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Posts Tagged ‘roman feel-good’

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Et si, pour reprendre goût à la vie, vous remettiez votre destin aux mains d’un inconnu ? Jonathan, la quarantaine, divorcé, s’enferme dans son train-train quotidien. Hannah, au contraire, éternelle optimiste, profite de chaque instant et ne tient pas une minute en place. Mais ce premier janvier chamboule tout pour eux.
Jonathan trouve sur son vélo un mystérieux agenda rempli d’étranges invitations : marcher pieds nus dans l’herbe, dormir à la belle étoile, manger des gâteaux jusqu’à en avoir mal au cœur… S’il considère ces activités comme plus extravagantes les unes que les autres, il finit par se prendre au jeu, curieux de voir ce qui se passera. En quelques mois, il est changé. Se pourrait-il qu’il soit heureux ? Son conjoint ayant disparu, Hannah, elle, est plus perdue que jamais.
Jonathan ignore cependant qui est l’auteur de ces pages et qu’il s’agit là d’une ultime déclaration d’amour, une déclaration à laquelle Hannah n’est peut-être pas étrangère.

Hambourg, 1er janvier. Jonathan N. Grief, a, comme chaque matin à 6h30 précises, chaussé ses tennis, enfourché son VTT en dépit du froid glacial pour son tour quotidien au lac Aubenalster.

Après sa séance de sport, il revient à son vélo et voit un sac accroché dessus. Intrigué, il découvre un agenda. Il interroge un homme à l’allure d’Harry Potter et d’autres passants mais ne retrouve pas le propriétaire du filofax.

Persuadé qu’il s’agit d’une erreur, il fouille l’agenda de fond en comble sans résultat, le nom du possesseur n’y est pas. Il pense amener l’agenda aux objets trouvés mais en découvrant 500 euros dedans y renonce, préfèrant se rendre le 4 janvier au rendez-vous dument noté et le rendre ainsi à qui de droit.

Deux mois plus tôt, Hannah est sur le point d’ouvrir son agence de garde d’enfants et d’organisation d’évènements avec son amie Lisa. En ce jour d’inauguration de Galopins & Co, elle compte sur son amoureux depuis 5 ans, Simon, pour apporter les ballons et tout le matériel à bord de sa voiture.

A quelques minutes de l’ouverture, toujours pas de Simon. Hannah fonce chez lui et le découvre au lit. Il a beau arguer une grande fatigue et de la fièvre, elle le tire du lit pour jouer un clown le temps d’une après-midi comme prévu.

Simon la suit mais bientôt, un malaise le prend et il est emmené aux urgences. Lorsque les résultats tombent, ils sont sans appel, Simon a un cancer déjà métastasé et seulement quelques mois à vivre.

Marqué par cette maladie qui a emporté ses parents, Simon préfère rompre et rendre sa liberté à Hannah qui ne l’entend pas de cette oreille. Elle lui concocte une année parfaite avec des rendez-vous précieusement notés sur un agenda qu’elle lui offre le 31 décembre.

Mais le 1er janvier au matin, Simon a disparu et son agenda avec lui…

Ton année parfaite est le premier roman de la journaliste allemande Charlotte Lucas qui jusqu’alors s’était cantonné aux thrillers sous le nom de Wiebke Lorenz. Voilà un feel-good book comme je les aime qui se conforme aux attentes du genre tout en s’écartant des sentiers battus pour être un peu plus original et c’est très réussi.

Prenant comme base la liste de choses à faire, sujet ô combien rebattu, l’héroïne la transpose sous forme d’agenda et de pensées positives afin de donner envie à son amoureux l’envie de se battre contre son cancer et de ne pas accepter l’inéluctable.

Hannah est une éternelle optimiste. Mais quand son conjoint disparaît, elle se sent totalement perdue. Jonathan est un quadragénaire divorcé qui s’enferme dans sa routine. Président d’une maison d’édition prestigieuse, il n’a aucun goût pour le travail et aucun ami. Et lorsqu’il trouve l’agenda l’invitant à découvrir des actions simples qui l’aideraient à retrouver le bonheur : marcher pieds nus dans l’herbe, regarder les étoiles ou manger des gâteaux, il le fait sien et l’applique à la lettre.

