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Posts Tagged ‘jenny colgan’

Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 2/20

Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… A l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec son fiancé Huckle, bien au chaud dans leur grand phare.
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais…

Polly Waterford ne voit pas le temps passer… Sa petite boulangerie l’occupe du matin au soir, au désespoir d’Huckle, son compagnon, qui rêve de profiter d’une simple grasse matinée avec elle. À l’approche des fêtes de fin d’année, Huckle rêve aussi d’un Noël en amoureux, bien au chaud dans leur grand phare, avec leur petit macareux Neil.

Mais quand Kerensa débarque à Mount Polbearne pour dévoiler à sa meilleure amie un terrible secret, Polly voit soudain son avenir s’assombrir. D’autant que la révélation de Kerensa menace la belle histoire qu’elle a construite avec Huckle.

Son père, qui a toujours été aux abonnés absents, resurgit de son passé et Polly hésite à le rencontrer pour la première fois.

Jusqu’à présent, Polly a toujours réussi à surmonter les épreuves en cuisinant. Pourtant, cette fois-ci, préparer de bons petits pains risque de ne pas suffire à la sortir du pétrin…

Ayant beaucoup aimé La petite boulangerie du bout du monde et Une saison à la petite boulangerie, je me suis jetée sur Noël à la petite boulangerie, le dernier tome de la trilogie consacré à Polly, dès sa sortie en poche !

Pour celles qui ont lu comme moi les deux précédents volumes, quel bonheur de retrouver Polly et son amoureux Huckle, son macareux Neil, leurs amis Reuben et Kerensa, Jayden, Selina et tous les autres.

Comme les deux premiers opus, Noël à la petite boulangerie est un sympathique roman feel-good mâtiné d’une bonne dose de gourmandise car Jenny Colgan nous montre son héroïne derrière les fourneaux à de nombreuses reprises et ça met vraiment l’eau à la bouche !

Si l’histoire ne sort pas des sentiers battus, elle est même plutôt conforme aux romans feel-good, ce qui change ici c’est le décor rude mais magnifique de cette île de Cornouailles et l’aspect gourmand du récit. L’autrice n’a pas son pareil pour nous vanter les mérites des Cornouailles et des douceurs mitonnées par Polly !

Cependant, je dois bien admettre que si cette lecture fut agréable, je l’ai trouvé moins intéressante parce qu’elle est pour moi, trop centrée sur Reuben et Kerensa dont les frasques me laissent de marbre. J’aurai préféré aussi un peu plus de joie et de bonne humeur à l’approche de Noël plutôt que de nouveaux drames pour Polly et Huckle et davantage d’ambiance noëlique.

La plume de Jenny Colgan est toujours aussi efficace : on tourne les pages sans s’en rendre, ce roman reste une lecture agréable, rapide, avec une happy end à la clé.


