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Posts Tagged ‘littérature enfant’

Un géant dort sous nos pieds et il ne faudrait pas le réveiller ! Sentez-vous son souffle dans le vent de l’hiver ? Avez-vous aperçu son reflet entre les nénuphars de l’étang ? Vous le reconnaîtrez, un jour ou l’autre, si vous êtes attentifs au vent qui frôle la lumière, aux paroles des arbres et à la danse des vagues.« Il est là, sous nos pieds, le géant assoupi, sous l’humus des forêts, le bitume de nos villes, sous les plages et les champs, les plaines et les vallées, sous les fleuves et les mers. »

Il y a fort longtemps, Gromislav habitait avec les Assilkis, ses semblables, sur l’île de Bouïane, auprès des créatures magiques et des dieux slaves. Si Gromislav est un brave et bon géant, obéissant aux dieux, aimant les oiseaux et les arbres, ses frères, quant à eux, s’adonnent à la furie, dévastant tout sur leur passage.

Svarog, dieu du feu céleste et des forgerons, l’un des nombreux fils du dieu Rod, adorait créer des planètes. Un jour, il crée une petite planète et la lance dans l’univers. La planète bleue est née, elle va se développer pendant quelques centaines d’années.

Mais les Assilkis finissent par lasser Rod qui décident de les exiler sur la planète bleue, ce qui n’est pas du tout du goût des géants ni de Svarog qui a peur pour la Terre, il va pouvoir compter sur Gromislav…

Gromislav est un récit de cosmogonie qui s’inspire de la mythologie slave, dont je ne sais absolument rien. J’étais donc très curieuse de découvrir ce titre, d’autant que le texte est signé Carole Trébor.

En tant que spécialiste de l’histoire russe, cette romancière jeunesse s’intéresse depuis longtemps aux dieux anciens slaves et Gromislav l’a particulièrement touchée.

Loin des figures habituelles des dieux de la mythologie toutes en force, ce géant est un héros lent, doux et pacifique. Elle a choisi dans cet album à destination des 6 ans et plus au vocabulaire plutôt soigné et exigeant, de raconter la manière dont Gromislav sauve la terre.

Cette fable écologique est un véritable appel à la protection de la planète mais aussi à la création et à l’imaginaire. Gromislav fait figure de héros atypique, loin des stéréotypes de la toute-puissance.

À la fois puissant et fragile, lent et fort, brave mais toujours prompt à faire la sieste, il nous amène à contempler la création du monde et la naissance de la vie sur Terre.

Les illustrations absolument magnifiques de Tristan Gion accompagnent merveilleusement les propos de l’autrice et ne manqueront pas de fasciner les petits lecteurs et leurs parents.

Passionné de mythologie, il parvient à faire ressortir toute la beauté grâce à la puissance narrative de ses illustrations, sa maitrise des couleurs, je découvre ici son travail et franchement je suis sous le charme !

Les éditions Aleph sont spécialisés dans les mythes, contes et légendes du monde, Idunn, focalisé sur la mythologie nordique est déjà paru, et si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de le lire aussi.

En bref, un magnifique album écrit dans un style poétique et avec un message écologique à mettre entre toutes les mains, dès 6 ans si on ajuste son vocabulaire trop ardu à comprendre à mon sens, mais surtout dès 8 / 10 ans !

Un grand merci aux éditions Aleph pour cette belle découverte, j’ai adoré.

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« Bonjour, je suis Lottie Lipton. Saisis-toi vite de ton carnet et de ton crayon, et aide-moi à résoudre cette énigme en décodant les messages secrets ! »

Londres, 1928. Lottie vit avec son grand-oncle le professeur Bertram West au sein du British Museum depuis que ses parents ont péri lors de fouilles archéologiques alors qu’elle n’avait que 4 ans.

Lady Violette, célèbre chercheuse de trésors, se rend dans la bibliothèque du musée afin de faire des recherches sur l’Aigle de Rome. L’oncle Bert, responsable du département d’Egyptologie, et Lottie l’aident dans ses recherches et découvrent que si elle retrouve le précieux étendard, elle le vendra au plus offrant !

