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Posts Tagged ‘feel-good book’

M. Baxter a quatre-vingt-quatorze ans lorsqu’une chute dans son escalier le condamne à la maison de retraite. Cet homme qui a vécu mille vies s’accommode mal de la routine de Melrose Gardens. Ses vieux jours, il veut en profiter à tout prix, et troquer la télévision, le thé, et les antidouleurs contre du bon vin, de la bonne musique et des divertissements dignes de ce nom. Accompagné d’un jeune infirmier qui traverse une période sombre, Baxter se lance dans une folle équipée pour rendre hommage à son amour perdu. À mesure que le vieillard lui raconte ses souvenirs, son compagnon de route comprend que la vie n’est pas destinée à être subie ; que le monde est vaste et magnifique ; que la gentillesse est une force. Et que la meilleure façon d’honorer les morts est de vivre pleinement.

Baxter est un ancien professeur de 94 ans qui, suite à une chute dans son escalier, doit séjourner dans la maison de retraite de Melrose Gardens. Mais il n’a pas l’intention d’y croupir car avant de rendre son dernier soupir, il a quelque chose à faire.

Greg est un jeune homme brillant, promis à de grandes études, qui à la suite du suicide de son frère, a perdu pied. Il se querelle sans cesse avec son père qui n’a jamais compris Michael.

Le jeune homme de vingt ans, voit arriver Baxter lors de son premier jour à la maison de retraite comme infirmier. Ils vont se lier d’amitié et au fur et à mesure de leurs échanges, le vieil homme va se confier…

Pour son premier roman, Matthew Crow a choisi avec Le dernier voyage de monsieur Baxter de nous raconter une histoire toute simple, celle de Baxter, qui à l’âge de 94 ans, dit enfin au revoir à Thomas, porté disparu pendant la seconde guerre mondiale.

Un récit touchant mais aussi très drôle qui nous permet de voir évoluer Baxter, un vieil homme fantasque, épicurien en diable, dans son quotidien mais aussi dans son passé qui nous emmène en 1939.

L’auteur alterne en effet le présent et des flash back dans le passé de Baxter et nous raconte l’histoire d’amour entre Baxter et Thomas, unis par la musique, à une époque où l’homosexualité était considérée comme un crime, passible de prison.

Parallèlement à lui, il y a l’histoire de Greg Cullock, qui est dans une grave dépression depuis le suicide de son petit frère Michaël. Son cadet et lui étaient diamétralement opposés mais s’adoraient. L’aîné était populaire tandis que le second était harcelé à cause de son homosexualité.

J’ai beaucoup aimé ce duo, qui au premier abord, n’a rien en commun, ces deux hommes se révèlent très touchants par leurs parcours, leurs failles. Les autres personnages sont également attachants : Winnifred, la plus vieilles amie de Baxter, ainsi que le personnel de Melrose Gardens.

L’homosexualité et l’homophobie sont, vous l’aurez compris, les thèmes centraux du roman. Et bien que les mentalités et les mœurs évoluent, l’homosexualité n’est de nos jours plus pénalisée heureusement, les homosexuels restent tout de même harcelés, battus, pour ce qu’ils sont et parfois, poussés au suicide, c’est bien triste de faire ce constat au 21è siècle et on ne peut qu’espérer que ce type de romans contribue à ce que les choses changent.

Quelques bémols toutefois : le scénario est un peu cousu de fil blanc et j’ai été gênée par la mise en page de ce roman car dans un même chapitre il y a multiplicités de narrateurs et alternances d’époques sans que cela soit clairement signalé, à certains moments, l’auteur m’a perdu.

Un premier roman touchant, plein d’espoir, tendre, drôle à souhait, un feel good book facile à lire, dommage que la fin soit expéditive car je suis restée un peu sur ma faim et surtout j’aurai bien aimé savoir ce qu’il advient des personnages, une fois ce dernier voyage accompli.

