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Posts Tagged ‘hercule poirot’

Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Dans l’Orient-Express bloqué par la neige, le fameux détective Hercule Poirot mène l’enquête. Puisque le criminel ne peut être que dans le wagon, il lui faut examiner tous les éléments: les douze voyageurs de nationalités différentes, les douze coups de poignard, et les alibis de chacun…

Hercule Poirot est en mission à Istanbul lorsqu’une urgence demande son retour à Londres et il prend place dans l’Orient Express, anormalement plein en cette période de l’année. Heureusement, il est ami avec l’un des directeurs de la compagnie qui lui obtient une couchette.

Durant le voyage, il est approché par Samuel Ratchett, un riche américain, qui lui demande sa protection pour 10 000 dollars. Ce dernier craint pour sa vie mais Poirot refuse poliment, il n’aime pas l’individu.

Pendant la nuit, Poirot est réveillé par du bruit dans la cabine d’à côté, celle de Ratchett et c’est la stupéfaction lorsque le lendemain matin, le corps de son voisin est retrouvé, lardé de 12 coups de poignard.
Poirot s’interroge sur cet étrange meurtre où tous les indices partent dans des directions opposées. Autour de ce cadavres trop de suspects, trop d’alibis…

Mois après mois, je continue mon exploration de l’œuvre de la reine du crime et ce mois-ci c’est l’un de ses titres les plus célèbres, plusieurs fois adaptés : Le crime de l’Orient-Express.

Je ne vais pas vous mentir, ce roman est un chef d’oeuvre du genre, avec un dénouement quasi impossible à deviner et qui vous laisse pantois lorsque vous découvrez le pot aux roses !

Et même lorsque l’on connaît par cœur l’histoire, ce qui était mon cas ayant déjà lu ce roman il y a de nombreuses années et vu toutes les adaptations télévisuelles ou cinématographiques qu’il existe, elle reste néanmoins très agréable à lire.

Avec Le crime de l’Orient-Express, Agatha Christie nous mène, comme d’habitude, par le bout du nez avec cette histoire finement tricotée et une kyrielle de coupables possibles. En effet, chacun des protagonistes a un mobile plausible, qui fait de lui un suspect hautement crédible et bien sûr on tombe dans le piège à chaque fois !

Notre détective préféré va mener son enquête assisté par son ami M. Bouc et par le docteur Constantine qui voyagent eux aussi dans ce luxueux train qui va de Constantine à Calais.

Dans cet Orient-Express bloqué par la neige, notre Hercule va avoir tout le loisir de mettre sur le grill les suspects à plusieurs reprises jusqu’au dénouement final où il réunit l’ensemble des protagonistes pour leur livrer le fruit de ses petites cellules grises.

Dans ce roman, il y a tout ce que j’aime chez la reine du crime : l’atmosphère délicieusement anglaise, l’humour, une intrigue policière de haute volée, un suspens mené jusqu’au bout, un détective brillant qui passe au crible tous les suspects pour nous livrer le coupable sur un plateau, avant de retourner dans son appartement londonien.

Une excellente lecture qui frôle le coup de coeur et que je vous recommande chaudement. Belette a adoré aussi, vous pouvez lire son avis ici.

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Cela fait tout juste un an que le mari de Mrs Ferrars est mort. D’une gastrite aigüe. Enfin, c’est ce qu’il semble. Après tout, les symptômes de l’empoisonnement par l’arsenic sont presque les mêmes… Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide ? Allons donc ! Elle était encore jeune et très riche… Et puis, aujourd’hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n’est pas permis. Mais pourquoi ? Bien sûr, Mrs Ferrars et Mr Ackroyd paraissaient fort bien s’entendre. Surtout depuis la mort du mari. Mais de là à dire… Non, ce n’est pas possible… En tout cas, ce n’est pas si simple…

Un soir, dans sa propriété de Fernly Park, l’industriel Roger Ackroyd se confie à son ami le docteur Sheppard. Mrs Ferrars, la veuve qu’il comptait épouser, s’est suicidée pour échapper à un chantage.

Mais avant de commettre l’irréparable, elle lui a avoué avoir empoisonné son mari un an plus tôt, un meurtre dont nul ne la soupçonne tant sa mort avant semblé naturelle, à l’exception d’un maître chanteur qui la saigne à blanc en échange de son silence depuis lors.

Dans une ultime lettre, elle lui révèle le nom de celui détient son terrible secret mais alors que l’enveloppe bleue arrive et que Sheppard le presse de l’ouvrir, Roger Ackroyd lui répond qu’il préfère lire cette missive seul, et renvoie Sheppard chez lui. Quelques minutes plus tard, le majordome de Fernly Park appelle chez le médecin pour lui annoncer le décès de Roger Ackroyd. Le médecin accourt et lorsque Parker lui ouvre la porte, il lui assure qu’il ne l’a point appelé et que son maitre est toujours dans son bureau.

