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Posts Tagged ‘littérature jeunesse’

Hiver 1917. Une petite fille courageuse traverse la guerre avec une idée fixe. Elle recherche la vérité et rien ne pourra l’arrêter…

Hiver 1917, quelque part en France. Rosalie a cinq ans et demi. Son quotidien, c’est l’école. Son père est au front depuis l’entrée en guerre de la France et elle peine à se souvenir de lui. Sa mère travaille à l’usine où elle fabrique des obus. Alors, même si elle n’a pas encore l’âge, Rosalie, qui est trop grande pour être en nourrice, passe ses journées à l’école, dans la classe des grands.

Elle est tout fond de la classe et elle ne quitte pas son cahier de la journée. On croit qu’elle rêve et dessine en attendant le soir. Mais Rosalie s’est fabriqué une mission, comme celles des véritables soldats. Elle est capitaine et elle a un plan.

Quelle lecture émouvante et merveilleuse que celle de Capitaine Rosalie : le texte de Timothée de Fombelle est très beau et empli d’émotion et les illustrations d’Isabelle Arsenault, que j’avais pu découvrir avec Jane, le renard et moi, sont comme toujours, magnifiques.

Ses dessins sont tout aussi importants que le texte et transmettent tellement bien ce que ressent Rosalie, cette petite fille à la chevelure rousse, que l’on suit page après page.

On ne pense pas souvent à parler des enfants qui ont vécu la guerre et pourtant…
Ils étaient bien là ! Cette Capitaine Rosalie de 5 ans et demi s’invente une mission au fond de la classe. Son père est au Front et sa maman travaille à l’usine et la dépose chaque jour dans la classe des grands sous le regard bienveillant de l’instituteur et de la complicité d’Edgar, le cancre de la classe.

Rosalie comprend le chagrin de sa maman, elle veut connaître ce qu’elle lui cache, elle veut connaître la vérité.Sa mère ne lui dit rien. Elle protéger sa fille ou n’a pas la force d’affronter la vérité en face.

L’histoire, destinée aux enfants, est réellement poignante, tellement bien racontée par Timothée de Fombelle qu’elle m’a émue aux larmes, preuve qu’il y a plusieurs niveaux de lecture et que les adultes peuvent être tout autant touchés que les enfants.

Je ressors de cette lecture avec une interrogation : Peut-on tout dire aux enfants ? Si je me fis à Rosalie, sa détresse, sa détermination, je me dis que oui, il ne vaut mieux pas cacher les choses aux enfants, même si ça fait mal, un jour ou l’autre ils finiront par l’apprendre.

Cela faisait bien longtemps que je souhaitais lire du Timothée de Fombelle dont les histoires et le style sont tant vantés par ses lecteurs et le moins que l’on puisse dire c’est que je ressors totalement conquise et heureuse que Tobie Lolness soit dans ma PAL car je me réjouis déjà de retrouver la plume de l’auteur.

En conclusion, je ne peux que vous conseiller Capitaine Rosalie, elle ne vous laissera pas indifférents, quant à moi je suis vraiment heureuse d’avoir croisé sa route !

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que l’abominable Tante Marge flotte dans le ciel étoilé, Harry met le cap sur sa troisième année à Poudlard.

Après un trajet chaotique à bord du Magicobus, il se retrouve sur Le Chemin de Traverse, où il apprend que Sirius Black, le prisonnier évadé, est à sa recherche. Et c’est ainsi que commence le nouveau trimestre.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent l’art délicat du dressage d’un Hippogriffe, comment transformer les Epouvantards à l’aspect changeant en créatures ridicules, et même comment retourner le temps.

Les Détraqueurs aux effroyables baisers, planent au-dessus de l’école et menacent Harry, pendant que le serviteur de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se cache dans les murs du château. Harry va devoir les affronter tous…

Après Harry Potter à l’école des sorciers et Harry Potter et la chambre des secrets, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette troisième année à Poudlard, Harry va faire la connaissance de nouveaux professeurs, notamment Sibylle Trelawney, professeur de divination et Remus Lupin, professeur de défense contre les forces du Mal, avec qui il va apprendre à faire des patronus. Il va aussi rencontrer le fameaux prisonnier d’Azkaban qui donne son titre à ce troisième opus, Sirius Black, qui n’est autre que son parrain.

Avec lui, on continue à se familiariser avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, on assiste aux cours qui y sont dispensés, on prend part aux entrainements et aux matchs de Quidditch et on découvre la fameuse carte du maraudeur offerte à Harry par Fred et George afin de le consoler de ne pouvoir se rendre à Pré-au-lard, faute d’autorisation.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens et de la magie. L’histoire est intéressante, l’amitié de notre trio mise à mal et j’ai apprécié de découvrir Lupin et Black et d’en apprendre davantage sur le passé de James Potter et de Severus Rogue.