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Le diagnostic est irrévocable. D’ici trois semaines, Vincent aura perdu la vue. Confronté à son destin, ce prof de tennis de trente-cinq ans qui avait tout pour être heureux expérimente le déni, la colère et le désespoir. Comment se préparer à vivre dans l’obscurité ? Sur qui compter ? Alors que le monde s’éteint petit à petit autour de lui et que chaque minute devient un parcours d’obstacles, il se réfugie à la campagne où il renoue avec ses souvenirs d’enfance. Les mains plongées dans la terre, Vincent se connecte à ses sens, à l’instant présent et aux autres. Il tente de gagner le match de sa nouvelle vie.

Vincent est un professeur de tennis de 35 ans qui file le parfait amour avec Emilie, ensemble, ils ont de grands projets : acheter un appartement et faire un bébé. Mais depuis quelques temps, il voit trouble.

Pour savoir ce qu’il en est, il consulte une ophtalmologue qui lui annonce qu’il a une maladie orpheline et que d’ici trois semaines, cinq au plus, il deviendra totalement aveugle. Il n’y a pas de traitement, il va falloir qu’il soit courageux.

Vincent est sonné. Pourquoi faut-il que ça tombe sur lui, qui a toujours eu une vie saine et une vue jusqu’alors parfaite ? Depuis sa plus tendre enfance, alors qu’on lui demandait si il préférerait être sourd ou aveugle, il répondait invariablement : sourd.

Que va-t-il devenir ? La seule chose qu’il sait faire dans la vie c’est jouer au tennis. Et Emilie, peut-il lui demander de passer sa vie aux côtés d’un handicapé ? Un déluge d’autres questions l’assaillent et, cachant à tout son entourage sa terrible maladie, il se réfugie dans la maison de son grand-père adoré…

J’ai découvert la plume de Karine Lambert l’année dernière avec ces deux précédents romans : Un arbre, un jour et Eh bien dansons maintenant !, qui m’avaient beaucoup plu. J’ai donc été ravie de recevoir son tout nouvel opus Toutes les couleurs de la nuit.

Avec sa plume fluide, l’auteure nous embarque dans l’histoire de Vincent et une fois ma lecture entamée, il m’a été bien difficile de la lâcher. Il faut dire que le sujet traité est très intéressant même si il est également difficile mais grâce à Karine Lambert, on ne sombre jamais dans le désespoir.

Ce roman nous offre un autre regard sur le handicap, devenir malvoyant peut effectivement arriver à tout âge de la vie à cause de la maladie, d’un accident ou de la vieillesse.

Un handicap entraine de fait la dépendance et la solitude. Lorsque le diagnostic tombe, notre héros entre dans le déni, ce n’est pas possible qu’une telle chose lui arrive. Il se replie sur lui-même et lorsqu’enfin il l’aborde avec ses proches, c’est encore plus difficile.

Car il faut bien se l’avouer : comment réagirait-on si notre frère, sœur, amie(e), fils, fille… nous annonçait une telle chose ? Et si c’était à nous qu’on l’annonçait ? Je dois bien vous avouer que je ne saurai vous le dire. Comme Vincent, je le vivrai très mal mais j’espère que je saurai rebondir comme il le fait, en refusant tout assistanat et en prenant malgré tout ma vie à bras le corps.

On pourrait reprocher à l’auteure de nous proposer un roman trop lumineux avec un dénouement attendu, pour ma part j’ai beaucoup aimé cette histoire pleine d’espoir et de lumière.

Karine Lambert nous montre qu’avec de la bienveillance, de l’entraide et de l’amour, on peut continuer à avoir une belle vie malgré le handicap, qu’on peut se réinventer, faire à nouveau des projets, aimer…

Une jolie histoire qui met du baume au cœur et que je vous recommande pour passer un joli moment. Il est disponible dès aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies, n’hésitez pas à le découvrir !

Un grand merci aux éditions Calmann-Lévy pour cette lecture, j’ai adoré !

