Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘kate Sarah klise’

Le trio du manoir Vrastock va bientôt devoir faire le deuil d’un de ses plus grands plaisirs : le courrier. Le bureau de poste de Livid City est sur le point de fermer et Ignace, Lester et Adèle seront bientôt coupés de tout contact avec leurs fans. Une nouvelle invention appelée « vexto », menace de remplacer non seulement les lettres, mais aussi les livres, les sèche-cheveux et même les portes de garages ! Le mystérieux propriétaire de la boîte postale n°5 pourra-t-il grâce à son plan sinistre (en apparence) sauver le bureau de poste ?

heart_5auteur-editeur-pages43-rue-du-vieux-cimetiere-tome-4-le-fantome-hante-toujours-deux-fois

Paul Tergeist, le tout nouveau ministre des postes et Télécommunications a décidé de frapper fort (je sais le jeu de mot est facile mais je n’ai pas pu résister) pour fêter sa prise de fonction : il a décidé d’abolir le courrier traditionnel. Exit, les bureaux de poste, et place au Vexto, une cagoule objet à tout faire qui sert à lire des livres, envoyer des textos, surfer sur internet…

Et pour mettre en place la révolution Vexto, Paul Tergeist a choisi comme ville pilot Livid City. Le bureau de poste fondé en 1837 doit être démoli le 1er mars et remplacé par un centre Vexto, chargé de vendre ce nouveau système de communication pour la modique somme de 999,99 $ !

Adèle, Ignace et Les ne veulent pas que le bureau de poste ferment, eux qui ont érigé la correspondance en art de vivre et qui ont besoin de la poste pour livrer les chapitres de leur livre à leurs abonnés.

Les est maintenant un adolescent et même s’il est heureux avec ses parents adoptifs, son chat et son chien, il aimerait bien vivre avec son temps mais Adèle, morte en 1911, ne veut aucun objet moderne dans sa maison ! La famille ne possède ni télévision, ni ordinateur, ni téléphone fixe ni téléphone portable et Les aimerait bien que ça change…

La nièce du bibliothécaire Tom Set doit venir passer le mois de février à Livid City. Le but de ces vacances pas comme les autres : désintoxiquer Winona Fee de son portable et retrouver le goût de la lecture. Wy Fee est totalement accro à son Smartphone et n’écrit qu’en langage SMS !

On se retrouve aujourd’hui pour le quatrième tome de la série 43, rue du vieux cimetière. J’avais eu, comme vous le savez, un gros coup de cœur pour les trois premiers opus : Trépassez vote chemin, Il faudra me passer sur le corps, et Jusqu’à ce que la morsure nous sépare, allais-je être aussi séduite par Le fantôme sonne toujours deux fois ?

Et bien oui ! Cette série est décidément un vrai bonheur de lecture et j’ai retrouvé avec plaisir les habitants de Livid City, la ville fantôme préférée des américains, et plus particulièrement ceux qui logent au 43 rue du Vieux-Cimetière : Les Perrance, le jeune illustrateur adopté par Ignace Bronchon, l’auteur à succès victime du syndrome de la page blanche et Adele I. Vranstock, l’écrivain fantôme le plus célèbre du monde qui hante la maison.

Kate Klise aborde dans ce nouvel opus les excès et les dérives des nouvelles technologies sur les adolescents et sur les gens de manière générale. Le nouveau ministre, totalement à la ramasse et coupé des attentes du peuple, a décidé sans tenir compte de l’avis de quiconque d’abolir le courrier au profit d’une cagoule même pas au point qui déshumanise encore davantage les rapports qu’on peut tous avoir les uns avec les autres.

L’occasion pour les parents d’aborder avec les enfants la question du téléphone portable et des réseaux sociaux, de la vie virtuelle qui prend parfois la place de la vie réelle au détriment des amis, des activités, de la famille, de la lecture…

A travers ce tome, Kate Klise nous dévoile également le passé d’Adèle dont on ne connaissait jusqu’à là pas grand chose et notre sympathique fantôme se souvient avec bonheur de son amitié avec Hank Hadmaller, l’ancien facteur, avec qui elle partageait le goût de la lecture et de la correspondance.

Un quatrième tome toujours aussi savoureux et un bel hommage au célèbre roman de Gaston Leroux, Le fantôme de l’Opéra !

