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Posts Tagged ‘feel-good book’

Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge et du challenge 1 pavé par mois 

Autrice britannique à succès, Holly Hepburn a publié chez le célèbre éditeur Simon & Schuster plusieurs séries qui ont rencontré un large public.  » Castle Court  » est la première publiée en France.

Sadie élève seule sa fille Lissy depuis que son mari l’a quitté pour une autre femme. Sa meilleure amie Cat, de son côté, est au bord du burn out car ses journées de chef-pâtissier sont trop longues dans un restaurant étoilé parisien.

Les deux amies décident alors d’investir dans leur rêve : lancer « Smart Cookies », leur propre biscuiterie artisanale dans la magnifique Castle Court, une cour abritant un espace de restauration de trois étages niché derrière les rues animées de Chester.

Toutes deux découvrent bientôt que Castle Court est une vraie communauté, un petit havre de plaisir loin du stress du monde extérieur. Mais tout le monde n’apprécie pas leur arrivée : Cherrie, la pâtissière déjà installée n’est pas très heureuse de ce qu’elle considère comme une concurrence directe et Greg, qui dirige le bistrot chic du bout de la cour, pense que Sadie et Cat n’ont pas le talent ni le sens des affaires nécessaires pour réussir.

Heureusement, le délicieux Jaren, propriétaire de la maison de gaufres néerlandaise installée en face, et Elin la propriétaire de la chocolaterie suisse, vont leur apporter leur soutien. Et si tout le reste échoue, les amis pourront toujours noyer leurs chagrins dans le bar à cocktails de Seb qui surplombe la cour !

Sadie et Cat réussiront-elles leur lancement et trouveront-elles aussi l’amour ?

Avec Les nuits enneigées de Castel Court, Holly Hepburn nous propose un feel-good book gourmand à la manière de Jenny Colgan et sa petite boulangerie du bout du monde ou rendez-vous au cupcake café. Vous le savez, j’aime beaucoup les romans mettant en valeur l’amitié et la gastronomie, ce roman avait donc tout pour me plaire.

Et ce fut le cas ! Cette histoire pleine d’émotions, de rêves et d’enthousiasme, ravira les lectrices aussi gourmandes et romantiques que moi, le tout dans une petite ville anglaise. Autant d’ingrédients qui m’ont bien plu et qui m’ont permis de passer un chouette moment de lecture.

Alors que nos héroïnes sont à un tournant de leur vie, point de départ de tout bon feel-good book qui se respecte, Sadie et Cat ouvrent leur biscuiterie quelques semaines avant Noël.

A Cat, la confection des gâteaux, à Sadie, la décoration ! Et pendant cinq cent pages, on va suivre leur aventure et les nombreux écueils qui vont parsemer leur route, loin d’être un long fleuve tranquille.

Les personnages principaux sont attachants, surtout Sadie et sa petite fille Lissy qui voue une passion pour les dinosaures tout comme Adam l’apiculteur et Jaren. Peu de nuances toutefois, Holly Hepburn nous propose des héros bien lisses et gentils et d’autres bien méchants, c’est un peu dommage.

Dommage aussi d’avoir absolument voulu caser ses héroïnes, pas de surprise de ce côté-là non plus, on devine très vite avec qui elles vont retrouver l’amour et même si la romance est au second plan, leurs histoires de coeur sont tout de même très présentes.

J’ai néanmois passé un bon moment avec ce roman qui ne sort guère des sentiers battus grâce à l’atmosphère très coocooning et gourmande, l’amitié, l’entraide féminine et le message principal du roman : croyez en vos rêves. J’ai également apprécié de voir les héroïnes batir leur entreprise et affronter les problèmes qui vont se dresser devant elles.

Au-delà de cet aspect roman doudou, Holly Hepburn évoque aussi des thématiques fortes : la parentalité, le divorce, la charge mentale des femmes, le harcèlement sexuel au travail, la perversion, l’infidélité et le burn out en petites touches certes mais cela reste important dans la construction du récit.

Malgré quelques passages et un dénouement prévisibles, j’ai passé un bon moment avec ce roman qui m’a permis de tourner la page de 2020 et d’entrer en 2021 du bon pied.

Si les thématiques présentes dans ce roman, l’aspect coocooning et gourmand vous séduisent, n’hésitez pas à le découvrir à votre tour !

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge

Aurélie Valognes croque la famille contemporaine avec humour et émotion. Ses romans, Mémé dans les orties, En voiture, Simone !, Minute, papillon !, Au petit bonheur la chance ! et La Cerise sur le gâteau, véritables phénomènes populaires, ont conquis le cœur de millions de lecteurs et lectrices à travers le monde : des best-sellers qui se partagent de génération en génération.

