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Posts Tagged ‘roman anglais’

Lu dans le cadre du Cold Winter challenge

Anne Perry, née en 1938 à Londres, est aujourd’hui célébrée dans de nombreux pays comme la reine du polar victorien grâce au succès de ses deux séries, les enquêtes du couple Charlotte et Thomas Pitt, et celles de l’inspecteur amnésique William Monk. Elle s’est depuis intéressée à d’autres périodes historiques telles que le Paris de la Révolution française (A L’ombre de la guillotine), la Première Guerre mondiale (la saga des Reavley), ou encore Byzance au XIIIe siècle (Du sang sur la soie). Anne Perry partage sa vie entre Inverness (Écosse) et Los Angeles.

Lorsque le jeune Dominic Corde et sa femme Clarice, arrivent à Cottisham, un charmant village de la campagne anglaise, pour remplacer Mr. Wynter, le pasteur pendant la période de Noël, ils ont immédiatement le sentiment d’avoir découvert le lieu de leurs rêves.

La beauté du paysage, l’accueil chaleureux des habitants, le confort du presbytère, tout les incite à se réjouir de ce séjour… jusqu’à la découverte du cadavre de Mr. Wynter dans la cave de leur maison.

Le médecin conclut à une mort accidentelle mais Clarice, alertée par d’étranges indices, n’y croit pas une seconde. Qui a pu tuer un homme aimé de tous ?

Obstinée et courageuse, plus soucieuse d’écouter sa conscience que de se plier aux bonnes manières de la société victorienne, Clarice entreprend de percer les secrets les mieux cachés de ses adorables voisins…

Comme vous le savez sans doute si vous êtes un(e) fidèle de ce blog, Anne Perry est une auteure de polars historiques que j’affectionne tout particulièrement, j’adore sa série consacrée à Thomas et Charlotte Pitt et je continue mon exploration de ses petits crimes de Noël, qui bien qu’ils soient moins bons que ses romans, sont mes petits plaisirs coupables de fin d’année.

Après La disparue de Noël, Un Noël à New York et La détective de Noël, place au Secret de Noël.

Dans ce nouveau récit de Noël, j’ai eu le plaisir de retrouver Dominic Corde, le mari de la sœur aînée de Charlotte Pitt, assassinée lors du premier opus de la série consacrée aux Pitt.

Ici, c’est plus particulièrement sa nouvelle épouse, Clarice, qui est mise en lumière. Ce petit récit permet de la découvrir et de dessiner le portrait de cette jeune femme qui a quelques points communs avec Charlotte Pitt.

Eperdument amoureuse de son mari, qui va s’improviser détective lorsqu’elle découvre que le pasteur que son époux remplace n’est pas parti en vacances mais a été assassiné.

On ne va pas se mentir, les intrigues policières de ces petits crimes de Noël ne brillent pas par leur efficacité, on devine assez rapidement l’identité du coupable mais l’important est ailleurs.

Ce qui est intéressant chez Anne Perry c’est le contexte historique, la société victorienne qu’elle dépeint comme personne et les thématiques qu’elle développe et notamment la place des femmes, thème central de ses histoires.

L’autrice met bien ici l’accent sur le tabou de cette époque : le divorce. L’histoire illustre aussi fort bien le sort réservé aux femmes de la bonne société victorienne et notamment celles abandonnées par leurs époux.

Elle s’attarde également beaucoup sur la vie à la campagne et plus particulièrement celle des pasteurs et de leurs épouses et leurs rôles au sein de leurs communautés.

Contrairement à ses romans, l’intrigue policière n’est ici qu’un prétexte mais les découvertes et les révélations qui nous permettent de comprendre le mobile du crime se révèlent très intéressantes.

Une histoire plaisante que je vous recommande malgré un dénouement un peu prévisible !

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Lu dans le cadre du Cold Winter challenge

– Je refuse ! s’écria Mariah Ellison, indignée. L’idée lui était intolérable.
– Je crains qu’il n’y ait guère le choix, dit Emily.
Elle portait une ravissante robe vert d’eau, avec de grandes manches à la mode et une jupe qui frôlait le sol. Avec son teint délicat de blonde, cette tenue la faisait paraître plus jolie qu’elle ne l’était, et d’avoir épousé un homme fortuné lui donnait des airs de grande dame, bien au-delà de sa condition.
– Mais si ! rétorqua Grand-maman en levant les yeux de son fauteuil. Il existe toujours un autre choix ! Au nom du ciel, pourquoi voudrais-tu aller en France ? Nous ne sommes plus qu’à huit jours de Noël !
– Neuf, corrigea Emily. Nous avons été invités à passer Noël dans la vallée de la Loire.
– Peu importe où en France ! De toute façon, ce n’est pas l’Angleterre. Il faut traverser la Manche. La mer sera agitée, et nous serons tous malades.

