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Posts Tagged ‘cosy mistery’

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois 

Née en Angleterre, Julia Chapman a exercé comme professeur d’anglais au Japon, en Australie, aux États-Unis et en France. Elle a même dirigé une auberge dans les Pyrénées avec son mari pendant six ans. Aujourd’hui, elle habite dans les vallons du Yorkshire, dans le nord de l’Angleterre, dont les paysages si typiques lui ont inspiré sa série de romans, Les Détectives du Yorkshire.

Il y a comme un vent de printemps qui souffle sur la petite ville du Yorkshire, Bruncliffe. Mais la belle saison est loin de profiter à tout le monde !

Mêlé à une affaire de meurtre, Samson O’Brien, en délicatesse avec le MET, doit répondre aux questions pressantes de la police qui l’accuse de meurtre et de trafic de drogue.

Et quand son passé est révélé au grand jour, c’est la ville entière qui se ligue contre lui, d’autant que son filleul Nathan Metcalfe, neveu de Delilah et fils de son meilleur ami défunt, est accusé de trafic de Kétamine.

Tel parrain, tel filleul ? Nathan, qui clame pourtant son innocence, décide de fuguer. Dans toute cette agitation, il n’y a que Herriot, le vétérinaire du coin, pour s’inquiéter d’une série de morts inhabituelles au sein de sa clientèle canine : plusieurs chiens ont été empoisonnés.

Il sollicite alors les services de Samson et Delilah, qui vont devoir braver les foudres des habitants pour résoudre ce mystère, retrouver Nathan et l’innocenter des accusations de la police…

Rendez-vous avec le poison est le quatrième tome des Détectives du Yorshire, après Rendez-vous avec le crime et Rendez-vous avec le mal et Rendez-vous avec le mystère, une série de cosy mysteries que j’aime beaucoup.

Et pourtant, faute à une pal titanesque, cela faisait près de deux ans que je n’étais pas retournée à Bruncliffe et quel plaisir de retrouver le Yorkshire, Samson, Delilah, Nathan, Lucy, Joseph, Arty et tous les autres.

Pourquoi ai-je attendu autant avant de retrouver cette série de cosy mystery que j’adore ? Je ne saurai le dire mais quel régal dès les premières pages, au point que j’ai lu les 3/4 de ce roman en une journée, preuve que j’étais en manque !

Comme vous le savez, j’adore ces polars qui ont pour cadre la campagne anglaise et cette jolie couverture signée Emily Sutton donne le ton et surtout très envie de découvrir cette histoire signée Julia Chapman !

Et une fois de plus, je suis loin d’être déçue : les intrigues sont de qualité, l’évolution des personnages est chouette et les personnages sont toujours aussi attachants.

On suit parallèlement plusieurs intrigues : l’empoisonneur de chiens dont je n’ai jamais découvert l’identité car les suspects sont nombreux, le mobile pas si évident que cela à trouver et les indices peu nombreux, bien joué Mrs Chapman ! Mais aussi les filouteries de Rick Procter, un personnage que je déteste et qui fait tout pour saborder la vie de Samson.

J’aime beaucoup l’ambiance de ce petit village de fermiers où tout le monde se connaît et où aucun secret n’est bien gardé, Julia Chapman nous immerge sans problème au cœur du Yorkshire, avec sa campagne verdoyante, ses fermes et ses pubs et j’apprécie d’y retrouver les différents personnages présents au fil des intrigues.

Le style de Julia Chapman est agréable et fluide et si vous aimez les cosy crimes, cette série est faite pour vous car elle comporte tous les ingrédients qui font le sel de ce genre : à savoir un cadre cosy, une bonne enquête, de l’humour et des personnages sympathiques, sans oublier un duo d’enquêteurs original et attachant.

Ma copinaute Belette est sur la même longueur d’ondes, retrouvez son avis ici !

Un grand merci à la collection La bête noire des éditions Robert Laffont pour cette lecture doudou.

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Faith Martin, également connue sous son véritable nom, Jacquie Walton, est l’auteure de nombreux romans policiers à succès. Née à Oxford et amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans dans le cadre bucolique de la région oxonienne.

Septembre 1960. Alors que la ville d’Oxford se prépare pour le premier concours de beauté Miss Miel au Old Swan Theatre, une des principales candidates est retrouvée morte. Un suicide, ou l’élimination d’une concurrente gênante ?

Dans cette atmosphère de compétition féroce, la liste des suspects est interminable. Pour mener l’enquête, pas le choix : il faut se fondre dans la masse. Et quand, à son grand embarras, la jeune policière Trudy Loveday se retrouve à intégrer les rangs des prétendantes à la couronne, elle découvre un monde où, en coulisse, tous les coups bas sont permis.