La vie est mal faite : à 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.

Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte, ancienne institutrice, profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !

Car, pour Bernard, troquer ses costumes de directeur financier contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !

Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien… Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?

Cet été, j’avais frôlé le coup de coeur avec Au petit bonheur la chance ! qui m’avait attendrie et émue, j’étais donc ravie de retrouver Aurélie Valognes à l’occasion de La cerise sur le gâteau, son dernier titre paru en poche.

Mais, hélas pour moi, cette lecture fut loin d’être aussi bonne et, ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord les personnages principaux, Bernard, Brigitte et Marguerite sont caricaturaux, grossièrement esquissés et ressemblent un peu trop à ceux d’En voiture Simone ! : à savoir la gentille Brigitte qui en bave des ronds de chapeaux avec son mari Bernard, égocentrique et imbu de lui-même ! Sans oublier la mère de Bernard, Marguerite, qui a bien du mal à comprendre son grand fils et qui compatit avec sa belle-fille.

L’histoire n’est pas déplaisante à lire mais elle est trop superficielle alors que l’idée de départ est intéressante et dans l’air du temps : la retraite. Un moment charnière dans l’existence puisque l’on doit se réinventer et retrouver sa tendre moitié, et parfois, la cohabitation mène tout droit au divorce, les statistiques sont là, les séniors n’hésitent plus à se séparer.

Ce postulat de départ, qui méritait bien de l’approfondissement, est vite expédié au profit d’une autre thématique dans l’air du temps, elle aussi, l’écologie ! Notre Bernard, bien désoeuvré, car notre Brigitte s’investit à fond dans l’associatif, va se trouver un cheval de bataille : la préservation de l’environnement, et, il en devient jusqu’au-boutiste, au point de passer tout près du divorce.

Rajoutez à cela, les enfants parisiens au bout du rouleau, qui rêvent de larguer les amarres et se tapent l’incruste chez Brigitte et Bernard à chaque vacances et là aussi, bonjour les clichés : la belle-fille végane et chantre de l’anti-consommation, le fils qui file doux, les petits enfants de 5 et 7 qui s’expriment comme des adultes et se montrent tellement sages et responsables…

Certes, les petites touches d’humour sont là, et les pages se tournent toutes seules mais cela ne suffit pas à rattraper tout ce qui cloche dans ce roman, d’autant que les dialogues sont franchement pas terribles non plus.

Vous l’avez compris, La cerise sur le gâteau est, pour moi, une histoire superficielle et bourrée de clichées. C’est bien dommage car les thématiques abordées méritaient bien mieux !

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Jenny Colgan, née en Écosse, est une romancière britannique qui a écrit de nombreuses comédies romantiques. Elle est surtout connue en France pour sa trilogie La Petite Boulangerie du bout du monde (Prisma) et pour Le Cupcake Café. Une Saison au bord de l’eau est le premier volet d’une nouvelle série.

Flora MacKenzie travaille à Londres dans un cabinet d’avocats en tant qu’assistante juridique. Elle a quitté son île natale de Mure depuis quelques années et n’y est jamais retourné depuis le décès de sa mère.

Depuis, elle vit en colocation dans un appartement londonien et fantasme sur son patron, Joël, alors que lui ne l’a jamais remarqué. Jusqu’au jour où le plus gros client du cabinet, Colton Rogers, réclame son assistance. Le milliardaire est tombé amoureux de Mure et s’oppose à l’implantation d’un champ d’éoliennes à côté de son complexe hôtelier.

Comme il n’a pas bonne presse sur Mure et que Flora en est originaire, là voilà de retour à la ferme Mackenzie dans laquelle travaille son père Eck et ses frères Hamish, Innes et Fintan. L’accueil familial est plutôt frais et Flora découvre la ferme dans un état de saleté repoussant.

Cerise sur le gâteau : la jeune femme sent très vite qu’elle n’est pas la bienvenue sur l’île. La plupart des habitants du village considèrent cette  » fille de la ville  » comme une étrangère, et les non-dits de l’histoire familiale compliquent les relations avec son père et ses frères.

Jusqu’au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de pâtisserie de sa mère. Et si elle avait trouvé la recette pour se réconcilier avec ceux qui l’entourent ?

L’été venu, j’aime beaucoup me plonger dans les romans de Jenny Colgan que je trouve très dépaysants. Ces dernières années, j’avais beaucoup aimé La petite boulangerie du bout du monde et Le cupcake café. Il était temps pour moi de découvrir son autre trilogie avec son premier tome : Une saison au bord de l’eau que j’avais acquis il y a un an déjà.

