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Posts Tagged ‘roman fantastique’

Lu dans le cadre du Mois Anglais :

St Mary est de retour et rien ne va plus pour le docteur Maxwell. Une fois encore, l’institut très spécial de recherche historique St Mary, qui détient le secret du voyage dans le temps, passe d’une catastrophe à une autre.
De la rencontre avec Isaac Newton au champ de bataille sanglant d’Azincourt, rien ne se déroule 
comme prévu. Mais c’est surtout à Troie, alors qu’Achille et Hector s’apprêtent à s’affronter sous ses yeux, que le destin de Max va se jouer. Car si elle espère pouvoir percer le mystère du cheval de Troie, expliquer la destruction de cette cité mythique et toucher du doigt le destin tragique de Cassandre, elle va aussi devoir faire des choix irréversibles.

A l’institut St Mary de recherche historique, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent. Le docteur Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps.

La directrice du département d’Histoire, Max, va enfin réaliser le voyage de sa vie : aller à Troie, assister à la fin de la guerre qui opposaient troyens et grecs, sujet de l’Illiade d’Homère.
Après cette dernière mission, elle a promis au chef Leon Farrell de raccrocher et de s’installer avec lui pour mener une vie paisible. Mais en attendant, elle doit réaliser un petit saut de rien du tout afin de permettre au docteur Penrose de rencontrer son idole : Isaac Newton.

Comme toujours avec Max, la mission ne se passe pas exactement comme prévu mais ils parviennent à échapper à une foule qui menaçait de les lyncher et à rentrer sains et saufs à St Mary.

Quelques semaines plus tard, l’heure du grand départ pour Troie a sonné, plusieurs équipes sont du voyage, Max, responsable de la mission, monte à bord de sa capsule 8 mais là non plus tout ne va pas se passer comme prévu…

Vous vous souvenez sans doute que j’avais découvert l’an dernier Les Chroniques de St Mary, dont j’ai lu et beaucoup apprécié les deux premiers volumes Un monde après l’autre et d’Echo en échos.

J’attendais donc avec impatience de retrouver Max, le Chef Farrell, Guthtrie, Tim Peterson, Mrs Partridge et l’ensemble des protagonistes de cet institut pas comme les autres.

Et si j’ai trouvé ce troisième tome moins surprenant puisque je connaissais déjà l’univers, j’ai malgré tout pris beaucoup de plaisir à lire Une seconde chance que j’ai trouvé très réussi.

Car tout ce qui fait le sel de cette série est bel et bien là : une intrigue menée tambour battant, beaucoup d’humour, de l’action, des épisodes de l’histoire mondiale bien racontés, une bonne dramaturgie et des personnages attachants. Une fois de plus, les pages se tournent toutes seules et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Max et de ses collègues.

Jodi Taylor nous propose ici un roman d’aventures très rythmé, porté par une héroïne maladroite et particulièrement casse-cou qui sème inéluctablement le chaos autour d’elle et qui nous happe dès la première page.

Et ferrés, nous le sommes jusqu’au point final car l’auteure tisse très habilement sa toile et nous propose une intrigue haletante et des voyages dans le passé ou le futur qui donnent diablement envie d’intégrer l’institut St Mary !

Max, véritable poissarde de l’Histoire, essuie bien des revers mais c’est une héroïne très courageuse, pleine de ressources et qui finit toujours par rebondir. Quoiqu’il arrive, cette jeune femme est très attachante et on prend plaisir à la suivre au fil de ses aventures historiques.

Si le voyage dans le temps est bien la thématique principale du roman, les différents épisodes historiques sont bien traités, l’auteure s’appuie sur de solides recherches pour ses reconstitutions et ça se sent à la lecture.

J’aime beaucoup également les passages qui ont pour cadre l’institut St Mary en lui-même avec ses historiens, ses techniciens, ses informaticiens, son infirmerie et son équipe de sécurité.

Il y a beaucoup de ressorts dramatiques car comme je le disais plus haut les missions virent tout le temps à la catastrophe mais aussi pas mal d’humour et surtout énormément de rythme et de rebondissements, Jodi Taylor relance sans cesse notre intérêt et on se surprend à regretter d’arriver si promptement au point final.

J’aime vraiment ce mélange entre Histoire, fantastique et action. On peut reprocher toutefois à l’auteure son manichéisme avec d’un côté les gentils vraiment gentils et de l’autre les méchants vraiment méchants, c’est mon seul bémol mais ça ne gâche néanmoins pas ma lecture.

