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Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia ! Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque…zootopia

Cette année, il y a plusieurs films d’animation qui nous intéresse les garçons et moi et le premier d’entre eux à être sur les écrans est Zootopia. Disney présente ce nouveau film d’animation comme son premier film policier, si l’on excepte Basile détective bien sûr que j’adore d’ailleurs.

Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre l’eau à la bouche et lorsque j’ai découvert la bande annonce et compris que l’héroïne n’était autre qu’une lapine, banco, pas question de le rater (et oui j’adore les lapines, j’en ai même une qui vit à la maison) !

Nous voilà donc partis samedis dernier, plus qu’enthousiastes, et nous sommes ressortis, plus qu’enthousiastes, contrairement au dernier Disney vu, Le voyage d’Arlo qui ne m’avait pas emballé, là j’ai adoré !!

Zootopia est donc une ville où tous les animaux vivent en bonne harmonie les uns avec les autres, carnivores et herbivores, prédateurs et proie. Tous sont habillés et vivent une vie semblable à la nôtre, tous à l’exception d’une communauté naturiste et yoggi.

Chacun a un travail, une maison, une famille, etc. Mais malgré cette apparente tolérance, il y a des idées bien ancrées, comme celle qu’un lapin ne peut pas être policier, ça s’est réservé aux prédateurs, aux 10% de la population la plus puissante, comme tous les postes clés d’ailleurs, ça ne vous rappelle rien ?

Car sous couvert d’une comédie policière très drôle et réussie car l’enquête est palpitante et pleine de rebondissements, courses poursuites… le scénario dénonce les inégalités et s’il y a plein de bons sentiments, on ne tombe jamais dans le rose bonbon ou la guimauve.

Les réactions de la salle ne se font pas attendre et petits rient de bon cœur mais les scénaristes ne s’arrêtent pas là et abordent d’autres thématiques comme la criminalité, la corruption, la mafia (avec un parrain Mister Big que ne renierait pas Coppola !), la lenteur de l’administration (avec la scène des paresseux, tout simplement hilarante), l’amitié, le dépassement des préjugés…

Quant aux images, elles sont magnifiques et enchanteresses mais ça on y est habitués venant de Disney. Et enfin, le duo contre-nature Judy Hopps (lapine) et Nick Wilde (renard) marche du tonnerre.

En bref, si vous n’avez pas encore vu Zootopia, précipitez-vous, ce film est tout simplement génial !!

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À La Nouvelle-Orléans, dans les années 1920, le prince Naveen de Maldonia est transformé en grenouille par le docteur Facilier, un terrifiant sorcier vaudou. Afin de retrouver sa forme humaine à l’aide d’un baiser, Naveen décide de trouver une princesse et tombe sur Tiana, qui est en fait une jeune serveuse.

Cette erreur de la part du prince Naveen fait que le baiser a pour seul effet de transformer Tiana en grenouille. Tous les deux décident donc de partir dans les bayous de la Louisiane à la recherche de Mama Odie, grande prêtresse vaudou aveugle de 177 ans, qui aurait le pouvoir de briser le sort. Dans cette aventure ils seront aidés par Louis, un alligator trompettiste ainsi que par Ray, une luciole désespérément romantique et folle d’amour pour une certaine Évangéline.

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Très Librement adapté du livre The Frog Princess de E. D. Baker, lui-même une variante du conte Le Roi Grenouille ou Henri de Fer des frères Grimm, le 49è film d’animation des studios Disney sorti en 2009 met pour la première fois en scène une héroïne afro-américaine et il était temps ! Ne croyez pas que je n’aime pas les princesses blondes aux yeux bleus mais c’est important que les petites filles très éloignées de ce modèle de beauté puissent se retrouver aussi dans des héroïnes qui leur ressemble peu ou prou.

Pour moi La princesse et la grenouille signe le renouveau des studios Disney après plusieurs longs métrages décevants et fait partie de mes Disney préférés, dont je ne me lasse pas, même après l’avoir vu des dizaines de fois. Pourquoi cet engouement ? Pour le graphisme bien sûr qui revient aux sources. Mais surtout parce qu’il se situe dans les années 20 et qu’il est vibrant hommage au jazz New Orleans, une période et style de musique que j’affectionne tout particulièrement.