Les avis que j’avais lus jusqu’ici étaient plutôt mitigés et je suis entrée dans cette histoire avec quelques appréhensions vite balayées au bout de quelques pages : la magie Jenny Colgan a encore opéré sur moi, décidément cette autrice ne me déçoit jamais !

J’ai retrouvé dans ce roman tout ce qui fait le sel de ses autres récits : une île sur laquelle on a envie de débarquer, des habitants attachants dont on aurait envie de se faire des amis, une jolie histoire de reconstruction après un deuil, une love story et de la gourmandise !

Une mécanique connue, sans grande surprise, mais ça marche : on plonge dans ce livre et on n’a qu’une hâte… lire le 2eme tome que je vais vite me procurer je pense. Cette nouvelle trilogie est toute aussi savoureuse que les autres et ses gâteaux, pains et viennoiseries mettent sacrément l’eau à la bouche.

Comme toujours, l’autrice aborde avec tact des sujets plus graves comme le deuil, l’homosexualité, l’abandon, les relations fraternelles difficiles, le quotidien des agriculteurs et leur difficulté à vivre de leur production, l’écologie…

Une histoire fraîche et romantique que j’ai dévoré au bord de l’eau et qui plaira aux lecteurs.rices de Jenny Colgan dont je fais partie. Elle ne sort certes pas des sentiers battus si on la compare à ses précédents romans mais j’aime me plonger dans ces romans doudous pleins de charme l’été venu, je suis sûre de passer un très chouette moment de lecture.

Et vous, vous aimez Jenny Colgan ?

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Après avoir été diplômée en langue et littérature étrangère, titulaire d’un master de traduction littéraire, Donatella Rizzati est devenue traductrice. La Petite Herboristerie de Montmartre est son premier roman, et a déjà été publié dans plusieurs pays.

A deux pas de la rue Lepic, à Montmartre, Viola Consalvi passe pour la première fois la porte d’une herboristerie. Cette romaine qui a refusé le destin tout tracé par son père, un chirurgien réputé, a abandonné ses études de médecine et s’est découvert un vif intérêt pour les médecines alternatives.

Pour cette passionnée de naturopathie, la découverte de ce lieu hors du temps est un véritable coup de foudre. Au contact de cet endroit magique et de sa propriétaire, Gisèle, la jeune étudiante est confortée dans son choix d’étudier la médecine alternative, choix que n’a, hélas, pas accepté sa famille.

Son diplôme en poche, Viola retourne à Rome et rencontre l’amour en la personne de Michel. S’ensuivent six ans de bonheur, qui volent en éclat quand Michel décède brutalement d’un arrêt cardiaque.

Bouleversée, anéantie, Viola se sent basculer. Au plus fort de la tourmente, une idée lui traverse soudain l’esprit : et si elle retournait à Paris, là où tout a commencé ?

J’avais trouvé La petite herboristerie de Montmartre dans une boite à livres il y a un an tout pile, il était donc grand temps d’en sortir, ayant envie d’une lecture plus légère après quelques romans plus exigeants. Donatella Rizzati nous propose ici une lecture détente, rien de transcendant ou de bien neuf mais pour s’aérer la tête, elle remplit parfaitement son rôle.

Vous connaissez mon goût pour les feel-good books mais je dois bien reconnaître que je commence à me lasser, déplorant de lire peu ou prou les mêmes histoires, avec les mêmes ressorts et les mêmes dénouements. Ce fut le cas avec cette lecture qui aborde le deuil, la reconstruction et le nouveau départ, comme quasiment à chaque récit feel-good.

Ce qui change un peu ici c’est le décor : une herboristerie, laissée dans son jus depuis des décennies et que Viola va dépoussiérer pour proposer en plus des plantes, des tisanes… des consultations de naturopathie, des séances de reiki et des ateliers pour fabriquer ses cosmétiques. Cet aspect est ce qui m’a le plus intéressé ici.

Ce récit est également porté par des sujets plus culturels puisque la naturopathie, le reiki, l’iridologie. Pour moi qui suis novice en ces matières, j’ai appris des choses. L’autrice nous propose aussi des fiches avec des recettes de tisanes et de cosmétiques à faire soi-même et j’ai trouvé que ça changeait un peu des recettes de cuisine dont on nous abreuve habituellement.