Vous l’aurez compris cette série me régale et si comme moi vous aimez lorsqu’il y a du rythme, de l’humour et du second degré, je ne peux que vous le conseiller car j’ai passé un très bon moment avec Max et les équipes de St Mary.

Si le cœur vous en dit, les Chroniques de St Mary ont un site dédié et des livres sont à gagner : http://www.chroniquesstmary.com, tentez votre chance !

Merci à l’agence Agnès Chalnot Communication et aux Editions HC pour cette lecture palpitante, j’ai adoré !

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Couvrir un salon scientifique affreusement mortel ? Presque une habitude ! Sixtine a su rendre haletant un congrès de mathématiques, ce n’est pas une exposition sur le repos éternel qui lui fera peur. Ou alors seulement un tout petit peu…
La pétillante journaliste d’ActuParis rendosse son ciré jaune, bien décidée à relever le défi même si elle ne sait pas vraiment par où commencer… Jusqu’à ce qu’elle voit un drôle de jeune homme, affublé d’un équipement digne des ghosbusters, se faire exclure manu militari de la soirée d’inauguration. Bingo ! Sixtine tient son scoop. Avant cela, la jolie brune et son photographe Melchior vont devoir se débarrasser des charlatans et autres vautours qui se dressent sur leur chemin, quitte à traîner dans les morgues et les cimetières passé minuit. Mais qu’importent les risques quand il s’agit de répondre à la question que l’humanité entière se pose depuis ses origines : existe-t-il une vie après la mort ?

Sixtine Perceval est sur un petit nuage. A 25 ans, elle vient d’intégrer la rédaction de ses rêves, celle d’ActuParis, l’hebdomadaire le plus en vue de la capitale.

Malgré un patron incapable de se souvenir de son nom et qui débute les réunions de rédaction par un coup de revolver, un trio de collègues prêts à tout pour ne pas se faire voler la vedette, elle a rencontré le succès suite à son article sur un congrès de mathématiques.

Alors une conférence sur la mort, c’est carrément du gâteau ! Flanquée de son photographe stagiaire Melchior, elle se rend à la soirée d’organisation et met la main sur le futur sujet de son article : Dimitri en qui elle voit un futur prix Nobel. Le jeune homme a inventé un appareil qui permet de voir les ondes des morts.

Le trio décide d’aller tester l’appareil dans un cimetière et se fait arrêter. Le commissaire Châteaudun débarque alors et les emmène rencontrer le docteur Lapierre, médecin légiste à la morgue. Tous ils vont tenter de répondre à cette épineuse question : y-a-t-il une vie après la mort ?

J’avais beaucoup aimé le premier tome de Signé Sixtine, la nouvelle série de Roxane Dambre, Derrière les étoiles, cet automne. J’ai donc lu avec plaisir le second volet des aventures de Sixtine et Melchior : Les échos de l’au-delà.

L’autrice nous propose ici de suivre le quotidien de Sixtine, une jeune journaliste qui se spécialise bien malgré elle dans les sujets paranormaux. Exit la vulgarisation scientifique du premier opus et place à une ambiance digne de Ghosbuster avec chasse aux fantômes et autres dames blanches dans les cimetières et les châteaux prétendument hantés.

L’occasion pour Roxane Dambre de se moquer gentiment des personnes qui gravitent dans ces cercles, profitant pour beaucoup de la crédulité et du chagrin des gens. Mais plus sérieusement, elle nous questionne sur notre rapport à la mort, nous confrontent à nos croyances sur la vie après la mort et nous fait cheminer grâce à la science.

Bien qu’absolument pas habituée au genre fantastique ni à ce type de sujet, j’ai pris plaisir à lire ce cocktail d’humour et d’action notamment pour ses personnages Sixtine bien sûr, une héroïne pétillante, intelligente, audacieuse, avec un goût des couleurs très personnel, son acolyte Melchior, le jeune photographe stagiaire, Maminou, la grand-mère de Sixtine atteinte d’Alzheimer, le commissaire Chateaudun, le docteur Lapierre (carrément barré) Dimitri et Estelle.