Entre mauvais tours, chantages et duperies, elle et le Dr Clement Ryder doivent rapidement repérer le tueur, avant que l’événement devienne une course mortelle pour remporter le prix…

Vous connaissez mon goût pour les cosy mystery, vous ne serez donc pas étonnée si je vous dis que j’aime beaucoup les enquêtes de Loveday & Ryder. C’est donc tout naturellement qu’après Le corbeau d’Oxford et Un pique-nique presque parfait, j’ai jeté mon dévolu sur le troisème opus dès sa parution : Meurtre en coulisse.

Cette série consacrée à Loveday & Ryder et écrite par Faith Martin met en scène un duo d’enquêteur pas comme les autres formé d’une jeune stagiaire Trudy Loveday qui rêve d’intégrer les rangs de la police en tant qu’enquêtrice à une époque où les femmes policières sont rares ; et de Clement Ryder, un ancien chirurgien devenu coroner depuis qu’il est atteint de Parkinson. Une maladie, dont personne n’est au courant, et que Ryder a de plus en plus de mal à cacher.

Cette nouvelle enquête est très réussie et le temps de ma lecture, j’ai eu l’impression de séjourner à Oxford en 1960 ! L’intrigue policière est classique mais efficace, l’autrice prend son temps pour jeter les bases de son récit, nous présenter les divers personnages. Rien de révolutionnaire mais une ambiance feutrée tellement agréable qu’on se croirait dans une enquête signée Agatha Christie.

Nos héros nous font entrer dans les coulisses de l’élection de Miss Miel et c’est plutôt savoureux de voir cet univers où les coups bas sont permis, pourvu de ceindre la couronne tant désirée !

Même si Faith Martin n’est pas la reine du crime, elle sait bien tricoter ses enquêtes, j’ai soupçonné tout le monde et douté jusqu’à la fin, ne découvrant à aucun moment le mobile du crime, un très bon point pour Mrs Martin.

Ce que j’aime surtout ici c’est le duo d’enquêteurs qui se révèle très attachant. Trudy est une jeune femme naïve mais volontaire, elle veut à tout prix s’intégrer dans un commissariat qui ne prend pas les femmes au sérieux. Elle vient en aide aux victimes et met les coupables derrière les barreaux.

Ryder est très touchant. Atteint de la maladie de Parkinson, un mal tout à fait méconnu en 1960, qu’il cache à son entourage mais qui l’handicape peu à peu, il est très intelligent, bon connaisseur de la nature humaine et aucun détail ne lui échappe.

La plume de l’auteure est fluide et agréable, les chapitres plutôt courts et on arrive vite au point final tant les pages se tournent toutes seules. Les différents protagonistes sont bien dépeints, Faith Martin met l’accent sur la psychologie des personnages et c’est plutôt réussi.

Le suspens est mené jusqu’au bout et je n’ai qu’un bémol à formuler : c’est trop court ! Je serai volontiers restée quelques dizaines de pages de plus avec Trudy et Clement. Vivement le tome 4 ! Belette a beaucoup aimé aussi, son avis ici.


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Faith Martin, également connue sous son véritable nom, Jacquie Walton, est l’auteure de nombreux romans policiers à succès. Née à Oxford et amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans dans le cadre bucolique de la région oxonienne.

Oxford, été 1960. Après une fête de fin d’année organisée par les étudiants de St Bede’s College sur les berges d’une rivière, le corps d’un certain Derek Chadworth est retrouvé flottant dans les eaux de Port Meadow. L’autopsie conclut à la noyade sans pouvoir affirmer si il s’agit d’un meurtre, d’un suicide ou d’un accident.

Et si tous les jeunes gens présents sur les lieux affirment que la mort de Derek est accidentelle, aucun d’entre eux ne peut attester avoir bel et bien aperçu l’étudiant à la fête.

Le principal organisateur de la fête, John Littlejohn, dernier-né d’un duc, affirme connaître à peine ce jeune homme alors que celui-ci semblait faire partie du Marquis Club, qui réunit la fine fleur de l’aristocratie estudiantine et que Littlejohn préside.

Confronté à des témoignages vagues qu’il juge peu crédibles, le coroner Clement Ryder décide d’ouvrir une enquête, assisté de la jeune policière Trudy Loveday, qui entreprend de se faire passer pour une étudiante de St Bede’s College.

Trudy arrivera-t-elle à gagner la confiance des élèves et percer le mystère qui entoure la mort du jeune homme le plus populaire de l’université ? Car une chose est sûre : Derek Chadworth n’était pas un étudiant comme les autres…

Vous connaissez mon goût pour les cosy mystery, aussi cet automne, j’avais jeté mon dévolu sur Le corbeau d’Oxford, premier opus de la série consacrée à Loveday & Ryder, écrit par Faith Martin dont j’avais beaucoup aimé l’ambiance et le duo d’enquêteur pas comme les autres.