Pour Mariah Ellison, la grand-mère acariâtre et austère de Charlotte Pitt, ces fêtes de Noël s’annoncent comme un véritable cauchemar ! Être exilée contre son gré chez son ancienne belle-fille et son nouveau mari, au bord de la Manche, avait déjà mis ses nerfs à rude épreuve.

La voilà maintenant obligée de supporter l’arrivée d’une invitée de dernière minute, Maude Barrington. Cette aventurière a passé sa vie à parcourir le monde et selon Mariah, l’existence même de cette personne est une insulte aux convenances victoriennes.

Mais elle ne pourra s’empêcher d’être touchée par sa joie de vivre et va finalement éprouver beaucoup d’amitié pour elle. Lorsqu’elle découvre un matin son corps sans vie, son sang ne fait qu’un tour.

Le médecin a beau avoir conclu à une mort naturelle Mariah Ellison, n’y croit pas : cela ne fait aucun doute, Maude a été empoisonnée.

Dans le plus grand secret, elle décide d’enquêter et se rend en cette veille de Noël dans la famille de la victime…

Comme vous le savez sans doute si vous êtes un(e) fidèle de ce blog, Anne Perry est une auteure de polars historiques que j’affectionne tout particulièrement, j’adore sa série consacrée à Thomas et Charlotte Pitt et j’ai découvert ses fameuses histoires de Noël l’an dernier, lors de ma lecture de La disparue de Noël et Un Noël à New York.

Dans ce nouveau récit de Noël, La détective de Noël, l’héroïne principale n’est autre que Mariah Ellison, la grand-mère acariâtre de Charlotte Pitt que l’on croise à plusieurs reprises dans les romans de cette série.

Ce petit récit permet de mieux l’appréhender et de dessiner le portrait de cette vieille femme, reine de la dissimulation. On découvre une femme âgée aigrie qui a beaucoup souffert dans sa vie conjugale et qui va se prendre d’amitié pour une femme à la trajectoire diamétralement opposée de la sienne.

On comprend sous la plume de l’auteure que Mariah aurait bien aimé s’affranchir des conventions sociales mais qu’elle en a été incapable, préférant endosser le rôle de parangon de vertu aux yeux de sa famille.

Ici, c’est elle qui mène l’enquête, persuadée que sa nouvelle amie a été assassinée par sa famille qui pourtant ne la côtoyait plus depuis plusieurs décennies.

On ne va pas se mentir, les intrigues policières de ces petits crimes de Noël ne brillent pas par leur efficacité, on devine assez rapidement l’identité du coupable mais l’important est ailleurs.

Ce qui est intéressant chez Anne Perry c’est l’atmosphère historique et so british qu’elle imprime à ses romans et les thématiques qu’elle développe et notamment la place des femmes, thème central de ses histoires.

L’autrice met bien ici l’accent sur l’importance des apparences et la fausseté des relations sociales. L’histoire illustre aussi fort bien le sort réservé aux femmes de la bonne société victorienne et malheur à celles qui sortent des sentiers battus et osent vivre une vie libre à une époque où la place de la femme était au foyer.

Contrairement à ses romans, l’intrigue policière n’est ici qu’un prétexte mais les découvertes et les révélations qui nous permettent de comprendre le mobile du crime se révèlent très intéressantes.

Une histoire plaisante que je vous recommande malgré un dénouement un peu prévisible !

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Lu dans le cadre du Cold Winter challenge

Jenny Colgan est une romancière britannique auteur de nombreuses comédies romantiques, et d’autant de délicieuses recettes de cuisine. Après La Petite Boulangerie du bout du monde (2015), Jenny Colgan a publié, chez Prisma, Une saison à la petite boulangerie (2016), puis Noël à la petite boulangerie (2017). En 2017, elle a entamé une nouvelle série avec la parution de Rendez-vous au Cupcake Café chez le même éditeur. Le second tome, Le Cupcake Café sous la neige, a paru en 2018. Une saison au bord de l’eau inaugure une troisième série, et Une rencontre au bord de l’eau, la suite, a paru en 2019 chez le même éditeur.

Depuis qu’elle a ouvert son Cupcake Café à Londres, Izzy est heureuse mais elle n’a plus une seconde de répit. À l’approche de Noël, quand la ville scintille de guirlandes colorées et que flotte dans l’air un doux parfum de gingembre et de cannelle, les commandes affluent et c’est encore pire.

Alors qu’elle comptait sur son petit ami Austin pour la réconforter, celui-ci lui apprend qu’il a décroché un poste à New York. La jeune femme voit son univers douillet et gourmand se fissurer.