Un seul reproche toutefois : c’est bien trop court ! Je serai volontiers restée avec Sixtine, Melchior et tous les autres pendant quelques chapitres supplémentaires tant je me suis amusée et diverti, j’espère vite les retrouver.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment avec ce roman à la fois fantastique et drôle mais aussi très intéressante par les sujets traités et je ne peux que vous recommander de découvrir à votre tour, les aventures de Sixtine !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

challenge-un-pave-par-mois

Décembre 1888. Alors que le bon peuple de Paris s’interroge sur cette tour que l’impérieux Gustave Eiffel fait édifier à grands frais, d’étranges rumeurs circulent dans les faubourgs de la capitale : les morts parlent ! Interpellé par la presse à ce sujet, le préfet de police Henry Lozé tourne en ridicule « les plaisanteries de quelques coquins ». Ainsi parle-t-il devant le beau monde, sous les feux électriques du parvis de l’Opéra Garnier. Mais, depuis l’ombre de ses cabinets, l’homme lance sur cette affaire les plus fins limiers de la République. Pendant ce temps, l’Académie des sciences en appelle à ses éminents savants pour que la pensée rationnelle, une fois pour toutes, triomphe des ténèbres de l’obscurantisme.

27 mars 1956, comté de Leysin, Suisse Romande. Le biographe apporte le résultat de son travail à son commanditaire, un vieil homme prénommé monsieur Louis. Le narrateur commence alors sa lecture qui nous emmène dans le passé de monsieur Louis.

4 décembre 1888, Louis Bertillon intègre la Sûreté de Paris dirigée par Marie-François Goron. Le jeune homme fortuné et naïf est nommé adjoint de l’inspecteur principal Eudes Anatole-Faust Lacassagne qu’il admire beaucoup.

Ce personnage imposant par sa stature et ses méthodes, appréciant particulièrement le silence et ne ressentant aucune sensation, est surnommé par ses détracteurs « La Castagne » et par ses admirateurs « Le Khan », en raison de ses méthodes expéditives et musclées. Dormant très peu, il sillonne la capitale nuit et jour grâce à ses longues enjambées et vient au secours de ceux qui en ont besoin.

Le duo est chargé d’une première enquête : retrouver la dépouille disparue de Lucien Gaulard, un inventeur, laissant son épouse aux abois et nos enquêteurs dans l’incompréhension, d’autant plus que d’autres dépouilles viennent bientôt à disparaître, qu’elles ont tous en commun d’avoir été amputées d’un doigt et que l’on retrouve des chrysanthèmes noirs, fleurs du Japon rarissimes à Paris, en leurs lieux et places.

Comme si ça ne suffisait pas, l’enquête de Lacassagne et Bertillon est sans cesse parasitée par les coups bas de la police municipale…

La 25è heure est le premier tome d’une duologie dont le second volume, Le chrysanthème noir, est à paraître en janvier aux éditions Libretto. A la fois polar historique, fantastique et steampunk, cet opus s’est révélé une bonne surprise et une agréable lecture bien que l’auteur nous abreuve de longueurs dont je me serai bien passée.

L’intrigue met du temps à se mettre en place et on entre vraiment dans le vif du sujet vers la page 200. Feldrik Rivat nous plonge doucement dans l’ambiance et l’univers qu’il a créé pour cette histoire et nous permet de nous familiariser avec les différents protagonistes du récit, notamment ses deux personnages principaux : Eudes Anatole-Faust Lacassagne et Louis Bertillon.

Ce duo rappelle d’ailleurs un autre duo d’enquêteurs célèbre : Holmes / Watson avec la figure du héros froid, distant et brillant accompagné de son acolyte faire-valoir qui lui voue une admiration sans borne.

L’intrigue est efficace, foisonnante et se révèle passionnante à suivre avec un suspens savamment distillé, de nombreux rebondissements et on croise des personnages et des lieux célèbres comme Georges Méliès, Nadar, Auguste Bertillon…

Les amateurs de polars historiques ne pourront qu’être séduits par l’intrigue mitonnée par l’auteur, très documentée, tout comme les lecteurs de steampunk et de fantastiques puisque Rivat intègre au fil du roman petites touches empruntant à ces deux genres.

Le style de l’auteur est en revanche loin d’être fluide, il s’avère ampoulé et un peu lourd, sans doute un hommage aux romans du 19è siècle, ce qui n’était pas nécessaire de mon point de vue car l’univers créé par Feldrik Rivat nous plonge dans l’ambiance sans avoir besoin d’en rajouter. Il m’a fallu du temps pour m’y habituer et j’arrivais rarement à lire une centaine de pages d’affilée, ma lecture s’est donc étalée sur une semaine, ce qui ne m’arrive jamais !