J’ai donc été plus que ravie de retrouver nos héros avec Un pique-nique presque parfait qui m’a confirmé tout le bien que je pensais de cette série ! Cette seconde enquête est très réussie et le temps de ma lecture, j’ai eu l’impression de séjourner à Oxford en 1960 !

L’intrigue policière est classique mais efficace, l’autrice prend son temps pour jeter les bases de son récit, nous présenter les divers personnages. Rien de révolutionnaire mais une ambiance feutrée tellement agréable qu’on se croirait dans une enquête signée Agatha Christie.

Même si Faith Martin n’est pas la reine du crime, elle sait bien tricoter ses enquêtes, j’ai soupçonné tout le monde et douté jusqu’à la fin, un bon point pour Mrs Martin.

Le duo d’enquêteur est très attachant. Trudy est une jeune femme naïve mais volontaire, elle veut à tout prix s’intégrer dans un commissariat qui ne prend pas les femmes au sérieux. Elle veut aider les victimes et mettre les coupables derrière les barreaux même si avec cette enquête, elle va avoir un cas de conscience.

Ryder est très touchant. Atteint de la maladie de Parkinson, un mal tout à fait méconnu en 1960, qu’il cache à son entourage mais qui l’handicape peu à peu.

La plume de l’auteure est fluide et agréable, les chapitres plutôt courts et on arrive vite au point final tant les pages se tournent toutes seules. Les différents protagonistes sont bien dépeints, Faith Martin met l’accent sur la psychologie des personnages et c’est plutôt réussi.

Le suspens est mené jusqu’au bout et je n’ai qu’un bémol à formuler : c’est trop court ! Je serai volontiers restée quelques dizaines de pages de plus avec Trudy et Clement. Vivement le tome 3 ! Belette a beaucoup aimé aussi, son avis ici.

Un grand merci aux éditions Harper Collins Noir pour cette lecture, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du Mois anglais

Rhys Bowen, auteure best-seller du New York Times, a été nominée dans tous les plus grands prix de romans policiers et en a gagné de nombreux, dont les Agatha et Anthony Awards. Elle a écrit entre autres la série Son Espionne royale, qui se déroule dans les années trente à Londres, la série Molly Murphy Mysteries, au début du XXe siècle à New York, et la série Constable Evans Mysteries, dans le pays de Galles. Elle est née en Angleterre et partage aujourd’hui son temps entre la Californie du Nord et l’Arizona.

Londres, août 1932. Les affaires de Georgie sont loin d’être au beau fixe : elle est toujours fauchée comme les blés !

Afin de se faire un peu d’argent, elle a alors l’idée du siècle (selon elle) : tenir compagnie à des gentlemen de passage dans la capitale. Elle passe une petite annonce dans la presse pour annoncer la création de son agence d’escorts qui permettra aux célibataires de passer leur soirée en compagnie d’une jeune fille de la bonne société pour voir une pièce de théâtre, déguster un bon dîner, découvrir Londres…

Sauf que son premier client attend visiblement une conclusion bien différente à cette soirée… Heureusement pour elle Darcy O’Mara arrive à temps pour la sortir du guêpier dans lequelle elle s’était fourrée.

Pour éviter un scandale, Georgie est renvoyée fissa en Écosse. Mais il ne s’agit pas seulement d’une punition. En effet, Scotland Yard lui confie une tâche de la plus haute importance : surveiller la partie de chasse royale qui se tient au château de Balmoral.

Depuis quelques temps, des accidents sans gravité, arrivent aux héritiers du trône britannique, et qui d’autre que Georgie, avec son flair légendaire, pourrait démasquer le coupable ?

Son espionne royale et la partie de chasse est le troisième tome de la série Son espionne royale, consacrée à Lady Georgiana de Glen Garry et Rannoch. Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement les polars historiques, les années 20/30 et les cosy mistery, autant vous dire qu’une série qui réunit ces trois éléments ne peut que me séduire !

Si j’avais beaucoup aimé Son espionne royale mène l’enquête et un tout petit peu mois goûté Son espionne royale et le mystère bavarois, ce nouvel opus a comblé mes attentes et confirmé tout le bien que je pense de cette série dont les tomes 4 et 5 vont paraître en juillet, j’ai déjà hâte de les lire.

Roman d’ambiance avant d’être un roman policier à part entière, son auteure, Rhys Bowen, nous plonge avec délice dans la société aristocratique de l’entre-deux-guerres avec réussite car tout au long du récit, j’ai davantage l’impression de lire un récit de cet époque écrit par Angela Thirkell ou de Stella Gibbons qu’un roman historique, un très bon point pour moi.

