les petits secrets d’Emma. Si vous avez lu la 4è de couverture, vous vous doutez bien pourquoi j’ai choisi ce roman entre tous : la référence aux années 20, une période que j’adore et c’est avec un vrai bonheur que je me suis plongée dans ce roman de fille.

Lara est une jeune femme qui approche de la trentaine et qui traverse une très mauvaise passe (comme souvent dans la chick lit) : son petit ami vient de la virer et son associée avec qui elle a fondé un cabinet de chercheurs de tête n’a rien trouvé de mieux que de la planter pour refaire sa vie à Goa ! Cherry on the cake, ses parents la forcent à assister à l’enterrement de sa grande-tante Sadie qui vient de mourir à l’âge vénérable de 105 ans et qu’elle n’a jamais vu. Au funérarium les attendent déjà le reste de sa famille, à savoir sa tante Trudy, sa cousine Diamnaté et son oncle Bill, un milliardaire particulièrement imbu de lui-même, à la tête des cafés Lighton et vénéré dans le monde entier pour avoir créer son empire.

Au cours de la cérémonie, Lara se trouve nez à nez avec le fantôme de Sadie, fraîche, resplandissante, exubérante et toute droit sortie des années folles : elle a une vingtaine d’années, un look de garçonne et un caractère bien trempé. Sadie veut récupérer son collier fétiche, celui qu’elle n’a jamais cessé de mettre toute sa vie durant. Elle supplie, puis ordonne à Lara de tout mettre en œuvre pour le retrouver. Lasse de l’entendre hurler ses ordres dans ses oreilles, Lara crie à l’assassinat de son aïeule et arrête ainsi la cérémonie funèbre, retardant l’incinération de son aïeule, car la défunte ne veut pas s’en aller sans son sautoir.

Et voici Lara qui, à défaut de monnaie sonnante et trébuchante, hérite du fantôme capricieux et fantasque de Sadie qui ne cessera de la harceler afin qu’elle l’aide à retrouver le fameux collier. Lara et son fantôme vont alors mener l’enquête à la maison de retraite et dans les rues de Londres et élaborer un plan d’action pour mettre la main sur le précieux bijou auquel s’intéresse aussi beaucoup l’oncle Bill ! Lara va aussi devoir céder aux moindres caprices de Sadie, culpabilisée de ne lui avoir jamais rendu visite lorsqu’elle était en vie. Elle devra demander un rendez-vous à un illustre inconnu qui a l’heur de plaire à Sadie, s’habiller en total look garçonne, apprendre le charleston, boire des side car, se maquiller comme dans les années folles, etc. Mais parallèlement à cette quête, Lara veut surtout reconquérir Josh, son ex-petit ami dont elle est persuadée qu’il est l’homme de sa vie, et pallier à l’absence de son associée, sous peine de mettre la clé sous la porte. Les journées de Lara ne sont donc pas de tout repos mais à toute chose malheur est bon et cette aventure lui permettra de s’épanouir, d’élargir son réseau relationnel et prendre certaines décisions professionnelles et personnelles.

Très chère Sadie est roman drôle et plein d’entrain, où l’on ne s’ennuie pas une seconde, avec des situations farfelues mais réalistes (à part le fantôme) et qui est plus profond qu’il n’y parait. L’auteure met le doigt où ça fait mal, notamment sur l’abandon des personnes de grand âge qu’on laisse se morfondre dans des maisons de retraite. Si vous êtes à la recherche d’un roman distrayant, je vous le recommande, surtout si comme moi, vous aimez les années 20, vous ne serez pas déçues !

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Lu dans le cadre des challenges La plume au féminin édition 2013 et God save the livre édition 2013  :

   

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Capucine Guillon, rédactrice de questions pour jeux télévisés, maman solo de trois ados mal dégrossis, n’a pas vraiment le profil de la femme fatale épanouie ni de la businesswoman accomplie. Son irrésistible attrait pour tout ce qu’il faut éviter et son manque cruel de discernement la mettent dans des situations que certains qualifieraient de pathétiques mais qu’elle assume avec beaucoup d’humour et une pointe d’inconscience.

tout-le-monde-n-a-pas-le-destin-de-kate-middleton-fred-ballardauteur-éditeur-pagesCapucine Guillon, rédactrice de jeux pour la télévision est une quadra, trois fois divorcée, élevant seule dans un petit appartement de banlieue, ses trois garçons, Paul, Émile et Victor, nés de trois pères différents. Cette mère célibataire connaît bien la crise et tire le diable par la queue, comme bon nombre de français à l’heure actuelle, elle est harcelée par son banquier et jongle avec ses découverts car ses trois ados ne pensent qu’à manger et s’acheter des baskets dont les prix de vente frisent l’indécence. Et ce n’est pas son boulot de rédactrice de questions pour jeux télévisés qui va lui permettre de sortir son compte en banque du rouge ! Plutôt effacée, gentille et manquant de culot, elle a beau avoir de l’imagination et de la créativité à revendre, elle se fait régulièrement éclipsée par ses collègues plus jeunes et plus jolies qu’elle.

