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Lucie Pierrat-Pajot est née en 1986 à Nevers. La vie quotidienne lui semblant quelque peu étriquée, elle tombe très tôt dans l’addiction à la lecture afin de combler son appétit pour les voyages immobiles. Elle fait plusieurs détours dans diverses régions de France avant de s’installer dans l’Yonne avec son mari et sa fille, où elle travaille actuellement comme professeur-documentaliste dans un collège. Après avoir tenté sa chance lors de la première édition du concours, elle décide de participer à nouveau avec « Les Mystères de Larispem » et devient la grande lauréate de cette seconde édition.

La comtesse Vérité possède la formule du pouvoir ultime qui permet de contrôler les foules par la pensée. Elle est prête à régner sur un nouvel empire, au risque de déclencher une guerre qui embrasera toute l’Europe.

Après le décès de la présidente, Nathanaël parti retrouver son père en France en compagnie de Maxime Sévère. Alors que Liberté est emprisonnée à la petite Roquette, son amie Louchébem, Carmine, décide de la libérer coûte que coûte…

Après avoir beaucoup apprécié Le sang jamais n’oublie et Les jeux du siècle, j’avais hâte de retrouver Larispem et nos trois héros dans la suite et fin de leurs aventures, L’élixir ultime, dernier tome de cette uchronie mêlant historique et steampunk.

Et en tournant la dernière page de cette trilogie, je me félicite vraiment d’avoir sauté le pas car Lucie Pierrat-Pajot propose aux adolescents, une histoire hyper intéressante, très bien écrite, avec des personnages bien dessinés, des thèmes intéressants et un univers très accrocheur.

Si après ça, je ne vous ai pas donné envie de découvrir à votre tour cette saga, je ne sais pas ce que je peux vous dire d’autre pour vous inciter à la dévorer toute crue, lerdemuche !

Ce troisième tome est tout aussi addictif et passionnant que ces prédécesseurs, le niveau des trois tomes est vraiment bon et ne faiblit jamais. L’aventure est menée tambour battant et l’on suit nos héros en parallèle : Liberté et Carmine à Larispem et Nathanaël en France avec Maxime Sévère, son père Félix dont il fait la connaissance et Isabella, l’une des héritières.

Bon sang de taureau, on ne s’ennuie pas une seule seconde de la première à la dernière page, avec moult actions, rebondissements et combats. Impossible en effet de s’ennuyer tout au long des 400 pages de ce tome, le plus épais de la trilogie, mais aussi sans doute le plus passionnant même si je n’avais fait qu’une bouchée du tome 1 qui était surtout introductif.

Les personnages en bavent des ronds de chapeau, l’autrice ne les épargne pas et n’hésite pas à en sacrifier quelques-uns tout au long de la saga. Nos héros sont attachants et on a plaisir à les suivre dans leurs aventures, ils se révèlent, unissent leurs forces pour damner le pion à la comtesse Vérité, sauver Larispem et l’Europe d’une guerre et renouer avec la démocratie.

Ils sont bien aidés dans cette mission par le chef de la sécurité Maxime Sévère que l’on découvre réellement ici et pour lequel on tremble tant il est pris pour cible par les français et les larispemois et Félix, le père de Nathan, qui avait fui la cité-état par lâcheté et qui va bien se rattraper dans cet ultime tome.

Vous le savez, l’univers créé par l’autrice me plait beaucoup : ce Paris qui ne s’appelle plus Paris depuis que la Commune a vaincu les Versaillais est assez fascinant. Cité indépendante rétrofuturiste qui a tout de même des relations privilégiées avec la France, Larispem a expulsé ou éliminé les monarchistes et les classes dirigeantes et mis au pouvoir une présidente assistée de Jules Verne en personne.

L’autrice nous livre une fois encore une intrigue de qualité plutôt complexe, dans un univers riche, les personnages sont bien travaillés, ils se révèlent davantage dans ce troisième opus et on a plaisir à suivre leur évolution.