Afin d’éviter qu’il ne tombe entre les mains de lady Violette, Lottie, Bert et George se lance à la recherche de l’Aigle de Rome dans tout Londres. Qui de Lottie ou de Violette sera la première à s’emparer du précieux étendard ?

J’ai découvert en juin Le papyrus d’Alexandrie, le sixième volume des enquêtes de la perspicace Lottie Lipton, une petite héroïne aussi intelligente qu’aventureuse qui va devoir déjouer les nombreux pièges qui l’attendent dans cet opus.

Sous le charme de Lottie, je n’ai donc pas tardé à sortir de ma PAL L’aigle de Rome qui se révèle être une formidable enquête pour les enfants.

Dan Metcalf propose aux apprentis détectives de 8 à 10 ans, des enquêtes au cœur du plus célèbre musée anglais à la fin des années 20. Une chouette ambiance, des personnages sympathiques et l’opportunité pour les enfants de décoder des messages secrets tout au long de l’histoire sont les grands atouts de ce roman.

Il permet aux enfants de se familiariser avec le genre policier mais aussi apprendre une foule de choses sur Londres et l’Histoire ancienne. Si dans Le papyrus d’Alexandrie il était question d’égyptologie, dans L’aigle de Rome, c’est bien sûr Rome qui est mis à l’honneur.

L’histoire est facile d’accès et narrée sans temps mort, ponctuée d’illustrations, avec des chapitres assez courts, un procédé idéal pour intéresser les enfants, qu’ils soient de bons lecteurs ou non, tous y trouveront leur compte et auront envie de connaître le fin mot de l’histoire.

Toute la série portée par cette Indiana Jones au féminin diablement sympathique, est un savant mélange d’intrigue policière, d’Histoire et d’archéologie, une trouvaille épatante pour intéresser les jeunes à ces trois genres.

Le travail éditorial de Flammarion Jeunesse est à souligner : le livre, illustré par Rachelle Panagarry, est proposé dans un coffret comprenant un carnet et un crayon qui permettent aux enfants de prendre des notes et de décoder les messages secrets.

Ils peuvent d’ailleurs prolonger le jeu en retrouvant à la fin de l’ouvrage des casse-têtes et des messages codés.

Une pépite à la fois divertissante et enrichissante que je conseille au jeune public qui goûtera lui aussi les aventures de Lottie !

Un grand merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture pleine de charme.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

« Bonjour, je suis Lottie Lipton. Saisis-toi vite de ton carnet et de ton crayon, et aide-moi à résoudre cette énigme en décodant les messages secrets ! »

Londres, 1928. Lottie vit avec son grand-oncle le professeur Bertram West au sein du British Museum depuis que ses parents ont péri lors de fouilles archéologiques alors qu’elle n’avait que 4 ans.

Le directeur du musée, Trevelyan Taylor, ne les porte pas dans leur cœur et rêve de se débarrasser de la bibliothèque et du même coup de Lottie et de Bert.

Pour sauver la bibliothèque du British Museum, Lottie, Bert et George, le vieil homme chargé de l’entretien, n’ont qu’une solution : retrouver le mystérieux papyrus d’Alexandrie confié par le roi George III au British Museum…

Le papyrus d’Alexandrie est le sixième volume des enquêtes de la perspicace Lottie Lipton, une petite héroïne aussi intelligente qu’aventureuse qui va devoir déjouer les nombreux pièges qui l’attendent dans cet opus.

Dan Metcalf propose aux apprentis détectives de 8 à 10 ans, une enquête au cœur du plus célèbre musée anglais à la fin des années 20. Une chouette ambiance, des personnages sympathiques et l’opportunité pour les enfants de décoder des messages secrets tout au long de l’histoire sont les grands atouts de ce roman.

Il permet aux enfants de se familiariser avec le genre policier mais aussi apprendre une foule de choses sur l’égyptologie, la naissance du métro londonien, etc.

L’histoire est facile d’accès et narrée sans temps mort, ponctuée d’illustrations, avec des chapitres assez courts, un procédé idéal pour intéresser les enfants, qu’ils soient de bons lecteurs ou non, tous y trouveront leur compte et auront envie de connaître le fin mot de l’histoire.