Comme toute bonne héroïne de chick lit qui se respecte, notre Capucine, bien que plus âgée que les autres héroïnes du genre, n’a de cesse de se fourrer toute seule comme une grande dans les situations les plus improbables, entrainant des catastrophes en chaine, ce qui ne manque pas de sabrer le peu de confiance en elle qu’elle peut avoir. Capucine se définit volontiers comme une parfaite looseuse, incapable d’offrir à ses enfants la vie qu’ils méritent, mais malgré ses coups de blues chroniques, elle sait rebondir et repartir de plus belle !

Fred Ballard nous propose dans Tout le monde n’a pas le destin de Kate Middleton, un titre un peu trop commercial à mon goût, une histoire sympathique et réconfortante. Le roman s’ouvre sur le mois de janvier et se termine en décembre, nous offrant une tranche de vie trépidante dans la vie de Capucine. Découpé en 12 chapitres, représentant chacun un mois de l’année, aux titres bien gratinés, rappelant nos fameux dictons : « En janvier, c’est pas gagné », En mars… c’est le tendon de la farce », etc, nous allons suivre pendant une année entière les multiples problèmes auxquels devra faire face Capucine, et des problèmes elle va en avoir à la pelle, nous régalant de situations abracadabrantes, qui n’ont pas manqué de me faire rire à plusieurs reprises.

Comme Gilles Legardinier dans Demain j’arrête !, l’auteure sait sortir des sentiers battus du genre, en nous proposant une héroïne quadra, pas obsédée par sa ligne, qui s’est un peu relâchée après trois grossesses, ni à la recherche du grand amour. Échaudée par trois mariages, elle ne souhaite pas trouver l’âme sœur, mais juste boucler ses fins de mois, déménager dans une maison et enfin être reconnue professionnellement parlant, et je dois dire que je me reconnais nettement plus en elle qu’en Bridget Jones ! Une femme proche de moi en sorte (et de la majorité d’entre nous je crois), ni belle, ni moche, qui n’a pas un métier de rêve, qui ne passe pas ses week-end à faire du magasinage comme diraient nos amis québécois, à la recherche de chaussures et de fringues haute couture comme Carrie Bradshow. Non, Capucine mène une vie très normale, en jonglant entre son job, ses enfants, ses courses, ses corvées ménagères et ses fins de mois difficiles et ça la rend forcément très sympathique.

Un roman qui se lit vite et qui se révèle divertissant et plutôt amusant mais qui n’est pas non plus inoubliable. Certaines situations ne sont pas crédibles et si les premiers mois sont savoureux, le roman se révèle lassant sur la longueur. A réserver aux adeptes de la chick lit et à celles qui souhaitent faire un petit break sympathique entre deux lectures plus consistantes.

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Mon aventure litteraire et du challenge La plume au féminin édition 2013 :

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Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

demain-j-arrete-gilles-legardinierauteur-éditeur-pagesUn roman de filles écrit par un homme, voilà qui avait de quoi m’intriguer, d’autant que des billets plus qu’élogieux sur Demain j’arrête ! de Gilles Legardinier fleurissent depuis des mois sur la blogo. Aussi lorsque j’ai pu l’acheter pour la modique somme d’un euro juste avant mes vacances, je n’ai pas hésité une seconde à l’acheter et à le mettre dans ma valise. C’est donc sur la plage que j’ai lu en partie, un endroit qui se prête parfaitement à une lecture légère.

L’héroïne, Juliette, vient tout juste de se faire plaquer par Didier, un pseudo musicien, surtout un parasite en fait, qui vivait à ses crochets depuis deux ans. Pour lui, elle a abandonné ses études et pris un boulot alimentaire : commerciale dans une banque. Elle s’ennuie dans son job qui lui pose aussi de sérieux cas de conscience, elle se refuse, entre autres, à vendre les produits bancaires aux clients, ce qui lui vaut quelques remontrances. Un soir, alors qu’elle rentre chez elle, Julie est attirée par le nom d’un nouveau voisin, bien en évidence sur sa boîte aux lettres : Ricardo Patatras, « tu parles d’un nom, c’est à se demander si il y a un cirque dans le coin et si le clown a décidé de vivre ici… » sauf que l’homme en question éveille aussitôt la curiosité de cette célibataire qui décide, de provoquer une rencontre, histoire de voir à quoi il ressemble. Elle va passer des heures, en planque, derrière sa porte d’entrée afin d’apercevoir l’objet de sa curiosité. A la décharge de Julie, un nom pareil susciterait aussi ma curiosité. Bien sûr, la rencontre ne va pas se passer comme elle le voudrait, ce qui ne l’empêche pas de tomber raide dingue amoureuse du fameux Ric.