Une troisième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue donc la saga. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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Il était une fois, il y a fort longtemps, un sultan qui avait quatre-vingt-dix-neuf femmes. Mais, sitôt le mariage prononcé, sa dernière épouse, la jeune et belle Katerina, commence à s’ennuyer : enfermée au sérail, elle rêve de rencontrer l’amour, le vrai…

Il était une fois, il y a bien longtemps, dans le royaume de Turkestan. Le sultan, toujours en guerre contre le Tzar, accepte la paix en échange de Katerina, qui deviendra sa quatre-vingt-dix-neuvième épouse.

Le tsar accepte et la jeune épousée, âgée de treize années, espère que son promis sera un jeune homme bien fait de sa personne. Hélas pour elle, le sultan est vieil homme bedonnant et la jeune fille intègre le sérail.

Un soir, alors que le sultan, pour amuser ses épouses, donne une soirée disco, il engage un jeune joueur de guitare. Le musicien n’a pas le droit de regarder les épouses, il porte donc un bandeau.

Mais à la fin de la soirée, le bandeau glisse et le regard du jeune croise celui de Katerina…

Écrit pour ses enfants, ce conte aux inspirations orientales signé Ken Follett publié en Angleterre en à la fin des années 1970, est enfin disponible en français. Après avoir apprécié L’appel des étoiles et Le mystère du gang masqué, j’étais très curieuse de retrouver ce formidable conteur dans ce court récit directement inspiré des Mille et une nuits.

Avec La belle et l’oiseau, Ken Follett nous propose un conte tendrement décalé et très amusant pour le jeune public abondamment illustré avec talent par Corinne Bongrand.

C’est amusant de découvrir cet auteur habitué aux romans fleuves de près de 1000 pages d’arriver à nous embarquer dans un format aussi court. Le conte est très réussi, il nous propose l’histoire d’amour impossible entre la 99è femme du sultan et un jeune musicien.

Il reprend tous les codes qui font le sel des contes de fées en saupoudrant son récit d’une bonne dose de magie et de merveilleux, comme savaient si bien le faire les conteurs et conteuses des 17è et 18è siècle.

Si il n’y avait pas des emprunts à notre monde moderne, on pourrait croire que cette histoire s’est échappée d’un recueil de contes de fées du temps passé. Je me suis régalée avec cette histoire menée tambour battant que j’ai dévoré en quelques minutes seulement.

Dans cette histoire très ramassée en nombre de pages, Ken Follett construit une intrigue féérique, véritable hommage aux chefs d’œuvre du genre, qui séduira petits et grands.

Merci à Filippa et aux éditions Robert Laffont pour cette parenthèse féérique !

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Pop, le petit dinosaure, trouve une baguette magique.

Quand Pop trouve une baguette magique, c’est la fête ! Abracabrabra ! Et tout le monde vole, transformé en papillon ! Mais quand son ami le singe prend la baguette et se trompe de formule, c’est la catastrophe : Pop devient tout petit ! Comment va-t-il retrouver sa taille ?!?! Grâce à la magie d’un pop-up, il va pouvoir retrouver sa taille !

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire, je suis une grande fan d’Alex Sanders et spécialement sa série consacrée au loup que j’adore au point de connaître les livres par cœur.

Mes petits lecteurs préfèrent quant à eux Pop le petit dinosaure. Il faut dire que cet animal sorti tout droit de la Préhistoire a tout pour leur plaire de par ses couleurs et la simplicité de ses histoires qui fait que les plus petits dès 1 an accrochent tout de suite à chacune de ses aventures.

Nous avons retrouvé dans Pop et la baguette magique tout ce que nous aimons avec ce héros des tout-petits : bons sentiments, bienveillances, de l’humour et des animaux !

Mais aussi quelques péripéties car il arrive toujours quelque chose à notre gentil Pop mais heureusement tout se termine toujours formidablement bien. Avoir mis un peu de magie dans cette histoire est une bonne idée de la part de Bierrick Bisinski, tout ce qu’arrive à faire Pop avec sa baguette émerveille les enfants qui en restent bouche bée.

Les illustrations d’Alex Sanders sont comme toujours au top, toutes en rondeurs et hautes en couleur, les enfants adorent et moi aussi. Quant à la dernière page qui nous révèle un merveilleux pop-up, elle est de toute beauté.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller la série Pop et notamment Pop et la baguette magique, un album dynamique qui ravira les petits qui vous entourent et qui leur permettra de s’exercer à dire Abracadabra !