L’écriture de Lucie Pierrat-Pajot est fluide,  le jargon louchébem qui saupoudre les dialogues (et ne gêne en rien la lecture) apporte un joli plus au style de l’autrice qui tend plutôt vers la simplicité. 

Autre bon point : les thématiques choisies par l’autrice. Les parallèles sont nombreux avec notre époque et c’est très intéressant : le terrorisme, la corruption, les complots, les dissentions internes… tout est bien traité et amène à réfléchir.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller cette saga passionnante. Et ce n’est pas Audrey qui a lu cette trilogie avec moi qui vous dira le contraire, retrouvez son avis éclairé ici !

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Lucie Pierrat-Pajot est née en 1986 à Nevers. La vie quotidienne lui semblant quelque peu étriquée, elle tombe très tôt dans l’addiction à la lecture afin de combler son appétit pour les voyages immobiles. Elle fait plusieurs détours dans diverses régions de France avant de s’installer dans l’Yonne avec son mari et sa fille, où elle travaille actuellement comme professeur-documentaliste dans un collège. Après avoir tenté sa chance lors de la première édition du concours, elle décide de participer à nouveau avec « Les Mystères de Larispem » et devient la grande lauréate de cette seconde édition.

À l’aube du XXe siècle, les jeux de Larispem sont lancés ! Carmine, la fougueuse louchébem, Nathanaël, nouvellement apprenti au Cochon Volant, et Liberté, méchanicienne à la tour Verne, forment l’une des six équipes de ce Jeu de l’oie à échelle humaine.

Pendant ce temps, la comtesse Vérité de Maugardin œuvre dans l’ombre pour s’emparer de la Cité-État avec l’aide du président français qui rêve de réintégrer l’ancienne capitale dans l’Hexagone.

L’intrépide trio parviendra-t-il à déjouer ses plans ? Et sauront-ils décoder le Livre de Louis d’Ombreville, qui suscite tant de convoitises ?

Après avoir beaucoup apprécié Le sang jamais n’oublie, j’avais hâte de retrouver Larispem et nos trois héros dans la suite de leurs aventures, Les jeux du siècle.

L’univers créé par l’autrice me plait beaucoup : ce Paris qui ne s’appelle plus Paris depuis que la Commune a vaincu les Versaillais est assez fascinant. Cité indépendante rétrofuturiste qui a tout de même des relations privilégiées avec la France, Larispem a expulsé ou éliminé les monarchistes et les classes dirigeantes et mis au pouvoir une présidente assistée de Jules Verne en personne.

L’histoire telle qu’on la connait a été transformée, et en 1899 les choses sont bien différentes. Les bouchers règnent en maîtres, tout le monde se tutoie et s’appelle « Citoyen » et l’égalité est la valeur la plus importante pour cette Cité-Etat.

Dans ce second tome, Lucie Pierrat-Pajot, nous propose un récit plus rythmé, avec beaucoup d’action, impossible de s’ennuyer avec autant de péripéties, de mystères et de révélations qui ponctuent les chapitres.

C’est une histoire pleine de rebondissements, de suspens qui implique trois adolescents attachants et touchants chacun dans leur genre, avec leurs forces et leurs faiblesses, cernés par un monde d’adultes ambitieux, et prêts à tout pour parvenir à leurs fins.

L’autrice nous livre une intrigue de qualité plutôt complexe, dans un univers riche, les personnages sont bien travaillés, ils se révèlent davantage dans ce second opus et on a plaisir à suivre leur évolution.

L’écriture de Lucie Pierrat-Pajot est fluide,  le jargon louchébem qui saupoudre les dialogues (et ne gêne en rien la lecture) apporte un joli plus au style de l’autrice qui tend plutôt vers la simplicité. 

Autre bon point : les thématiques choisies par l’autrice. Les parallèles sont nombreux avec notre époque et c’est très intéressant : le terrorisme, la corruption, les complots, les dissentions internes… tout est bien traité et amène à réfléchir.

Vous l’aurez compris, cette suite, très addictive, tient toutes ses promesses et au vu du dénouement, j’ai hâte de lire le tome 3 en mars avec Audrey qui m’a accompagné dans cette lecture, son avis ici !

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