Comment ignorer les milliers de kilomètres qui séparent le couple ? Une chose est sûre : armée de sa bonne humeur et de sa poche à douille, Izzy est prête à tout pour que la magie de Noël opère une fois encore…

Vous le savez si vous êtes fidèle à ce blog, j’aime beaucoup les romans Jenny Colgan à la fois réconfortants et gourmands. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai découvert Le cupcake café sous la neige qui correspond en tout point à ce que j’attends d’un roman de Noël.

Ce titre est la suite directe de Rendez-vous au cupcake café, je vous conseille donc de lire d’abord en premier même si les deux peuvent se lire indépendamment d’autant que l’autrice nous rappelle les grandes lignes du tome un en début d’ouvrage, heureusement d’ailleurs car je ne me souvenais plus de grand chose.

L’histoire se passe à Londres à quelques semaines de Noël et les protagonistes de ce roman sont confrontés à des situations délicates. Pearl manque d’argent et son petit Louis veut absolument le cadeau à la mode, hors de portée de son budget. Caroline se débat toujours dans les modalités de son divorce et a du mal à se faire à l’idée de réduire son train de vie.

La banque qui emploie Austin souffre de la crise économique et lui offre une porte de sortie en lui proposant d’intégrer leur succursale new-yorkaise. Et pour ne rien arranger, son petit frère Darny est sur le point de se renvoyer de son collège, une fois de pls.

Quant à Izzie, elle se retrouve seule à Londres avec la peur terrible de perdre Austin. Quant à sa meilleure amie Helena, elle sature de son rôle de femme au foyer.

Heureusement, malgré les écueils qu’ils traversent, le roman se révèle plutôt joyeux et surtout, il nous plonge dans une atmosphère noëlique à souhait.

Chaque début de chapitre s’ouvre sur une recette qui nous met l’eau à la bouche et Jenny Colgan met l’accent sur la solidarité, l’amitié et la chaleur humaine tout au long du récit.

J’ai adoré retrouver tous ces personnages à Londres et à New-York à une période de l’année qui fait particulièrement rêver. L’ambiance est bien rendue, on arrive au point final, le sourire aux lèvres et on passe clairement un chouette moment bien cocooning.

Vous l’aurez compris, une lecture parfaite de détente en ce mois de décembre, je ne peux que vous inviter à découvrir Izzy et ses amis si ce n’est pas encore chose faite !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Katie Marsh vit dans le sud-ouest de Londres avec son mari et leur fille. En plus d’écrire des romans, elle travaille dans le milieu hospitalier. Ma vie, mon tout (My Everything) s’inspire du courage des patients qu’elle a rencontrés dans le service de soin aux victimes d’AVC. Elle adore le café noir, les pages blanches et chiper les tartines de son mari.

Hannah et Tom sont mariés depuis de nombreuses années mais leur mariage s’est sérieusement délité ces derniers temps. La jeune femme ne s’épanouit plus dans son métier d’enseignante et rêve d’ailleurs, de missions humanitaires pour transmettre son savoir.

Son mari subit une pression constante de la part du cabinet d’avocats londonien pour lequel il travaille et a fini par devenir odieux avec son épouse tant il veut assurer son avenir.

Aussi, encouragée par sa meilleure amie Steph qui souhaite la voir heureuse à nouveau, elle bien décidée à annoncer aujourd’hui à Tom que leur mariage est terminé. Aujourd’hui, elle est bien décidée à le quitter. Enfin.

Mais lorsqu’elle rejoint Tom dans leur chambre, elle le découvre à terre, victime d’un AVC. À seulement trente-deux ans, il ne peut plus ni marcher, ni manger seul, encore moins prendre Hannah dans ses bras.

Prise au piège, elle décide de rester et de s’occuper de lui. Avec le temps et les nouvelles perspectives qui lui sont données, Tom reconsidère ses choix de vie et se révèle déterminé à sauver son mariage et à reconquérir Hannah qu’il aime toujours passionnément…

Ma vie, mon tout est le premier roman de l’anglaise Katie Marsh qui travaille dans le milieu hospitalier. C’est en fréquentant les victimes d’accident vasculaire cérébral, qu’elle a eu l’idée de cette histoire.

Le point de départ de ce roman, c’est bien sûr l’AVC qui arrive au héros et les séquelles qui en découlent. Un point de départ qui ressemble un peu à Avant toi de Jojo Moyes mais la ressemblance s’arrête là car si Jojo Moyes m’avait emportée, Katie Marsh n’a pas réussi à le faire.

J’ai bien aimé ce roman qui a des qualités certaines mais il ne m’a pas passionné autant que je l’aurai pensé. Les personnages principaux certes sont attachants mais les secondaires me sont un peu sortis par les yeux notamment la meilleure amie surexcitée d’Hannah et la petite sœur de Tom.