Read Full Post »

Lorsqu’un chien fait son apparition au manoir Vranstock, Lester est fou de joie ! Ses parents adoptifs, Adèle I. Vranstock et Ignace Bronchon, beaucoup moins… particulièrement depuis que le fameux chien, baptisé Secret, passe ses nuits à aboyer. Mais pourquoi Secret aboie-t-il ainsi ? Est-ce parce qu il souffre de la disparition des son ancien maître, le vieux et richissime Placid Mac Abbey dont les deux enfants se battent à présent comme chien et chat pour toucher l’héritage ? Ou bien, Secret cacherait-il un secret ? Lester se retrouve mêlé, grâce à son nouveau compagnon, à un fabuleux jeu de piste, orchestré par le regretté et fantaisiste Placid avant sa mort : un défi lancé à ses enfants mais aussi à tous les habitants de Livid City dont le destin pourrait bien être transformé par les dernières volontés du vieil homme…

43-rue-du-vieux-cimetiere-tome-3-jusqu-a-ce-que-la-morsure-nous-separeauteur-éditeur-pagesOn se retrouve aujourd’hui pour le troisième tome de la série 43, rue du vieux cimetière. J’avais eu, comme vous le savez, un gros coup de cœur pour les deux premiers opus : Trépassez vote chemin et Il faudra me passer sur le corps, allais-je être aussi séduite par Jusqu’à ce que la morsure nous sépare ? Et bien oui ! Cette série est un vrai bonheur de lecture et j’ai retrouvé avec joie les habitants de Livid City, la ville fantôme préférée des américains, et plus particulièrement ceux de cette grande maison victorienne : Les Perrance, le jeune illustrateur définitivement adopté par Ignace Bronchon, l’auteur à succès victime du syndrome de la page blanche et Adele I. Vranstock qui hante la maison.

A quelques jours de Thanksgiving, le millionnaire Placid Mac Abbey, décède à l’âge vénérable de 95 ans. Il laisse derrière lui un chien inconsolable, Secret, et deux enfants, Kitty et Rex qui n’attendent qu’une chose : toucher le coquet héritage. Les deux rejetons de Placid se livrent une guerre sans merci depuis des décennies et comptent bien garder le magot pour eux seuls. C’est sans compter les dernières dispositions testamentaires du défunt qui contrarient pour le moins leurs espoirs puisque pour toucher leur héritage, ils devront se livrer à un véritable jeu de piste dans tout Livid City.

Les lui n’en a cure mais il a une idée en tête : convaincre ses parents de le laisser adopter Secret, et si Ignassou accède volontiers à cette requête, Adele, véritable fantôme à chat, ne l’entend pas de cette oreille et décide de quitter la maison, laissant l’auteur en manque d’inspiration, seul face à sa feuille blanche.

C’est encore une fois à travers leurs correspondances et leurs dessins qu’on suit toute l’avancée de l’histoire et la course à l’héritage des Mac Abbey. Et c’est toujours un vrai régal de se plonger dans cette ambiance surannée, de découvrir les illustrations, les coupures de journaux, et de rire des nombreux jeux de mots qui ponctuent le roman, qui s’avale, comme les deux précédents, d’une traite.

On pourra reprocher à l’auteure une fin, comme toujours très heureuse et on ne peut plus morale, mais après tout il s’agit de livres pour la jeunesse et certains messages méritent d’être passés. Ce troisième tome n’en est pas moins un petit bijou d’humour et de drôlerie, qui tient toutes ses promesses. Une série à découvrir et à suivre assurément à partir de 8 ans !

heart_5

Read Full Post »

Le MIASME : Mouvement International Autoritaire pour la Sauvegarde Morale de nos Enfants, a décidé que Lester Perrance, onze ans, ne pouvait plus vivre « sans ses parents » au manoir Vranstock, 43, rue du Vieux Cimetière. Ignace Bronchon, auteur de best-seller et locataire du manoir, tente de convaincre Dick Tatter, le président du MIASME, que le jeune garçon et lui y vivent parfaitement heureux et en sécurité. Depuis quelques mois en effet avec le fantôme d’Adèle I Vranstock, ils écrivent et publient des histoires de fantôme très appréciées du public. Mais Dick Tatter ne veut rien entendre : il fait interner Bronchon dans un asile de fous, envoie Lester à l’orphelinat et annonce qu’il projette de faire exhumer le corps d’Adèle. Heureusement, les trois habitants du manoir ne sont jamais à court d’idées et n’ont pas l’intention de vivre séparés plus longtemps. D’ailleurs, ils réservent à Dick Tatter une surprise d’halloween dont il ne se remettra pas de sitôt.

43-rue-du-vieux-cimetiere-tome-2-il-faudra-me-passer-sur-le-corpsauteur-éditeur-pages

J’avais découvert et adoré le tome 1 de cette série, 43, rue du vieux cimetière : Trépassez vote chemin, et c’est avec grand bonheur que j’ai retrouvé dans ce deuxième opus les habitants de cette grande maison victorienne : Les Perrance, le jeune illustrateur abandonné par ses parents, Ignace Bronchon, l’auteur à succès victime du syndrome de la page blanche et Adele I. Vranstock qui hante la maison.

Malheur à eux, ils sont dans le collimateur de Dick Tatter, le président du MIASME (Mouvement International Autoritaire pour la Sauvegarde Morale de nos Enfants), une association censée défendre les enfants. Alerté par une lettre anonyme, Tatter trouve intolérable que Les ne vive pas à ses parents et qu’il ne soit pas scolarisé.

Et comme si un malheur ne suffisait pas, Dick Tatter annonce l’interdiction et l’abrogation d’Halloween et déclare que le 31 octobre, tous les possesseurs de livres sur les fantômes devront les brûler dans un grand autodafé.

