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Posts Tagged ‘comédie romantique’

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Annie Darling vit à Londres dans un petit appartement dont les murs menacent de se fissurer sous les piles chancelantes de livres qui les compressent. Elle a deux grandes passions : la littérature et Mr Mackenzie, son chat, un british shorthair. La Petite Librairie des coeurs brisés est son premier roman.

Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et lit des romans d’amour à ses heures perdues.

Depuis le décès accidentel de ses parents sept ans auparavant, elle élève seule son jeune frère Sam, ce qui fait fuir tous ses fiancés, d’autant que la jeune femme vit douloureusement le deuil de ses parents, gardant leur chambre religieusement intacte, tout comme le salon de thé adjoint à la librairie que tenait sa mère, fermé depuis leur disparition.

À la mort de Lavinia, l’excentrique propriétaire de Bookends, elle hérite de la librairie. Elle, qui n’était qu’une libraire parmi ses autres collègues, doit prendre la rênes de l’établissement fondé par la mère de Lavinia, une suffragette, cent ans auparavant.

Cette fois, il n’est plus temps de rêvasser : l’entreprise périclite à vue d’œil, et Sebastian, le petit-fils de Lavinia, également connu comme l’homme le plus grossier de tout Londres, est bien décidé à faire de sa vie un enfer.

Posy va tout mettre en œuvre pour faire de Bookends la librairie de ses rêves, et peu importe si les goûts littéraires et les intérêts de Sebastian sont à l’opposé des siens. Alors qu’elle se démène pour sauver la librairie, elle tombe bien malgré elle sous le charme de son ennemi juré…

La petite librairie des cœurs brisés est une comédie romantique haute en couleur au cœur d’une librairie anglaise au charme suranné.

Une romance qui peut être touchante aux yeux des amoureux des livres qui luttent pour la préservation des librairies en voie de disparition, ce que je suis of course.

Les personnages de cette fresque tour à tour émouvante et loufoque, sont assez attachants même si ils sont caricaturaux au possible.

Cette histoire coche toutes les cases de la romance et plaira sans aucun doute aux amateurs du genre, ce qui n’est pas forcément mon cas.

Aucune surprise à l’horizon : une intrigue cousue de fil blanc avec un happy-end général, une love story entre nos deux héros que l’on voit venir dès la première page, une héroïne qui se trouve moche et sans grand intérêt, un héros beau comme un dieu mais horripilant, etc, vous l’aurez compris : un ramassis de tous les clichés du genre !

J’ai levé les yeux au ciel à de nombreuses reprises et pour être tout à fait honnête avec vous, si j’ai lu cette histoire certes, sans déplaisir, en sautant de nombreues pages tout de même, je l’ai parcouru sans grand intérêt non plus, surtout les passages du roman qu’écrit l’héroïne, Abusée par un libertin, que j’ai trouvé nuls.

Dommage donc pour moi qui en attendait plus, alléchée par l’amour des livres qu’a l’héroïne et notamment les romances régence et ceux de Jane Austen !

En revanche, ce qui m’a plu, c’est bien sûr le fait qu’elle a pour décor une librairie en déclin et que son héroïne va se battre pour lui redonner un coup de jeune et la sauver : spécialisation, dédicaces, goodies, tables rondes…

Tout cet aspect envers du décor est très intéressant et sauve un peu ma lecture sinon, pas sûre que je serai allée au bout de cette histoire sans cela !

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Armand-Noël Chauvel est journaliste, correspondant en Espagne pour plusieurs journaux français. Ce végétarien convaincu signe avec Le Vert et le Rouge son premier roman, un succès bien français déjà traduit aux Etats-Unis.

Léa, végétarienne convaincue, est la propriétaire et le chef du restaurant végétarien La Dame Verte à Rennes. Mais sur cette terre d’élevage porcin, il est bien difficile de faire fonctionner un établissement où l’on sert du tofu à la cacahuète, du foie gras végétal, des fleurs de courgettes et des galettes de sarrasin.

Malgré les efforts de Léa pour faire de son restaurant un établissement gastronomique, La Dame Verte est au bord de la faillite.