Parmi ces médecines alternatives, l’iridologie est celle qui revient le plus, car c’est la science favorite du défunt mari de Viola, et l’autrice s’attache à nous prouver que la vue joue un rôle très important, je n’ai pas été convaincue mais peut-être le serez-vous davantage que moi.

Mises à part ces thématiques, Donatella Rizzati ne sort guère des sentiers battus : elle nous sert une romance que l’on voit venir dès le départ, de ce côté-là on n’est pas surpris, dommage pour nous. Ses personnages sont plus agaçants qu’attachants. Il y a aussi un énorme secret de famille qui n’apporte, à mon sens, rien à l’histoire.

Un sympathique roman que je vais vite oublier, plein de facilités et une histoire vue et revue qui m’a fait passer un bon moment mais n’en attendez rien de plus.

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Fanny Vandermeersch est née dans le Nord de la France où elle enseigne.
Elle a été deux fois finalistes du prestigieux concours d’écriture « E-crire au féminin ». « Lucy et Chloé », le prequel du roman « Aux livres exquis » s’est déjà vendu à plus de 17 000 exemplaires !

Chloé est mère d’un petit garçon de six ans, Rudy, mariée à Clément qu’elle ne voit jamais, et depuis quelques mois, faute d’emploi, elle est une femme au foyer qui attend son mari. Et ça, Chloé en a assez.

Aussi, quand elle lit dans le journal qu’un café littéraire, Aux Livres Exquis, cherche une serveuse en CDD, elle se dit que c’est le job idéal pour elle.

Mais en rencontrant son patron, David, un homme dur et fermé, elle ment pour avoir la place, lui assurant qu’elle est célibataire et sans enfants et elle est embauchée. Si elle s’entend à merveille avec Tristan, le comptable et frère de David, les débuts sont difficiles avec son patron, qui ne lui passe rien.

Dans le même temps, son couple prend l’eau : son mari lui avoue qu’il est amoureux d’une autre et qu’il veut le divorce, elle comprend alors qu’elle arrive à un tournant de sa vie. Entre muffins brûlés, énigmes, crises de larmes, de rire, voyage au Maroc, révélations sur sa mère et découverte de ses origines, la vie de Chloé ne sera plus la même…

Vous le savez si vous me lisez régulièrement, j’aime bien de temps en temps lire un feel-good book et avec Aux livres exquis, j’étais sûre de passer un bon moment. Hélas pour moi, si ce roman se lit vite et bien, il y a clairement tromperie sur la marchandise.

C’est davantage une romance assez plate qu’un feel-good book pour les amoureux des livres, d’où ma déception ! Car le fameux café littéraire, Aux livres exquis, est surtout présent dans le titre, dans l’histoire nettement moins : Chloé aurait pu travailler chez un fleuriste ou dans une boutique de vêtements, qu’on n’aurait pas vu la différence !

Le style de Fanny Vandermeersch est fluide, de ce côté-là rien à redire, mais l’histoire qu’elle nous propose sent clairement le réchauffé : une femme sans emploi qui en trouve un en claquant des doigts, qui se fait plaquer par son mari et tombe amoureuse de son patron, qui ne cherche pas ses origines marocaines mais qui les trouve comme par magie, ça fait beaucoup.

D’autant qu’avec moins de 200 pages, difficile de prendre le temps d’installer une histoire ou de développer la psychologie de ses personnages : tout reste survolé. Les personnages sont clichés au possible : le veuf inconsolable beau comme adieu qui tombe amoureux de son employée au premier regard, le frère homo favorisant l’idylle, la meilleure amie qui endosse le job de nounou de l’année en plus de son travail pour que l’héroïne ait le job…

Et puis surtout : l’idée du café-littéraire, bonne au demeurant et originale, n’a pas été développée, au détriment de sujets communs à toutes les romances.

En bref, une romance banale dont on devine vite le dénouement, sympathique à lire mais décevante dans son développement. Vite lu et aussi vite oublié !

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Née en 1978, Anne Michel enseigne les lettres à Toulon. Elle est l’auteur de Matin d’écume, son premier roman (prix Terres de France-Ouest-France 2018), paru aux Presses de la Cité.

Sabrina et Capucine étaient inséparables au lycée. La première a pu compter sur la seconde lorsque ses parents sont morts dans un accident de voiture. Mais le bac en poche, leurs vies ont pris un chemin différent : une école hôtelière pour Sabrina et celle de design pour Capucine et elles se sont perdues de vues.

Vingt ans plus tard, Sabrina vit plutôt heureuse sous le soleil de Toulon, dans le restaurant où elle travaille avec Samuel et Eric, un couple d’amis, qui connaît un joli succès. Elle s’accomode comme elle peut de son célibat même si, lors des soirées d’hiver, son chien Biplan et son chat Tranxène ne suffisent pas à combler sa solitude.

