Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘comédie romantique’

C’est décidé. Demain, Siloé, jolie brune parisienne un peu toquée et accro aux granules d’homéopathie, change de job !
Elle convoque ses meilleurs amis pour un conseil de guerre dans leur bar préféré. La jeune femme est déterminée. Mais aussi très maladroite, voire carrément gaffeuse. Et certaines choses n’arrivent qu’à elle… Comme le fait de passer un entretien d’embauche avec le psychopathe beaucoup trop charmant qui l’a menacée deux jours plus tôt (tout ça parce qu’elle l’a vaguement insulté au volant…).
Valérien, le psychopathe en question, un grand brun aux yeux bleus, affublé d’une petite soeur tout aussi gaffeuse que Siloé, expert en recrutement, lui propose un étrange marché. Que va trouver Siloé au bout de son chemin ?
Un job ou un amoureux, ou les deux, ou rien du tout ?

Siloé Gautier est une parisienne accro à l’homéopathie approchant doucement de la trentaine. Depuis la fin de ses études, elle occupe le poste d’assistante technico-administrative en ouvrages d’art au sein de l’entreprise Loiseau et compagnie et s’ennuie ferme.

Sous-employée par un patron persuadé que ses employés frisent le burn-out, elle en est réduite à passer des heures sur internet ou à faire des réussites. Sa collègue Carmen, toute aussi désœuvrée, en profite pour jouer avec son hamster Bidule.

Bien décidée à trouver un nouveau job, elle appelle ses meilleurs amis afin qu’ils l’aident à réviser son CV et c’est parti pour les lettres de motivations et les CV, s’ensuit les appels, les entretiens téléphoniques et autres tests psychologiques. En se rendant à un rendez-vous, elle tombe sur Valérien, qui l’insulte copieusement pour avoir klaxonné sa jeune sœur et quelle n’est pas sa surprise de le retrouver dans la peau d’un D.R.H quelques heures plus tard…

Roxane Dambre est une jeune romancière, primée à plusieurs reprises pour ses séries fantaisy. Un karma (presque) parfait est sa première incursion dans la romance et on peut dire que pour un premier roman, c’est plutôt réussi.

Vous le savez, c’est un genre que j’aime bien lire l’été et j’ai été totalement happée par ce récit au point de l’avoir dévoré tout cru. J’ai beaucoup aimé l’histoire proposée par Roxane Dambre, très actuelle, mais aussi les personnages principaux et secondaires à la fois attachants et drôles.

La recherche d’emploi de Siloé va parler à celles et ceux qui se sont déjà retrouvés à compulser les offres d’emploi, gonflé leur CV histoire d’allécher les employeurs potentiels, eu le trac avant leur rendez-vous, etc.

C’est un livre pétillant, dynamique, sans temps mort, bourré d’humour et très moderne. Siloé est une jeune femme plus que motivée dans sa recherche d’emploi, qui lorsqu’elle a un coup de mou, sait qu’elle peut compter sur ses amis et ses granules d’homéopathie.

L’histoire manque parfois de crédibilité car l’héroïne, contrairement à la majorité des chômeurs et chômeuses, a la chance d’enchaîner les entretiens même s’ils n’aboutissent pas mais cela ne nuit pas au plaisir que l’on a à lire cette comédie romantique qui reste de bout en bout drôle, fraiche et légère.

On peut reprocher à Roxane Dambre d’avoir choisi une héroïne très gaffeuse, tombant dans des situations ô combien scabreuses comme dans toute bonne romance qui se respecte, elle a su tout de même sorti des sentiers battus avec ce titre en mettant au premier plan la recherche d’emploi et non celle d’un amour.

Siloé est célibataire et cela ne lui pose pas de problème car contrairement à sa meilleure amie Anne-Laure, elle souhaite se réaliser par elle-même et ne compte pas arrêter un travail qu’elle adore. C’est un aspect que j’ai beaucoup apprécié.

Alors certes la lecture reste prévisible mais Un karma (presque) parfait est un roman anti-déprime plein d’optimisme qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

Read Full Post »

À New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.

Sanji débarque à New York depuis son Inde natale afin de trouver des investisseurs pour son entreprise de la nouvelle économie. Héritier d’un grand hôtel de Mumbai, il se heurte depuis son plus jeune âge à l’hégémonie de ses oncles qui ne veulent pas lui laisser une once de pouvoir.