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Valentina coule des jours paisibles sur sa petite île au large de l’Italie avec son fidèle acolyte à quatre pattes, Ferdinand, et travaille dans un bar.
À Londres, Laure fait ses premiers pas en tant que journaliste, et tous les moyens sont bons pour épater le rédacteur taciturne qui la chaperonne.
Tout oppose les deux jeunes femmes jusqu’à l’apparition inopinée d’une seule et unique photographie qui va bouleverser leurs existences à jamais…

Valentina, une insulaire sarde, profite de sa vie sans surprise. Après une déception amoureuse, elle s’installe dans un deux pièces du centre en compagnie de son fidèle acolyte à poils roux : Ferdinand.

Un jour, lors d’une balade matinale avec son chien, la jeune femme va découvrir un étrange message tracé dans le sable, et sans l’ombre d’un doute possible, la phrase lui est clairement destinée. C’est le début d’un immense jeu de piste, orchestré par un inconnu, qui va la tenir en haleine des semaines durant.

Laure, une élégante britannique, fait ses premiers pas en tant que journaliste événementielle : le métier de ses rêves.

Cette dernière a tout sacrifié pour intégrer un magazine de renom national. Sa période d’essai va s’avérer palpitante : tous les moyens sont bons pour épater le rédacteur taciturne qui la chaperonne. Séduire un vieillard pour rentrer dans le plus gros théâtre de Londres ou rédiger le devoir de littérature d’un étudiant pour se faire payer en billets de spectacles… La jolie brune ne recule devant aucune situation rocambolesque pour réussir.

Tout oppose ces deux femmes jusqu’à l’apparition inopinée d’une seule et unique photographie qui va bouleverser leur existence à jamais…

C’est bien entendu la Sardaigne (que je rêve de découvrir) et la couverture qui m’ont donné envie d’ajouter Le goût du bonheur à ma PAL et, une fois n’est pas coutume, aussitôt arrivé, aussitôt lu.

Ce premier roman signé Angéline Michel est ce qu’on appelle un feel-good book, pour ma part c’est un genre que j’aime bien lire de temps en temps, surtout à la belle saison ou en vacances.

Je n’ai pourtant attendu ni l’une ni les autres, la curiosité a été la plus forte, pour dévorer ce roman qui s’est révélé suffisamment frais pour que j’en vienne à bout en deux après-midis seulement.

Alors certes, il ne révolutionne pas le genre car son atmosphère ressemble un peu à La petite boulangerie du bout du monde (même si l’autrice ne copie pas du tout) et il est parfois maladroit (succession de phrases courtes parfois mises bout à bout) mais il se laisse lire sans déplaisir de la première à la dernière page.

Si le personnage de Laure et sa vie londonienne ne m’ont pas spécialement emballée, j’ai beaucoup aimé Valentina et sa vie entourée de ses amis et de son chien dans sa petite île sarde.

Heureusement, Angéline Michel devait être du même avis que moi car la grande majorité du roman se passe en Sardaigne aux côtés de Valentina, qui peine à se remettre de sa dernière histoire d’amour et qui va se laisser prendre au jeu de cette chasse au trésor pas comme les autres.

Le style de Angéline Michel est fluide mais elle déborde d’idées, du coup parfois elle part dans une direction, puis une autre, s’éloigne de l’intrigue de base pour y revenir, ce qui est un peu déstabilisant, tout comme la mise en page qui nous fait sauter d’une héroïne à l’autre sans transition.

La fin m’est apparue aussi un peu trop abrupte, dommage que l’autrice ait un peu vite expédié son histoire car je serai restée volontiers sur cette petite île avec Valentina et les autres protagonistes de l’histoire.

Malgré ces petits bémols, j’ai passé un très bon moment avec Le goût du bonheur, c’est une histoire fraîche et pétillante, portée par des personnages sympathiques et plutôt attachants, qui vide la tête et qui détend, c’est bien ce qu’on demande d’un feel-good book, et j’espère qu’Angéline Michel s’attèlera à écrire la suite des aventures de Valentina et Laure, car si c’est le cas, je serai au rendez-vous.