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette lecture haute en couleurs !

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La forêt est en ébullition : la course annuelle « Rapide & Furieux ! » va bientôt commencer ! Pourtant, quelqu’un ne semble pas partager cette allégresse générale. Toutes les affiches de la course sont vandalisées ! Les habitants ne comprennent pas. Car enfin, faire la course, c’est super cool, n’est-ce pas ? La compétition, la sélection, c’est génial, non ? Le loup en slip mène l’enquête, et découvre que le responsable des dégradations n’est pas la bête féroce que l’on pense.

Toute la forêt se prépare pour la course tant attendue « Rapide et furieux ! », des affiches annonçant l’évènement sont partout, les vendeurs de noisettes et de jus de houblon se frottent les mains, les supporters s’échauffent, c’est la liesse.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si un vandale ne sabotait pas l’événement : toutes les affiches sont vandalisées et la brigade anti tag, ratatinée. Le loup en slip vient à la rescousse pour mener son enquête et découvre que le coupable n’est pas si féroce que ça…

Etant une grand fan de Wilfrid Lupano et de sa série Les vieux fourneaux, je ne pouvais qu’avoir envie de lire Slip Hip Hip, le troisième tome des albums dont le loup est le héros, après Le loup en slip et Le loup en slip se les gèle méchamment, deux histoires que j’avais adoré.

Rappel des faits : cette série d’albums pour les petits met en scène le loup en slip et tire son nom du théâtre de marionnettes ambulant de Sophie, l’une des protagonistes de la série consacrée aux papys anars, c’est forcément très décalé, avec un vocabulaire qui détonne dans l’univers jeunesse.

A l’écriture, on retrouve donc le scénariste des Vieux fourneaux, Wilfrid Lupano et comme d’habitude, c’est très sympathique même si je trouve ce troisième opus en dessous des deux premiers !

Cet album reste drôle et décalé, avec une jolie morale pour les enfants et des dessins toujours aussi chouettes et riches en détails signés Mayana Itoïz avec des couleurs vives et des animaux bien croqués.

Comme d’habitude deux niveaux de lecture avec une histoire qui plaira aux enfants et un double sens perçu par l’adulte qui y trouve sans compte sans bousculer les oreilles chastes de nos chères têtes blondes d’autant qu’il y a une morale dans cette histoire, comme dans tout bon album pour les enfants qui se respectent, autour de l’entraide envers les handicapés.

Les enfants autour de moi adorent, ils y voient une histoire de loup cocasse, qui cause fesses et slip, forcément ça leur parle.

Quant à notre trio impayable des vieux fourneaux, ils clôturent comme toujours l’histoire avec leur sel habituel !

Un album sympathique et divertissant qui convient aux petits comme aux grands, avec des valeurs et de l’humour, un chouette moment même si pour moi, cet opus, est moins bon que les précédents.

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Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Les Dursley ont interdit à Harry de mentionner Poudlard, de lire ses livres de sorcier, ni utiliser son Nimbus 2000, quant à Hedwige, elle est cantonnée dans sa cage.

Alors qu’il est enfermé dans sa chambre car les Dursley reçoivent des invités, Dobby, un elfe de maison, surgit à Privet Drive pour demander à Harry Potter de ne plus aller à Poudlard, il en va de sa vie !

Mais le jeune sorcier n’écoute pas Dobby, il soupçonne même son ennemi juré, Drago Malefoy, d’être derrière tout cela. Lorsque Ron et ses frères George et Fred viennent le délivrer à l’aide de la voiture volante familiale, Harry compte plus que jamais faire sa rentrée à l’école des sorciers.

Mais de retour à Poudlard, un sinistre avertissement trouvé sur les murs fait écho aux prédictions de Dobby : de terribles événements sont sur le point de se produire !

Après Harry Potter à l’école des sorciers, place à Harry Potter et la chambre des secrets lu en compagnie de ma copinaute Belette qui souhaitait relire toute la saga, je suis ravie qu’elle m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette deuxième année à l’école, Harry va rencontrer d’extraordinaires créatures, trouver un journal intime ensorcelé et découvrir le passé trouble de Hagrid. Tout cela le conduira, avec Ron et Hermione, au cœur de la Chambre des Secrets…

Dans ce second tome, on fait la connaissance de certains professeurs comme Chourave et surtout Gilderoy Lockhart, une star chez les sorciers, dont les livres se vendent comme des petits pains et qui a de nombreuses admiratrices, dont Hermione Granger.