Après des études en Angleterre où il a rencontré Sam, son meilleur ami américain, il a créé une application de rencontres façon Facebook afin que les jeunes indiens puissent trouver l’âme sœur et défie ainsi les traditions ancestrales indiennes, selon lesquelles ce choix revient à leurs parents.

Comme il lui fallait des référents à New York, il est accueilli par son oncle et sa tante qu’il ne connaît pas et pour cause ils ont fui leur pays parce que leur amour était interdit. En effet, Deepak est d’une caste inférieur à son épouse Lali, et toute union entre eux était impossible il y a de cela quarante ans.

Deepak est liftier de jour dans un immeuble chic de la 5è avenue. Très sérieux et attentif au bien-être des habitants, il se voit contraint de demander l’aide de Sanji lorsque son collègue de nuit fait une mauvaise chute et se retrouve à l’hôpital.

L’ascenseur, aussi âgé que les murs qui l’abrite, se manipule avec précaution et doigté et sans liftier, les habitants sont contraints de prendre les escaliers. Mais au 8è étage habite Chloé, clouée dans un fauteuil roulant. Sans ascenseur en état de marche, elle ne peut plus sortir ni se rendre à son travail…

Marc Levy s’est fait connaître en 2000 avec son premier roman, Et si c’était vrai, énorme best-seller adapté au cinéma. Depuis, il est l’un des poids lourds de l’édition et publie avec une régularité de métronome un titre par an qui se retrouve toujours en tête des meilleures ventes.

Jusqu’à Une fille comme elle, je ne le connaissais que de nom, ne m’étant jamais penché sur sa bibliographie. La comédie romantique n’est pas mon genre de prédilection mais je ne boude pas mon plaisir lorsqu’elle est bien faite, elle est gage d’un bon moment de détente, ce qui est le cas ici.

L’histoire n’est pas forcément pleine de surprises mais elle a pas mal d’atouts. Tout d’abord j’ai beaucoup aimé l’ambiance de cet immeuble chic, découvrir ses habitants au fil de ma lecture, surtout Chloé et Madame Collins que j’ai trouvé très attachantes.

Chloé se retrouve en fauteuil roulant alors qu’elle était très active et sportive. Avec son père, professeur à l’université, elle tire le diable par la queue et exerce deux jobs, celui de thérapeute et celui d’actrice. Malgré ce terrible coup du sort, elle est pleine de volonté et de joie de vivre. Le thème du handicap est bien traité par Marc Levy qui ne tombe jamais dans le pathos mais montre avec ce personnage que l’on peut continuer à vivre dès lors qu’on accepte son handicap.

Madame Collins est une veuve d’une soixantaine d’années pétillante qui souffre de solitude, elle va tomber amoureuse du liftier de nuit dont la femme est atteinte d’Alzheimer depuis de nombreuses années. Leur histoire d’amour est vraiment touchante.

Il y a aussi Sanji, le jeune chef d’entreprise indien, qui permet à l’auteur de dénoncer les clichés sur les indiens, montre la déférence que les jeunes ont à l’égard des générations précédentes mais aussi leur envie de bouger les lignes en choisissant désormais eux-mêmes leur conjoint, bravant ainsi les traditions bien ancrées depuis des siècles.

Et aussi le couple Deepak / Lali, qui ont du fuir l’Inde quarante ans plus tôt afin de pouvoir se marier. Appartenant à deux castes différentes, ils ne pouvaient unir leur destin sans risquer leur vie.

New York, ville symbole des Etats-Unis et du rêve américain, est le décor de cette comédie romantique tour à tour drôle, tendre et touchante, qui pointe du doigt les différences et les préjugés qu’on peut avoir les uns envers les autres du fait de notre couleur de peau, coutumes ou handicap, et c’est très bien vu. Il est aussi beaucoup question de réalité économique avec le maintien ou non des liftiers qui représente un coup non négligeable pour la copropriété de l’immeuble. Un roman à glisser dans votre valise estivale, vous passerez un très bon moment, j’en suis sûre.

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette belle découverte !