Pour autant, j’ai été séduite par ce premier volume et je me procurerai la suite dès qu’elle sera disponible car j’ai hâte de connaître le dénouement de cette enquête et ce qu’il va advenir de nos deux héros que nous laissons dans de sales draps.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Libretto pour cette découverte.

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Les visites dans le passé reprennent à l’institut de recherche historique de St Mary.
Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps. Promue directrice du département d’Histoire, Maxwell va contrer, à l’aide de son équipe, les plans de leurs ennemis qu’ils croyaient neutralisés. C’est l’Histoire tout entière qui est menacée par ces fantômes du passé.
Au bord du burn out, l’historienne utilise ses dernières forces pour maintenir l’équilibre dans l’Histoire et dans sa vie privée. Non sans rudesse, elle doit faire face à l’attaque de Jack l’Éventreur, à un St Mary du futur quelque peu différent, un séjour improvisé à Ninive, ou encore à la mort étrange d’Élizabeth Ière d’Angleterre.

A l’institut St Mary de recherche historique, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent. Le docteur Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps.

Promue directrice du département d’Histoire, Max va contrer, à l’aide de son équipe, les plans de leurs ennemis qu’ils croyaient neutralisés. C’est l’Histoire toute entière qui est menacée par ces fantômes du passé.

Au bord du burn out, l’historienne utilise ses dernières forces pour maintenir l’équilibre dans l’Histoire et dans sa vie privée. Non sans rudesse, elle doit faire face à un premier péril et non des moindres : Jack l’Eventreur…

Vous vous souvenez sans doute que j’avais découvert il y a déjà plusieurs mois de cela le premier tome des Chroniques de St Mary, Un monde après l’autre, que j’avais beaucoup aimé.

J’attendais donc avec impatience de retrouver Max, le Chef Farrell, Guthtrie, Tim, Mrs Partridge et l’ensemble des protagonistes de cet institut pas comme les autres. Et si j’ai trouvé ce second tome moins surprenant puisque je connaissais déjà l’univers, j’ai tout autant aimé D’écho en échos que j’ai trouvé très réussi.

Car tout ce qui faisait le sel du premier tome est bel et bien là : une intrigue à cent à l’heure, beaucoup d’humour, d’action, une bonne dramaturgie et des personnages attachants. Une fois de plus, les pages se tournent toutes seules et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Max et de ses collègues.

Jodi Taylor nous propose ici un roman d’aventures très rythmé, porté par une héroïne maladroite qui sème inéluctablement le chaos autour d’elle. D’emblée, elle ferre lecteurs et lectrices avec une scène inaugurale forte en adrénaline puisque Max et Kal se retrouvent nez à nez avec le tueur en série le plus célèbre de l’Histoire : Jack l’éventreur.

Et ferrés, nous le sommes jusqu’au point final car l’auteure tisse très habilement sa toile et nous propose une intrigue haletante et des voyages dans le passé ou le futur qui donnent diablement envie d’intégrer l’institut St Mary !

Max, véritable poissarde de l’Histoire, essuie bien des coups durs mais c’est une héroïne avec des failles, très courageuse, pleine de ressources et qui finit toujours par rebondir, quoiqu’il arrive, elle est très attachante et l’ensemble des personnages est à l’avenant.

Si le voyage dans le temps est bien la thématique principale du roman, l’histoire a le plus souvent pour cadre l’institut St Mary avec ses historiens, ses techniciens, ses informaticiens, son infirmerie et son équipe de sécurité.

Il y a beaucoup de ressorts dramatiques car comme je le disais plus haut les missions virent tout le temps à la catastrophe mais aussi pas mal d’humour et surtout énormément de rythme et de rebondissements, Jodi Taylor relance sans cesse notre intérêt et on se surprend à regretter d’arriver si promptement au point final.

J’ai vraiment aimé le mélange Histoire, fantastique et action. On peut reprocher toutefois à l’auteure son manichéisme avec d’un côté les gentils vraiment gentils et de l’autre les méchants vraiment méchants, c’est mon seul bémol.

Vous l’aurez compris ce roman qui mêle Histoire et science-fiction est vraiment passionnant, il y a du rythme, de l’humour et du second degré, je ne peux que vous le conseiller dès 15 ans car j’ai passé un très bon moment avec Max et les équipes de St Mary.

Si le cœur vous en dit, les Chroniques de St Mary ont un site dédié et des livres sont à gagner : http://www.chroniquesstmary.com, tentez votre chance !

Merci à l’agence Agnès Chalnot Communication et aux Editions HC pour cette lecture palpitante, j’ai adoré !