C’est la panique à bord au 43 rue du Vieux-Cimetière de Livid City ! Non seulement nos trois héros sont séparés : Ignace envoyé à l’asile de fous car il est amoureux d’Adele, une fantôme ce qui est bien sûr inconcebable, Les, à l’orphelinat, en attendant le retour de ses parents actuellement à Paris. Leur petite entreprise est également mise à mal du fait de leur éloignement respectif et de l’annulation d’Halloween et de la condamnation de leur livre : leurs lecteurs veulent être remboursés, Bree O’Shoffour, la boulangère, et Gemma C. Vossoux, la banquière, en tête.

Nos compères vont devoir faire preuve d’ingéniosité et d’intelligence pour se sortir de ce mauvais pas et combattre Dick Tatter et son étroitesse d’esprit pour former à nouveau une famille et continuer d’écrire leurs romans.

C’est encore une fois à travers leurs correspondances et leurs dessins qu’on suit leurs péripéties et l’avancée de l’histoire. Et c’est toujours un vrai régal de se plonger dans cette ambiance surannée, de découvrir les illustrations, les coupures de journaux, et de rire des nombreux jeux de mots qui ponctuent le roman, qui s’avale, comme le premier, d’une traite.

Un petit bijou d’humour et de drôlerie et un tome 2 qui tient toutes ses promesses. Une série à découvrir et à suivre assurément ! Heureusement le tome 3 m’attend déjà…

heart_5

Read Full Post »

Ignace Bronchon, auteur grincheux de séries pour enfants, vient s’installer pour l’été dans la vieille demeure victorienne du 43 rue du Vieux Cimetière. Pressé par son éditeur, il espère y terminer le treizième volume de sa série, un véritable défi puisqu’il n’a pas écrit une ligne depuis vingt ans ! Mais Bronchon découvre, furieux, qu’il doit cohabiter avec le fils des propriétaires, le jeune Lester Perrance, son chat Shadow et… le fantôme de l’ancienne propriétaire, Adèle I. Vranstock. Lester et Adèle qui s’entendent parfaitement, s’amusent tout d’abord à lui mener la vie dure, mais peu à peu, tous apprennent à se connaître et à s’apprécier. Adèle, romancière de son vivant, aide Bronchon à surmonter sa panne d’inspiration en coécrivant le nouveau roman.  

43-rue-du-vieux-cimetiere-tome-1-trepassez-votre-cheminauteur-éditeur-pagesVoilà une série dont j’avais lu beaucoup de bien et dont je guettais l’arrivée à la médiathèque avec impatience aussi lorsque je suis tombée sur les deux premiers tomes je n’ai pas hésité une seconde et je ne le regrette pas car j’ai véritablement adoré ce premier tome !!

Au 43, rue du Vieux-Cimetière, vit Lester Perrance, dit Les, un jeune garçon de onze ans, dont les parents se trouvent en Europe pour démontrer que les fantômes n’existent pas. Le problème, c’est que leur rejeton lui, y croit dur comme fer, la preuve Adèle I. Vranstock, décédée depuis 90 ans, habite encore la coupole de la maison victorienne, mais il est le seul à la voir !

Le couple Perrance, détestable par ailleurs puisqu’ils comptent bien abandonner leur fils pour ne pas nuire à leur carrière, au bord de la faillite, cherche à vendre la maison mais personne n’en veut, ils la mettent donc en location le temps de l’été, à la charge du locataire de prendre soin de Les et de son chat.

Ignace Bronchon, célèbre auteur de livres pour enfants, a reçu une confortable avance de 100 000€ pour écrire le tome 13 du Dompteur de fantômes qui l’a rendu célèbre. Le problème c’est que l’écrivain particulièrement acariâtre souffre du syndrome de la page blanche depuis 20 ans. Il a donc besoin de calme pour écrire et il ne va pas vraiment le trouver au 43 rue du vieux-cimetière car Adèle, romancière rancunière, entend bien mettre son grain de sel dans sa vie et dans son nouvel ouvrage !

Ce roman composé de lettres, de correspondances, de dessins et de coupures de journaux se lit extrêmement vite. L’ensemble, bien mis en page, est vraiment agréable à lire et plaira vraiment aux enfants, même à ceux pour qui la lecture est une torture. Et puis, c’est très drôle et farfelu, Adèle est vraiment impayable et le caractère d’Ignace, détestable au début, va peu à peu se transformer. De faux méchant, il devient un vrai gentil avec Les et Adèle.

Quant à l’intrigue, elle est très classique avec happy end à la fin mais elle se laisse découvrir avec grand plaisir. J’ai passé un très bon moment en compagnie de ce trio, le tout dans une ambiance délicieusement rétro très réussie.

Je vais finalement acheter la série complète car j’aurais grand plaisir à la relire et je suis certaine qu’elle plaira aux garçons qui pourront la lire dès qu’ils auront 10 ans ! Un gros coup de coeur que je vous conseille évidemment.

heart_5

Read Full Post »