Charlotte Lucas nous propose ici deux histoires parallèles avec deux héros bien distincts que l’on va suivre pendant plusieurs mois, celles de Hannah et de Jonathan qui vont finir par se rejoindre grâce à l’agenda.

Cet outil qui devait redonner goût à la vie à Simon va aider Jonathan à revoir son quotidien, ses bonheurs et l’amener à s’interroger sur sa mère qui a préféré abandonner son fils unique pour retourner dans son pays l’Italie et dont il est sans nouvelle depuis près de trente ans.

Une jolie histoire pleine de lumière et d’espoir, d’amour aussi, qui fait du bien, bien que traitant de sujets assez graves comme le cancer, le deuil, l’abandon, le divorce, l’alcoolisme ou la pauvreté et que je vous recommande pour cet été. Il saura vous divertir mais aussi vous interroger sur ce que vous pourriez faire si vous étiez confronté à ces problématiques.

Un grand merci à Anne et aux éditions Presses de la cité pour cette lecture, j’ai adoré et bravo pour cette couverture très jolie signée Constance Clavel !

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Du haut de mes trente-deux mètres, je les regarde vivre sur la place du village. Depuis cent trois ans, je partage leurs nuits et leurs jours, j’effeuille leurs amours et parfois j’envie leurs cris de joie.

En ce matin du 1er mars, François Lebrun, l’employé municipal zélé cloue un avis d’abattage sur le platane centenaire qui ombrage ce village de Provence. Lorsque Clément Pujol aperçoit le papier en rentrant de l’école, il le déchire et le jette à terre.

Décidé à sauver cet arbre, le jeune garçon particulièrement culotté et effronté, entraine avec lui Suzanne la patronne du bar PMU, Fanny une styliste culinaire, Manu un travailleur saisonnier, Raphaël un dentiste, Adeline et Violette pour mener la fronde contre le maire qui a signé l’arrêté municipal condamnant l’arbre centenaire à l’arrachage le 21 mars, jour du printemps !

Ensemble, ils s’unissent pour combattre cette sentence absurde, tandis que l’arbre les observe et vibre avec humour et philosophie au rythme de leurs émotions et de leurs conflits.

Qui l’emportera ? Le pouvoir ou la solidarité des villageois ?

Un arbre, un jour… est le troisième roman de Karine Lambert qui a déjà connu le succès avec L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes et Eh bien dansons maintenant ! (dans ma PAL). C’est pour ma part ma première rencontre avec l’auteure et je ressors de ma lecture sous le charme de cette histoire très simple mais qui fait du bien, exactement ce que j’attends d’un roman feel-good !

Karine Lambert nous propose ici un roman choral tendre et plein d’émotions. Du 1er au 21 mars, nous suivons le quotidien parfois difficile de huit habitants de ce petit village provençal et leur combat pour défendre l’arbre qui les a vus naître et grandir. Tour à tour François, Clément, Suzanne, Adeline, Violette, Manu, Raphaël, prennent la parole et se racontent. Des hommes et des femmes ordinaires avec leurs défauts et leurs qualités, qui, par la force des choses, peuvent se révéler extraordinaires et capables de se battre pour ce en quoi ils croient.

Mais le platane n’est pas en reste et livre lui aussi ses sentiments et les souvenirs qui ont émaillé sa vie depuis le moment où il a été arraché à sa famille jusqu’à aujourd’hui. Il crie son envie de vivre et de continuer à côtoyer les hommes, à être témoin de la grande comme de la petite histoire, comme il a toujours fait depuis cent ans qu’il trône sur la place du village.

On pourrait croire en commençant le roman que le récit va être ultra léger mais il n’en est rien. Si il met du baume au coeur en montrant la belle solidarité entre les habitants du village pour sauver leur arbre, cette lutte contre le pouvoir municipal va libérer la parole et faire resurgir des sentiments cachés, des choses tues depuis des décennies et va permettre aussi des réconciliations.

L’auteure nous questionne également sur le végétal et la place des arbres et de la nature dans nos vies, des réflexions intéressantes que l’on ne retrouve pas souvent dans nos lectures et j’ai aussi beaucoup aimé cet aspect-là du roman.