Georgie est une jeune fille intelligente et attachante, on a plaisir à la voir évoluer au sein de sa famille et dans son cercle d’amis, j’aime aussi beaucoup son grand-père, policier à la retraite qui est vraiment très sympatique et protecteur envers sa petite-fille et Darcy O’Mara, homme charismatique et mystérieux qui fait battre le coeur de notre héroïne.

Comme dans le premier opus, l’autrice prend son temps pour planter son intrigue et l’enquête policière démarre véritablement à la moitié du récit, ce qui ne m’a pas dérangé le moins du monde mais vous voilà prévenu(e)s.

J’ai adoré l’ambiance de ce roman dans laquelle je me suis sentie tellement bien et que j’ai quitté à regret, la plume de Rhys Bowen est fluide et enlevée, la galerie de personnages qu’elle nous propose est bien intéressante, et l’autrice mêle habilement personnages réels et fictifs, notamment les membres de la famille royale.

Le décor est également bien planté : l’intrigue se passe très majoritairement sur les terres des Rannoch, tout près du château de Balmoral où leurs majestés Georges V, son épouse Mary, leurs fils et leurs petites-filles Elizabeth et Margaret passent l’été et franchement on s’y croirait !

L’intrigue policière est bien ficelée avec des rebondissements et des fausses pistes et j’avoue que pour une fois l’autrice m’a bien eue : je n’ai pas été capable de trouver le coupable, et j’ai beaucoup apprécié m’être fait menée par le bout du nez.

Ce que j’apprécie aussi beaucoup dans cette série ce sont les personnages féminins qui ont des caractères bien trempés : ce sont des femmes fortes, intelligentes et indépendantes, qui savent mener leur barque !

Si vous aimez les ambiances so british, les héroïnes pétillantes et cette période de l’histoire, c’est une série que je vous recommande !

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du Mois anglais

Née en 1936 à Glasgow, M.C. Beaton, après avoir été libraire puis critique de théâtre, journaliste et éditrice, a finalement pris la plume pour devenir un auteur à succès figurant en 2011 et 2012 en troisième position des auteurs les plus lus de Grande-Bretagne. Elle est notamment l’auteure de deux séries de romans policiers best-seller, la saga des Hamish MacBeth et la série des Agatha Raisin.

Qui a dit que l’amour c’était le paradis ? Plutôt l’enfer, même pavé de bonnes intentions !

À peine mariés, Agatha et James Lacey font cottage à part et s’accusent mutuellement d’infidélités. Agatha est très déçue car elle rêvait de se marier avec James depuis plusieurs années et il ne lui montre aucune affection et l’accable plutôt de reproches.

Mais Agatha est bien décidée à sauver son mariage jusqu’à ce que James disparaisse pour de bon, laissant derrière lui sa maison saccagée…

Avant de disparaître, a-t-il tué Melissa Shepard, sa maitresse, retrouvée raide morte à son domicile par Agatha ?

Les soupçons de la police se portent aussitôt sur l’épouse du disparu et rivale de la défunte : Agatha of course.

Décidée à se défendre et à remettre la main sur son mari, notre détective part à sa recherche, à ses risques et périls, avec son ex amant Sir Charles…

Après avoir aimé avec plus ou moins de bonheur les dix premiers tomes de la série, je l’avais mise en pause il y a deux ans déjà, j’ai donc été ravie de retrouver Agatha et Carsely avec L’enfer de l’amour.

Notre quinquagénaire broie, une fois de plus, du noir suite à son mariage avec son cher et tendre James car cette union tant attendue se révèle décevante, au grand dam d’Agatha qui avait été prévenue par ses amis qu’elle faisait une erreur en convolant.

M.C. Beaton nous mitonne une fois de plus un roman distrayant, qui se dévore, avec une enquête intéressante même si elle ressemble un peu trop aux précédentes, multipliant les fausses pistes et les coupables possibles.

L’auteure nous propose comme toujours un roman plein d’humour avec le couple James / Agatha au cœur de l’intrigue. J’aimerai tellement que notre héroïne tourne la page et laisse tomber James tant je n’aime pas ce personnage qui la rend si malheureuse.

Je lui préfère sir Charles dont j’aime beaucoup le cynisme et le pragmatisme qui me font rire et je trouve que le duo d’enquêteurs qu’il forme avec Agatha fonctionne très bien, j’espère que les prochains tomes seront à l’avenant et que l’on ne reverra plus James.

Dans ce nouvel opus, j’ai retrouvé tout ce qui fait le sel de cette série que j’adore : l’humour so british qui fait toujours mouche, notre Agatha qui continue ses frasques pour notre plus grand plaisir et l’atmosphère de campagne anglaise toujours aussi sympathique, entre virées au pub, tea time et commérages en tous genres.

Si j’ai passé un bon moment avec ce roman, je dois bien admettre que c’est loin d’être le meilleur de la série, l’intrigue policière est bien menée mais sans réelle surprise et j’aurai préféré une histoire pleine d’entrain et de pep’s au lieu de suivre une Agatha une fois de plus bien déprimée par son histoire avec James qui prend l’eau.