Voilà qui arrange bien les affaires de l’entreprise Nedelec, l’un des plus gros producteurs de charcuterie de la région. Ils entendent bien récupérer le bâtiment où est installé le restaurant pour en faire un musée à la gloire de l’alimentation carnivore !

Directeur marketing de l’entreprise Nedelec, Mathieu est bien décidé à précipiter la chute de la jeune cuisinière en se faisant passer pour un végétarien, militant dans des associations pour les droits des animaux.

Il compte bien obtenir des informations qui forceront le restaurant de Léa à mettre la clé sous la porte plus vite que prévu…

Le vert et le rouge est une comédie romantique qui ne sort guère des sentiers battus dans le sens où tous les ingrédients du genre sont là et le dénouement conforme au cahier des charges de la rom com !

Il y a tout de même quelques points qui méritent d’être soulignés : les deux héros, Léa et Mathieu, ne sont pas à la recherche de l’âme sœur. Léa remue ciel et terre pour faire émerger son restaurant et souhaite surtout faire découvrir le végétarisme et le veganisme.

Pour cela, elle propose à ses clients des plats gastronomiques et distille ses conseils sans pour autant juger les carnivores ni tenter de les convertir à ses causes. Ses discours sont nuancés et j’ai apprécié son état d’esprit.

Armand-Noël Chauvel est lui-même végétarien mais il ne tire pour autant pas à boulets rouges sur les mangeurs de viandes mais avec ce roman, nous propose de réfléchir à notre rapport à la viande mais de façon légère et drôle.

A l’inverse de Léa, Mathieu est un carnivore convaincu, ce n’est pas un mauvais bougre pour autant, comme la plupart d’entre nous, il est opposé à la souffrance animale et n’a jamais visité d’abattoirs et ignore réellement la façon dont sont exécutés les animaux. Il ne s’est jamais véritablement posé de questions, encore une fois comme la plupart d’entre nous.

Bien que l’auteur en profite pour nous alerter sur les dangers d’une alimentation trop carnée sur notre santé ou la planète en parsemant son récit de chiffres et de données qui font réfléchir, il n’est jamais donneur de leçon, n’essaie en aucun cas de nous convertir et accompagne ses propos de beaucoup d’humour.

Bien que Le vert et le rouge soit une comédie romantique sans trop de surprise, le fait d’avoir pris une végétarienne et un carnivore pour héros, se révèle une bonne idée. J’ai apprécié également que l’histoire se passe à quelques encablures de chez moi et que l’auteur souligne les problèmes écologiques bretons liés à l’industrie de la viande porcine.

Si vous êtes adeptes des com rom et que la question du veganisme vous interpelle, je ne peux que vous conseiller ce titre !

Un grand merci aux éditions City pour cette lecture.

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Amours, fantôme et espionnage : les aventures drôlissimes d’une parisienne intrépide.

Jolie rousse dynamique et joyeuse, Noëlle a décroché un boulot atypique mais qui la réjouit : infiltrer des entreprises pour comprendre l’origine de leurs problèmes. Sa vie professionnelle est donc au beau fixe, même si côté cœur c’est une autre histoire…

Son boss, Dorian, l’envoie sur une nouvelle mission qui promet plus que les frissons habituels : elle doit intégrer une agence immobilière de luxe. Budget fringues et accessoires illimité afin de passer pour la chasseuse d’appartement la plus glamour de tout Paris.

Sur place, la situation est bizarre, patron tyrannique, collègues à côté de la plaque, mises en avant de biens déjà cédés… Et en guise de période d’essai, le boss donne à Noëlle dix jours pour vendre un manoir prétendument hanté qui traîne dans les fichiers depuis deux ans !

Pour l’aider dans cette mission presque impossible, on lui adjoint les services de JC, le grouillot de l’agence… qui se révèle terriblement efficace et horriblement sexy. Ou serait-ce l’inverse ? A Noëlle de faire des miracles…

Roxane Dambre est une jeune romancière, primée à plusieurs reprises pour ses séries fantaisy. Un appart de rêve (amoureux compris) est le quatrième roman écrit par ses soins que je lis après Un karma (presque) parfait, Derrière les étoiles et Les échos de l’au-delà, et comme toujours quel sympathique moment de lecture !