Des thèmes intéressants, des personnages attachants et bien dessinés, un vrai suspens autour de l’abattage de l’arbre (aura-t-il lieu ou sera-t-il sauvé ?), vous l’aurez compris, une lecture doudou que j’ai dévoré, un moment doux et tendre que j’ai beaucoup aimé. Je ne peux que vous encourager à découvrir à votre tour Un arbre, un jour… avec lequel j’en suis sûre vous passerez un délicieux moment.

Un grand merci aux éditions Calmann-Lévy pour cette jolie lecture !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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– J’en ai ras le bol des mecs. J’en ai plus qu’assez de vos sales coups ! C’est votre tour de souffrir !
Et là, trempée, titubante, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d’un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu’au fond des enfers.
La gentille Marie est morte. C’est la méchante Marie qui est aux commandes. Désormais, je renvoie les ascenseurs. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m’étouffe, la haine me consume.

Marie vit depuis dix ans avec Hugues. Dix ans qu’elle accepte de vivre au jour le jour, sans faire de projets d’avenir, tout ça par amour pour lui. Dix ans qu’elle ne voit plus ses amis et quasiment plus sa famille, Hugues l’ayant coupé de tous ceux qu’elle aime.

Heureusement, il reste Petula, fidèle au poste, sa meilleure amie qui enchaîne les déceptions sentimentales, et qui travaille avec Marie pour un créateur de matelas haut de gamme.

C’est alors qu’elle pensait qu’il allait enfin lui mettre la bague au doigt, que Hugues la quitte pour une femme plus jeune et surtout plus jolie qu’elle. Non content de la jeter tel un kleenex, le mufle l’a met à la porte illico presto puisque leur nid douillet lui appartient et qu’il est pressé d’y amener sa nouvelle conquête.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le directeur de sa boîte décide de dégraisser sa masse salariale afin que les actionnaires s’en mettent plein les poches et confie cette délicate mission à Marie, en charge du service du personnel.

Mais Marie n’a aucune envie de priver de leur travail ses collègues et décide de prendre la tête de la fronde. Et là, au milieu de cette agitation sociale, sans crier gare, voilà que débarque un admirateur secret, avec son lot de lettres anonymes remplies d’amour…

J’avais beaucoup aimé Demain j’arrête ! et Complètement cramé !, j’étais donc ravie de retrouver Gilles Legardinier à l’occasion de Ça peut pas rater ! qui attendait sagement dans ma PAL depuis près de deux ans.

Vous le savez, j’aime beaucoup les feel-good books qui sont à la fois drôle et apportent font beaucoup de bien au moral et je dois dire que ce roman remplit très bien son rôle même si je le trouve nettement moins bon que les deux précédents.

La faute sans doute à un humour plus lourd, une histoire assez plate et surtout à l’héroïne de ce récit qui m’a un peu tapé sur les nerfs. J’ai trouvé intéressants les moments passés dans la société de Marie et de Petula, et je pense que Gilles Legardinier aurait pu se contenter de creuser cette partie et nous épargner le jeu de pistes qui nous conduit à l’amoureux transi de Marie.

L’auteur a voulu cocher toutes les cases du cahier des charges du roman feel good book et finalement pèche par ses excès. C’est franchement dommage car le roman pouvait tenir sur l’humour et la contestation sociale, ce qui l’aurait sorti des sentiers battus et en aurait fait un roman plus original.

Comme je vous le disais plus haut, c’est pour l’instant le roman de Gilles Legardinier que j’aime le moins, ce qui ne m’empêchera pas de tenter cet auteur à nouveau, en espérant être davantage séduite.

Ces bémols mis à part, Ça peut pas rater ! est une comédie qui réserve de bons moments où l’on rit et qui se lit formidablement bien grâce à l’écriture fluide de Gilles Legardinier, ses chapitres courts, ses alternances de moments drôles et tendres.

Belette qui m’a accompagné dans cette lecture l’a bien aimé aussi et vous pouvez retrouver son ici.