J’espère que le tome 12 permettra à notre héroïne de rebondir et qu’elle formera de nouveau un duo de choc avec Charles.

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Rhys Bowen, auteure best-seller du New York Times, a été nominée dans tous les plus grands prix de romans policiers et en a gagné de nombreux, dont les Agatha et Anthony Awards. Elle a écrit entre autres la série Son Espionne royale, qui se déroule dans les années 30 à Londres, la série Molly Murphy Mysteries, au début du XXe siècle à New York, et la série Constable Evans Mysteries, dans le pays de Galles. Elle est née en Angleterre et partage aujourd’hui son temps entre la Californie du Nord et l’Arizona.

Londres, Juin 1932. La reine Mary a confié à Georgie une nouvelle mission délicate : elle doit héberger la princesse Hanneflore de Bavière et jouer les entremetteuses entre elle et le prince de Galles dans l’espoir que ce dernier se détourne enfin de son amante américaine, la scandaleuse Mrs Wallis Simpson.

Afin de jouer les parfaites hôtesses, Georgie se voit contrainte d’engager du personnel alors qu’elle est sans le sou ! Son frère Binky lui alloue alors une petite pension pour couvrir les frais d’une femme de chambre, son grand-père, ancien policier cockney va endosser le rôle du majordome guindé et son amie Mrs Huggins, celui de la cuisinière.

Mais entre la propension d’Hanni à séduire tout ce qui porte une moustache, son langage de charretier et sa fâcheuse tendance au vol à l’étalage, Georgie a déjà fort à faire, surtout qu’elle doit aussi supporter la dame de compagnie de la princesse, qui tient plus du dragon glouton qu’autre chose.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, la princesse bavaroise se retrouve mêlée à un meurtre d’un communiste !

Pour éviter un scandale diplomatique, Georgie va devoir, à la demande expresse de la reine, remettre sa casquette de détective amateur et se résoudre à démasquer le véritable coupable…

Son espionne royale et le mystère bavarois est le second tome de la série Son espionne royale, consacrée à Lady Georgiana de Glen Garry et Rannoch. Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement les polars historiques, les années 20/30 et les cosy mistery, autant vous dire qu’une série qui réunit ces trois éléments ne peut que me séduire !

Si j’avais beaucoup aimé Son espionne royale mène l’enquête, je dois bien vous avouer que ce nouvel opus est un peu en deçà en terme d’intrigue policière mais cela reste une lecture très agréable à lire et je compte bien enchainer rapidement avec le troisième volume déjà dans ma PAL, d’autant que les tomes 4 et 5 vont paraître en juillet.

Roman d’ambiance avant d’être un roman policier à part entière, son auteure, Rhys Bowen, nous plonge avec délice dans la société aristocratique de l’entre-deux-guerres avec réussite car tout au long du récit, j’ai davantage l’impression de lire un récit de cet époque écrit par Angela Thirkell ou de Stella Gibbons qu’un roman historique, un très bon point pour moi.

Georgie est une jeune fille intelligente et attachante, on a plaisir à la voir évoluer au sein de sa famille et dans son cercle d’amis, j’aime aussi beaucoup son grand-père, policier à la retraite qui est vraiment très sympatique et protecteur envers sa petite-fille.

Comme dans le premier opus, l’autrice prend son temps pour planter son intrigue et l’enquête policière démarre véritablement à la moitié du récit, ce qui ne m’a pas dérangé le moins du monde mais vous voilà prévenu(e)s.

J’ai adoré l’ambiance de ce roman dans laquelle je me suis sentie tellement bien et que j’ai quitté à regret, la plume de Rhys Bowen est fluide et enlevée, la galerie de personnages qu’elle nous propose est bien intéressante, et l’autrice mêle habilement personnages et fictifs, notamment les membres de la famille royale.

Et si l’intrigue policière est bien ficelée pour les novices, elle ne présente pas beaucoup de suspens pour les amateurs d’éclairés qui démêleront sans peine le vrai du faux cette fois-ci.

Ceci mis à part, si vous aimez les ambiances so british, les héroïnes pétillantes et cette période de l’histoire, c’est une série que je vous recommande !

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british, j’ai adoré !

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Rhys Bowen, auteure best-seller du New York Times, a été nominée dans tous les plus grands prix de romans policiers et en a gagné de nombreux, dont les Agatha et Anthony Awards. Elle a écrit entre autres la série Son Espionne royale, qui se déroule dans les années 30 à Londres, la série Molly Murphy Mysteries, au début du XXe siècle à New York, et la série Constable Evans Mysteries, dans le pays de Galles. Elle est née en Angleterre et partage aujourd’hui son temps entre la Californie du Nord et l’Arizona.