L’autrice est vraiment à l’aise dans le registre de la comédie romantique et me régale à chaque fois par ses histoires drôles et piquantes, romantiques ce qu’il faut et avec des héroïnes très étonnantes et attachantes qu’on a plaisir à suivre de la première à la dernière page.

Vous le savez, c’est un genre que j’aime bien lire l’été et j’ai été totalement happée par ce récit au point de l’avoir dévoré tout cru. J’ai beaucoup aimé l’histoire menée tambour battant proposée par Roxane Dambre, mêlant romance et espionnage, mais aussi les personnages principaux et secondaires à la fois attachants et drôles que sont Noëlle, sa sœur Victoire, sa voisine Hortense Michel (une octogénaire particulièrement moderne) et J.C.

C’est un roman pétillant, dynamique, fluide, bourré d’humour et avec des dialogues ciselés. Noëlle est une jeune femme plus que motivée dans sa mission de sauvetage de cette agence immobilière de luxe et j’ai aimé la voir se démener des situations dans laquelle elle se retrouve, notamment ses visites au manoir hanté et ses soirées avec Victoire et Hortense.

On peut reprocher à Roxane Dambre son choix d’une fin trop convenue et d’avoir voulu cocher toutes les cases de la comédie romantique mais elle répond en cela aux lectrices qui attendent de ce genre de lecture de l’humour, de l’amour et un dénouement en forme de happy end.

Alors certes la lecture reste un peu prévisible mais Un appart de rêve (amoureux compris) est un roman anti-déprime qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

Un grand merci à Roxane Dambre pour sa charmante dédicace et aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Juillet 2017 : un an que « Brexit means Brexit » ! Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar, pour chanter dans Les Noces de Figaro ! À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev. Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de l’électrique Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, BREXIT ROMANCE. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen. Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire des noeuds au cerveau et au coeur !

Juillet 2017. Marguerite Fiorel, une jeune soprano de 17 ans originaire de Grenoble, est dans un train pour Londres avec son professeur Pierre Kamenev. En face d’eux, Cannelle, une lyonnaise consultante pour Google, leur raconte qu’elle se rend dans la capitale anglaise pour y épouser Matt.

Leur mariage blanc permettra à Matt de contrer le Brexit en ayant un passeport français et permettra à Cannelle d’ouvrir un restaurant à Londres. Cette idée folle vient en fait de Justine Dogson, créatrice de Brexit romance, une start-up proposant aux jeunes européens de s’unir pour obtenir le passeport européen.

Alors qu’elle s’apprête à chanter dans Les noces de Figaro, Marguerite tombe sous le charme de Cosmo Carraway, fils du dirigeant du parti d’extrême droite anglais, ami de Marine Le Pen, qui cherche lui aussi à se caser grâce à Justine…

J’avais beaucoup aimé Les petites reines, lu il y a plus de deux ans maintenant et je me réjouissais de retrouver la plume de Clémentine Beauvais à l’occasion de son tout nouveau roman Brexit Romance. Paru à la rentrée, il a fait l’objet d’avis très enthousiastes sur la blogosphère et je m’apprêtais à passer un excellent moment avec Marguerite, Pierre, Justine et les autres.

Malheureusement pour moi, il n’en fut rien, et voici ma première grosse déception de l’année 2019. Cette lecture fut un véritable pensum tant je me suis ennuyée, au point que je l’ai terminé en diagonale afin d’en connaître le dénouement plutôt convenu je dois le dire !

Si j’ai trouvé le point de départ intéressant, les dialogues parfois savoureux et la plume de Clémentine Beauvais toujours aussi alerte, rien ne m’a hélas convaincu dans ce récit bien trop long à mon goût.

Je n’ai pas aimé l’intrigue que j’ai trouvé totalement décousue, délayée et tirée à l’extrême, les chapitres sont longs et il ne se passe rien ou presque. Beaucoup de longueurs, de critiques des hommes, des français tous racistes ou sexistes, une grossophobie certaine. Les personnages, Marguerite et Pierre mis à part, se révèlent inconsistants et superficiels, obsédés par leur nombril et leur petite personne, je ne les ai pas aimés.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché à Brexit romance, un roman que je vais m’empresser d’oublier aussitôt ! Et vous, vous l’avez aimé ?