Mais je crois que ce qui m’a surtout déplu, ce sont les allers et retours incessants dans les moments clés de leur histoire d’amour.

Si ces passages nous éclairent sur la psychologie des personnages, j’aurai préféré qu’ils soient moins nombreux et que Kate Marsh reste davantage dans la situation présente.

J’aurai aimé aussi que l’autrice se serve de son expérience en milieu hospitalier pour mieux nous faire découvrir le quotidien d’une victime d’AVC et son long combat pour recouvrer toute sa mobilité.

Certes on voit Tom se débattre avec ses difficultés mais s’en s’y attarder plus que cela, ce que je trouve dommage.

Katie Marsh a préféré se concentrer davantage sur le quotidien de son héroïne, victime de harcèlement de la part de la directrice de son école, de ses errements sentimaux et questionnements sur sa vie professionnelle.

Ce roman aborde également le thème de la seconde chance mais pour moi, il était clair dès le départ où l’autrice voulait nous emmener, aucun suspens de ce côté-là, un peu dommage également.

Si l’autrice évite le pathos, elle est tombée dans certains écueils en nous proposant une héroïne parfaite sous toutes les coutures, de fait l’histoire dégouline un peu trop de bons sentiments pour moi.

En conclusion, un roman qui se lit bien mais qui manque de surprise et de nuance, il ne me restera pas longtemps en mémoire mais il m’a fait passer un bon moment, c’est déjà ça.

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Née à Bristol, Jodi Taylor s’est d’abord fait connaître en autopublication. Le premier titre de sa série  » Les Chroniques de St Mary  » a très vite rencontré son public, dépassant les 60 000 lecteurs avec plus de mille 5 étoiles.

A l’institut St Mary de recherche historique, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent. Le docteur Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps.

Max et Leon se sont retrouvés dans un monde parallèle et espèrent enfin bien mener une vie paisible… mais c’est sans compter la police du temps qui ne leur laissent même pas le temps de prendre leur petit déjeuner !

Dans une course poursuite effrénée, Max et Léon doivent sauter de lieux en lieux et d’époque en époque. C’est ainsi qu’ils se retrouvent successivement en Angleterre au XVIIè siècle, à Pompéi le jour de l’éruption qui a figé la cité sous la cendre et même en Egypte Antique sous le règne d’Akhenaton.

Mais ils finissent par retourner à St Mary où de grands dangers les attendent. Débordé, en infériorité numérique et avec son bâtiment sur le point de s’écrouler, comment l’institut pourra-t-il survivre ?

Vous vous souvenez sans doute que je suis assidûment Les Chroniques de St Mary, dont j’ai lu et beaucoup apprécié les trois premiers volumes Un monde après l’autre, D’Echo en échos et Une seconde chance.

J’attendais donc avec impatience de retrouver Max, le Chef Farrell, Guthtrie, Tim Peterson, Mrs Partridge et l’ensemble des protagonistes de cet institut pas comme les autres.

Et si j’ai trouvé ce quatrième tome moins passionnant, j’ai malgré tout pris du plaisir à lire Une trace dans le temps. Après le dénouement

plein de surprise à la fin du tome 3, le tome 4 démarre sur les chapeaux de roue avec un rythme soutenu jusqu’à la dernière page.

Que de courses poursuites, de jeux de cache-cache temporel dans ce nouvel opus dominé par la guerre que se livrent l’institut St Mary pour sa survie et la police du temps, chargée de traquer ceux qui attentent aux lois qui régissent les sauts dans le temps.

Quel plaisir une fois encore de retrouver Max la poissarde et la plume enlevée et pleine d’humour de Jodi Taylor même si ce tome de transition d’un monde parallèle à l’autre m’a un peu laissée sur ma faim car ce que j’adore dans cette série, c’est de me retrouver plongée au cœur de différentes époques historiques et d’apprendre une multitude de choses, car l’Histoire c’est mon dada comme vous avez du le remarquer !

Ici le rythme est trépidant avec une course poursuite à travers le temps et une guerre avec des scènes de bataille dans l’institut. Les seules pauses historiques que nous offre l’autrice se trouvent en tout début de roman et après, plus rien !

Tout ce qui fait le sel de cette série est pourtant bel et bien là : une intrigue menée tambour battant, beaucoup d’humour, de l’action, une bonne dramaturgie et des personnages attachants.

Jodi Taylor nous propose donc une fois de plus, un roman d’aventures très rythmé, porté par une héroïne maladroite et particulièrement casse-cou qui sème inéluctablement le chaos autour d’elle et qui nous happe dès la première page.