Read Full Post »

Sage et obéissante depuis le jour de sa naissance, Juliette a tour à tour été un bébé facile, une enfant modèle, une adolescente sans problèmes et une jeune fille rangée. À presque 30 ans, habituée à dire docilement oui à tout et effacée jusqu’à la transparence, elle ronronne dans la chaleur rassurante d’une vie sans remous d’assistante de gestion. Jusqu’à ce  » merci  » de trop, seule réponse qu’elle parvient à bafouiller après une énième humiliation professionnelle. Ouvrant brusquement les yeux sur le désert de son existence, Juliette décide de démissionner et d’enfin vivre ses rêves, au risque du désordre. Et du désordre, il va y en avoir beaucoup…

Juliette est une citadine trentenaire à la vie plutôt terne. Elle travaille depuis plusieurs années pour Publicize, une petite agence de communication où elle gère un portefeuille clients dans l’anonymat le plus complet.

Gentille, corvéable à merci et transparente, elle se fait souffler la promotion qu’on lui tendait sur un plateau par sa stagiaire aux dents longues, Kathy. Juliette est fille unique et depuis son plus jeune âge, fait tout pour plaire à ses parents, elle s’écrase donc en permanence devant eux et devant tout le monde.

Un jour qu’elle est poussée une fois de plus à bout par Kathy, elle donne sa démission sur un coup de tête et le regrette aussitôt amèrement. Elle aurait bien voulu faire machine arrière mais la peur l’en empêche. Quelques jours plus tard, sa mère est victime d’un accident de la route et et elle ne veut pas l’alarmer.

Alors, elle va dans un premier temps cacher à ses parents qu’elle est au chômage et décide de faire enfin quelque chose pour elle : écrire un roman, un projet fou qu’elle porte en elle depuis longtemps.

Chaque jour, elle s’installe devant un paquet de feuilles blanches mais l’inspiration lui fait défaut. Quelque chose de totalement imprévu va venir pimenter son ordinaire lorsqu’elle découvre qu’elle est enceinte alors qu’elle n’a aucun homme dans sa vie… la faute à une cuite le soir de sa dém’ et au charmant Marc qui passait par là…

Carène Ponte fait partie de cette nouvelle génération de romancières comme Virginie Grimaldi qui se sont d’abord fait connaître via leurs blogs. Lauréate du Prix e-crire aufeminin, Un merci de trop est son premier roman et je trouve qu’elle ne s’en sort pas si mal même si ce roman ne sort pas des sentiers battus de la romance, loin de là !

Alors oui l’histoire est pétillante, enlevée, sans temps mort, la lecture est fraîche et agréable, et elle se dévore le temps d’une soirée. Dès que j’ai commencé ce roman, les pages se sont tournées à toute vitesse et je n’ai pas vu le temps passé.

Juliette est plutôt attachante avec ses maladresses et son envie de bien faire tout le temps. Le duo qu’elle forme avec sa meilleure amie Nina est sympathique et son craquage pour Sexy Boy alias Luc, qui n’est autre que son voisin, compréhensif.

Mais voilà, Carène Ponte abuse un peu trop des facilités et des ficelles propres à la romance et à la chick’lit et nous livre un récit qui manque cruellement de crédibilité, avec pas mal de clichés à la clé et un happy-end prévisible.

Je m’explique : Luc, le beau gosse pour lequel Juliette a le béguin, organise des parties de poker dont l’un des protagonistes est le fameux Marc qui ne veut pas entendre parler de sa future paternité. Nina l’invite à un pot au boulot de son mari : et hop, le collègue mis à l’honneur est Marc. Juliette écrit un roman et le propose à la maison d’édition près de chez elle : devinez qui est l’agent littéraire qui va le lire ? Luc je vous le donne en mille !

Et tout est à l’avenant, Carène Ponte a beau nous prendre à partie pour s’amuser de ces ficelles, ça semble un peu gros tout de même.

Pour autant, Un merci de trop, n’est pas un navet. C’est un livre de plage que je peux vous conseiller si vous êtes à la recherche d’une comédie romantique très légère mais n’en attendez pas trop au risque d’être déçue !

Pour ma part, cette lecture était sympathique même si je m’attendais à mieux au vu des retours positifs que j’avais lu ça et là…

 

Read Full Post »

« Newer Posts