Château de Rannoch, Ecosse, avril 1932. Lady Victoria Georgiana Charlotte Eugenie, fille du duc de Glen Garry et Rannoch, trente-quatrième héritière du trône britannique, est complètement fauchée depuis que son demi-frère lui a coupé les vivres.

Depuis que leur père s’est suicidé après avoir perdu sa fortune sur les tables de jeu de Monaco, le duc vit chichement et Georgiania s’ennuie ferme dans ce château glacial. La jeune femme, qui refuse qu’on lui dicte sa vie, s’enfuit à Rannoch House, la demeure familiale de Londres pour échapper à son union programmée avec un prince roumain.

Sa famille accepte à une condition : elle va devoir apprendre à se débrouiller par elle-même pour tenir la maison. Mais le lendemain de son arrivée dans la capitale, la reine Mary la convoque à Buckingham pour la charger d’une mission pour le moins insolite : espionner son fils, le prince de Galles, qui fricote avec une certaine Mrs Simpson, une américaine mariée…

Son espionne royale mène l’enquête est le premier tome de la série Son espionne royale, consacrée à Lady Georgiana de Glen Garry et Rannoch. Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement les polars historiques, les années 20/30 et les cosy mistery, autant vous dire qu’une série qui réunit ces trois éléments avait de grandes chances de me plaire, et ce fut le cas !

Roman d’ambiance avant d’être un roman policier à part entière, son auteure, Rhys Bowen, nous plonge avec délice dans la société aristocratique de l’entre-deux-guerres avec réussite car tout au long du récit, j’ai eu davantage l’impression de lire un récit de cet époque écrit par Angela Thirkell ou de Stella Gibbons qu’un roman historique, un très bon point pour moi.

L’autrice prend son temps pour nous familiariser avec son héroïne, une jeune fille intelligente et attachante, sa famille et le cercle dans lequel elle évolue, ce qui ne m’a pas gênée bien au contraire tant toute cette première moitié de roman est passionnante pour celles et ceux qui aiment cette époque.

L’intrigue policière proprement dite est donc longue à démarrer, puisque le meurtre n’intervient qu’à la moitié du roman, vous êtes prévenu(e)s. Pour autant, on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Georgiania à qui il arrive bien des péripéties et des déconvenues tout au long du récit.

J’ai adoré l’ambiance de ce roman dans laquelle je me suis sentie tellement bien et que j’ai quitté à regret, la plume de Rhys Bowen est fluide et enlevée, la galerie de personnages qu’elle nous propose bien intéressante, c’est bien simple, à part les répétitions sur l’imbécillité de son duc de frère que j’ai trouvé inutiles, on nous le dit une fois on a compris, le reste m’a beaucoup plu !

Et puis, il y a beaucoup d’humour et de dérision, le ton est donné dès la première page puisque lorsque le roman débute, Georgiania est sur ses toilettes ! Ce premier tome est drôle, pétillant, enlevé, avec une bonne dose de suspens so british et je ne peux que vous le recommander.

Autant vous dire que les tomes 2 et 3 de Son espionne royale, déjà dans ma PAL, ne vont pas y rester bien longtemps…

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british, j’ai adoré !

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Faith Martin, également connue sous son véritable nom, Jacquie Walton, est l’auteure de nombreux romans policiers à succès. Née à Oxford et amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans dans le cadre bucolique de la région oxonienne.

Oxford, 1960. Lorsque Sir Marcus Deering, un riche industriel de la région, reçoit plusieurs lettres de menace anonymes, il prend le parti de ne pas s’en inquiéter.

Mais lorsque le corbeau menace de s’en prendre à son fils chéri, il décide de faire appel à la police. Lorsque l’ultimatum prend fin, Deering et les policiers sont soulagés : l’auteur des missives n’a pas mis ses menaces à exécution…
Mais bientôt, un meurtre est commis, et les meilleurs éléments de la police d’Oxford sont mobilisés.

La toute jeune policière stagiaire Trudy Loveday rêverait de participer à une affaire aussi importante, mais ses supérieurs coupent rapidement court à ses ambitions.

Écartée de l’enquête et chargée d’assister le brillant mais peu amène Dr Clement Ryder, médecin légiste, sur une affaire classée, elle se retrouve pourtant très vite au cœur d’une énigme qui pourrait bien la mener sur la piste du mystérieux corbeau d’Oxford…

Vous connaissez mon intérêt pour les romans policiers anglais et plus particulièrement pour les cosy mysteries, je ne pouvais donc que me jeter sur la première enquête de Loveday & Ryder : Le corbeau d’Oxford.

Cet opus plaira aux fans d’Agatha Christie, de Julia Chapman et de M.C. Beaton dont je fais partie, je suis tout à fait la cible visée par l’autrice et je me suis régalée à suivre ce duo attachant.