Voilà le point de départ d’une aventure drôle à souhait, avec des personnages qu’on aimerait rencontrer tant ils sont attachants, sympathiques et solidaires. Comme toujours dans un roman de chick lit, notre héroïne est une miss catastrophes en puissance, entourée d’amis, qui cherche l’amour avec un grand A et enchaine les bourdes encore et encore. Sous la plume de Gilles Legardinier, on retrouve cet humour caractéristique à ce genre littéraire mais l’auteur sait aussi en éviter tous les écueils. L’homme connait les femmes sur le bout des doigts, ça ne fait aucun doute, il est très observateur et a une bonne dose de sensibilité, il met beaucoup d’amour dans ses mots et nous livre un très beau portrait de femme. Drôle, ce livre l’est assurément mais il aborde aussi des sujets plus sensibles comme le changement de vie, l’entraide mais aussi la vieillesse isolée, qui donnent tantôt des passages plein d’humour et de drôlerie, tantôt des passages plus graves et doux.

Ce roman est une petite bulle de gaieté, de fraicheur et de spontanéité, qui m’a fait passer un très bon moment. Un vrai roman doudou aussi, qui fait du bien, avec de belles valeurs prônées par l’auteur et ses personnages comme l’amitié, la générosité et la solidarité. Gilles Legardinier parvient, à travers un style fluide et léger, a nous faire ressentir chacune des émotions de Julie tout en nous offrant des réflexions sur la vie et les gens qui nous entourent. Les personnages sont bien dessinés et ne tombent jamais dans la caricature, ce qui est trop souvent le cas en matière de chick lit. C’est le sourire aux lèvres que j’ai terminé ce livre, après avoir eu parfois aussi les larmes aux yeux, je ne peux que vous le recommander.

Quant à la couverture qui ne manque pas d’interpeler le lecteur, vous comprendrez le pourquoi du comment en lisant Demain j’arrête ! et vous ne verrez plus les chats et les bonnets péruviens du même oeil, c’est moi qui vous le dit !

heart_4Lu dans le cadre du challenge ABC Babelio 2012-2013 :

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Une jeune New-Yorkaise bientôt trentenaire, lasse d’enchaîner des boulots sans intérêt, décide de reprendre sa vie en main. S’emparant du vieux livre de cuisine de sa mère, L’Art de la cuisine française de Julia Child, elle s’invente un projet dément : réaliser les 524 recettes du livre… En un an ! Dans sa cuisine minuscule ! Avec un humour dévastateur et une pointe de folie, elle nous raconte ses pérégrinations de cuisinière, sa crise de la trentaine, sa mère envahissante, sa meilleure amie nymphomane… De réussites triomphantes en purs désastres, de crises de larmes en dîners alcoolisés, elle poursuit sa route pavée de mottes de beurre. Et s’aperçoit un jour que sa vie a changé.

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Julie Powell, fonctionnaire dans un service qui vient en aide aux victimes du 11 septembre, s’ennuie ferme. A bientôt 30 ans, mariée depuis déjà 6 ans à son amour d’adolescente, sans grand espoir de devenir maman, se lance un défi : ouvrir un blog culinaire ! En 2013, cela n’a rien d’extraordinaire, mais en 2002 qui avait son propre blog ? Pas grand monde aux Etats-Unis et je pense personne en France. Le but du blog : cuisiner en un an les 524 recettes du volume 1 de L’art de la cuisine française de Julia Child. Julia qui allez-vous sans doute vous demander ? Avant de voir le film éponyme avec la grande Meryl Streep, je ne savais pas non plus qui était Julia Child, mais cette femme a eu un grand rôle auprès des ménagères des années soixante aux Etats-Unis, elle leur a appris les bases de la gastronomie française.

Julie Powell a depuis toujours une véritable passion pour cette femme et à travers son blog, qui lui donne un but dans son existence plutôt morne, elle souhaite avant tout lui rendre hommage. Pour moi qui connais presque le film par coeur, ce livre ne fut pas une totale découverte puisque j’y ai retrouvé tous les ingrédients qui font le sel du long-métrage, mais là où le film raconte le quotidien de Julia Child et Julie Powell, de façon parallèle, le livre raconte uniquement les petits bonheurs et tracas du quotidien de son auteur. Bien que classé chick lit, Julie & Julia, est un roman autobiographique sur l’année du défi. Elle y narre ses difficultés à réaliser les recettes, notamment à cause de certains ingrédients comme l’os à moelle, pratiquement introuvable à New-York, ses réflexions sur la nourriture américaine, notamment sur l’élevage intensif aboutissant à une viande bourrée d’hormones et d’antibiotiques car il faut fournir la viande nécessaire chaque jour aux américains qui sont avant tout de grands carnivores.