Max, véritable poissarde de l’Histoire, essuie bien des revers mais c’est une héroïne très courageuse, pleine de ressources et qui finit toujours par rebondir. Quoiqu’il arrive, cette jeune femme est très attachante et on prend plaisir à la suivre au fil de ses aventures historiques.

Si j’aime toujours autant cette série, je dois dire que cette grande bataille au sein de l’institut ne m’a guère passionnée et j’ai été chagrinée que l’aspect voyage dans le temps, ce qui me plait le plus ici, soit très anecdotique.

J’espère donc que le cinquième volume à paraître en février renouera avec les voyages dans le temps et que l’actrice sortira de sa zone de confort afin de nous offrir une intrigue plus originale.

Vous l’aurez compris cette série est à découvrir et si comme moi vous aimez lorsqu’il y a du rythme, de l’humour, de l’Histoire et du second degré, je ne peux que vous la conseiller.

Si le cœur vous en dit, les Chroniques de St Mary ont un site dédié et des livres sont à gagner : http://www.chroniquesstmary.com, tentez votre chance !

Merci à l’agence Agnès Chalnot Communication et aux Editions HC pour cette lecture palpitante, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Elizabeth Macneal est née à Édimbourg et vit aujourd’hui à Londres. Diplômée d’Oxford, elle a travaillé quelques années à la City et se consacre aujourd’hui à ses deux passions, l’écriture et la céramique. La Fabrique de poupées est son premier roman.

Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent déjà dans Hyde Park pour venir admirer cette merveille.

Parmi eux se croisent, Iris, une jeune femme rousse, modeste employée dans un magasin de poupées avec sa sœur jumelle Rose, à la beauté singulière, qui rêve de devenir artiste peintre et s’émanciper.

Et Silas Reed, taxidermiste amateur de curiosités qui a pour ambition de devenir célèbre et de voir exposer ses créatures désireux d’y exposer ses créatures macabres dans ce gigantesque musée. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés.

Grâce à ce dernier, elle rencontre Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite, qui la convainc de quitter le magasin de Mrs Silas et sa sœur pour devenir son modèle.

Louis et ses amis préraphaélites, Dante Gabriel Rossetti et John Everett Millais, renversent les codes et font souffler un vent d’audace et d’insoumission.

Iris accepte à condition que Louis lui enseigne la peinture. Avec lui, le champ des possibles s’élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l’art et l’amour.

Mais c’est compter sans Silas, dont elle a déjà oublié l’existence, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’a qu’une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu’à l’obsession…

La fabrique de poupées est le premier roman de l’anglaise Elizabeth Macneal et pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! J’ai adoré ce roman à l’ambiance gothique et angoissante qui nous parle tour à tour d’émancipation féminine, de liberté et de peinture.

J’ai beaucoup aimé les thématiques traitées qui m’ont un peu rappelé La prisonnière du temps qui mettait aussi en scène des peintres et leurs modèles mais la ressemblance s’arrête là, les deux histoires sont très différentes dans leur développement.

Vous le savez j’aime beaucoup les romans historiques et spécialement ceux qui ont pour cadre l’Angleterre victorienne et ici je me suis régalée, en dépit du rythme lent du récit, point qui me gêne souvent, ce qui ne fut pas le cas.

Les personnages sont aussi très intéressants et bien dessinés, en premier lieu Iris, une héroïne attachante qui va se montrer particulièrement pugnace et courageuse. Le personnage est bien travaillé, tout en nuances, elle m’a fascinée. Les autres protagonistes ne sont pas en reste : Silas particulièrement inquiétant et effrayant, Louis absolument charmant, Albie tellement attachant qu’on espère une fin heureuse pour lui.

Avec ce roman foisonnant et formidablement bien documenté, Elisabeth Macneal nous transporte dans un Londres à la Dickens avec les bas-fonds représentés par Albie, un petit garçon qui a perdu toutes ses dents et qui rêve de s’acheter un dentier en lamantin, le comble du chic pour lui et sa grande sœur prostituée.

Dans les quartiers modestes il y a Iris, Rose et Silas. Et dans les beaux quartiers, on retrouve Louis. En passant d’un quartier à l’autre, l’autrice nous donne un panorama de la société de cette époque et nous dresse le portrait de la condition féminine victorienne : prostituée, employée, domestique ou épouse.

La Fabrique de poupées met en scène la détermination d’une femme à s’affranchir de sa condition. Iris saura s’affranchir des conditions sociales, des désirs de sa famille pour accéder à ce qu’elle souhaite le plus au monde : la peinture même si pour cela, elle ne doit jamais revoir ses parents et sa sœur qui l’ont reniée.

