Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘cosy mistery’

Rhys Bowen, auteure best-seller du New York Times, a été nominée dans tous les plus grands prix de romans policiers et en a gagné de nombreux, dont les Agatha et Anthony Awards. Elle a écrit entre autres la série Son Espionne royale, qui se déroule dans les années 30 à Londres, la série Molly Murphy Mysteries, au début du XXe siècle à New York, et la série Constable Evans Mysteries, dans le pays de Galles. Elle est née en Angleterre et partage aujourd’hui son temps entre la Californie du Nord et l’Arizona.

Londres, Juin 1932. La reine Mary a confié à Georgie une nouvelle mission délicate : elle doit héberger la princesse Hanneflore de Bavière et jouer les entremetteuses entre elle et le prince de Galles dans l’espoir que ce dernier se détourne enfin de son amante américaine, la scandaleuse Mrs Wallis Simpson.

Afin de jouer les parfaites hôtesses, Georgie se voit contrainte d’engager du personnel alors qu’elle est sans le sou ! Son frère Binky lui alloue alors une petite pension pour couvrir les frais d’une femme de chambre, son grand-père, ancien policier cockney va endosser le rôle du majordome guindé et son amie Mrs Huggins, celui de la cuisinière.

Mais entre la propension d’Hanni à séduire tout ce qui porte une moustache, son langage de charretier et sa fâcheuse tendance au vol à l’étalage, Georgie a déjà fort à faire, surtout qu’elle doit aussi supporter la dame de compagnie de la princesse, qui tient plus du dragon glouton qu’autre chose.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, la princesse bavaroise se retrouve mêlée à un meurtre d’un communiste !

Pour éviter un scandale diplomatique, Georgie va devoir, à la demande expresse de la reine, remettre sa casquette de détective amateur et se résoudre à démasquer le véritable coupable…

Son espionne royale et le mystère bavarois est le second tome de la série Son espionne royale, consacrée à Lady Georgiana de Glen Garry et Rannoch. Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement les polars historiques, les années 20/30 et les cosy mistery, autant vous dire qu’une série qui réunit ces trois éléments ne peut que me séduire !

Si j’avais beaucoup aimé Son espionne royale mène l’enquête, je dois bien vous avouer que ce nouvel opus est un peu en deçà en terme d’intrigue policière mais cela reste une lecture très agréable à lire et je compte bien enchainer rapidement avec le troisième volume déjà dans ma PAL, d’autant que les tomes 4 et 5 vont paraître en juillet.

Roman d’ambiance avant d’être un roman policier à part entière, son auteure, Rhys Bowen, nous plonge avec délice dans la société aristocratique de l’entre-deux-guerres avec réussite car tout au long du récit, j’ai davantage l’impression de lire un récit de cet époque écrit par Angela Thirkell ou de Stella Gibbons qu’un roman historique, un très bon point pour moi.

Georgie est une jeune fille intelligente et attachante, on a plaisir à la voir évoluer au sein de sa famille et dans son cercle d’amis, j’aime aussi beaucoup son grand-père, policier à la retraite qui est vraiment très sympatique et protecteur envers sa petite-fille.

Comme dans le premier opus, l’autrice prend son temps pour planter son intrigue et l’enquête policière démarre véritablement à la moitié du récit, ce qui ne m’a pas dérangé le moins du monde mais vous voilà prévenu(e)s.

J’ai adoré l’ambiance de ce roman dans laquelle je me suis sentie tellement bien et que j’ai quitté à regret, la plume de Rhys Bowen est fluide et enlevée, la galerie de personnages qu’elle nous propose est bien intéressante, et l’autrice mêle habilement personnages et fictifs, notamment les membres de la famille royale.

Et si l’intrigue policière est bien ficelée pour les novices, elle ne présente pas beaucoup de suspens pour les amateurs d’éclairés qui démêleront sans peine le vrai du faux cette fois-ci.

Ceci mis à part, si vous aimez les ambiances so british, les héroïnes pétillantes et cette période de l’histoire, c’est une série que je vous recommande !

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british, j’ai adoré !

Read Full Post »

Rhys Bowen, auteure best-seller du New York Times, a été nominée dans tous les plus grands prix de romans policiers et en a gagné de nombreux, dont les Agatha et Anthony Awards. Elle a écrit entre autres la série Son Espionne royale, qui se déroule dans les années 30 à Londres, la série Molly Murphy Mysteries, au début du XXe siècle à New York, et la série Constable Evans Mysteries, dans le pays de Galles. Elle est née en Angleterre et partage aujourd’hui son temps entre la Californie du Nord et l’Arizona.