C’est aussi un roman sur le blogging, la joie de recueillir les premiers commentaires, partager ses émotions, ses doutes et ses réussites avec ses lecteurs devant l’entourage incrédule qui trouve qu’un blog au fond ce n’est pas sérieux. Julie Powell est l’une des premières bloggeuses et son blog va très vite connaitre un grand succès, ce dont elle est au fond la première surprise. Car même si elle y met tout son coeur, elle a tellement peu confiance en elle, que cette petite gloire médiatique va lui faire un bien fou.

Si j’ai goûté le style joyeux et enthousiaste de Julie Powell, ses chroniques culinaires souvent drôles (tuer les homards, désosser un canard, le boeuf bourguignon cramé…), je n’ai en revanche pas aimé les nombreuses digressions qui jalonnent le récit et qui selon moi n’apportent rien au récit. Comme pour le film, j’aurais préféré que l’auteur aille à l’essentiel, c’est-à-dire la cuisine et son blog. J’ai donc sauté de nombreux passages pour me concentrer sur le point central du récit : les passages savoureux où Julie est derrière ses fourneaux car elle ne nous épargne rien, ses réussites comme ses gros ratages, et ça fait du bien, en tout cas à moi qui ne suis pas un cordon-bleu !

Je vous recommande en tout cas ce livre si vous vous intéressez à la cuisine et surtout le film, très distrayant, avec Meryl Streep encore une fois brillantissime et Amy Adams, très convaincante elle aussi.

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Lu dans le cadre du challenge La plume au féminin 2013 :

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Cher journal, alors que j’étais tranquillement menottée au lit de Richard, sa femme a débarqué ! J’ai alors pris mes (belles) jambes à mon cou et j’ai sauté par la fenêtre (du deuxième, je te rassure) pour éviter le désastre. C’est là que j’ai rencontré Martin. Bon, comme j’étais entièrement nue au beau milieu de la rue, nous n’avons pas beaucoup parlé. Tout ça pour te dire que je suis amoureuse ! Duquel ? Ça, je ne sais pas, pas encore…

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Voilà un court roman de chick lit qui m’a fait bien rire. Vous vous souvenez peut être que je vous avais confié qu’une fois par mois je m’autorisais une lecture de filles et le mois dernier mon choix s’était porté sur le calamiteux Toubib or not toubib, très mauvais et pas trop drôle du tout, et bien ce mois-ci, bonne pioche avec Apocalipstick de Charlotte Marin.

Charlotte Malère est parisienne, elle a trente ans, elle est critique de cinéma et a théoriquement tout pour être heuruse, tout sauf sa vie sentimentale désastreuse. Depuis 3 ans elle est la maitresse de Richard Bouvier, un célèbre réalisateur, terriblement marié à sa productrice et père de deux enfants. Of course, il lui promet qu’il va quitter sa femme et of course rien ne passe. Les 2 amants se voient toujours à la sauvette et profitant que l’épouse ne soit pas sur Paris, ils passent la nuit ensemble chez lui. Seulement voilà, Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, alors que l’épouse en titre, débarque. Elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue, seulement enveloppée d’un drap dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?

Éternelle optimiste, pétillante, excessive et passionnée, Charlotte est un ouragan et un petit grain de folie à elle toute seule ! Il lui arrive toujours l’impensable et narré par Charlotte Marin, le quotidien de l’héroïne est une succession de catastrophes, qui colle parfaitement à la chick lit. L’auteure égratigne gentiment le monde du cinéma qu’elle connait bien puisqu’elle est elle-même comédienne, et le temps de ce roman on côtoie un peu les stars et surtout ce qu’est la sortie d’un film : avant-première, les relations avec la presse spécialisée, etc.

Charlotte Marin revient également sur la vie sentimentale des trentenaires à travers l’héroïne mais aussi de ses amies, entre celle qui est trop occupée par son métier et qui cherche l’âme soeur dans les speed dating et les sites de rencontres, celle qui est en couple depuis longtemps et qui harcèle son homme pour se marier et Charlotte qui cumule les histoires sans lendemain.

Drôle et vif, Apocalipstick se lit en une après-midi et répond parfaitement à ce que j’attends de ce genre : de l’humour, de la fraicheur et de la vivacité. Je reproche toutefois à l’auteur de s’être trop coulée dans le moule du roman de filles sans apporter de réelles nouveautés. A lire donc si vous recherchez un roman léger pour vous détendre !

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Lu dans le cadre des challenges La plume au féminin et Lire sous la contrainte

     

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