A Stockholm, Capucine s’épanouit entre son métier d’illustratrice et la famille qu’elle a fondée avec Jon, heureux parents de Louise, Mélanie et Soren. Lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein, elle compte sur son amitié retrouvée avec Sabrina, et les réseaux sociaux, pour faire face à l’épreuve. Et ce, malgré la distance.

Sabrina comprend alors, en soutenant son amie dans son combat, que c’est le rapport à son propre corps qu’elle va affronter, elle qui souffre, depuis l’enfance, de ne pas se sentir belle.

Le temps est au bilan pour ces deux amies à l’aube de la quarantaine, dans leurs vies, dans leurs relations avec les autres, leur féminité.

Elles vont apprendre à faire confiance à leur force intérieure… et à la vie !

Avec Pour quelques bulles de bonheur, Anne Michel signe un roman sur le pouvoir de l’amitié et des liens du coeur. Cette jolie couverture pourrait faire croire à une comédie pour l’été mais il n’en est rien, c’est davantage un feel-good book plein d’espoir, de sensibilité et de douceur.

Même si je ressors de ma lecture plutôt charmée par l’histoire et les personnages, je dois vous avouer que c’est surtout Capucine, son quotidien à Stockholm, le couple et la famille qu’elle forme avec Jon et ses enfants, et bien évidemment son combat contre le cancer qui m’ont surtout touchée et intéressée.

La façon dont, malgré sa peur, elle fait face au crabe, ses réactions m’ont plu et m’ont paru crédibles, j’espère que si un jour j’étais confrontée à la même situation, je saurai faire preuve d’autant de courage et de pugnacité que cette héroïne et que je pourrai compte sur un homme aussi génial que son mari Jon !

Tous ses chapitres liés à Capucine m’ont beaucoup plu. Sabrina n’est pourtant pas un personnage inintéressant : elle a du faire face très jeune à la mort de ses parents, a souffert de grossophobie et même si, grâce au sport, elle a su se sculpter une belle silhouette, elle se sent toujours aussi moche et sa vie sentimentale est désertique.

Pour autant, les chapitres où elle apparait m’ont paru plus plats, plus monotones, en un mot : moins captivants et je n’ai pas réussi à m’attacher à elle, alors que je me suis attachée à Capucine dès les premières pages !

Il n’empêche que ce roman traite avec beaucoup de réalisme des thématiques dures sans jamais tomber dans le pathos ou le larmoyant et que de point de vue-là, il m’a bien plu même si c’est un peu trop survolé à mon goût.

L’amitié est également bien mise à l’honneur, ce que j’ai apprécié aussi. Tout va néanmoins un peu trop vite dans ce récit et je crains qu’il ne me reste pas longtemps en mémoire mais si ces thématiques vous intéresse, je ne peux que vous encourager à le découvrir à votre tour.

Un grand merci aux Editions Presses de la Cité pour cette lecture pleine de douceur.

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Lu dans le cadre du Mois anglais

et du challenge 1 pavé par mois :

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Keith Stuart est spécialiste des jeux vidéo. Il écrit des chroniques dans la presse et est éditeur de jeux pour le Guardian depuis dix ans. En 2012, l’un de ses deux fils a été diagnostiqué autiste. Lorsque Keith a initié ses fils aux jeux vidéo, il s’est rendu compte que ces moments privilégiés leur permettaient de partager une expérience unique et de tisser des liens puissants au sein de la famille. Les Mondes de Sam (A Boy made of Blocks) est librement inspiré de son histoire.

A Bristol. Avant, Alex et Jody s’aimaient. Mais leur couple est mis à rude épreuve depuis la naissance de Sam huit ans auparavant. Leur fils, atteint d’autisme, n’est pas un enfant comme les autres.

A force de fuir ses responsabilités de père, Alex condamne Jody à porter un fardeau trop lourd : s’occuper de Sam à temps plein, gérer ses crises, ses colères et ses angoisses. La séparation devient alors inévitable et Alex se retrouve à squatter le canapé de son meilleur ami Dan.

Quelques jours plus tard, Alex se retrouve au chômage et se sent totalement démuni quand il doit assumer la garde de son fils avec qui il a été incapable jusque là de tisser le moindre lien.

Heureusement, Sam découvre un nouveau jeu vidéo sur sa console : Minecraft. Grâce à son imagination, le garçon donne naissance à un monde parallèle qu’il peut partager avec son père. Sur les ruines du passé, ils construisent ensemble les bases de leur avenir.