Toute la série portée par cette Indiana Jones au féminin diablement sympathique, est un savant mélange d’intrigue policière, d’Histoire et d’archéologie, une trouvaille épatante pour intéresser les jeunes à ces trois genres.

Le travail éditorial de Flammarion Jeunesse est à souligner : le livre, illustré par Rachelle Panagarry, est proposé dans un coffret comprenant un carnet et un crayon qui permettent aux enfants de prendre des notes et de décoder les messages secrets.

Ils peuvent d’ailleurs prolonger le jeu en retrouvant à la fin de l’ouvrage des casse-têtes et des messages codés.

Une pépite à la fois divertissante et enrichissante que je conseille au jeune public, je ne tarderai pas pour ma part, à sortir L’aigle de Rome de ma PAL !

Un grand merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture pleine de charme.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Ami du monde animal, John Dolittle passe son temps à soigner les créatures les plus extraordinaires, calmant les rages de dents des crocodiles, corrigeant les problèmes de vue des chevaux et mille autres petits bobos. Son perroquet lui a enseigné plus de 500 langages, ce qui lui permet de comprendre l’ensemble des animaux qui font appel à lui.

Le docteur John Dolittle aime les animaux, au point de préférer leur compagnie à celle des humains. De surcroît, il possède un talent rare et précieux : il peut les comprendre et parler avec eux.

Cela lui permet de leur venir en aide à Puddleby-on-the-Marsch en Angleterre, où il vit, mais aussi en Afrique, où il se rend en bateau afin de secourir les singes menacés par une terrible maladie.

Au cours de ce voyage, le docteur et ses amis : Jip le chien, Dab-Dab la cane, Too-Too le hibou, Gub-Gub le cochon, Polynesia le perroquet et Chee-Chee le singe, vont devoir, entre autres aventures, traverser le territoire des Jollinki, négocier avec le roi des animaux, et affronter une bande de pirates sans foi ni loi…

Docteur Dolittle est un grand classique de la littérature enfantine anglaise âgé de cent ans. Hugh Lofting a imaginé ce héros et cette histoire alors qu’il était soldat pendant la première guerre mondiale.

En effet, plutôt que de raconter l’horreur des tranchées à ses enfants, il a préféré inventer un récit mettant en scène un docteur original et ami des bêtes. Cette idée lui est venue en observant le rôle tenu par les animaux lors du conflit.

Si les chevaux, chiens ou pigeons ont rendu de fiers services aux combattants, ils ont aussi payé un lourd tribut à la folie des hommes car ce sont des centaines de milliers d’entre eux qui ont péri.

Lorsque l’on ces éléments en tête, la lecture de ce roman d’aventures prend une autre dimension et l’on comprend son vif succès en Angleterre et aux Etats-Unis et les nombreuses adaptations qui en ont découlé.

Je l’ai pour ma part découvert en lecture commune avec mon Sami-Chameau de fils âgé de 12 ans et grand passionné par les animaux. L’un comme l’autre, nous avons été séduits par ce docteur plein de candeur, de générosité et de naïveté. C’est un héros totalement désintéressé, qui fuit l‘argent et préfère vivre dans le dénuement plutôt que de se séparer de ses animaux.

C’est aussi un être tolérant et respectueux des autres, prônant la paix et l’entraide, de belles valeurs toujours utiles à inculquer aux jeunes lecteurs.

Les dessins enfantins et pleins de couleurs de Ole Könnecke accompagnent agréablement cette lecture destinée aux 9 / 12 ans qui est facile d’accès, idéale pour les jeunes qui ont des difficultés de lecture et qui sera vite dévoré par les bons lecteurs comme mon fils qui a avalé les 200 pages en quatre jours !

Un grand merci aux éditions L’école des Loisirs pour cette lecture pleine de charme.