Château de Rannoch, Ecosse, avril 1932. Lady Victoria Georgiana Charlotte Eugenie, fille du duc de Glen Garry et Rannoch, trente-quatrième héritière du trône britannique, est complètement fauchée depuis que son demi-frère lui a coupé les vivres.

Depuis que leur père s’est suicidé après avoir perdu sa fortune sur les tables de jeu de Monaco, le duc vit chichement et Georgiania s’ennuie ferme dans ce château glacial. La jeune femme, qui refuse qu’on lui dicte sa vie, s’enfuit à Rannoch House, la demeure familiale de Londres pour échapper à son union programmée avec un prince roumain.

Sa famille accepte à une condition : elle va devoir apprendre à se débrouiller par elle-même pour tenir la maison. Mais le lendemain de son arrivée dans la capitale, la reine Mary la convoque à Buckingham pour la charger d’une mission pour le moins insolite : espionner son fils, le prince de Galles, qui fricote avec une certaine Mrs Simpson, une américaine mariée…

Son espionne royale mène l’enquête est le premier tome de la série Son espionne royale, consacrée à Lady Georgiana de Glen Garry et Rannoch. Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement les polars historiques, les années 20/30 et les cosy mistery, autant vous dire qu’une série qui réunit ces trois éléments avait de grandes chances de me plaire, et ce fut le cas !

Roman d’ambiance avant d’être un roman policier à part entière, son auteure, Rhys Bowen, nous plonge avec délice dans la société aristocratique de l’entre-deux-guerres avec réussite car tout au long du récit, j’ai eu davantage l’impression de lire un récit de cet époque écrit par Angela Thirkell ou de Stella Gibbons qu’un roman historique, un très bon point pour moi.

L’autrice prend son temps pour nous familiariser avec son héroïne, une jeune fille intelligente et attachante, sa famille et le cercle dans lequel elle évolue, ce qui ne m’a pas gênée bien au contraire tant toute cette première moitié de roman est passionnante pour celles et ceux qui aiment cette époque.

L’intrigue policière proprement dite est donc longue à démarrer, puisque le meurtre n’intervient qu’à la moitié du roman, vous êtes prévenu(e)s. Pour autant, on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Georgiania à qui il arrive bien des péripéties et des déconvenues tout au long du récit.

J’ai adoré l’ambiance de ce roman dans laquelle je me suis sentie tellement bien et que j’ai quitté à regret, la plume de Rhys Bowen est fluide et enlevée, la galerie de personnages qu’elle nous propose bien intéressante, c’est bien simple, à part les répétitions sur l’imbécillité de son duc de frère que j’ai trouvé inutiles, on nous le dit une fois on a compris, le reste m’a beaucoup plu !

Et puis, il y a beaucoup d’humour et de dérision, le ton est donné dès la première page puisque lorsque le roman débute, Georgiania est sur ses toilettes ! Ce premier tome est drôle, pétillant, enlevé, avec une bonne dose de suspens so british et je ne peux que vous le recommander.

Autant vous dire que les tomes 2 et 3 de Son espionne royale, déjà dans ma PAL, ne vont pas y rester bien longtemps…

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british, j’ai adoré !

Read Full Post »

Faith Martin, également connue sous son véritable nom, Jacquie Walton, est l’auteure de nombreux romans policiers à succès. Née à Oxford et amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans dans le cadre bucolique de la région oxonienne.

Oxford, 1960. Lorsque Sir Marcus Deering, un riche industriel de la région, reçoit plusieurs lettres de menace anonymes, il prend le parti de ne pas s’en inquiéter.

Mais lorsque le corbeau menace de s’en prendre à son fils chéri, il décide de faire appel à la police. Lorsque l’ultimatum prend fin, Deering et les policiers sont soulagés : l’auteur des missives n’a pas mis ses menaces à exécution…
Mais bientôt, un meurtre est commis, et les meilleurs éléments de la police d’Oxford sont mobilisés.

La toute jeune policière stagiaire Trudy Loveday rêverait de participer à une affaire aussi importante, mais ses supérieurs coupent rapidement court à ses ambitions.