C’est aussi un conte cruel, raffiné, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l’amour, le désir et la possession. L’histoire m’a subjuguée, elle se lit comme un thriller avec une angoisse et un suspens qui montent crescendo jusqu’au final qui m’a laissé sans voix.

Je ne peux que vous recommander cette lecture d’atmosphère qui m’a transportée de la première à la dernière ligne.

Un grand merci à Anne et aux éditions Presses de la cité pour cette belle lecture !

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Né en 1824, William Wilkie Collins entame une brillante carrière littéraire en 1850. Il est l’auteur prolifique de nombreux romans, nouvelles et feuilletons, et est considéré aujourd’hui comme le père du roman policier anglais. Parmi ses œuvres les plus célèbres on trouve : La Dame en blanc, La Pierre de Lune et parmi ses admirateurs, Dickens ou encore le poète T.S. Eliot.

Dans la fournaise de l’été, en ce milieu du XIXe siècle, William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s’apprête à quitter Londres pour enseigner l’aquarelle à Marian Halcombe et Laura Fairlie, deux jeunes filles de l’aristocratie, dans le Cumberland.

Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger.

Il apprend peu après qu’il s’agit d’une folle échappée d’un asile. Le jour suivant, il se rend à Limmeridge House afin de donner des leçons à ses nouvelles élèves, et il découvre avec stupéfaction que Laura Fairlie ressemble quasiment trait pour trait à la femme en blanc qu’il a secourue à Londres.

Hartright se rend aussi compte que la demeure de Limmeridge recèle de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse dame en blanc, à la faveur de la nuit, il est bien difficile d’affirmer qu‘il ne s’agit pas d un présage funeste…

La dame en blanc faisait partie de ma PAL d’origine, c’est-à-dire qu’il était présent sur mes étagères avant la création du blog il y a sept ans déjà mais ayant beaucoup apprécié au printemps Monkton le fou, je me suis dit qu’il était vraiment temps de l’en sortir et j’ai débuté cette lecture avec grand plaisir.

Comme vous le savez sans doute, les romans de William Wilkie Collins sont les précurseurs du genre roman policier ou roman à suspens. La dame en blanc fait partie de ses romans à sensation qui ont tant plu au public de l’époque victorienne.

Mais si l’intrigue de ce roman est bien celle d’un roman à suspens, son auteur critique aussi beaucoup son époque, le mariage et le rôle dévolu aux femmes, c’est ce que j’ai apprécié ici.

J’ai aimé aussi la structure narrative du roman, proche du genre épistolaire puisque le récit a plusieurs narrateurs qui prennent tour à tour la plume sous formes de lettres afin de nous conter l’histoire et ses rebondissements.

Comme tous les romans parus sous formes de feuilletons dans la presse, La dame en blanc a de nombreuses longueurs qui m’ont par moment lassées, j’ai donc fractionné ma lecture sur près d’une semaine, sinon j’aurai fini par l’abandonner tant l’auteur nous abreuve de moult passages inutiles, justes là pour noircir des lignes et des pages.

Le rythme très lent m’a aussi un peu gênée mais au final, j’ai apprécié l’histoire et surtout les personnages, notamment celui de Marian, jeune femme intelligente et perspicace qui fera son possible pour faire le bonheur de sa sœur.

Autre point positif : l’auteur sait à merveille cultiver le mystère et les peurs de ses contemporains pour nous proposer une histoire angoissante avec des rebondissements !

Ma Belette n’a pas vu les longueurs et a adoré ce récit, vous pouvez lire son avis ici, quant à moi, je continuerai à explorer l’œuvre de l’auteur, en misant sur des œuvres plus courtes.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Sans être un conformiste forcené, Arthur Pepper est anglais. Il puise donc un certain réconfort dans l’idée que chaque chose est à sa place et boit du thé à heure fixe. Quand il a rencontré Miriam, il a tout de suite su que c’était la bonne. Ils se sont mariés, ont eu des enfants. Lorsque sa femme meurt après quarante ans d’un vie sans histoire, Arthur se calfeutre chez lui pour échapper aux visites de sa voisine, championne du monde de la tourte, qui, faute de pouvoir le réconforter, s’est mis en tête de le nourrir. Le voilà condamné à vivre seul avec ses souvenirs et la plante verte dont sa femme a pris soin pendant des années. Ses proches lui conseillent d’aller de l’avant. Aller de l’avant ? Mais pour aller où bon sang ?

Comme tout anglais qui se respecte, Arthur Pepper voit son thé à heure fixe. Mais depuis que Miriam est morte, rien ne va plus. Il se terre dans sa maison, fuit les gens et se réfugie dans une stricte routine.

Lorsque le jour anniversaire de la mort de Miriam arrive, il consent à tourner la page et à se séparer des affaires de sa femme et trouve alors, dans une botte, un bracelet qu’il n’avait jamais vu auparavant.