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J’ai rencontré Snowball un jour où je n’avais pas très envie d aller à l’école. Je traînais le long de la digue d’Industrial Canal avec un hameçon au bout d’un fil de pêche, et j’avais dans l’idée de revenir à la maison avec un poisson ou deux. Quand je l’ai pris dans mes bras, il était si léger que j ai eu l’impression de soulever une boule de coton. « Wiiiff ! Wiiiff ! » a-t-il fait. Ça voulait dire : « Je veux rester avec toi. » La petite langue rose de Snowball me chatouillait les doigts, et j’ai tout de suite compris que plus rien, jamais, ne pourrait nous séparer. Pas même un ouragan de catégorie 5.

Junior est le petit dernier d’une fratrie de cinq enfants. Avec ses sœurs Jude et Jane, il fréquente la Martin Luther King School de la Nouvelle-Orléans. Il essaie d’y aller tous les jours mais un matin où il traîne des pieds pour y aller, il découvre une petite boule de poils toute blanche qu’il baptise Snowball.

Même si sa mère, qui se saigne aux quatre veines pour ses enfants, peste lorsqu’elle voit le chien qui sera une bouche de plus à nourrir, le chien reste et devient l’inséparable ami de Junior.

C’est alors qu’une tempête approche de la ville, prenant de plus en plus de puissance, pour devenir un ouragan de catégorie 5 qui va tout emporter sur son passage…

Un temps de chien est le premier tome d’une collection appelée Histoires naturelles et signé Xavier-Laurent Petit.

Destiné aux 9 / 12 ans, ce roman est une petite merveille. Le récit de cette catastrophe qui a causé la mort de près de deux mille personnes et des dégâts qui dépassent l’entendement, est fait ici par un enfant de 9 ans, qui assiste impuissant aux évènements et qui va se révéler incroyablement courageux lorsqu’il va se retrouver séparé du reste de sa famille.

On vit l’ouragan de l’intérieur, on tremble avec Junior face aux éléments déchainés et aux heures qui vont suivre, lorsque les services d’urgence organisent l’évacuation des sinistrés.

Si l’auteur est français, il n’a donc pas vécu lui-même cette tragédie, son récit apparaît terriblement véridique. Les personnages qu’il a imaginé sont plus vrais que nature et se révèlent attachants, en tête Junior bien sûr mais aussi Mama Bea, sa voisine.

Au delà d’être un récit catastrophe, c’est surtout l’histoire d’une belle amitié entre un enfant et son chien. C’est également le récit d’une entraide sociale lors d’une catastrophe naturelle totalement imprévisible sauf pour l’inénarrable Mama Bea qui a vécu deux ouragans avant Katrina.

Avec Un temps de chien, titre ô combien ironique et bien trouvé, Xavier-Laurent Petit traite de thèmes très intéressants pour les enfants comme pour les adultes tels que l’amour de Junior pour Snowball, l’entraide entre voisins, la famille, la vie à La Nouvelle-Orléans…

Le récit est bien construit et mené, il se révèle addictif et l’adulte que je suis a pris du plaisir à suivre Junior et Snowball. Les chapitres sont courts et émaillés de belles illustrations signées Amandine Delaunay, il n’y a aucun temps mort, et les enfants apprécieront tout comme moi cette histoire qui ne tombe jamais dans le pathos.

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette lecture pleine de sensibilité.

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La forêt est en ébullition : la course annuelle « Rapide & Furieux ! » va bientôt commencer ! Pourtant, quelqu’un ne semble pas partager cette allégresse générale. Toutes les affiches de la course sont vandalisées ! Les habitants ne comprennent pas. Car enfin, faire la course, c’est super cool, n’est-ce pas ? La compétition, la sélection, c’est génial, non ? Le loup en slip mène l’enquête, et découvre que le responsable des dégradations n’est pas la bête féroce que l’on pense.

Toute la forêt se prépare pour la course tant attendue « Rapide et furieux ! », des affiches annonçant l’évènement sont partout, les vendeurs de noisettes et de jus de houblon se frottent les mains, les supporters s’échauffent, c’est la liesse.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si un vandale ne sabotait pas l’événement : toutes les affiches sont vandalisées et la brigade anti tag, ratatinée. Le loup en slip vient à la rescousse pour mener son enquête et découvre que le coupable n’est pas si féroce que ça…

Etant une grand fan de Wilfrid Lupano et de sa série Les vieux fourneaux, je ne pouvais qu’avoir envie de lire Slip Hip Hip, le troisième tome des albums dont le loup est le héros, après Le loup en slip et Le loup en slip se les gèle méchamment, deux histoires que j’avais adoré.