Mais aussi avec des élèves (vivants ou morts) comme Mimi Geignarde qui hante les toilettes des filles depuis sa mort cinquante années plus tôt ou Tom Jedusor dont Ginnie, la cadette des Weasley, a retrouvé le journal intime, un personnage que l’on découvre également ici.

On se familiarise avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, les cours qui y sont dispensés, on assiste aux entrainements et aux matchs de Quidditch et bien sûr on découvre cette fameuse chambre des secrets.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens mais aussi plein d’humour avec la baguette de Ron qui fait des siennes, les scènes avec Lockhart, les beuglantes…

Une deuxième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la chambre des secrets, je continue donc la saga, ça tombe bien Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban est dans ma PAL. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Orphelin de père et de mère, Harry Potter vit depuis leur disparition alros qu’il n’était qu’un jeune bébé, chez Mr et Mrs Dursley, au 4 Privet Drive. Souffre-douleur de son cousin Dudley, il est cantonné à un placard sous l’escalier, subissant les remontrances perpétuelles de son oncle et de sa tante, sans qu’il ne comprenne pourquoi il déclenche autant d’hostilités de leur part, si ce n’est qu’il se passe parfois de drôles de choses dans son sillage.

Le jour de ses onze ans, Harry reçoit une lettre, une grande première pour lui qui n’a aucun ami ni de famille en dehors des Dursley mais il ne parvient pas en lire le contenu puisque son oncle la subtilise. Dans les jours qui suivent, d’autres courriers arrivent, toujours interceptés par son oncle, empêchant Harry de les lire, jusqu’à ce qu’un géant fasse son apparition et lui apprenne qu’il est attendu à Poudlard !

Harry ne connaît pas cette école, il devait intégrer le collège de sa petite ville, et Hagrid lui révèle que ses parents étaient magiciens et qu’ils ne sont pas morts dans un accident de voiture comme il le croyait mais victimes de Voldemort…

Y-a-t-il encore besoin de présenter Harry Potter, le jeune sorcier aux lunettes rondes et à la cicatrice en forme d’éclair sur le front ? Je ne le pense pas mais je vais peut-être vous surprendre en vous révélant que c’est ma première incursion dans l’univers magique créé par J.K Rowling car j’ai découvert cette série de romans grâce aux films dont ils sont les adaptations.

Lorsque cette saga a commencé à paraître il y a vingt ans, j’étais déjà une adulte depuis quelques années et il ne me serait jamais venu à l’esprit à cette époque-là de lire de la littérature jeunesse ! J’ai donc observé le phénomène de loin et ne m’y suis intéressée que récemment, à l’occasion du visionnage des films avec mes garçons, ce qui m’a donné envie de lire les romans.

Bien que l’histoire était encore très fraîche dans ma tête, le film étant l’exacte adaptation de ce volume, je n’ai pas boudé mon plaisir en découvrant Harry Potter à l’école des sorciers. Même si ce n’est pas un coup de coeur, j’ai dévoré ce tome d’introduction de la saga Harry Potter, notamment grâce à la plume fluide de son auteure.

L’univers très riche imaginé par J.K Rowling et la galerie de personnages qu’elle met en scène ne sont pas en reste pour me faire apprécier cette série même si mon enfance est loin derrière moi, j’ai eu à nouveau onze ans, l’âge d’Harry, le temps de ma lecture !

Le début du récit est un peu dur car Harry est bien maltraité par sa famille et par son cousin, il souffre du harcèlement scolaire de ses camarades qui craignent tous sa brute de cousin, j’avais donc hâte qu’Hagrid l’emmène loin des Dursley et que Harry fasse sa rentrée à Poudlard, et à partir de ce moment-là, quel régal.

Dans ce premier tome, on se familiarise surtout avec l’ensemble des protagonistes (élèves comme professeurs), de l’école de Poudlard et de son univers magique, des cours qui y sont dispensés, des matchs de Quidditch et bien sûr on fait la connaissance de l’ennemi juré de Potter : Voldemort.

Ce qui n’empêche pas J.K Rowling de nous proposer une intrigue pleine de mystères, de rebondissements, de sorts, d’animaux fantastiques et de péripéties en tous genres pour nos jeunes héros que sont Harry, Ron, Hermione et Neville.

Harry Potter à l’école des sorciers signe donc une entrée en matière réussie dans l’univers d’Harry Potter, j’espère bien lire Harry Potter et la chambre des secrets en mars car ce premier tome m’a donné envie de continuer cette saga.

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