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Californienne de trente-quatre ans, mère de deux adorables chipies et illustratrice pour une super maison d’édition, Lili semble mener une vie rayonnante. Pourtant, derrière son sourire et son grand sens de l’autodérision, la jeune femme peine à se remettre du décès accidentel de son mari, trois ans plus tôt. Depuis, et au grand dam de Rachel, sa sœur cadette qui s’évertue à placer de sémillants célibataires sur son chemin, le cœur de Lili est en stand by.
Mais un vent nouveau s’apprête à souffler. Chargée d’illustrer une encyclopédie de botanique, la jeune femme se voit imposer des cours de jardinage, le samedi matin, au beau milieu d’un parc de L.-A. L’heure est venue pour la jeune femme de troquer pyjama et télé contre une paire de bottes et du compost ! Mais comment tisser des liens avec des inconnus ? Lili est-elle vraiment prête à quitter sa zone de confort ?

Lilian Girvan habite Los Angeles, elle est maman de deux fillettes Annabelle et Clare et veuve depuis quatre ans. Inconsolable depuis la mort accidentelle de son mari, décédé quasi sous ses yeux, elle a fait une croix sur sa vie de femme pour se consacrer à ses enfants âgées de cinq et sept ans.

Illustratrice pour Poplar Press, une maison d’édition spécialisée dans les manuels scolaires, Lili mène une vie très routinière entre d’un côté son job et de l’autre sa vie de maman.

Heureusement, elle peut compter sur sa sœur cadette Rachel qui s’incruste chaque soir pour le diner et qui a pris le relai de sa sœur auprès des filles lorsque Lili a fait une terrible dépression et a du être internée dans un hôpital psychiatrique pendant plusieurs mois.

Un beau matin, sa chef Roberta, la convoque dans son bureau. Lili est persuadée qu’elle va être licenciée car Poplar Press est en difficulté mais en fait elle lui offre une nouvelle mission confiée par la société Bloem : illustrer une encyclopédie de botanique entièrement consacrée aux légumes.

Pour ce faire, elle a carte blanche mais doit suivre un cours de jardinage orchestré par le séduisant Edward Bloem…

Les cœurs brisés ont la main verte est un feel good book comme je les aime, plein d’émotion, que j’ai littéralement dévoré. Il faut dire que la plume fluide et vive de l’auteure nous fait tourner les pages toutes seules et qu’il renferme tous les ingrédients nécessaires à un roman doudou : de l’amour, de l’humour, des personnages attachants et cabossés par la vie.

Abbi Waxman nous livre aussi un très beau roman sur le deuil, sans jamais tomber dans le pathos, à travers Lili, qui peine à refaire sa vie après la mort de son mari, qui n’a pas envie de l’oublier ni de le remplacer. Mais aussi à travers les deux fillettes : Annabelle qui souffre beaucoup de l’absence de son père et qui considère ses parents toujours unis par les liens du mariage. Elle n’avait que trois ans à la mort de son père et son souvenir s’efface peu à peu et elle en souffre. Quant à Annabelle qui n’était qu’un bébé, elle n’a bien évidemment aucun souvenir de Dan et estime que sa mère peut se remarier.

A travers Rachel également, une brillante avocate célibataire, qui a mis sa vie amoureuse entre parenthèse pour mieux épauler sa sœur et ses nièces. Les deux jeunes femmes ont une relation fusionnelle et Rachel ne cesse de dire à Lili qu’elle doit tourner la page et qu’en le faisant, elle ne trahira pas Dan pour autant. Elle adorait son défunt beau-frère qu’elle considérait comme son meilleur ami et ne supporte plus que sa sœur passe à côté de sa vie en s’oubliant à ce point et lui organise des rendez-vous malgré elle !

Ce roman aborde aussi l’amitié, celle de Lili avec les autres participants du cours de jardinage, tous cabossés par la vie, tous très différents et attachants, qui apprennent à cultiver l’amitié en même temps que les légumes.

Malgré le thème principal du roman, le deuil, le récit ne tombe jamais dans le pathos comme je l’ai dit plus haut, il est au contraire bourré d’humour et finit par lorgner du côté de la romance, sans qu’elle ne soit jamais au premier plan.

On pourra sans doute reprocher à Abbi Waxman de ne pas sortir des sentiers battus et de nous offrir une galerie de personnages biens comme il faut : les profs retraitées et lesbiennes, le trader malade du cœur, le geek surdoué qui vit dans une caravane, la mère célibataire issue du ghetto, etc. mais on lui pardonne bien volontiers tant son roman met du baume au cœur et le sourire aux lèvres.