Si vous aimez la romance, les romans feel-good et l’Italie, je ne peux que vous le conseiller, un titre idéal à glisser dans son sac de plage ou sa valise de vacances.

Un grand merci à l’agence Agnès Chalnot et aux éditions J’ai Lu pour cette sympathique lecture !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Les habitants de la maison bleue partage un toit, mais aussi de nombreuses histoires ! Celle de Sarah réserve son lot de surprises et d’émotions…
A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une belle maison bleue divisée en cinq appartements. Sarah, psychologue pour enfants, habite l’un d’entre eux. Au fil des années, la jeune trentenaire a sympathisé avec les autres propriétaires : une vieille dame un peu revêche, un jeune couple dynamique, une mère et sa fille très secrètes…
Mais depuis son divorce d’avec Léo, six mois plus tôt, Sarah ne profite plus comme avant de l’élégante maison victorienne et de son petit jardin. Et pour cause : son ancien mari, qui l’a quittée pour une autre, s’est installé deux étages plus bas, avec sa nouvelle compagne.
Pour Sarah, l’heure des choix a sonné. Doit-elle profiter de cette occasion pour essayer de reconquérir Léo, qui ne cesse de la troubler ? Ou, au contraire, quitter définitivement la maison bleue ? Tirer un trait sur le passé et prendre un nouveau départ ?

A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une magnifique maison bleue divisée en cinq appartements : deux au rez-de-chaussée où vivent Mavis, une acariâtre ville dame, Lisa et sa fille Una. Au premier, Jane et Tom viennent d’emménager. Au second, les jeunes mariés Léo et Héléna. Et sous les toits : Sarah, psychologue pour enfants.

La jeune femme s’y est construit un véritable nid douillet mais le charme s’est rompu quand son mari l’a quittée pour rejoindre sa maîtresse un étage plus bas. Alors qu’elle est dans l’obligation de déménager afin de donner sa part à Léo, Sarah se lie d’amitié avec Mavis sa mystérieuse voisine du rez-de-chaussée ainsi qu’avec Tom et Jane, les nouveaux propriétaires du premier étage.

Sarah ignore à quel point l’arrivée de ce jeune couple va bouleverser ses projets et mettre en pleine lumière les secrets les mieux gardés de la maison bleue…

Voilà un feel-good book qui n’aura pas eu le temps de croupir dans ma PAL, aussitôt acheté et aussitôt lu, en un peu plus d’une journée malgré son épaisseur. J’ai profité du samedi pluvieux et venteux pour me plonger dans Les cœurs fragiles de la maison bleue qui m’a emmené dans l’un des quartiers les plus fameux de la capitale anglaise : Notting Hill.

Je m’attendais à une simple histoire un peu cul cul la praline, comme j’aime en lire de temps en temps, et j’ai été agréablement surprise car ce roman est plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.

On suit Sarah, dévastée par la mort de Smith, sa meilleure amie, emportée par une tumeur au cerveau particulièrement foudroyante. Suite à ce drame, sa vie s’est un peu plus enfoncée puisque son mari l’a quitté pour emménager chez sa femme à l’étage du dessous !

Depuis, la jeune femme traîne une dépression qui l’empêche d’exercer son métier de psychologue pour enfants. Heureusement pour elle, l’arrivée de Jane et Tom va réveiller la maison bleue endormie et colorer d’espoir le quotidien de Sarah qui va aussi nouer une amitié pour le moins singulière avec Mavis, la voisine du rez-de-chaussée, particulièrement désagréable jusqu’alors.

Ces nouvelles amitiés vont permettre à Sarah de sortir peu à peu de sa dépression, de la remettre sur de bons rails afin qu’elle se reprenne en main et surtout qu’elle tourne enfin la page de son mariage raté pour s’ouvrir à de nouvelles amours alors que Léo la poursuit de ses assiduités afin d’en faire sa maîtresse.

J’ai beaucoup aimé suivre Sarah et l’ensemble des habitants de cette maison dans laquelle la vie se révèle bien agréable et où la solidarité et l’amitié ne sont pas de vains mots.