Huit breloques sont suspendues aux épaisses mailles en or massif : un éléphant, un tigre, un livre, une palette de peinture, un anneau, une fleur, un dé à coudre et un cœur et sont autant d’énigmes qui lui donnent envie de mener l’enquête.

Car lui qui pensait tout connaître de la femme avec qui il est resté marié quatre décennies, découvre au fil de ses tribulations, qu’elle recélait bien des zones d’ombres.

Ainsi commence un périple riche en rebondissements qui réserve à Arthur de surprenantes révélations et remises en question…

Les fabuleuses tribulations d’Arthur Pepper est un feel-good book comme je les aime, à la fois drôle et émouvant que j’ai savouré de la première à la dernière page.

Je me suis attachée à Arthur, veuf inconsolable depuis la mort de celle qu’il a chéri pendant quarante ans. Des amours aussi sincères et véritables, personnellement, ça m’émeut toujours à notre époque où les divorces et les unions kleenex sont légion !

J’ai été bouleversée par le chagrin de cet homme de 69 ans qui n’arrive plus à avancer, qui se terre chez lui, fuit âme qui vive, blessé par l’absence de ses enfants le jour de l’enterrement de leur mère.

La découverte du bracelet va être déterminante et va l’amener à faire un périple qui va dynamiter sa routine et sa façon de penser, lui permettre de rencontrer toute une galerie de personnages qui vont l’aider à cheminer sur le long chemin du deuil.

Bernadette, sa voisine, elle-même veuve et mère de Nathan, encore lycéen, est une précieuse alliée. Grâce à sa patience et à ses bons petits plats, il va sortir peu à peu de sa coquille et découvrir qu’il s’est trop replié sur lui-même, engoncé dans son chagrin, un chagrin qui ne lui permettait plus d’être attentif aux autres.

Phaedra Patrick nous propose un road trip initiatique tardif avec son héros quasi septuagénaire naïf et chaste qui découvre l’aventure grâce à des breloques. Chacune d’entre elle va lui faire connaître une facette de sa défunte épouse et le pousser à se remettre en question.

Quelques ficelles çà ou là tout de même car l’enquête d’Arthur se révèle un peu trop facile, surtout une quarantaine d’années après les faits, mais je n’ai pas boudé mon plaisir car le récit est frais et léger, et de temps en temps, ça fait tout simplement du bien.

Au-delà de l’histoire, ce que j’ai préféré ici, ce sont les personnages : Arthur bien sûr mais aussi Lucy, sa fille, Bernadette la voisine, Nathan, le fou de cuisine, qui va initier Arthur à Google et aux réseaux sociaux.

Une chouette histoire que je vous conseille si vous recherchez une lecture qui met du baume au cœur.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Pourquoi le bras gauche de Gertrude Lodge, charmante jeune mariée, s’atrophie-t-il peu à peu en lui causant d’intenses souffrances ? Subirait-elle la malédiction lancée par une rivale malheureuse ?
Charles Darton pourrait-il imaginer, tandis qu’il chemine vers la Maison Haute où réside Sally, sa promise, qu’un événement inattendu va bouleverser ses plans ? Comment le retour inopiné d’Australie du frère de la jeune fille mettrait-il en péril ses projets matrimoniaux ?

Thomas Hardy est un poète, nouvelliste et romancier naturaliste britannique du XIXè siècle. Tous ses romans sont marqués par une prose riche et un humour corrosif, et ont pour cadre une région fictive de l’Angleterre, le Wessex : Loin de la foule déchaînée, Le Retour au pays natal, Le Maire de Casterbridge, Les Forestiers, Tess d’Urberville ou Jude l’Obscur pour n’en citer que quelques-uns.

Pour ma part, je n’en ai lu aucun et j’ai jeté mon dévolu sur ce court recueil regroupant deux nouvelles tirées des Contes du Wessex : Le bras atrophié et Les intrus de la Maison Haute, pour le découvrir.

Thomas Hardy nous propose ici deux histoires ancrées dans la campagne anglaise, celle des commerçants aisés et des riches paysans.

La première, Le bras atrophié, nous fait le récit d’une malédiction dans une Angleterre rurale où les superstitions ont la vie dure.

Mrs Lodge, La jeune mariée, va subir un sortilège, celui de Rhoda Brook, la maitresse délaissée, une simple trayeuse de vache, qui a eu un fils avec le fermier Lodge. La laitière jalouse, va dans son sommeil, agripper le bras de l’épousée, la marquant à vie et provoquant toute une somme de conséquences qui va amener à la fin tragique de tous les protagonistes.