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Derrière l’innocente façade de St Mary, le secret du voyage dans le temps a été découvert et reste bien gardé. Les chercheurs en Histoire ont ainsi une méthode de travail tout à fait particulière : ils  » étudient ‘en temps réel’ les événements majeurs de l’Histoire « . En se faisant passer pour d’inoffensifs excentriques, ils tentent de répondre à certaines questions qui n’ont jamais été résolues, sans jamais toucher au cours de l’Histoire… au risque d’en mourir.
Madeleine Maxwell, une jeune et brillante historienne est contactée par son ancien professeur afin de rejoindre l’équipe de l’Institut St Mary. Au cours de son étrange entretien d’embauche, Maxwell comprend vite les possibilités qui s’offrent à elle…
De la disparition de Pompéi aux tranchées de la Première Guerre mondiale, du grand incendie de Londres à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, la jeune historienne va revivre d’extraordinaires événements. Alors qu’au sein de l’institut naissent des enjeux de pouvoir…

À l’institut St Mary de recherche historique, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent. C’est ce que découvre Madeleine Maxwell, qui vient de terminer de brillantes études en histoire lorsqu’elle est approchée par son ancienne professeure principale, Mrs de Winter.

Elle débarque alors à St Mary pour rencontrer le Dr Edward Bairstow qui dirige l’institut et toute son équipe. St Mary a mis au point des capsules qui permettent à ses historiens de voyager dans le temps sans toutefois interférer dans le cours des évènements.

Le but du jeu : donner leur point de vue sur des grands évènements historiques d’une manière des plus originales, en y prenant part !

C’est ainsi que pour ses premières missions, Madeleine se retrouve propulsée au Moyen-Age ou dans un hôpital de campagne à quelques kilomètres des tranchées en 1917. Des voyages d’entraînement afin de la préparer à un voyage dans le temps jamais tenté : se retrouver en plein milieu du Crétacé afin d’étudier certaines espèces de dinosaures…

Vous le savez certainement si vous me suivez depuis un moment, je ne lis jamais de SF ou de fantastique bien que parfois il m’arrive de découvrir des dystopies ou de la fantaisy. Mais la thématique du voyage dans le temps m’intéresse beaucoup j’ai donc plongé avec grand plaisir dans le premier tome des Chroniques de St Mary et comme j’ai bien fait car j’ai adoré Un monde après l’autre.

Un monde après l’autre est le premier opus d’une série qui en compte d’ores et déjà neuf et si tous sont du même calibre que celui-ci, cela promet de belles heures de lecture en perspective. Jodi Taylor nous propose ici un roman d’aventures très rythmé, porté par une héroïne maladroite qui sème inéluctablement le chaos autour d’elle.

Madeleine se révèle être une véritable poissarde et toutes les missions virent à la catastrophe, entrainant inéluctablement son lot de blessés et de morts mais elle-même n’est jamais épargné et se retrouve à l’infirmerie à tous les coups. Elle est aussi intelligente, drôle, agaçante qu’attachante et j’ai eu beaucoup de plaisir à la suivre tout au long du récit.

Si le voyage dans le temps est bien la thématique principale du roman, l’histoire a le plus souvent pour cadre l’institut St Mary avec ses historiens, ses techniciens, ses informaticiens, son infirmerie et son équipe de sécurité. De la formation de Max jusqu’aux missions, on découvre tout avec émerveillement : les personnages, les équipes, les relations entre eux, les recherches farfelues, les bâtiments qui explosent… et c’est tout aussi passionnant que les voyages en eux-mêmes.

Il y a beaucoup de ressorts dramatiques car comme je le disais plus haut les missions virent tout le temps à la catastrophe mais aussi pas mal d’humour et surtout énormément de rythme et de rebondissements, Jodi Taylor relance sans cesse notre intérêt et on se surprend à regretter que ce premier tome ne fasse que 350 pages !

J’ai vraiment aimé le mélange Histoire, fantastique et action. On peut reprocher toutefois à l’auteure son manichéisme avec d’un côté les gentils vraiment gentils et de l’autre les méchants vraiment méchants, c’est mon seul bémol.

Vous l’aurez compris ce roman qui mêle Histoire et science-fiction m’a vraiment régalé, il y a du rythme, de l’humour et du second degré, je ne peux que vous le conseiller dès 15 ans car j’ai passé un très bon moment avec Max et les équipes de St Mary.