Noël à la petite boulangerie est un roman doudou, réconfortant et savoureux qui pêche parfois par d’inutiles péripéties mais j’ai néanmoins passé un bon moment en compagnie de Polly & Co et je vous recommande ses aventures gourmandes !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s’est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d’irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l’île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes… Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ? Tout va pour le mieux pour Polly Waterford. Elle file le parfait amour avec Huckle, un grand américain qui fabrique du miel et la propriétaire des deux boulangeries de l’île de Mont Polbearne, Mrs Manse, est partie prendre sa retraite sur le continent, lui laissant carte blanche.
Sur cette île des Cornouailles coupée du monde plusieurs fois par jour, notre trentenaire est très heureuse, au point d’avoir acheté le phare, s’apprêtant à couler de longues années dans un bonheur parfait.
Hélas pour elle, Mrs Manse décède brutalement et sa sœur hérite de ses biens. Estimant que les boulangeries n’engrangent pas assez de bénéfices, elle délègue à l’un de ses fils, Patrick, le soin de redresser la barre à coup de pains industriels.
Pour Polly, c’en est trop et après une énième prise de bec avec Patrick, elle est renvoyée. Que va-t-elle pouvoir faire sur l’île maintenant, elle qui aime tant avoir les mains dans le pétrin ?
L’été dernier, j’avais profité de mes vacances pour découvrir La petite boulangerie du bout du monde que j’avais beaucoup aimé. J’ai donc profité de mes vacances 2017 pour découvrir la suite : Une saison à la petite boulangerie.
Pour celles qui ont lu comme moi le premier volume, quel bonheur de retrouver Polly, son oiseau de mer Neil, Huckle, Reuben, Jayden, Archie et les pêcheurs de l’île, toujours en deuil de leur patron Tarnie, Patrick le vétérinaire, pour ne citer qu’eux. Trois nouveaux personnages font leur apparition : Patrick, l’héritier de Mrs Manse, exécrable personnage qui joue ici le rôle du vilain méchant pas beau, Sélina la veuve de Tarnie et Flora, apprentie boulangère.
Comme le premier opus, Une saison à la petite boulangerie est un joli roman feel-good, à la fois gourmand et rafraichissant, idéal à lire l’été, sur la plage. J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre Polly dans ce nouveau chapitre de sa vie, c’est une jeune femme courageuse, qui ne baisse pas les bras et qui saura rebondir malgré les embuches semées sur son passage, bien aidée par Huckle, qui n’hésitera pas à retourner aux Etats-Unis travailler durement dans une ferme, pour l’aider financièrement.
A travers le quotidien de l’ex-citadine, on prend conscience de la dure vie sur une île presque coupée du monde, le difficile travail des pêcheurs et on assiste au nouveau projet de l’héroïne à coups de foccacia et autres pains qui nous font saliver tout au long du récit.
Si l’histoire ne sort pas des sentiers battus et qu’elle est plutôt conforme aux romans feel-good, ce qui change ici c’est le décor rude mais magnifique de cette île de Cornouailles et l’aspect gourmand du récit.
Cependant, je dois bien admettre que si cette lecture fut agréable, elle ressemble par moment un peu trop à l’histoire que l’auteure nous donne à lire dans le premier opus, j’espère que le troisième tome qui a pour cadre Noël et qui devrait sortir d’ici quelques mois, sera un peu plus original.
L’écriture de Jenny Colgan est toujours aussi efficace : on tourne les pages sans s’en rendre compte et j’ai finalement lu cette brique en trois jours seulement.
Une saison à la petite boulangerie est un roman doudou, réconfortant et savoureux qui pêche cependant par son manque d’originalité et parfois d’inutiles péripéties. J’ai néanmoins passé un très bon moment en compagnie de Polly & Co et je pense lire la suite dès qu’elle sera disponible en poche.

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Lu dans le cadre du mois anglais et 1 pavé par mois :

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Issy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Issy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux.

Quand elle est brutalement licenciée, Issy décide de suivre son cœur et de se consacrer à sa passion pâtissière. C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu… Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café.

Izzy est une jeune trentenaire responsable administrative dans un gros cabinet immobilier. Cette londonienne célibataire entretient depuis quelque temps et dans le plus grand secret une liaison avec son boss, le beau Graeme, au grand dam de sa meilleure amie et colocataire Helena qui pense qu’il ne s’engagera jamais et qu’elle perd son temps.

Bien que la jeune se contente de son poste bien plan plan, ce qu’elle adore faire, c’est de la pâtisserie et plus particulièrement des cupcakes dont elle régale ses collègues de bus et de bureau. Un virus qu’elle a contracté auprès de son Grampa Joe qui l’a élevé et qui était boulanger.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si il n’y avait pas la crise et le groupe immobilier pour lequel Izzy travaille décide de procéder à des licenciements afin de conforter ses marges. Isabel est convoquée comme l’ensemble de ses collègues et elle a la mauvaise surprise d’apprendre qu’elle fait partie des premiers licenciés.

Révoltée contre cette décision qu’elle estime injuste et contre Graeme, qui n’a pas hésité à la sacrifier, elle claque la porte et va connaître quelques semaines difficiles à traîner en pyjama toute la journée et à se goinfrer de gâteaux et de crèmes glacées jusqu’à ce que Helena la secoue suffisamment pour qu’elle se lance dans un projet fou : devenir chef d’entreprise en ouvrant son propre salon de thé…

L’été dernier j’avais beaucoup aimé La petite boulangerie du bout du monde signé également Jenny Colgan, un feel-good book gourmand que j’avais dévoré sur la plage et que j’ai préféré à Rendez-vous au Cupcake Café qui lui ressemble trop sur bien des points : une jeune femme qui après un licenciement (une faillite dans La petite boulangerie…) se retrouve célibataire et qui décide de prendre une décision radicale, celle de changer de vie pour devenir dans un cas boulangère et dans l’autre pâtissière.