Si vous avez envie d’un bon roman feel good, avec des personnages attachants, de l’émotion, de l’humour et de l’amour, je ne peux que vous conseiller Les cœurs brisés ont la main verte, il vous fera passer un joli moment, assurément !

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Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
Cette ex-nounou d enfer est alors contrainte d accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Rose est une jeune mère célibataire de 36 ans, vivant dans une HLM quelque part en banlieue. Nounou, elle élève Baptiste son fils unique qui a déjà 18 ans, sans l’aide du papa qu’elle n’a pas prévenu de cette grossesse.

Et justement, les relations entre la mère et le fils sont de plus en plus tendues, notamment depuis qu’il fréquente Jessica. Le jeune homme tout juste majeur, suit une formation en alternance dans la restauration, et fuit de plus en plus leur petit logement, la laissant seule.

Car Rose qui a construit sa vie autour de Baptiste, n’a ni loisirs, ni amis, se sent affreusement esseulée depuis la mort de son père. Heureusement, elle peut compter sur son avocate de sœur Lili, célibataire elle aussi.

C’est à ce moment-là qu’elle perd son travail, le bébé dont elle s’occupait depuis un an, part vivre en Australie. L’une des voisines des parents de cet immeuble parisien, Véronique Lupin, saute sur l’occasion pour proposer un job de dame de compagnie à Rose.

La jeune femme sera bien rémunérée, logée et nourrie. Elle hésite beaucoup, ne veut pas laisser Baptiste qui prend de son côté une décision radicale : s’installer avec Jessica.

Rose accepte la proposition de Véronique Lupin et fait la connaissance de Colette, la mère de Véronique, une septuagénaire agoraphobe et dotée d’un sens de la propreté très strict, et de Pépette, le loulou de Poméranie de Véronique…

Véritable phénomène de librairie depuis la parution de son premier roman, Aurélie Valognes truste la tête des meilleures ventes avec ses différents livres.

Vous le savez Mémé dans les orties m’avait quelque peu déçue, j’ai donc préféré emprunter son dernier titre Minute, papillon que j’ai trouvé plus abouti même si il n’est pas exempt de critiques !

Ce roman feel-good, qui met en scène une femme qui va changer de vie, rien de bien nouveau sous le soleil de ce genre mais ce fut une fois de plus un vrai plaisir de lecture car c’est un roman qui se lit très bien, avec de courts chapitres et des évènements qui s’enchaînent sans temps mort.

L’histoire est légère, pleine de bons sentiments et parfois un peu trop facile avec des personnages caricaturaux comme Véronique et ses amies mais elle est aussi par certains aspects plutôt originale et on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Rose et Colette, deux personnages très attachants que l’on a plaisir à suivre.

Il y a beaucoup d’humour dans ce roman, des situations où on rit franchement mais aussi de l’émotion et de la tendresse. Bon ça découle de bons sentiments et la fin manque clairement de surprise, ce que je trouve décidément dommage avec ce genre, mais on passe un bon moment.

