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Mary Simses a grandi dans le Connecticut et a passé la majeure partie de sa vie en Nouvelle-Angleterre. Son premier roman, L’Irrésistible Histoire du Café Myrtille, a paru chez NiL en 2018.

Grace Hammond voit sa vie partir à la dérive. Au chômage, célibataire et sans domicile, cette experte en grammaire quitte New York et part se réfugier dans sa ville natale, sur la côte du Connecticut.

Elle y revoit Peter, son amour d’adolescence, et rencontre Mitch, qu’elle exaspère par son obsession de vouloir toujours tout corriger…

Pour mieux embrasser l’avenir, Grace va devoir revenir sur un événement douloureux qui ne cesse de la culpabiliser et ce qui devait être un court séjour chez ses parents va se transformer en un retour sur soi. Aura-t-elle le courage de laisser tomber le Bescherelle et d’édicter ses propres règles ?

Après avoir vraiment bien aimé L’Irrésistible Histoire du Café Myrtille, j’étais ravie de retrouver Mary Simses et la Nouvelle-Angleterre avec son nouveau roman Petites leçons de grammaire pour trouver l’amour.

Et je ressors de cette lecture assez mitigée je dois bien l’avouer. D’un côté, j’ai beaucoup aimé l’atmosphère de ce roman, cette ambiance de petit village est charmante et la galerie de personnages qui gravitent autour de Grace.

Tout ce petit monde, à défaut d’être attachant, est très sympathique, la plume de Mary Simses est fluide, en bref ça se lit très bien. L’autrice aborde aussi le thème du deuil sans tomber dans le pathos et avec beaucoup de pudeur et de justesse.

Mais ce roman charrie aussi un certain nombre de clichés qui m’ont plus d’une fois fait lever les yeux au ciel : l’héroïne vient de se faire virer de son job, plaquer par son petit-ami et le plafond de son appartement s’est effondré.

Comme de bien entendu, elle se trouve moche et sans talent alors qu’elle arrive à séduire rien que par sa présence le réalisateur du film et sa star masculine.

Grace se ridiculise aussi à un certain nombre de reprises, ce qui m’a un peu agacée et surtout, elle s’embarque dans un triangle amoureux qu’on voit venir de loin, comme le dénouement de cette histoire qui ne m’a à aucun moment surprise.

Il y a aussi des longueurs et des chapitres entiers où il ne se passe pas grand chose. Je ressors donc un peu déçue de cette lecture, je m’attendais à mieux.

Une lecture sympathique et légère, comme un téléfilm de l’après-midi, idéale pour la plage ou les vacances !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

challenge-un-pave-par-mois

Ellen Branford, ravissante avocate new-yorkaise, se doit d’exaucer le voeu qu’a formulé sa grand-mère avant de mourir : retrouver son amour de jeunesse et lui remettre sa dernière lettre. Ellen part sur la route, pour s’arrêter à Beacon, petite ville côtière du Maine. Alors qu’elle explore les lieux, elle manque de se noyer – une mésaventure qui fait d’elle une célébrité locale et la pousse littéralement dans les bras d’un certain Roy. Et tandis qu’elle lève le voile sur le passé de sa grand-mère et qu’elle poursuit sa quête, Ellen comprend qu’elle n’aura pas assez d’un séjour de vingt-quatre heures. Mais lorsque son fiancé vient jusqu’à Beacon à sa rescousse, la jeune femme doit repenser la vie qu’elle veut vraiment avoir…

Suite au décès brutal de sa grand-mère à laquelle elle était très attachée, Ellen Branford, quitte momentanément New York pour rejoindre la petite ville de Beacon, ville natale de Ruth Goddard Ray.

Hayden, son fiancé, avocat comme elle dans un grand cabinet, et membre d’une famille influente, ne peut l’accompagner.

C’est donc seule qu’elle se rend dans le Maine afin de remettre une lettre de sa grand-mère adressée à son amour de jeunesse, Chet Cummings.

Mais ce qui ne devait être qu’une formalité se révèle plus complexe. L’homme à qui elle doit remettre la missive est aux abonnés absents et elle manque de se noyer dès son arrivée, faisant ainsi la connaissance de Roy, un charmant charpentier.

Cette rencontre, ce qu’elle va apprendre de la jeunesse de sa grand-mère et de ses rêves avortés va remettre en question sa petite vie bien huilée de citadine…

Lorsque j’ai commencé ma lecture de L’irrésistible histoire du café Myrtille, je m’attendais à un roman historique avec deux intrigues parallèles, l’une dans le présent avec Ellen et l’autre dans le passé avec Ruth, en fait il n’en est rien.

Mary Simses, avocate de profession, nous propose avec ce premier roman, une comédie romantique, d’où mon décalage entre ce que j’espérais et ce que j’ai lu mais ce premier roman est frais et léger et pas désagréable à lire du tout, je ne ressors donc pas déçue de ma lecture.

Une lecture estivale de pure détente, qui ne sort pas des sentiers battus et qui charrie pas mal de clichés : bien que déjà fiancée à l’homme parfait (citadin, beau, musclé, riche, célèbre), notre héroïne (gaffeuse en diable comme il se doit) tombe sous le charme d’un homme tout aussi parfait (beau, musclé, bronzé, charmant et célibataire) qui la sauve de la noyade dès son arrivée.

Au-delà de cette romance dont le dénouement ne fait aucun doute, Mary Simses nous propose un joli cadre : le Maine, ses homards et ses myrtilles, tellement bien décrit ici qu’on n’a qu’une envie, aller voir de plus près si un tel paradis existe bel et bien, manger du homard et bien sûr des muffins aux myrtilles.

Les personnages de Ellen et de Roy sont à la fois drôles, attachants et attendrissants, la maman de l’héroïne, championne de fléchettes et de descente de gin tonic fort sympathique, tout comme la propriétaire du petit hôtel dans lequel Ellen séjourne.

Bien entendu, la romance est à l’honneur dans ce roman mais Ellen n’en oublie pas pour autant de partir sur les traces de sa grand-mère en faisant des recherches dans les archives de la ville et de la bibliothèque pour découvrir qui elle était vraiment.

Vous l’aurez compris, L’irrésistible histoire du café Myrtille est une sympathique comédie romantique, idéale à lire en vacances, dépaysement et fous rires garantis !

Un grand merci aux éditions Nil pour cette charmante lecture.

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