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Posts Tagged ‘la vallée des oranges béatrice courtot’

Née en 1989 à Bordeaux, Béatrice Courtot est diplômée en droit et sciences politiques. Après avoir séjourné à Madrid et à Paris, elle vit désormais à Lausanne; les voyages nourrissant toujours son imagination. Son premier roman, La Vallée des oranges, publié aux éditions Charleston en 2018, a été récompensé par le Prix du Livre Romantique 2018, présidé par Marie Vareille.

Marseille, 2016. C’est en démontant les faux plafonds d’un hôtel en rénovation qu’un ouvrier découvre, entre deux morceaux de plâtre, une vieille boîte rouillée. Dedans, une photo jaunie, un vieux cahier de recettes, une médaille et une balle de fusil appartenant à Magdalena.

Le contenu est remis à Anaïs, son arrière-petite-fille, propriétaire du Café de l’Ensaïmada, une institution culinaire à Paris. Elle a connu Magdalena, fondatrice du café, repris successivement par sa fille, sa petite-fille et maintenant elle.

Majorque, 1935. Magdalena vit paisiblement sur cette île ensoleillée. La jeune pâtissière régale chaque jour ses clients de brioches saupoudrées de sucre glace et parfumées à la fleur d’oranger. Mais bientôt, la guerre civile espagnole frappe aux portes de son village et Magdalena doit fuir…

De Marseille, à Majorque, d’aujourd’hui à hier, Anaïs va se lancer sur les traces des secrets de son aïeule et découvrir une histoire familiale enfouie il y a bien longtemps sur une autre rive de la Méditerranée…

La vallée des oranges de Béatrice Courtot fait partie de ces romans qui me tentaient depuis leur parution. Il faut dire qu’il avait tout pour me plaire sur le papier : des destins de femmes, une double temporalité, des secrets de famille et la pâtisserie !

J’ai donc entamé ma lecture pleine d’enthousiasme mais malheureusement j’ai vite déchantée. Tout au long de ma lecture, je n’ai pas cru à ce que je lisais, trop d’invraisemblances, d’énormes coïncidences et ficelles, et de déjà-vu pour moi. Il faut bien l’avouer, je suis totalement passée à côté de cette histoire.

Plusieurs raisons expliquent mon manque d’enthousiasme qui a bien failli me faire abandonner ce roman auréolé du prix du livre romantique 2018. Tout d’abord, j’ai trouvé l’histoire de Magdalena et d’Anaïs bien banale et cousue de fil blanc, je ne peux guère vous en dire plus sous peine de vous spoiler mais on l’a déjà vu mille fois.

Ensuite, le roman se passe en partie à Majorque mais je ne l’ai pas vraiment ressenti lors de ma lecture. Je m’attendais à être dépaysée et je ne l’ai pas été, c’est un peu dommage.

J’ai trouvé le style de l’autrice lourd et enfantin (les scènes d’amour sont vraiment mauvaises), les personnages manquent d’épaisseur et de relief et franchement je me suis ennuyée ferme.

Il s’agit ici d’un premier roman, ce qui explique pour moi tous ces « ratés » mais je m’interroge tout de même sur la qualité de ce prix car pour moi, ce roman n’en méritait aucun.

Pour toutes ces raisons, je ne recommande pas ce roman, dans le même genre, il y a vraiment mieux !

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