Rappel des faits : cette série d’albums pour les petits met en scène le loup en slip et tire son nom du théâtre de marionnettes ambulant de Sophie, l’une des protagonistes de la série consacrée aux papys anars, c’est forcément très décalé, avec un vocabulaire qui détonne dans l’univers jeunesse.

A l’écriture, on retrouve donc le scénariste des Vieux fourneaux, Wilfrid Lupano et comme d’habitude, c’est très sympathique même si je trouve ce troisième opus en dessous des deux premiers !

Cet album reste drôle et décalé, avec une jolie morale pour les enfants et des dessins toujours aussi chouettes et riches en détails signés Mayana Itoïz avec des couleurs vives et des animaux bien croqués.

Comme d’habitude deux niveaux de lecture avec une histoire qui plaira aux enfants et un double sens perçu par l’adulte qui y trouve sans compte sans bousculer les oreilles chastes de nos chères têtes blondes d’autant qu’il y a une morale dans cette histoire, comme dans tout bon album pour les enfants qui se respectent, autour de l’entraide envers les handicapés.

Les enfants autour de moi adorent, ils y voient une histoire de loup cocasse, qui cause fesses et slip, forcément ça leur parle.

Quant à notre trio impayable des vieux fourneaux, ils clôturent comme toujours l’histoire avec leur sel habituel !

Un album sympathique et divertissant qui convient aux petits comme aux grands, avec des valeurs et de l’humour, un chouette moment même si pour moi, cet opus, est moins bon que les précédents.

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Viens rencontrer les animaux dans la grande parade des animaux !

Les animaux… Il en existe des petits, des gros, des minuscules, des costauds, des dodus, des trapus, des féroces, des véloces, des rampants, des volants…

Dans la forêt, dans le cercle polaire, dans la savane ou dans la jungle, dans les airs et dans les mers, venez les rencontrer lors de la grande parade des animaux.

Dans cet album à destination des petits lecteurs dès 2 / 3 ans, Daniel Egnéus met en lumière des dizaines d’animaux dans leurs environnements. L’occasion pour les enfants d’aller à la rencontre d’animaux qu’ils aiment beaucoup et que l’on croise dans les albums jeunesse tels que des ours, des lapins, des chouettes, des renards… mais aussi d’autres qu’ils découvriront peut-être à cette lecture comme les chauves-souris, les piverts, les méduses, les oursins…

Comme je le disais plus haut, chaque animal est dans son environnement naturel et ça c’est une très bonne idée pour permettre aux enfants de mieux les situer et de pouvoir en discuter avec eux : girafes, lion, zèbre et éléphant dans la savane, l’ours, le cerf et la chouette dans la forêt, le requin, la baleine et la raie dans l’océan, les singes et les perroquets dans la jungle, etc.

Les couleurs sont vives, les textes qui accompagnent chaque animal tiennent en une ligne et décrivent l’animal en question, ses caractéristiques ou son cri, par exemple : « L’éléphant BARETE : on dirait une trompette. Le zèbre a des rayures super chouettes. Les pingouins gliiiiiiissent sur l’eau et la glace».

Les éditions Little Urban ont fait un très joli travail éditorial sur la typographie des mots en jouant sur la taille des polices, la mise en gras des mots importants, cela permet à l’adulte de moduler sa lecture et ça marche à fond sur les jeunes lecteurs sur lequel je l’ai testé, ils ont adoré !

La grande parade des animaux est une très belle introduction au monde animalier et un très beau livre à lire à haute voix qui fera sauter, grogner, hurler de joie les petits et les grands lecteurs. Une lecture que je vous recommande si vous avez de jeunes enfants autour de vous, ils vont adorer feuilleter cet album encore et encore et vous entendre leur raconter cette grande parade des animaux.

Un grand merci à Clémentine et aux éditions Little Urban pour cette chouette lecture !

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