Écartée de l’enquête et chargée d’assister le brillant mais peu amène Dr Clement Ryder, médecin légiste, sur une affaire classée, elle se retrouve pourtant très vite au cœur d’une énigme qui pourrait bien la mener sur la piste du mystérieux corbeau d’Oxford…

Vous connaissez mon intérêt pour les romans policiers anglais et plus particulièrement pour les cosy mysteries, je ne pouvais donc que me jeter sur la première enquête de Loveday & Ryder : Le corbeau d’Oxford.

Cet opus plaira aux fans d’Agatha Christie, de Julia Chapman et de M.C. Beaton dont je fais partie, je suis tout à fait la cible visée par l’autrice et je me suis régalée à suivre ce duo attachant.

Les deux héros sont tout à fait antagonistes : d’un côté nous avons Trudy Lovely, la jeune stagiaire inexpérimentée, seule femme du poste de police, plutôt naïve mais néanmoins ambitieuse puisqu’elle caresse le vœu de devenir enquêtrice à une époque où la femme ne fait pas carrière dans la police, au grand dam qui souhaite vite la voir convoler en justes noces.

Elle va se révéler être une assistante précieuse pour le coroner puisqu’elle va savoir se servir de ses petites cellules grises comme dirait Hercule Poirot pour faire avancer l’enquête.

Et de l’autre, nous avons le docteur Clement Ryder, ex chirurgien atteint de la maladie de Parkinson qui a du renoncer aux opérations pour devenir coroner. Nul ne sait que ce vieux briscard est malade et il est redouté par tous car il a l’oreille du maire et il est doté d’une intelligence remarquable.

L’intrigue policière est de facture classique mais néanmoins prenante, le suspens est bien dosé, les fausses pistes et les secrets fort nombreux et je me suis laissée bernée comme une débutante !

Tout au long de ma lecture, j’ai cherché le corbeau, accusé plusieurs protagonistes sans jamais arriver à mettre la main sur le coupable. J’adore quand l’auteur arrive à me balader et là je dois bien admettre que j’ai été servie.

Faith Martin m’a bien eue, j’étais totalement à côté de la plaque. Heureusement, ce ne fut pas le cas de Trudy et Clement qui ont trouvé la clé de l’énigme et brillamment réussi cette enquête.

Je retrouverai donc avec plaisir ce duo d’enquêteurs lorsque le tome 2 paraîtra en France, espérons que l’éditeur ait la bonne idée de ne pas nous faire attendre trop longtemps.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Harper Collins noir pour cette lecture, j’ai adoré !

Read Full Post »

Juliette Sachs, diplômée en droit, est juriste en région parisienne. Vacances mortelles au paradis est son deuxième roman.

Une semaine aux Maldives tous frais payés, c’est le rêve ! Mais pour Alice, ce séjour n’a rien de paradisiaque… Cette célibataire qui frôle la quarantaine et aime un peu trop les mojitos, se retrouve coincée avec sa famille sur une île minuscule pour y célébrer le mariage de sa sœur cadette avec un riche héritier.

Entre sa mère qui cherche à tout prix à lui trouver un fiancé et un père qui retombe en adolescence avec sa nouvelle femme de vingt-cinq ans, Alice est à bout.

Et quand l’une des invitées est retrouvée assassinée peu après la noce, c’est vraiment le pompon ! D’autant que tout le monde a interdiction de quitter l’île tant que le meurtrier est en liberté.

Face à l’incompétence de la police locale, Alice décide de prendre le taureau par les cornes et de démasquer elle-même l’assassin. Plus facile à dire qu’à faire, car parmi la centaine d’invités, ils sont nombreux à avoir de vilains petits secrets…

Vacances mortelles est le second roman de Juliette Sachs qui le présente volontiers comme un cosy mystery à la française qui mélange humour, amour et suspense. Sa couverture estivale est une vraie invitation à la lecture et j’ai plongé dans cette histoire avec plaisir.

Comme vous le savez, j’adore les cosy mysteries anglais comme Agatha Raisin ou Les détectives du Yorkshire, ce titre avait donc éveillé mon intérêt. Ici changement d’ambiance et exit la campagne anglaise pour un cadre idyllique : les Maldives !

Mais soyons honnête, cette histoire pourrait se passer aux Seychelles ou à Tahiti sans qu’on le remarque car Juliette Sachs plante son décor dans un hôtel de luxe dont les protagonistes ne vont jamais sortir, on n’a donc jamais l’impression d’être aux Maldives, ce que je trouve un peu dommage,j’aurai aimé de profiter des charmes de cette île paradisiaque le temps de ma lecture !