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Les habitants de la maison bleue partage un toit, mais aussi de nombreuses histoires ! Celle de Sarah réserve son lot de surprises et d’émotions…
A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une belle maison bleue divisée en cinq appartements. Sarah, psychologue pour enfants, habite l’un d’entre eux. Au fil des années, la jeune trentenaire a sympathisé avec les autres propriétaires : une vieille dame un peu revêche, un jeune couple dynamique, une mère et sa fille très secrètes…
Mais depuis son divorce d’avec Léo, six mois plus tôt, Sarah ne profite plus comme avant de l’élégante maison victorienne et de son petit jardin. Et pour cause : son ancien mari, qui l’a quittée pour une autre, s’est installé deux étages plus bas, avec sa nouvelle compagne.
Pour Sarah, l’heure des choix a sonné. Doit-elle profiter de cette occasion pour essayer de reconquérir Léo, qui ne cesse de la troubler ? Ou, au contraire, quitter définitivement la maison bleue ? Tirer un trait sur le passé et prendre un nouveau départ ?

A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une magnifique maison bleue divisée en cinq appartements : deux au rez-de-chaussée où vivent Mavis, une acariâtre ville dame, Lisa et sa fille Una. Au premier, Jane et Tom viennent d’emménager. Au second, les jeunes mariés Léo et Héléna. Et sous les toits : Sarah, psychologue pour enfants.

La jeune femme s’y est construit un véritable nid douillet mais le charme s’est rompu quand son mari l’a quittée pour rejoindre sa maîtresse un étage plus bas. Alors qu’elle est dans l’obligation de déménager afin de donner sa part à Léo, Sarah se lie d’amitié avec Mavis sa mystérieuse voisine du rez-de-chaussée ainsi qu’avec Tom et Jane, les nouveaux propriétaires du premier étage.

Sarah ignore à quel point l’arrivée de ce jeune couple va bouleverser ses projets et mettre en pleine lumière les secrets les mieux gardés de la maison bleue…

Voilà un feel-good book qui n’aura pas eu le temps de croupir dans ma PAL, aussitôt acheté et aussitôt lu, en un peu plus d’une journée malgré son épaisseur. J’ai profité du samedi pluvieux et venteux pour me plonger dans Les cœurs fragiles de la maison bleue qui m’a emmené dans l’un des quartiers les plus fameux de la capitale anglaise : Notting Hill.

Je m’attendais à une simple histoire un peu cul cul la praline, comme j’aime en lire de temps en temps, et j’ai été agréablement surprise car ce roman est plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.

On suit Sarah, dévastée par la mort de Smith, sa meilleure amie, emportée par une tumeur au cerveau particulièrement foudroyante. Suite à ce drame, sa vie s’est un peu plus enfoncée puisque son mari l’a quitté pour emménager chez sa femme à l’étage du dessous !

Depuis, la jeune femme traîne une dépression qui l’empêche d’exercer son métier de psychologue pour enfants. Heureusement pour elle, l’arrivée de Jane et Tom va réveiller la maison bleue endormie et colorer d’espoir le quotidien de Sarah qui va aussi nouer une amitié pour le moins singulière avec Mavis, la voisine du rez-de-chaussée, particulièrement désagréable jusqu’alors.

Ces nouvelles amitiés vont permettre à Sarah de sortir peu à peu de sa dépression, de la remettre sur de bons rails afin qu’elle se reprenne en main et surtout qu’elle tourne enfin la page de son mariage raté pour s’ouvrir à de nouvelles amours alors que Léo la poursuit de ses assiduités afin d’en faire sa maîtresse.

J’ai beaucoup aimé suivre Sarah et l’ensemble des habitants de cette maison dans laquelle la vie se révèle bien agréable et où la solidarité et l’amitié ne sont pas de vains mots.