Tiana, notre héroïne, est l’anti-stéréotype de la majeur partie des princesses Disney : elle ne cherche pas à se marier mais a une grande ambition, s’élever socialement en ouvrant son propre restaurant et pour ça elle travaille dur, ne compte pas ses heures et elle vraiment déterminée à atteindre cet objectif. Elle a pour meilleure amie Charlotte, la fille de Big Daddy, l’un des hommes les plus riches et influents de la ville et aux antipodes de Tiana.

Et c’est lors du grand bal donné par Big Daddy où elle fait office de traiteur qu’elle rencontre le prince Naveen changé en grenouille par le maitre des ombres, sorcier vaudou. Cet incroyable égoïste, flambeur et vrai panier percé, propose à Tiana qu’en échange d’un baiser, censé rompre l’enchantement, de lui offrir son restaurant. Cette dernière accepte mais se retrouve aussitôt changée elle aussi en grenouille. C’est le début de leurs folles aventures dans le bayou et de rencontres toutes plus extraordinaires les unes que les autres : Louis l’alligator trompettiste, Ray la luciole romantique et Mama Odie la sorcière vaudou, seule habilitée à rompre le sort.

La princesse et la grenouille est une belle réussite, portée par une excellente bande-son et des chansons toutes plus entrainantes les unes que les autres, un bel hommage aux grands Louis Armstrong et Ray Charles mais aussi aux contes de fées car la grenouille et les charmes qui s’y rapportent sont des ressorts très fréquemment usités par les auteurs de contes de fées.

Je vous laisse avec la bande-annonce :

Vu dans le cadre du challenge Il était une fois… les contes de fées !!

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Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

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Après « Raiponce » et « Les Mondes de Ralph », Walt Disney nous a proposé son traditionnel film de Noël avec une nouvelle fois des princesses à l’honneur ! J’ai pu voir ce film avec l’école des garçons et je dois dire que j’étais la plus heureuse des trois d’y aller, mais en ressortant j’ai pu constater que ni moi ni eux n’avons été déçus, et que les garçons présents, comme les filles, y ont trouvé leur compte.

Librement adapté du conte éponyme d’Andersen, ce long métrage d’animation est une pure merveille graphique, un vrai régal pour les yeux, notamment les paysages, les décors, les scènes de magie où tout se transforme en glace, Disney nous en met plein les yeux, une véritable féérie d’hiver ! Le design des personnages ressemble beaucoup à celui de Raiponce, les caractères des personnages aussi.

On retrouve une princesse Anna fonceuse et téméraire qui croise sur sa route Kristoff, un vendeur de glaces flanqué d’un renne prénommé Sven qui n’est pas sans rappeler Maximus, le cheval dans Raiponce. Anna veut aider sa sœur Elsa qui vient d’être sacrée reine du royaume d’Arendelle et qui est victime depuis son enfance d’une terrible malédiction : tout ce qu’elle touche se glace, c’est pour cette raison qu’elle porte, été comme hiver, des gants.

Et le jour du sacre, Elsa se met dans une telle colère lorsqu’Anna lui annonce son mariage, qu’elle plonge Arendelle dans un hiver sans fin et décide de s’exiler afin de ne plus nuire à quiconque. Mais Anna ne l’entend pas de cet avis et décide de partir à sa recherche et de la ramener au château afin qu’elle rompe le sortilège, ce qui va l’amener à faire d’improbables rencontres et vivre une grande aventure.

Outre son rythme soutenu et ses coups de théâtre passionnants, le film nous régale de plusieurs chansons, dont la fameuse « Délivrée », qui donnent un petit air de comédie musicale d’animation, plus accentué que d’habitude, j’ai par moments trouvé cela un peu too much, c’est mon seul bémol, mais je chipote.

Je ne veux pas vous en dire davantage afin de laisser la magie intacte mais je peux pas clore cette chronique sans vous parler du personnage le plus marquant de l’histoire : le bonhomme de neige Olaf qui rêve de voir l’été, sans aucun doute le personnage le plus drôle du film, il est vraiment tordant et très attendrissant.

La reine des Neiges est sans conteste l’un des plus beaux Disney, il nous entraine dans un univers fantastique magique et enchanté dont on n’a plus envie de sortir, ne passez pas à côté !

Je vous laisse avec la bande-annonce :

Vu dans le cadre du challenge Il était une fois… les contes de fées !!

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