Inspiré de la relation de Keith Stuart avec son fils autiste, Les mondes de Sam, est un premier roman drôle, touchant et incroyablement juste, un véritable hymne à la différence.

Vous le savez si vous me lisez régulièrement, l’autisme est un sujet qui m’intéresse et me touche beaucoup, raison pour laquelle ce roman a rejoint ma PAL.

Et comme je connais très bien le jeu Minecraft auquel s’adonne mes garçons depuis des années, j’étais bien au fait du but de ce jeu, des modes (créatif, survie) je n’étais pas perdue avec le vocabulaire (redstone, miner, l’ender, le nether…) et les actions lors des temps de jeux qui occupent un certain nombre de pages.

Ce jeu est un formidable terrain de jeux pour les enfants et les adultes et il ne fait aucun doute que les autistes y trouvent particulièrement bien leur compte car ils peuvent construire un monde auquel ils n’ont pas à s’adapter, mais qui s’adapte à eux. Un monde qu’ils peuvent enfin partager avec les autres, qui leur permet de se socialiser à travers les phases de jeux et hors écran, trouvant enfin un sujet de discussion à partager avec les autres.

Tous ceux qui croient que le jeu permet d’échapper à la réalité comprendront qu’ils ont fait fausse route : l’approche ludique du réel que propose le jeu vidéo permet justement de se réconcilier avec la réalité. Et c’est là tout le propos du livre inspiré par la propre expérience de l’auteur avec son fils.

Par le biais du jeu vidéo, on voit l’évolution de Sam qui acquiert du vocabulaire, se met à la lecture de guides et de livres sur son jeu préféré et commence à s’ouvrir aux autres.

On assiste également au rapprochement entre un père et son fils. Alex, au début du roman, fuit l’autisme de son fils dont il a peur, il ne sait jamais comment réagir aux accès de colère de Sam et laisse sa femme gérer, préférant prendre la tangente au moindre problème.

Les personnages sont attachants et crédibles et l’histoire permet de sensibiliser à ce trouble, de mieux connaître les personnes autistes, prouver que ces enfants / adultes sont différents mais qu’il est possible de nouer des relations avec eux et montrer l’impact positif de ce jeu vidéo.

Un bon feel-good book que je vous recommande si cette thématique vous intéresse !

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Anne-Gaëlle Huon a travaillé pour une grande chaîne de télévision avant de se tourner vers l’écriture. Elle aime rendre les gens heureux et rit parfois un peu trop fort. Elle vit désormais à New-York où elle écrit des romans et sculpte des citrouilles. Elle a déjà publié un premier roman, Buzz (City, 2016).

Le plan de Paulette, quatre-vngt-cinq ans, semblait parfait : jouer à la vieille bique qui perd la tête et se faire payer par son fils unique, Philippe, la maison de retraite cinq étoiles de ses rêves dans le sud de la France.

Manque de chance, sa belle-fille Corinne a d’autres projets pour elle et Paulette échoue dans une auberge de campagne tenue par monsieur Yvon, un géant au grand cœur, au milieu de nulle part.

La nouvelle pensionnaire n’a plus qu’un objectif : quitter ce trou, le plus vite possible ! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidents, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle.

Que contiennent en effet les mystérieuses lettres cachées dans la chambre de monsieur Georges ? Et qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans sa bibliothèque ?

Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens.

J’avais découvert l’été dernier Anne-Gaëlle Huon avec son troisième roman Même les méchants rêvent d’amour, que j’avais bien apprécié même si j’avais quelques réserves, il était donc temps pour moi de découvrir Le bonheur n’a pas de rides, présent dans ma PAL depuis plusieurs mois.

Ces dernières années, il y a plusieurs parutions autour des personnages âgées qui me sont passées entre les mains avec plus ou moins de bonheur, souvent sur le thème « il n’est jamais trop tard pour profiter de la vie » celui-ci ne fait pas partie des meilleurs pour moi, il m’a même, je dois le dire bien déçue.

L’histoire est gentillette, elle dégouline de bons sentiments et elle est un peu trop éculée et bourrée de clichés pour moi, elle manque vraiment d’originalité que ce soit dans son développement, dans les thématiques abordées ou dans les personnages, rien de nouveau sous le soleil ! Pour résumer : je n’ai pas aimé !

Madame Paulette, l’héroïne, est une mamie acariâtre en apparence mais qui possède un cœur d’or (bonjour le cliché), elle va tomber sous le charme de monsieur Georges, encore meurtri par une histoire d’amour avorté avec une célèbre danseuse du début des années 50 (encore un cliché et difficilement crédible).