Au-delà du quotidien de Sarah, Juliet Ashton aborde d’autres thématiques comme la solitude, la question de la fin de vie dans la dignité et du droit à l’euthanasie, le drame des enfants de parents divorcés pris dans des querelles sans fin au point d’en perdre la parole, la difficulté de se reconstruire après un deuil ou une rupture, les relations parfois difficiles entre une mère et sa fille…

Vous l’aurez compris, une lecture agréable et réconfortante, à la fois drôle et émouvante, un très joli moment de lecture que je vous recommande !

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Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes. Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire. Marguerite a toujours vécu dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs coeurs se réveillent. Oseront-ils l’insouciance, le désir et la joie ?

Marguerite était depuis cinquante-cinq ans et dix-sept jours l’épouse d’Henri Delorme, notaire respecté. Toute sa vie durant, Marguerite a fait ce que l’on attendait d’elle : elle a épousé un bon parti, lui a donné un héritier et a obéi sans broncher à son mari.

Maintenant qu’elle est veuve, c’est son fils qui prend la relève et tire les ficelles de sa vie, lui disant ce qu’elle doit faire ou pas, lui donnant l’argent dont elle a besoin, reprenant scrupuleusement les consignes de son feu père pour laquelle il a la plus grande admiration.

Marguerite a eu peu d’occasions de se réjouir, son mari ne lui témoignait aucune affection, ne voulait pas qu’elle travaille, lui disait comment s’habiller, se coiffer et souhaitait par dessus tout qu’elle garde sa taille de jeune fille.

Marcel a quitté l’Algérie jeune homme, amoureux de la fille des voisins, Nora, qui va le rejoindre en Métropole pour l’épouser. Toute sa vie, il va travailler au zoo en tant que gardien et à la retraite, il va se passionner pour le scrabble. C’est lors d’une partie à Nice, que Nora se noie. Fou de douleur, il n’a plus goût à rien et sa fille l’inscrit en thalasso.

C’est ainsi qu’il va faire la connaissance de Marguerite à Bagnères-de-Bigorre…

J’ai découvert la plume de Karine Lambert ce printemps en lisant son dernier roman Un arbre, un jour, un court récit qui m’avait beaucoup plu. J’ai donc profité de mes vacances pour découvrir son précédent : Eh bien dansons maintenant ! qui attendait bien sagement dans ma PAL depuis l’an dernier.

Je ressors de ma lecture sous le charme de cette histoire très simple mettant en scène deux septuagénaires récemment veufs mais qui fait du bien, exactement ce que j’attends d’un roman feel-good !

Karine Lambert nous propose ici un roman choral tendre, empli d’espoir et d’émotions. Et nous démontre qu’à soixante-dix ans passés, le cœur peut se remettre à battre la chamade et la vie devenir belle à nouveau.

Grâce à Marcel, Marguerite va enfin oser prendre sa vie en main, et Marcel aimer à nouveau. Ils sont très différents de par leurs caractères et leurs goûts mais vont se compléter merveilleusement.

Avec sa plume fluide et pleine d’humour, l’auteure nous embarque dans son histoire et une fois ma lecture entamée, il m’a été bien difficile de la lâcher. Il faut dire que Marcel et Marguerite sont tellement attendrissants qu’on n’a plus envie de les quitter.

Ce roman nous offre un autre regard sur la vieillesse, la dépendance et la solitude. Avec ses deux personnages si attachants et bien dessinés, Karine Lambert nous montre avec bienveillance, douceur et poésie que vieillir, ce n’est pas mourir à petit feu, c’est goûter la vie jusqu’à son dernier souffle, profiter de chaque instant et que chaque année qui reste en vaut dix.

Une jolie histoire d’amour sans prétention qui met du baume au cœur et que je vous recommande pour passer un joli moment.