Au-delà du quotidien de Sarah, Juliet Ashton aborde d’autres thématiques comme la solitude, la question de la fin de vie dans la dignité et du droit à l’euthanasie, le drame des enfants de parents divorcés pris dans des querelles sans fin au point d’en perdre la parole, la difficulté de se reconstruire après un deuil ou une rupture, les relations parfois difficiles entre une mère et sa fille…

Vous l’aurez compris, une lecture agréable et réconfortante, à la fois drôle et émouvante, un très joli moment de lecture que je vous recommande !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Ellen Branford, ravissante avocate new-yorkaise, se doit d’exaucer le voeu qu’a formulé sa grand-mère avant de mourir : retrouver son amour de jeunesse et lui remettre sa dernière lettre. Ellen part sur la route, pour s’arrêter à Beacon, petite ville côtière du Maine. Alors qu’elle explore les lieux, elle manque de se noyer – une mésaventure qui fait d’elle une célébrité locale et la pousse littéralement dans les bras d’un certain Roy. Et tandis qu’elle lève le voile sur le passé de sa grand-mère et qu’elle poursuit sa quête, Ellen comprend qu’elle n’aura pas assez d’un séjour de vingt-quatre heures. Mais lorsque son fiancé vient jusqu’à Beacon à sa rescousse, la jeune femme doit repenser la vie qu’elle veut vraiment avoir…

Suite au décès brutal de sa grand-mère à laquelle elle était très attachée, Ellen Branford, quitte momentanément New York pour rejoindre la petite ville de Beacon, ville natale de Ruth Goddard Ray.

Hayden, son fiancé, avocat comme elle dans un grand cabinet, et membre d’une famille influente, ne peut l’accompagner.

C’est donc seule qu’elle se rend dans le Maine afin de remettre une lettre de sa grand-mère adressée à son amour de jeunesse, Chet Cummings.

Mais ce qui ne devait être qu’une formalité se révèle plus complexe. L’homme à qui elle doit remettre la missive est aux abonnés absents et elle manque de se noyer dès son arrivée, faisant ainsi la connaissance de Roy, un charmant charpentier.

Cette rencontre, ce qu’elle va apprendre de la jeunesse de sa grand-mère et de ses rêves avortés va remettre en question sa petite vie bien huilée de citadine…

Lorsque j’ai commencé ma lecture de L’irrésistible histoire du café Myrtille, je m’attendais à un roman historique avec deux intrigues parallèles, l’une dans le présent avec Ellen et l’autre dans le passé avec Ruth, en fait il n’en est rien.

Mary Simses, avocate de profession, nous propose avec ce premier roman, une comédie romantique, d’où mon décalage entre ce que j’espérais et ce que j’ai lu mais ce premier roman est frais et léger et pas désagréable à lire du tout, je ne ressors donc pas déçue de ma lecture.

Une lecture estivale de pure détente, qui ne sort pas des sentiers battus et qui charrie pas mal de clichés : bien que déjà fiancée à l’homme parfait (citadin, beau, musclé, riche, célèbre), notre héroïne (gaffeuse en diable comme il se doit) tombe sous le charme d’un homme tout aussi parfait (beau, musclé, bronzé, charmant et célibataire) qui la sauve de la noyade dès son arrivée.

Au-delà de cette romance dont le dénouement ne fait aucun doute, Mary Simses nous propose un joli cadre : le Maine, ses homards et ses myrtilles, tellement bien décrit ici qu’on n’a qu’une envie, aller voir de plus près si un tel paradis existe bel et bien, manger du homard et bien sûr des muffins aux myrtilles.

Les personnages de Ellen et de Roy sont à la fois drôles, attachants et attendrissants, la maman de l’héroïne, championne de fléchettes et de descente de gin tonic fort sympathique, tout comme la propriétaire du petit hôtel dans lequel Ellen séjourne.

Bien entendu, la romance est à l’honneur dans ce roman mais Ellen n’en oublie pas pour autant de partir sur les traces de sa grand-mère en faisant des recherches dans les archives de la ville et de la bibliothèque pour découvrir qui elle était vraiment.

Vous l’aurez compris, L’irrésistible histoire du café Myrtille est une sympathique comédie romantique, idéale à lire en vacances, dépaysement et fous rires garantis !