Tous les personnages ont connu des drames et ont des difficultés à les surmonter : Noor, la cuisinière d’origine marocaine a quitté son mari violent, monsieur Yvon peine à se remettre de la mort de son jumeau il y a plusieurs décennies, Hippolyte est autiste (ce n’est pas dit mais on le comprend vite), Marceline, Juliette (est en deuil de sa grand-mère) et les autres ne servent que de faire-valoir à l’intrigue principale, c’est-à-dire, l’histoire d’amour qui va naître entre Paulette et Georges.

Je vous avoue que j’ai été déçue par cette histoire qui ne m’a pas intéressé, ne m’a fait ni rire ni sourire, je l’ai même trouvé finalement assez sombre. Je ne me suis attachée à aucun des personnages, j’ai même trouvé Paulette assez antipathique, ce qui ne m’a pas aidé à apprécier ce roman.

L’écriture d’Anne-Gaëlle Huon est fluide et plaisante, on sent qu’elle a mis tout son cœur dans ses personnages, qu’elle a beaucoup de tendresse pour le 3è âge mais comme je l’ai dit plus haut, ce récit sent vraiment le réchauffé et le déjà-vu.

Un roman qui ne correspond pas à mes attentes et que je vais vite oublier en tout cas ! Je pense lire Les demoiselles, le prochain roman d’Anne-Gaëlle Huon car il a pour décor le pays Basque dans les années 20 mais si il ne me plait pas, j’arrêterai avec cette autrice. Et vous, vous l’avez aimé ?

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Née en 1977, Laura Dave est une romancière américaine traduite dans quinze pays. Après Dernières vendanges (2016), Hello, Sunshine est son second roman publié en France. Elle vit à Santa Monica en Californie.

À trente-cinq ans, Sunshine Mackenzie est à la tête de la chaîne YouTube la plus trendy du moment. Entre sa célèbre émission de cuisine  » A Little Sunshine « , ses millions de followers, son loft à Tribeca, ses livres de recettes qui s’arrachent comme des petits pains et son amoureux parfait, la vie de la jeune femme a tout d’un conte de fées.

Jusqu’au jour de son anniversaire où la chantilly retombe : un troll révèle que la belle est une usurpatrice, elle a menti sur tout ! Non, elle n’a pas grandi dans une ferme mais dans une maison cossue des Hamptons. Non elle ne sait pas cuisiner : la  » chef  » est tout juste capable de faire cuire un œuf.

Pire encore : des photos d’elle occupée à tromper son époux avec son producteur enflamment la toile… Les tweets de haine s’enchaînent aussitôt et bye-bye les followers, les sponsors, le mari et le loft à crédit !

Devenue persona non grata à New York, Sunshine n’a plus qu’à rentrer piteusement au bercail, à Montauk dans les Hamptons, auprès de sa sœur aînée Rain qui lui en veut à mort de l’avoir laisser tomber.

Elle compte bien entamer sa quête de rachat afin de regagner tout ce qu’elle a perdu. Apprentissage auprès du chef Z, aussi étoilé qu’intransigeant, mea culpa familial, tentative de reconquête amoureuse : Sunshine trouvera-t-elle enfin la recette magique ?

Avec Hello, Sunshine Laura Dave nous montre l’envers du décor des réseaux sociaux à travers son héroïne Sunshine, une top chef en carton made in YouTube qui devient le plus gros bad buzz de l’histoire de la cuisine !

En une journée, notre héroïne perd tout ce qu’elle a mis quatorze ans à construire : son travail, son argent, sa vie confortable, son mari… il ne lui reste plus rien. Car tout son empire, sa vie entière repose sur le paraître et un tissu de mensonges qu’un troll a décidé de dévoiler au monde entier.

Tout en émotion et en humour, ce récit montre les travers des réseaux sociaux, la course aux followers, comment les personnalités publiques mais aussi les personnes comme vous et moi, scénarisent leur quotidien, s’inventent une vie, des compétences ou des qualités qu’elles n’ont pas pour être le plus populaire possible.

L’autrice prône avec ce roman le retour au vrai, à l’authenticité, à la famille et au goût des bonnes choses face à la superficialité des réseaux. En perdant tout, Sunshine va faire un retour aux sources qui lui fait prendre conscience de ce qui a vraiment de la valeur dans sa vie.

Au-delà de cette thématique, Laura Dave aborde aussi les relations familiales compliquées. Sushnine et Rain sont brouillées depuis de nombreuses années et Sunshine ne connaît même pas sa nièce de 6 ans, Stéphanie.