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Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Bienvenue à Dinan, dans la tribu des Le Guennec. Il y a Jacques, le patriarche, chef de chantier accro à son boulot et à Michel Sardou, despotique et égocentrique. Martine, la mère, libraire, en rébellion après 40 ans de mariage.

Leurs fils : Matthieu éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou. Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !

Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Et Jeanne, la nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.

Sans oublier la matriarche Antoinette, la mère de Jacques, nonagénaire, d’une sagesse exemplaire et que tout son clan adore.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes mais seulement voilà Jacques, à force de lancer des piques à ses belles-filles, va pousser le bouchon un peu trop loin et se retrouver exclu de la traditionnelle galette des rois et des vacances au ski de février. Martine menace même de le quitter ! Jacques doit à tout prix rentrer dans les faveurs de ses brus si il veut garder sa femme…

Après Mémé dans les orties qui m’avait moyennement convaincue et Minute, papillon ! que j’avais beaucoup aimé, j’étais curieuse de découvrir En voiture, Simone !, coup de coeur de bon nombre de lectrices, et comme j’aime les lectures feel-good, je me suis lancée avec plaisir à la découverte de ce texte. Et ce fut un vrai plaisir de lecture car c’est un roman qui se lit très bien, avec de courts chapitres et des évènements qui s’enchaînent sans temps mort.

Aurélie Valognes met une nouvelle fois la famille à l’honneur dans ce récit, c’est son sujet de prédilection, en abordant cette fois-ci le délicat exercice d’entrer dans une famille et de s’y intégrer, un exercice jamais facile.

L’histoire est légère, bien troussée, pleine de bons sentiments et parfois un peu facile mais elle est aussi par certains aspects plutôt originale et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie des Le Guellec.

Les personnages sont bien croqués et cette famille bretonne ressemble à la nôtre comme deux gouttes d’eau : certains sont vraiment sympas, d’autres nettement moins, certains sont attachants, d’autres tapent sérieusement sur les nerfs !

J’ai beaucoup aimé le duo belle-mère / belle-fille Antoinette et Martine et j’ai trouvé le patriarche tyrannique très drôle. La jeune génération des trentenaires m’a nettement moins touchée, je les ai trouvés dans l’ensemble plutôt agaçants qu’autre chose.

Aurélie Valognes confirme avec ce titre qu’elle sait faire des romans divertissants, sympathiques en diable mais qui ne resteront pas forcément dans les mémoires. Pour moi, ces récits sont amusants mais manquent de profondeur et surtout ils vont trop vite, tout s’enchaîne sans temps mort et parfois ça manque de crédibilité.

Vous l’aurez compris En voiture, Simone ! remplit sa fonction de roman distrayant avec lequel on passe un bon moment, la lecture estivale sans prise de tête par excellence mais n’en attendez pas trop, vous seriez forcément déçu(e)s.

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Et si, pour reprendre goût à la vie, vous remettiez votre destin aux mains d’un inconnu ? Jonathan, la quarantaine, divorcé, s’enferme dans son train-train quotidien. Hannah, au contraire, éternelle optimiste, profite de chaque instant et ne tient pas une minute en place. Mais ce premier janvier chamboule tout pour eux.
Jonathan trouve sur son vélo un mystérieux agenda rempli d’étranges invitations : marcher pieds nus dans l’herbe, dormir à la belle étoile, manger des gâteaux jusqu’à en avoir mal au cœur… S’il considère ces activités comme plus extravagantes les unes que les autres, il finit par se prendre au jeu, curieux de voir ce qui se passera. En quelques mois, il est changé. Se pourrait-il qu’il soit heureux ? Son conjoint ayant disparu, Hannah, elle, est plus perdue que jamais.
Jonathan ignore cependant qui est l’auteur de ces pages et qu’il s’agit là d’une ultime déclaration d’amour, une déclaration à laquelle Hannah n’est peut-être pas étrangère.

Hambourg, 1er janvier. Jonathan N. Grief, a, comme chaque matin à 6h30 précises, chaussé ses tennis, enfourché son VTT en dépit du froid glacial pour son tour quotidien au lac Aubenalster.