Pourtant, lorsqu’ils parviennent à ouvrir la porte, ils trouvent Ackroyd sans vie, un poignard dans le cou. Flora, la nièce d’Ackroyd, demande alors à Poirot, en villégiature à King’s Abbott, de trouver le meurtrier de son oncle…

Le meurtre de Roger Ackroyd fait partie des titres incontournables d’Agatha Christie qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie, je ne vais pas vous mentir, ce roman est un chef d’oeuvre du genre, avec un dénouement quasi impossible à deviner et qui vous laisse pantois lorsque vous découvrez le pot aux roses !

Vous le savez, même si j’aime beaucoup Miss Marple et les Beresford, je fais partie de la team Poirot, je suis une inconditionnelle du détective belge aux petites cellules grises bien affûtées, que ce soit dans les romans et bien sûr les adaptations de la BBC avec le très talentueux David Suchet dans le rôle titre.

Avec Le meurtre de Roger Ackroyd, Agatha Christie nous mène, comme d’habitude, par le bout du nez avec cette histoire finement tricotée et une kyrielle de coupables possibles. En effet, chacun des protagonistes a un mobile plausible, un secret inavouable qui fait de lui un suspect hautement crédible et bien sûr on tombe dans le piège à chaque fois !

L’histoire est contée à la première personne par le Dr Sheppard, médecin de King’s Abbott et intime de la famille Ackroyd, qui va se passionner pour l’affaire et tenter de remplacer au mieux l’inénarrable capitaine Hastings afin de seconder Hercule Poirot dans cette étonnante affaire de la mort de Roger Ackroyd.

Notre détective préféré va également trouver de l’aide auprès de Caroline, la soeur de Sheppard, qui a un grand sens du commérage et une acuité certaine pour cerner l’âme humaine comme personne, un personnage qui m’a beaucoup plu.

Dans ce roman, il y a tout ce que j’aime chez la reine du crime : l’atmosphère délicieusement anglaise, l’humour, une intrigue policière de haute volée, un suspens mené jusqu’au bout, un détective brillant qui passe au crible tous les suspects pour nous livrer le coupable sur un plateau, avant de retourner cultiver ses courges !

Une excellente lecture qui frôle le coup de coeur et que je vous recommande chaudement. Belette a adoré aussi, vous pouvez lire son avis ici.

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Pour moi, le roman policier se conjugue en anglais. C’est en effet grâce à Agatha Christie et Arthur Conan Doyle que j’ai découvert les romans policiers et que je suis devenue accro il faut bien le dire. J’ai ensuite poursuivi mon exploration des romanciers anglais du crime pour découvrir essentiellement je dois le dire, des romans policiers historiques, mes préférés. Alors aujourd’hui, je profite du mois anglais pour vous présenter mes héros de romans policiers britanniques préférés, dans l’ordre dans lequel je les ai découverts :

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Miss Marple

Of course, impossible de ne pas commencer par elle, puisque c’est mon surnom ! La délicieuse miss Jane Marple, créée par la reine du crime elle-même, Agatha Christie, est l’héroïne de 12 romans et de plusieurs nouvelles. Cette détective en fauteuil (en anglais : armchair detective), vit à St. Mary Mead, un charmant petit village perdu dans la campagne anglaise, tout droit sorti lui aussi de l’imagination de cette chère Agatha. Miss Marple est une vieille dame curieuse et qui passe le plus clair de son temps à tricoter, ce qui ne l’empêche pas de tout voir et de tout entendre. Contrairement à Hercule Poirot, ce n’est pas grâce à ses petites cellules grises qu’elle résout les énigmes, mais avec son intuition.

Le livre que je vous recommande : Un meurtre sera commis le…

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Sherlock Holmes et Docteur Watson

Les deux font tellement la paire qu’il est impossible de les dissocier ! Sir Arthur Conan Doyle met en scène pour la première fois le célèbre duo en 1887. L’auteur qui a beaucoup lu Edgar Poe et Emilie Gaboriau, l’inventeur du roman policier, créée l’archétype du détective privé qui va inspirer bon nombre de romanciers et donner lieu à un flot de pastiches qui paraissent régulièrement jusqu’à aujourd’hui. Très brillant et intelligent, il est doté d’un don d’observation hors paire et d’une mémoire remarquable. Son associé, le docteur Watson, ex-militaire à la retraite, partage avec lui un appartement au 221b Baker Street à Londres et devient son hagiographe. Sherlock Holmes reste le héros de roman policier incontournable.