L’histoire, comme souvent dans les comédies romantiques, est très prévisible : l’héroïne est volontiers gaffeuse, accro au mojito, a un meilleur ami dont elle est amoureuse (pour une fois ce n’est pas un gay !), qui l’a repoussé afin de préserver leur amitié mais Alice trouvera bel et bien l’amour, on est rassuré.

Vacances mortelles est présenté comme un cosy mystery mais pour moi, on est clairement dans une comédie policière où la romance et l’humour sont au premierplan. L’intrigue policière en elle-même tient en peu de pages et réserve assez peu de suspens pour les habitués des polars, les autres se régaleront davantage je pense.

Le style de Juliette Sachs est dynamique, agréable et fluide, les dialogues sont nombreux, les longueurs absentes, ce qui est toujours un bon point pour moi. Autre avantage : l’humour, l’auteure n’en manque pas même si parfois je l’ai trouvé un peu forcé.

Tout au long du récit, les situations farfelues s’enchaînent et donnent lieu à des moments cocasses notamment la partie de scrabble entre Alice, son père et sa jeune belle-mère.

Je déplore tout de même quelques clichés et poncifs qui m’ont fait lever les yeux au ciel : la mère envahissante qui veut à tout prix que sa fille se marie, la jeune belle-mère blonde et écervelée, le père qui se comporte comme un adolescent attardé, la jeune sœur parfaite en tout point qui épouse un bon parti, etc.

Une lecture néanmoins légère et fraiche, qui m’a fait passer un sympathique moment mais qui manque de profondeur et de suspens pour moi. Si vous recherchez une comédie romantique, c’est une lecture pour vous mais si vous êtes adepte des cosy mysteries, passez votre chemin !

Un grand merci aux éditions City pour cette lecture détente !

Read Full Post »

Ridiculisée par la presse people, Kat Stanford abandonne son émission de télévision à succès pour se réfugier au fin fond dans la campagne anglaise. Sa mère vient d’acheter une vieille bicoque à Honeychurch, un domaine appartenant à une prestigieuse famille d’aristocrates aussi désargentés qu’excentriques.
Ah, les joies de la campagne ! Enfin, les joies, c’est vite dit… La maison de sa mère est une véritable ruine et un projet de ligne de train à grande vitesse doit passer tout près de Honeychurch…

Une ligne de train à grande à vitesse qui va passer tout près de Honeychurch ?

Impensable pour les habitants du village refusent d’en entendre parler. Décidés à préserver la tranquillité de ce coin de campagne anglaise, la résistance s’organise et Kat Stanford, célèbre pour son émission consacrée aux antiquités, prend la tête de la révolte, bien malgré elle.

Pas question pour autant de s’affranchir des lois, ils font appel à un militant écologique, Benedict Scroope pour monter un dossier contre l’opération Bullet. Mais lorsque Valentin Prince-Avery, le représentant du ministère des Transports est assassiné, tout le monde devient suspect.

Pire : les meurtres s’enchaînent comme les scones à l’heure du thé ! Vendetta d’opposants au projet ? Règlement de comptes local ? Kat Stanford, qui vit dans l’une des vieilles bicoques du domaine, doit absolument découvrir qui est le coupable.

D’autant que les meurtres parviennent bientôt aux oreilles de son ennemie jurée, Trudy Wynne. Cette journaliste de la presse à scandale est bien décidée à se venger de Kat qui lui a « volé » son mari ! C’est une occasion bien trop belle pour la laisser passer…

Un meurtre peut en cacher un autre est le second volume de la série signée Hannah Dennison, Les mystères à Honeychurch. Le premier tome Petits meurtres en héritage m’avait séduite, j’étais donc ravie de découvrir la suite des aventures de Kat et de sa mère Iris, d’autant que ma copinaute Belette était censée être de la partie. Censée car, est-ce la chaleur, le surmenage, une étourderie ? Elle a lu le tome 1 alors que moi je lisais le tome 2.

Anybref, je l’ai dispensée de lire ce second opus car rien ne lui a plu dans Petits meurtres en héritage comme vous pouvez le voir ici.

Pour ma part, j’aime beaucoup les ambiances de campagne anglaise et les cosy misteries comme Agatha Raisin de M.C Beaton ou Les détectives du Yorkshire de Julia Chapman, et j’avoue que cette série, si elle est en deçà des deux autres, ce fut tout de même une sympathique lecture détente !