Après sa séance de sport, il revient à son vélo et voit un sac accroché dessus. Intrigué, il découvre un agenda. Il interroge un homme à l’allure d’Harry Potter et d’autres passants mais ne retrouve pas le propriétaire du filofax.

Persuadé qu’il s’agit d’une erreur, il fouille l’agenda de fond en comble sans résultat, le nom du possesseur n’y est pas. Il pense amener l’agenda aux objets trouvés mais en découvrant 500 euros dedans y renonce, préfèrant se rendre le 4 janvier au rendez-vous dument noté et le rendre ainsi à qui de droit.

Deux mois plus tôt, Hannah est sur le point d’ouvrir son agence de garde d’enfants et d’organisation d’évènements avec son amie Lisa. En ce jour d’inauguration de Galopins & Co, elle compte sur son amoureux depuis 5 ans, Simon, pour apporter les ballons et tout le matériel à bord de sa voiture.

A quelques minutes de l’ouverture, toujours pas de Simon. Hannah fonce chez lui et le découvre au lit. Il a beau arguer une grande fatigue et de la fièvre, elle le tire du lit pour jouer un clown le temps d’une après-midi comme prévu.

Simon la suit mais bientôt, un malaise le prend et il est emmené aux urgences. Lorsque les résultats tombent, ils sont sans appel, Simon a un cancer déjà métastasé et seulement quelques mois à vivre.

Marqué par cette maladie qui a emporté ses parents, Simon préfère rompre et rendre sa liberté à Hannah qui ne l’entend pas de cette oreille. Elle lui concocte une année parfaite avec des rendez-vous précieusement notés sur un agenda qu’elle lui offre le 31 décembre.

Mais le 1er janvier au matin, Simon a disparu et son agenda avec lui…

Ton année parfaite est le premier roman de la journaliste allemande Charlotte Lucas qui jusqu’alors s’était cantonné aux thrillers sous le nom de Wiebke Lorenz. Voilà un feel-good book comme je les aime qui se conforme aux attentes du genre tout en s’écartant des sentiers battus pour être un peu plus original et c’est très réussi.

Prenant comme base la liste de choses à faire, sujet ô combien rebattu, l’héroïne la transpose sous forme d’agenda et de pensées positives afin de donner envie à son amoureux l’envie de se battre contre son cancer et de ne pas accepter l’inéluctable.

Hannah est une éternelle optimiste. Mais quand son conjoint disparaît, elle se sent totalement perdue. Jonathan est un quadragénaire divorcé qui s’enferme dans sa routine. Président d’une maison d’édition prestigieuse, il n’a aucun goût pour le travail et aucun ami. Et lorsqu’il trouve l’agenda l’invitant à découvrir des actions simples qui l’aideraient à retrouver le bonheur : marcher pieds nus dans l’herbe, regarder les étoiles ou manger des gâteaux, il le fait sien et l’applique à la lettre.

Charlotte Lucas nous propose ici deux histoires parallèles avec deux héros bien distincts que l’on va suivre pendant plusieurs mois, celles de Hannah et de Jonathan qui vont finir par se rejoindre grâce à l’agenda.

Cet outil qui devait redonner goût à la vie à Simon va aider Jonathan à revoir son quotidien, ses bonheurs et l’amener à s’interroger sur sa mère qui a préféré abandonner son fils unique pour retourner dans son pays l’Italie et dont il est sans nouvelle depuis près de trente ans.

Une jolie histoire pleine de lumière et d’espoir, d’amour aussi, qui fait du bien, bien que traitant de sujets assez graves comme le cancer, le deuil, l’abandon, le divorce, l’alcoolisme ou la pauvreté et que je vous recommande pour cet été. Il saura vous divertir mais aussi vous interroger sur ce que vous pourriez faire si vous étiez confronté à ces problématiques.

Un grand merci à Anne et aux éditions Presses de la cité pour cette lecture, j’ai adoré et bravo pour cette couverture très jolie signée Constance Clavel !

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