Les deux héros sont tout à fait antagonistes : d’un côté nous avons Trudy Lovely, la jeune stagiaire inexpérimentée, seule femme du poste de police, plutôt naïve mais néanmoins ambitieuse puisqu’elle caresse le vœu de devenir enquêtrice à une époque où la femme ne fait pas carrière dans la police, au grand dam qui souhaite vite la voir convoler en justes noces.

Elle va se révéler être une assistante précieuse pour le coroner puisqu’elle va savoir se servir de ses petites cellules grises comme dirait Hercule Poirot pour faire avancer l’enquête.

Et de l’autre, nous avons le docteur Clement Ryder, ex chirurgien atteint de la maladie de Parkinson qui a du renoncer aux opérations pour devenir coroner. Nul ne sait que ce vieux briscard est malade et il est redouté par tous car il a l’oreille du maire et il est doté d’une intelligence remarquable.

L’intrigue policière est de facture classique mais néanmoins prenante, le suspens est bien dosé, les fausses pistes et les secrets fort nombreux et je me suis laissée bernée comme une débutante !

Tout au long de ma lecture, j’ai cherché le corbeau, accusé plusieurs protagonistes sans jamais arriver à mettre la main sur le coupable. J’adore quand l’auteur arrive à me balader et là je dois bien admettre que j’ai été servie.

Faith Martin m’a bien eue, j’étais totalement à côté de la plaque. Heureusement, ce ne fut pas le cas de Trudy et Clement qui ont trouvé la clé de l’énigme et brillamment réussi cette enquête.

Je retrouverai donc avec plaisir ce duo d’enquêteurs lorsque le tome 2 paraîtra en France, espérons que l’éditeur ait la bonne idée de ne pas nous faire attendre trop longtemps.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Harper Collins noir pour cette lecture, j’ai adoré !

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Juliette Sachs, diplômée en droit, est juriste en région parisienne. Vacances mortelles au paradis est son deuxième roman.

Une semaine aux Maldives tous frais payés, c’est le rêve ! Mais pour Alice, ce séjour n’a rien de paradisiaque… Cette célibataire qui frôle la quarantaine et aime un peu trop les mojitos, se retrouve coincée avec sa famille sur une île minuscule pour y célébrer le mariage de sa sœur cadette avec un riche héritier.

Entre sa mère qui cherche à tout prix à lui trouver un fiancé et un père qui retombe en adolescence avec sa nouvelle femme de vingt-cinq ans, Alice est à bout.

Et quand l’une des invitées est retrouvée assassinée peu après la noce, c’est vraiment le pompon ! D’autant que tout le monde a interdiction de quitter l’île tant que le meurtrier est en liberté.

Face à l’incompétence de la police locale, Alice décide de prendre le taureau par les cornes et de démasquer elle-même l’assassin. Plus facile à dire qu’à faire, car parmi la centaine d’invités, ils sont nombreux à avoir de vilains petits secrets…

Vacances mortelles est le second roman de Juliette Sachs qui le présente volontiers comme un cosy mystery à la française qui mélange humour, amour et suspense. Sa couverture estivale est une vraie invitation à la lecture et j’ai plongé dans cette histoire avec plaisir.

Comme vous le savez, j’adore les cosy mysteries anglais comme Agatha Raisin ou Les détectives du Yorkshire, ce titre avait donc éveillé mon intérêt. Ici changement d’ambiance et exit la campagne anglaise pour un cadre idyllique : les Maldives !

Mais soyons honnête, cette histoire pourrait se passer aux Seychelles ou à Tahiti sans qu’on le remarque car Juliette Sachs plante son décor dans un hôtel de luxe dont les protagonistes ne vont jamais sortir, on n’a donc jamais l’impression d’être aux Maldives, ce que je trouve un peu dommage,j’aurai aimé de profiter des charmes de cette île paradisiaque le temps de ma lecture !

L’histoire, comme souvent dans les comédies romantiques, est très prévisible : l’héroïne est volontiers gaffeuse, accro au mojito, a un meilleur ami dont elle est amoureuse (pour une fois ce n’est pas un gay !), qui l’a repoussé afin de préserver leur amitié mais Alice trouvera bel et bien l’amour, on est rassuré.

Vacances mortelles est présenté comme un cosy mystery mais pour moi, on est clairement dans une comédie policière où la romance et l’humour sont au premierplan. L’intrigue policière en elle-même tient en peu de pages et réserve assez peu de suspens pour les habitués des polars, les autres se régaleront davantage je pense.

Le style de Juliette Sachs est dynamique, agréable et fluide, les dialogues sont nombreux, les longueurs absentes, ce qui est toujours un bon point pour moi. Autre avantage : l’humour, l’auteure n’en manque pas même si parfois je l’ai trouvé un peu forcé.