Avec ce dernier personnage, elle aborde la thématique des enfants surdoués qui n’arrivent pas à se socialiser mais qui sont à l’aise avec les adultes.

Le style enlevé de l’autrice, son ton corrosif mêlé à une bonne dose d’humour donnent un rythme très vif à ce roman que j’ai lu quasiment d’une traite. Il y a certes de bons sentiments, un peu de facilité dans la narration, ce n’est pas le roman de l’année mais si vous êtes à la recherche d’une bonne lecture détente mais qui fait aussi réfléchir, Hello, Sunshine est pour vous !

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Sophie Horvath fait partie des « vieilles » blogueuses ; à force de parler des livres des autres sur son site « C’est quoi ce Bazar ? », ça devait arriver : est venu le temps de coucher à son tour des histoires sur le papier.
D’abord disponible en numérique, « La Fleur de Clémentine » devient « Le Quartier des Petits Secrets », paru le 10 avril 2019 chez Flammarion. Dans « A l’Ombre du Grand Marronnier » (toujours disponible en numérique) il sera question du quotidien d’un petit village atteint par les remous de l’Histoire.

Clémentine est fleuriste à Bordeaux, dans un quartier en retrait de l’effervescence urbaine. Sa plus proche amie, Nicole, tient le café sur la place et, ensemble, elles s’amusent à observer les habitudes de chacun.

De cet homme qui commande exactement les mêmes bouquets chaque semaine. De ce bouquiniste qui ne sort jamais. De « L’Inspectrice » qui passe en faisant claquer son parapluie…

Et puis il y a Viviane, bien sûr, qui s’échappe régulièrement de sa maison de repos pour venir passer un moment dans son jardin imaginaire, la boutique de Clémentine, où elle coupe, tranche, éventre…

Viviane est adorable mais ses pertes de repères ne favorisent pas le commerce. Pourtant, lorsque cette dernière ne se présente plus, Clémentine s’inquiète et se rend à sa maison de retraite. Une mauvaise chute empêche la charmante massacreuse de venir ratiboiser ses bouquets. Malgré sa faiblesse, elle trouve la force de dessiner une fleur étrange que Clémentine ne parvient pas à identifier.

Quelle est donc cette variété qui semble tellement importante pour la dame âgée ? Il n’en faut pas plus pour que Clémentine commence son enquête.

Le quartier des petits secrets est le premier roman de Sophie Horvath qui nous propose ici un récit bien agréable dans la droite lignée de Virginie Grimaldi, Lorraine Fouchet et Aurélie Valognes.

L’histoire est toute douce, tendre, pleine de poésie et de fleurs, portée par des personnages attachants avec en fil rouge une enquête botanique bien agréable. Le style de Sophie Horvath est simple mais efficace, elle décrit formidablement bien le quotidien des commerçants bordelais qu’elle a pris pour héros, et je me suis bien sentie en leur compagnie tout au long des deux cents pages que dure ce roman, enveloppée par une douceur et une tendresse bien sympathiques.

Dans ce roman, on suit plus particulièrement Clémence et Viviane, deux femmes liées par l’amour des fleurs, et issues de la bonne bourgeoisie. La jeune femme a des relations tendues avec ses parents, spécialement avec sa mère, qui attendent d’elle une bonne situation familiale et professionnelle.

Hélas pour eux, leur fille demeure célibataire et a opté pour les fleurs plutôt que la médecine ou le barreau, ce qui est une faute de goût évidente pour eux. Madame mère n’a de cesse de lui répéter qu’elle est une fille décevante et en dépit de ses reproches continuels, Clémence continue à honorer de sa présence les déjeuners dominicaux, en jeune fille bien élevée qu’elle est.

Viviane est en maison de retraite, choyée par un infirmier bâti comme une armoire à glaces, en rupture avec sa famille bourgeoise qui l’a rejetée pour avoir choisi d’être une femme libre plutôt qu’une femme au foyer docile.

Entre elles d’eux, de nombreux points communs et quelques secrets de famille que Clémence va mettre au jour.

L’intrigue n’est pas nouvelle et ne sort guère des sentiers battus, l’histoire est un peu trop légère pour moi, je ne la garderai pas longtemps en mémoire c’est certain. Mais Le quartier des petits secrets est un roman doudou réconfortant qu’on lit avec plaisir et ce n’est déjà pas si mal.

Un sympathique feel-good book que je vous recommande si vous appréciez ce genre, vous passerez un bon moment en compagnie de Clémence et de tous les autres.

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