Le thème du nouveau départ n’est pas nouveau, il est même souvent au centre des feel-good books, généralement accompagné d’une romance avec triangle amoureux, ce qui est le cas ici et ce qui m’a un peu déçue.

Outre le fait qu’il ne sorte pas des sentiers battus et reste bien dans les clous de ce genre littéraire, il est trop calqué sur La petite boulangerie dont j’avais parfois l’impression de lire le remake, un peu dommage non ?

Néanmoins, la lecture est agréable, le roman est charmant et gourmand à souhait, on se laisse prendre au jeu, l’histoire est bien menée quoique l’on peut lui reprocher quelques longueurs, l’héroïne volontaire et attachante mais ce Rendez-vous au Cupcake Café reste trop prévisible à mon goût.

Ce que j’ai beaucoup aimé en revanche, c’est l’amitié et la solidarité entre les femmes qui côtoient Izzy, toutes de conditions sociales différentes et qui vont l’aider à mener à bien son projet et à faire de son salon de thé une réussite.

Autre point positif : la très belle relation qui unit Izzy à son Grampa, placé dans une maison de retraite, et qui vit ses derniers mois est touchante, émouvante et apporte un vrai plus à l’histoire sage et convenue.

Vous l’aurez compris, une lecture agréable et sympathique qui remplit parfaitement sa mission de détente mais si vous souhaitez découvrir Jenny Colgan, je vous conseille plutôt La petite boulangerie du bout du monde !

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Lu dans le cadre du challenges 1 pavé par mois et Les 10 pavés que j’aimerai sortir de ma PAL cet été (3/10) :

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Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…heart_4la-petite-boulangerie-du-bout-du-monde-jenny-colgan

Polly Waterford est une trentenaire qui a tout perdu. Depuis plusieurs années, elle filait le parfait amour avec son petit ami Chris avec lequel elle avait créé une entreprise de graphisme.

Pendant une décennie, leur petite entreprise était florissante mais hélas pour eux, la crise passant par là, les clients se sont faits de plus en plus rares et leurs dettes sont allées croissant.

Mis en faillite, le couple a du vendre leur appartement et presque l’intégralité de leurs biens et se sépare. Polly trouve refuge chez sa meilleure amie Kerenza le temps de trouver un job et un appartement mais ses candidatures sont toutes refusées.

C’est alors qu’elle tombe sur une petite annonce et quitte Plymouth pour s’installer dans une ancienne boulangerie d’une île des Cornouailles, Mount Polbearne, seulement reliée à la terre ferme par une chaussée submersible.

Pour, elle qui vaut un véritable culte au pain sous toutes ses formes, c’est l’aubaine même si le lieu est d’une saleté repoussante et que sa logeuse, particulièrement acrimonieuse, ne l’accueille pas à bras ouverts….

Voilà un joli roman feel-good, à la fois gourmand et rafraichissant, idéal à lire l’été, sur la plage. Avec Polly, nous faisons la connaissance d’une galerie de personnages hauts en couleur et au grand coeur : Tarnie et son équipage de pêcheurs, Reuben l’excentrique millionnaire de la Silicon Valley, Kerenza, Huckle l’apiculteur américain, Patrick le vétérinaire…

A travers le quotidien de l’ex-citadine, on prend conscience de la dure vie sur une île presque coupée du monde, le difficile travail des pêcheurs et on assiste à la reconstruction de l’héroïne à coups de foccacia et autres pains qui nous font saliver tout au long du récit.

Si l’histoire ne sort pas des sentiers battus et qu’elle est plutôt conforme aux romans feel-good particulièrement en vogue cette année à savoir que l’héroïne qui a tout perdu décide de changer de vie et, cerise sur le gâteau, trouve l’amour, ce qui change ici c’est le décor rude mais magnifique de cette île de Cornouailles et l’aspect gourmand du récit.

L’écriture de Jenny Colgan est simple et efficace et elle se lit facilement, on tourne les pages sans s’en rendre compte et j’ai finalement lu cette brique en trois jours.

La petite boulangerie du bout du monde est un roman doudou, réconfortant et savoureux qui pêche cependant par son manque d’originalité et sa fin très lente avec d’inutiles péripéties. J’ai néanmoins passé un très bon moment en compagnie de Polly & Co et je pense lire la suite dès qu’elle sera disponible en poche.

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