Un grand merci aux éditions Nil pour cette charmante lecture.

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C’est décidé. Demain, Siloé, jolie brune parisienne un peu toquée et accro aux granules d’homéopathie, change de job !
Elle convoque ses meilleurs amis pour un conseil de guerre dans leur bar préféré. La jeune femme est déterminée. Mais aussi très maladroite, voire carrément gaffeuse. Et certaines choses n’arrivent qu’à elle… Comme le fait de passer un entretien d’embauche avec le psychopathe beaucoup trop charmant qui l’a menacée deux jours plus tôt (tout ça parce qu’elle l’a vaguement insulté au volant…).
Valérien, le psychopathe en question, un grand brun aux yeux bleus, affublé d’une petite soeur tout aussi gaffeuse que Siloé, expert en recrutement, lui propose un étrange marché. Que va trouver Siloé au bout de son chemin ?
Un job ou un amoureux, ou les deux, ou rien du tout ?

Siloé Gautier est une parisienne accro à l’homéopathie approchant doucement de la trentaine. Depuis la fin de ses études, elle occupe le poste d’assistante technico-administrative en ouvrages d’art au sein de l’entreprise Loiseau et compagnie et s’ennuie ferme.

Sous-employée par un patron persuadé que ses employés frisent le burn-out, elle en est réduite à passer des heures sur internet ou à faire des réussites. Sa collègue Carmen, toute aussi désœuvrée, en profite pour jouer avec son hamster Bidule.

Bien décidée à trouver un nouveau job, elle appelle ses meilleurs amis afin qu’ils l’aident à réviser son CV et c’est parti pour les lettres de motivations et les CV, s’ensuit les appels, les entretiens téléphoniques et autres tests psychologiques. En se rendant à un rendez-vous, elle tombe sur Valérien, qui l’insulte copieusement pour avoir klaxonné sa jeune sœur et quelle n’est pas sa surprise de le retrouver dans la peau d’un D.R.H quelques heures plus tard…

Roxane Dambre est une jeune romancière, primée à plusieurs reprises pour ses séries fantaisy. Un karma (presque) parfait est sa première incursion dans la romance et on peut dire que pour un premier roman, c’est plutôt réussi.

Vous le savez, c’est un genre que j’aime bien lire l’été et j’ai été totalement happée par ce récit au point de l’avoir dévoré tout cru. J’ai beaucoup aimé l’histoire proposée par Roxane Dambre, très actuelle, mais aussi les personnages principaux et secondaires à la fois attachants et drôles.

La recherche d’emploi de Siloé va parler à celles et ceux qui se sont déjà retrouvés à compulser les offres d’emploi, gonflé leur CV histoire d’allécher les employeurs potentiels, eu le trac avant leur rendez-vous, etc.

C’est un livre pétillant, dynamique, sans temps mort, bourré d’humour et très moderne. Siloé est une jeune femme plus que motivée dans sa recherche d’emploi, qui lorsqu’elle a un coup de mou, sait qu’elle peut compter sur ses amis et ses granules d’homéopathie.

L’histoire manque parfois de crédibilité car l’héroïne, contrairement à la majorité des chômeurs et chômeuses, a la chance d’enchaîner les entretiens même s’ils n’aboutissent pas mais cela ne nuit pas au plaisir que l’on a à lire cette comédie romantique qui reste de bout en bout drôle, fraiche et légère.

On peut reprocher à Roxane Dambre d’avoir choisi une héroïne très gaffeuse, tombant dans des situations ô combien scabreuses comme dans toute bonne romance qui se respecte, elle a su tout de même sorti des sentiers battus avec ce titre en mettant au premier plan la recherche d’emploi et non celle d’un amour.

Siloé est célibataire et cela ne lui pose pas de problème car contrairement à sa meilleure amie Anne-Laure, elle souhaite se réaliser par elle-même et ne compte pas arrêter un travail qu’elle adore. C’est un aspect que j’ai beaucoup apprécié.

Alors certes la lecture reste prévisible mais Un karma (presque) parfait est un roman anti-déprime plein d’optimisme qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

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