Une histoire teintée de fantastique qui joue sur le folklore anglais avec des superstitions liées aux cordes des pendus, censés apporter guérison ou fécondité.

Dans la seconde, Les intrus de la Maison Haute, c’est le retour du frère d’une future mariée, qui va empêcher la noce. Par sa mort, Philips va rendre sa veuve libre d’épouser l’homme qu’elle a aimé avant lui et qui était promis à sa jeune sœur Sally.

Les deux histoires ont en commun d’aborder le mariage et la religion, deux thématiques chères à Thomas Hardy qui a connu le scandale avec son roman Jude l’Obscur où il critiquait de façon radicale le mariage et la religion.

Rien de sulfureux ici toutefois mais en peu de pages, Thomas Hardy arrive à nous happer et à nous intéresser aux personnages et aux intrigues qu’il nous propose.

Deux histoires bien développées et abouties qui me donnent envie de passer aux choses sérieuses et lire le romancier qu’était Thomas Hardy, sans doute avec Tess d’Uberville, sur ma whish list depuis de nombreuses années.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Alors qu’elle a toujours vécu dans l’opulence, Flora Poste se retrouve à vingt ans orpheline et pauvre. Contre l’avis d’une amie qui la pousse à trouver un emploi, Flora choisit ce que lui dicte la raison : abuser de la générosité de cousins éloignés. Et c’est ainsi qu’elle part au fin fond du Sussex et fait la connaissance des Starkadder : cousine Judith, constamment déprimée ; son mari Amos, un médiocre fermier ; leurs trois enfants ; et puis, celle qui mène la ferme à la baguette lors même qu’elle n’a pas quitté sa chambre depuis vingt ans, la terrifiante tante Ada Doom. Face à ce sommet d’hystérie, Flora va entreprendre de transformer la vie des excentriques Starkadder, pour leur bien et surtout pour le sien…

Flora, jeune citadine moderne, se retrouve orpheline et sans argent à 19 ans. N’ayant que cent livres de rente et nulle envie de s’abaisser à travailler, elle décide d’écrire à ses nombreux cousins pour demander le gite et le couvert ad vitam aeternam.

Seule sa cousine Judith accepte de l’accueillir, c’est ainsi que Flora se retrouve à vivre chez des cousins qu’elle n’a jamais rencontrés, propriétaires d’une ferme au fin fond de la campagne anglaise. Une fois sur place, sa mission devient claire : elle doit changer leur vie !

Mais y-a-t-il quelque chose à sauver chez les Starkadder, cette famille si loufoque qui vit hors du temps ? Et pourquoi le mauvais sort s’acharne-t-il sur leur ferme ?

Best-seller en Angleterre, La ferme de cousine Judith est le premier roman de Stella Gibbons. Edité en 1932, il a remporté le prix Fémina en 1946, il est donc contemporain de Bienvenue à High Rising de Angela Thirkell que j’avais adoré et il a un peu souffert de la comparaison je dois dire.

L’un comme l’autre sont de petits bijoux d’humour anglais, délicieusement écrits, portés par des héroïnes modernes et indépendantes, qui ont pour décor la campagne anglaise et si j’ai dévoré les deux romans, j’ai nettement préféré l’histoire contée par Angela Thirkell.

Dans ce roman, Stella Gibbons plonge son héroïne, et nous avec elle, au cœur d’une famille totalement barrée, les Starkadder, tenue par une main de fer par Ada, la grand-mère, qui a vu quelque chose de terrible dans le feu lorsqu’elle avait sept ans et qui vit recluse dans sa chambre.

La famille est nombreuse, les employés aussi, l’autrice nous propose toute une galerie de personnages qui vont de la jeune fille effacée à la vieille tante, en passant par un prédicateur, un fou de cinéma, un amoureux des rats d’eau, une neurasthénique…

J’ai eu un peu de mal à m’y retrouver je l’avoue bien volontiers, d’autant que les prénoms sont un peu durs à retenir et les personnages sont simplement esquissés, ils manquent de profondeur et la mission de Flora, qui paraît impossible au premier abord, se révèlera d’une simplicité enfantine pour nous proposer un final attendu.

Certains passages sont étranges et m’ont perdu, d’autres m’ont amusé, certains beaucoup plu et au final, même si l’histoire m’a paru brouillonne et précipitée, j’ai passé un bon moment en compagnie de Flora au fin fond du Sussex.

Un roman frais, léger et pétillant, avec une atmosphère so british pour les amoureux de l’humour anglais qui apprécieront, tout comme moi, cette satire de la bourgeoisie anglaise de l’entre deux guerres.

Je tenterai à nouveau cette autrice, ça tombe bien Le bois du rossignol attend dans ma PAL depuis des lustres, sans doute pour le prochain mois anglais !

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