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Posts Tagged ‘Derek nikitas’

Jodie travaille pour Kwik Kleen. Elle fait le ménage dans de somptueuses villas d’Atlanta. Alors qu’elle termine le nettoyage d’une chambre, une liasse de 5 000 dollars s’échappe d’un coffret… la tentation est brûlante pour Jodie : tout plaquer pour rejoindre son fils, un adolescent en pleine tourmente, abandonné à la naissance. Au bout de la longue route sur laquelle elle s’engage : la neige, les démons du passé et du présent… et la mort.

longue-division-derek-nikitasauteur-éditeur-pagesOn se retrouve aujourd’hui pour vous présenter le polar de la sélection ELLE de décembre et après le fiasco d’Absences d’Alice LaPlante le mois dernier, voilà le naufrage Longue division ! Si j’avais été séduite par les romans policiers de septembre et d’octobre, Zone de non-droit et La maison des absents, ce ne fut pas le cas ce mois-ci encore, et vu que pour moi, novembre est vraiment le mois des déceptions, cela n’en fait qu’une de plus.

Longue division est, on ne va pas se mentir, un roman très très ennuyeux, aucune énigme à résoudre à se mettre sous la dent, qui emprunte à la fois au road movie et au roman social avec des personnages qui sont tout sauf attachants et qui trimballent surtout avec eux une tonne de clichés : une femme de ménage qui dérobe l’argent d’un client pour retrouver son fils qu’elle a abandonné à la naissance car elle était trop jeune pour s’en occuper, forcément. Ce même fils incompris par ses parents adoptifs et qui est devenu homosexuel, forcément. Un étudiant sans histoire amoureux d’une toxico qui devient un meurtrier, forcément. Et un flic ripoux dont la femme est agonisante, forcément. Le décor est planté et l’ambiance bien plombée !

Derek Nikitas nous plonge tout au long du récit dans une atmosphere glauque, et nous livre un roman empli de poncifs, de dialogues creux et de situations pour le moins caricaturales et pas crédibles pour un sou.  Et que dire de la stylistique faite de points de suspension et de phrases hachées qui n’ont ni queue ni tête !! Un excécrable polar que je range dans la catégorie des navets et que je ne recommanderai pas même à mon pire ennemi, c’est dire.

Je ne comprends absolument pas comment ce très mauvais polar se retrouve dans cette sélection, il n’a vraiment rien à  y faire ! Il n’est en tout cas ni un thriller, encore moins un romans policier, et il ne correspond pas du tout à ce que j’attends de ce genre que j’aime pourtant beaucoup et j’espère que le prochain sera davantage à la hauteur que ses prédécesseurs. Heureusement, je retrouve ma chère Anne Perry pour notre LC mensuelle, un bonheur enfin !

heart_1Lu dans le cadre du Grand prix ELLE des lectrices 2014  :

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