Merci à l’agence Agnès Chalnot Communication et aux Editions HC pour cette lecture palpitante, j’ai adoré !

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Alors que tout le monde ne songe qu’aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit aider un ami soupçonné de meurtre. De son côté, Isabel se trouve aux prises avec de dangereux anarchistes venus de l’OutreMonde et décidés à ensanglanter Paris pour se faire entendre. Mais ces deux affaires pourraient bien être liées, et nos deux héros ne tarderont pas à lever le voile sur un secret ancien susceptible d’ébranler le trône d’Ambremer. Un secret que convoite le Reine Noire, jumelle maléfique et ennemie acharnée de la reine des fées.

Paris 1910. Quelques mois après l’épilogue de L’Elixir d’oubli, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements alors que de nouvelles élections à l’assemblée des fées secouent le tout-Paris des mages.

Troisville, l’élève de Griffont, sur le point d’ouvrir sa propre échoppe de mage, provoque en duel Dalmas, un mage Incarnat, la loge rivale de celle de Griffont, Cyan.

Au matin du duel, Dalmas est introuvable. Les Incarnat sont persuadés que Troisville l’a lâchement assassiné et Griffont, aidé de l’enchanteresse Isabel de Saint-Gil, va tout faire pour découvrir la vérité et pour que l’innocence de son protégé soit reconnue…

Trois mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, Les enchantements d’Ambremer, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel ainsi que l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en tout premier lieu Griffont et la belle Isabel bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce troisième tome fut une fois de plus un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de cape et d’épées car l’escrime y est très présent tout comme dans le précédent opus, le Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue, de qualité, est menée tambour battant même si je trouve la fin de la série trop expéditive hélas. L’auteur nous tient en tout cas en haleine jusqu’à la dernière page, multipliant les rebondissements et les révélations tout au long du récit, dosant savamment ses effets.

Les personnages de Griffont et d’Isabel sont en grande forme dans ce dernier opus et les dialogues de la baronne sont une fois de plus savoureux et souvent drôles, j’aime décidément beaucoup cette héroïne que je trouve très attachante et pleine de piquant.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre fantaisy parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour la Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Une série que j’ai adoré et que j’aurai sans doute grand plaisir à relire dans quelques années, une très belle découverte pour moi qui ne goûte d’habitude pas les romans fantaisy.

Je quitte en tout cas à regret cet univers enchanteur en espérant que Pierre Pével nous offrira un jour un tome 4, la fin ouverte de celui-ci s’y prête bien.

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Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’années. Secondé – plus ou moins – par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l’avenir de notre monde et de l’OutreMonde, lui-même, rien moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril.

Paris 1909. Quelques mois après l’épilogue des Enchantements d’Ambremer, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres.

Griffont, membre reconnu d’un club de gentlemen magiciens, est sur une nouvelle affaire de meurtre. La victime est un antiquaire apparemment sans histoires, mais l’enquête du mage le conduit à un nom que beaucoup redoutent : Giacomo Nero.

Cet ambitieux mage noir pourrait bien être mêlé à une intrigue trouvant ses origines à l’époque de la Régence. En ce temps-là, Griffont était le chevalier de Castelgriffe. Érudit désinvolte et mage libertin, il s’apprêtait à affronter une société secrète et, ce faisant, collaborait pour la première fois avec une certaine baronne de Saint-Gil.

Un mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel et l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en premier lieu Griffont et la baronne bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce deuxième tome fut un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde et de Belle Époque avec ses brigades du Tigre.

Pour moi qui adore cette série qui a bercé mon enfance, c’est un vrai plaisir de retrouver au détour de cette lecture les personnages de Faivre, Valentin, Terrasson et Pujol !

Pierre Pevel invite aussi Arsène Lupin dans son Paris des merveilles en lui faisant endosser le rôle de soupirant de la Baronne, un soupirant qui provoque l’ire et la jalousie de Griffont toujours amoureux de sa femme sans toutefois l’avouer à la principale intéressée qui nourrit les mêmes sentiments en secret elle aussi.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue est menée tambour battant entre Paris et l’Outremonde du début du 20è mais aussi au temps de la Régence avec des flashbacks bien amenés qui nous permettent d’assister à la rencontre de Griffon et d’Isabelle, d’expliquer les origines du complot et d’en apprendre plus sur ce mage et cette fée.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour cette Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Un second opus on ne peut plus réussi et maîtrisé que le premier et une trilogie qui m’enchante tellement que je compte la terminer le mois prochain.

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