Comme dans tout bon cosy mistery qui se respecte, Mystères à Honeychurch comporte tous les ingrédients nécessaires à ce genre, à savoir un cadre cosy, une ambiance de campagne anglaise, une bonne enquête, de l’humour, des personnages sympathiques et hauts en couleur, des secrets et des rebondissements savamment distillés.

Le style de Hannah Dennison est agréable et fluide, les dialogues sont nombreux, les longueurs absentes, ce qui est toujours un bon point pour moi. Autre avantage : l’humour britannique bien présent tout au long du récit, les situations farfelues s’enchaînent et donnent lieu à des moments vraiment drôles. Il y a aussi beaucoup de secrets de famille et vous savez comme j’en suis friande.

Les personnages sont très attachants, Kat et sa mère en premier lieu, et j’ai eu plaisir à les suivre tout au long de ce second opus. Néanmoins j’ai trouvé que ce second volume manquait de rythme, l’intrigue est cousue de fil blanc et le coupable n’est vraiment pas difficile à débusquer.

Vous l’aurez compris Un meurtre peut en cacher un autre est une sympathique comédie policière de détente, si vous cherchez un polar avec du rythme, des rebondissements et une intrigue qui tient la route, il ne remplira pas vos attentes, mais pour la plage, il est très chouette.

Un grand merci aux éditions City pour cette lecture so british !

Read Full Post »

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

challenge-un-pave-par-mois

Engagé par le notaire Matty Thistlethwaite pour retrouver le certificat de décès d’une femme morte il y a vingt ans, le détective privé Samson O’Brien imagine l’affaire vite pliée. Mais dans le petit village de Bruncliffe, les choses sont rarement aussi simples. Surtout que Matty insiste pour que Delilah Metcalfe, avec sa connaissance intime de la région et de ses habitants, collabore à l’enquête.
Au fil de leurs investigations, Samson et Delilah se retrouvent entraînés dans un mystère qui pèse sur Bruncliffe depuis des décennies. En cherchant la vérité, ils vont déterrer des secrets que certains auraient préféré garder bien enfouis.

Samson O’Brien, toujours une épée de Damoclès au-dessus de la tête, a besoin d’argent en vue de son procès. Heureusement Matty Thistlethwaite, le notaire de Bruncliffe, souhaite engager l’Agence de Recherche des Vallons.

Sa mission paraît simple : retrouver le certificat de décès de Livvy Thornton ne semble qu’être une formalité. La jeune fille avait été victime d’un accident une vingtaine d’années auparavant à Leeds et Jimmy ne comprend pas pourquoi sa mère a légué la moitié de ses biens à sa sœur décédée.

Mais le détective privé va découvrir que les choses à Bruncliffe sont rarement aussi simples et que bien des secrets entourent les Thornton.

Delilah, quant à elle, saute sur l’occasion d’aider son locataire, ne serait-ce que pour se changer les idées… En effet, outre la bataille judiciaire pour la garde de son chien, Calimero, qui approche à grands pas, elle doit faire face à la menace de faillite qui plane toujours sur son agence de rencontres qui est loin de connaître le succès…

Rendez-vous avec le mystère est le troisième tome des Détectives du Yorshire, et comme j’avais beaucoup aimé les précédents opus, Rendez-vous avec le crime et Rendez-vous avec le mal, j’ai été ravie de retrouver notre duo d’enquêteurs dans leur nouvelle aventure que j’ai trouvé encore plus réussie que les précédentes.

Si vous aimez les cosy misteries, cette série est faite pour vous car elle comporte tous les ingrédients nécessaires à ce genre, à savoir un cadre cosy, une bonne enquête, de l’humour et des personnages sympathiques, sans oublier un duo d’enquêteurs original et attachant.

Comme vous le savez, j’adore ces polars qui ont pour cadre la campagne anglaise et cette jolie couverture signée Emily Sutton donne le ton et surtout très envie de découvrir cette histoire signée Julia Chapman !

Si vous craignez que cette série soit du même acabit que la série Agatha Raisin que j’adore, il n’en est rien. Il y a certes la campagne anglaise et l’humour so britsh mais les ressemblances s’arrêtent là. Alors que les énigmes tricotées par M.C Beaton sont souvent farfelues et assez secondaires, Julia Chapman nous propose ici une vraie intrigue policière bien construite que j’ai trouvé plus haletante ici, l’histoire de ce mystère autour du décès de la belle et charismatique Livvy m’a passionnée.

J’aime beaucoup l’ambiance de ce petit village de fermiers où tout le monde se connaît et où aucun secret n’est bien gardé, Julia Chapman nous immerge sans problème au cœur du Yorkshire, avec sa campagne verdoyante, ses fermes et ses pubs et j’apprécie d’y retrouver les différents personnages présents au fil des intrigues.