Le livre que je vous recommande : Les aventures de Sherlock Holmes

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Frère Cadfael

Voilà un personnage très important pour moi car c’est grâce à ce moine bénédictin gallois que j’ai découvert les romans policiers historiques. Né sous la plume d’Ellis Peters, cet ancien croisé du 12è siècle est le héros de 20 romans et de quelques nouvelles. Cadfael est rentré dans les ordres tardivement, après avoir vécu toute une vie d’homme, et c’est au retour des croisades qu’il prend l’habit à l’abbaye de Shrewsbury  et devient herboriste. Il n’applique par les règles de saint Benoit à la lettre, ce qui lui vaut les foudres de l’antipathique frère Robert et de son assistant, le mielleux Frère Jérôme, mais heureusement il peut compter sur l’appui du supérieur du couvent, l’abbé Radulphe et de Hugh Beringar, shérif du comté du Shropshire. Son sens de l’observation et sa connaissance des plantes et des maladies en font un détective redoutable. Ses enquêtes sont à lire absolument dans l’ordre car l’on suit l’évolution des personnages.

Le livre que je vous recommande : Le lépreux de St Giles

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Tuppence et Tommy Beresford

Prudence Cowley et Tommy Beresfort forme un sympathique duo de détectives imaginé par Agatha Christie dès 1923. Associés contre le crime, ils apparaissent dès le second roman de la reine du crime, Mr Brown. Simples amis au départ, ils vont finir par tomber amoureux et se marier. Des deux personnages, c’est bien sûr Tuppence (qui tire son surnom de two pence en anglais) qui est mon préféré : elle est la femme des années 20 par excellence, celle qui est coiffée comme Louise Brooks, qui s’habille à la dernière mode et qui est indépendante financièrement. Dommage que ce duo ait été ensuite abandonné par Agatha qui reviendra vers eux à de rares occasions, pas toujours très réussies.

Le livre que je vous recommande : Le crime est notre affaire

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Hercule Poirot

Le plus célèbre détective privé, après Sherlock Holmes, est belge ! Il voit le jour en 1920, toujours sous la plume de la grande Agatha. Notre détective aux cellules grises acérées est le héros d’une trentaine de romans et de plus de 50 nouvelles. Ancien chef de la Sûreté de Bruxelles, ce citadin invétéré, maniaque et toujours tiré à quatre épingles, rejoint l’Angleterre lors de la première guerre mondiale et se retrouve à Styles St. Mary, une petite ville de province où il résout sa première énigme anglaise, La mystérieuse Affaire de Styles. Il devient ensuite détective privé à Londres où il engage Miss Lemon comme secrétaire, aussi rigoureuse et tatillonne sur le classement et l’orthographe que lui et s’associe avec le fantasque captain Hastings. C’est grâce son sens du détail qu’il va devenir le plus célèbre détective au monde.

Le livre que je vous recommande : Le meurtre de Roger Ackryod

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Miss Silver

Maud Silver ressemble beaucoup à Miss Marple même si elle est nettement moins connue que l’héroïne d’Agatha Christie. Cette ancienne préceptrice reconvertie en détective privée voit le jour en 1928 sous la plume de Patricia Wentworth, elle apparaît donc dans le paysage littéraire 2 ans avant Jane Marple ! On pourrait croire à tort que Patricia Wentworth s’est inspiré de la reine du crime, alors qu’à priori c’est plutôt l’inverse. Armchair detective, tout comme sa cadette, Miss Silver est une délicieuse vieille dame douée d’un don d’observation sans égal. Héroïne d’une trentaine d’intrigues, elle est souvent assistée de l’inspecteur de Scotland Yard, Frank Abbott.

Le livre que je vous recommande : L’affaire William Smith

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Charlotte et Thomas Pitt

J’ai découvert cette série au début des années 2000 si j’ai bonne mémoire mais elle a été créée par Anne Perry à la fin des années 70. Spécialiste de l’époque victorienne, les romans mettant en scène les Pitt sont très bien documentés même si parfois les détails historiques et politiques éclipsent un peu le récit policier. Tout comme les Beresford, Charlotte Ellisson et Thomas Pitt se rencontrent dans le premier volume, L’étrangleur de Cater Street. Elle est issue de la bourgeoise londonienne, et lui est fils de garde-chasse et simple inspecteur de police, autant dire personne pour l’entourage de la jeune femme. Suffragette avant l’heure, Charlotte n’est pas une femme conventionnelle, Thomas n’est pas un homme conventionnel non plus, ils vont  tomber amoureux et se marier. Dès lors, Charlotte et sa sœur Emily auront tendance à se mêler d’un peu trop près des enquêtes de Thomas. Comme pour Cadfael, il est important de les lire dans l’ordre !

Le livre que je vous recommande : L’étrangleur de Cater Street

J’espère que ce petit panorama vous donnera envie de découvrir des auteurs que vous ne connaissez pas ou de replonger dans ceux que vous aimez ! Les titres donnés sont indicatifs mais ils méritent tous d’être lus !

Ecrit dans le cadre du Mois anglais

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