Tout au long du récit, les situations farfelues s’enchaînent et donnent lieu à des moments cocasses notamment la partie de scrabble entre Alice, son père et sa jeune belle-mère.

Je déplore tout de même quelques clichés et poncifs qui m’ont fait lever les yeux au ciel : la mère envahissante qui veut à tout prix que sa fille se marie, la jeune belle-mère blonde et écervelée, le père qui se comporte comme un adolescent attardé, la jeune sœur parfaite en tout point qui épouse un bon parti, etc.

Une lecture néanmoins légère et fraiche, qui m’a fait passer un sympathique moment mais qui manque de profondeur et de suspens pour moi. Si vous recherchez une comédie romantique, c’est une lecture pour vous mais si vous êtes adepte des cosy mysteries, passez votre chemin !

Un grand merci aux éditions City pour cette lecture détente !

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Ridiculisée par la presse people, Kat Stanford abandonne son émission de télévision à succès pour se réfugier au fin fond dans la campagne anglaise. Sa mère vient d’acheter une vieille bicoque à Honeychurch, un domaine appartenant à une prestigieuse famille d’aristocrates aussi désargentés qu’excentriques.
Ah, les joies de la campagne ! Enfin, les joies, c’est vite dit… La maison de sa mère est une véritable ruine et un projet de ligne de train à grande vitesse doit passer tout près de Honeychurch…

Une ligne de train à grande à vitesse qui va passer tout près de Honeychurch ?

Impensable pour les habitants du village refusent d’en entendre parler. Décidés à préserver la tranquillité de ce coin de campagne anglaise, la résistance s’organise et Kat Stanford, célèbre pour son émission consacrée aux antiquités, prend la tête de la révolte, bien malgré elle.

Pas question pour autant de s’affranchir des lois, ils font appel à un militant écologique, Benedict Scroope pour monter un dossier contre l’opération Bullet. Mais lorsque Valentin Prince-Avery, le représentant du ministère des Transports est assassiné, tout le monde devient suspect.

Pire : les meurtres s’enchaînent comme les scones à l’heure du thé ! Vendetta d’opposants au projet ? Règlement de comptes local ? Kat Stanford, qui vit dans l’une des vieilles bicoques du domaine, doit absolument découvrir qui est le coupable.

D’autant que les meurtres parviennent bientôt aux oreilles de son ennemie jurée, Trudy Wynne. Cette journaliste de la presse à scandale est bien décidée à se venger de Kat qui lui a « volé » son mari ! C’est une occasion bien trop belle pour la laisser passer…

Un meurtre peut en cacher un autre est le second volume de la série signée Hannah Dennison, Les mystères à Honeychurch. Le premier tome Petits meurtres en héritage m’avait séduite, j’étais donc ravie de découvrir la suite des aventures de Kat et de sa mère Iris, d’autant que ma copinaute Belette était censée être de la partie. Censée car, est-ce la chaleur, le surmenage, une étourderie ? Elle a lu le tome 1 alors que moi je lisais le tome 2.

Anybref, je l’ai dispensée de lire ce second opus car rien ne lui a plu dans Petits meurtres en héritage comme vous pouvez le voir ici.

Pour ma part, j’aime beaucoup les ambiances de campagne anglaise et les cosy misteries comme Agatha Raisin de M.C Beaton ou Les détectives du Yorkshire de Julia Chapman, et j’avoue que cette série, si elle est en deçà des deux autres, ce fut tout de même une sympathique lecture détente !

Comme dans tout bon cosy mistery qui se respecte, Mystères à Honeychurch comporte tous les ingrédients nécessaires à ce genre, à savoir un cadre cosy, une ambiance de campagne anglaise, une bonne enquête, de l’humour, des personnages sympathiques et hauts en couleur, des secrets et des rebondissements savamment distillés.

Le style de Hannah Dennison est agréable et fluide, les dialogues sont nombreux, les longueurs absentes, ce qui est toujours un bon point pour moi. Autre avantage : l’humour britannique bien présent tout au long du récit, les situations farfelues s’enchaînent et donnent lieu à des moments vraiment drôles. Il y a aussi beaucoup de secrets de famille et vous savez comme j’en suis friande.

Les personnages sont très attachants, Kat et sa mère en premier lieu, et j’ai eu plaisir à les suivre tout au long de ce second opus. Néanmoins j’ai trouvé que ce second volume manquait de rythme, l’intrigue est cousue de fil blanc et le coupable n’est vraiment pas difficile à débusquer.

Vous l’aurez compris Un meurtre peut en cacher un autre est une sympathique comédie policière de détente, si vous cherchez un polar avec du rythme, des rebondissements et une intrigue qui tient la route, il ne remplira pas vos attentes, mais pour la plage, il est très chouette.

Un grand merci aux éditions City pour cette lecture so british !

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