Le style de Julia Chapman est agréable et fluide même si la mise en page ramassée n’est pas toujours très heureuse : difficile parfois de savoir quel personnage est le narrateur car l’auteure jongle entre Samson, Delilah et d’autres personnages en sautant simplement une ligne !

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment avec Rendez-vous avec le mystère et je ne peux que vous conseiller cette série si vous aimez les cosy misteries. Pour ma part, je serai ravie de retrouver notre duo d’enquêteurs du Yorshire dans leur nouvelle enquête qui vient de paraitre.

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture so british !

Read Full Post »

Ridiculisée par la presse people, Kat Stanford abandonne son émission de télévision à succès pour se réfugier au fin fond dans la campagne anglaise. Sa mère vient d’acheter une vieille bicoque à Honeychurch, un domaine appartenant à une prestigieuse famille d’aristocrates aussi désargentés qu’excentriques.
Ah, les joies de la campagne ! Enfin, les joies, c’est vite dit… La maison de sa mère est une véritable ruine et son voisin est bien décidé à la faire déguerpir. Et puis, à peine arrivée, Kat est plongée dans un imbroglio mystérieux : une nurse disparaît et une domestique est retrouvée assassinée au fond du parc.

Kat Stanford est antiquaire et une vedette de la télévision avec son émission consacrée aux vieux objets. Surnommée Raiponce en raison de son abondante chevelure blonde, elle décide de quitter le petit écran à la suite d’un article particulièrement virulent signé de la future ex-femme de David, son fiancé, lui aussi antiquaire.

Elle espère acheter une boutique avec sa mère, veuve depuis quatre mois. Mais lorsqu’elle contacte cette dernière, elle apprend qu’elle a revendu la maison familiale et s’est installée à quelques centaines de kilomètres de la capitale, dans un petit village du Devon nommé Honeychurch.

Kate tombe des nues et se rend immédiatement sur place pour découvrir que sa mère a acheté une véritable ruine sur le domaine du lord local. Le logis du Palefrenier lui a été vendu par la mère de ce dernier qui voudrait bien qu’elle déguerpisse. Comme Kat souhaite la même chose, elle est persuadée qu’elle va pouvoir lui faire entendre raison mais c’est sans compter la volonté de celle-ci qui entend bien rester malgré les coups bas de son voisin qui voudrait bien qu’elle aille voir ailleurs si l’herbe est plus verte !

C’est alors que la gouvernante russe du jeune lord disparaît sans laisser de trace…

Mystères à Honeychurch est le premier tome de Petits meurtres en héritage. Si, comme moi, vous aimez les ambiances de campagne anglaise et les cosy misteries comme Agatha Raisin de M.C Beaton ou Les détectives du Yorkshire de Julia Chapman, cette toute nouvelle série signée Hannah Dennison a de grandes chances de vous plaire aussi !

Comme dans tout bon cosy mistery qui se respecte, Mystères à Honeychurch comporte tous les ingrédients nécessaires à ce genre, à savoir un cadre cosy, une ambiance de campagne anglaise, une bonne enquête, de l’humour, des personnages sympathiques et hauts en couleur, des secrets et des rebondissements savamment distillés.

Comme vous le savez, j’adore ces polars qui ont pour cadre la campagne anglaise et cette jolie couverture et l’accroche de M.C Beaton m’ont convaincue de le lire et je dois dire que je ressors de cette lecture totalement convaincue.

Le style de Hannah Dennison est dynamique, agréable et fluide, les dialogues sont nombreux, les longueurs absentes, ce qui est toujours un bon point pour moi. Autre avantage : l’humour britannique bien présent tout au long du récit, les situations farfelues s’enchaînent et donnent lieu à des moments vraiment drôles. Il y a aussi beaucoup de secrets de famille et vous savez comme j’en suis friande.

Les personnages sont très attachants, Kat et sa mère en premier lieu, tout comme le policier chargé de l’enquête, ils sont tous bien dessinés et on a plaisir à les découvrir et à les suivre tout au long de ce premier opus.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment avec Mystères à Honeychurch et je ne peux que vous conseiller cette série si vous aimez les cosy misteries. Pour ma part, je serai ravie de retrouver les protagonistes de cette enquête si une suite paraît.

Un grand merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture so british !

Read Full Post »

Older Posts »