Au final j’ai bien aimé Minute, papillon ! même si ce roman charrie des clichés et manque de profondeur, il n’en est pas moins distrayant et il m’a fait passer un bon moment même si je regrette quelques facilités, je vous le conseille pour la détente !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s’est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d’irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l’île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes… Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ? Tout va pour le mieux pour Polly Waterford. Elle file le parfait amour avec Huckle, un grand américain qui fabrique du miel et la propriétaire des deux boulangeries de l’île de Mont Polbearne, Mrs Manse, est partie prendre sa retraite sur le continent, lui laissant carte blanche.
Sur cette île des Cornouailles coupée du monde plusieurs fois par jour, notre trentenaire est très heureuse, au point d’avoir acheté le phare, s’apprêtant à couler de longues années dans un bonheur parfait.
Hélas pour elle, Mrs Manse décède brutalement et sa sœur hérite de ses biens. Estimant que les boulangeries n’engrangent pas assez de bénéfices, elle délègue à l’un de ses fils, Patrick, le soin de redresser la barre à coup de pains industriels.
Pour Polly, c’en est trop et après une énième prise de bec avec Patrick, elle est renvoyée. Que va-t-elle pouvoir faire sur l’île maintenant, elle qui aime tant avoir les mains dans le pétrin ?
L’été dernier, j’avais profité de mes vacances pour découvrir La petite boulangerie du bout du monde que j’avais beaucoup aimé. J’ai donc profité de mes vacances 2017 pour découvrir la suite : Une saison à la petite boulangerie.
Pour celles qui ont lu comme moi le premier volume, quel bonheur de retrouver Polly, son oiseau de mer Neil, Huckle, Reuben, Jayden, Archie et les pêcheurs de l’île, toujours en deuil de leur patron Tarnie, Patrick le vétérinaire, pour ne citer qu’eux. Trois nouveaux personnages font leur apparition : Patrick, l’héritier de Mrs Manse, exécrable personnage qui joue ici le rôle du vilain méchant pas beau, Sélina la veuve de Tarnie et Flora, apprentie boulangère.
Comme le premier opus, Une saison à la petite boulangerie est un joli roman feel-good, à la fois gourmand et rafraichissant, idéal à lire l’été, sur la plage. J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre Polly dans ce nouveau chapitre de sa vie, c’est une jeune femme courageuse, qui ne baisse pas les bras et qui saura rebondir malgré les embuches semées sur son passage, bien aidée par Huckle, qui n’hésitera pas à retourner aux Etats-Unis travailler durement dans une ferme, pour l’aider financièrement.
A travers le quotidien de l’ex-citadine, on prend conscience de la dure vie sur une île presque coupée du monde, le difficile travail des pêcheurs et on assiste au nouveau projet de l’héroïne à coups de foccacia et autres pains qui nous font saliver tout au long du récit.
Si l’histoire ne sort pas des sentiers battus et qu’elle est plutôt conforme aux romans feel-good, ce qui change ici c’est le décor rude mais magnifique de cette île de Cornouailles et l’aspect gourmand du récit.
Cependant, je dois bien admettre que si cette lecture fut agréable, elle ressemble par moment un peu trop à l’histoire que l’auteure nous donne à lire dans le premier opus, j’espère que le troisième tome qui a pour cadre Noël et qui devrait sortir d’ici quelques mois, sera un peu plus original.
L’écriture de Jenny Colgan est toujours aussi efficace : on tourne les pages sans s’en rendre compte et j’ai finalement lu cette brique en trois jours seulement.
Une saison à la petite boulangerie est un roman doudou, réconfortant et savoureux qui pêche cependant par son manque d’originalité et parfois d’inutiles péripéties. J’ai néanmoins passé un très bon moment en compagnie de Polly & Co et je pense lire la suite dès qu’elle sera disponible en poche.

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A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire sur une petite île du Massachusetts. Mais il traverse une mauvaise passe. Il a perdu sa femme, son commerce enregistre ses pires résultats depuis sa création et il vient de se faire dérober une édition originale et précieuse. A.J. s’isole au milieu des livres jusqu’au soir où il découvre un couffin devant sa librairie. Un bébé que sa mère a abandonné là avec un mot :  » Je tiens à ce qu’elle grandisse entourée de livres et de gens pour lesquels la lecture compte.  » Réticent au premier abord face à l’ampleur de cette mission, le libraire tombe rapidement sous le charme du nourrisson et entrevoit avec lui la possibilité d’un nouveau bonheur.
Et si la vie valait bien qu’on lui accorde une seconde chance ?

A.J Fikry est libraire sur une petite île américaine du Massachusetts. Inconsolable depuis la mort de sa femme Nic, disparue dans un accident de voiture deux ans plus tôt, il noie sa solitude et son chagrin dans l’alcool et a fini par prendre en grippe sa petite échoppe, La librairie de l’île, qu’ils tenaient ensemble.
Et pour comble de malchance, un soir de cuite mémorable, il se fait voler une édition originale d’Edgar Allan Poe qui valait au bas mot deux millions de dollars. Quelques temps plus tard, au moment de fermer sa librairie, il découvre une petite fille dans ses rayonnages.
Elle a l’air d’avoir dans les deux ans et est porteuse de ce mot : « Je tiens à ce qu’elle grandisse entourée de livres et de gens pour lesquels la lecture compte. » Ni une ni deux, il court trouver la police qui lui propose d’appeler les services sociaux. Mais comme c’est vendredi soir et qu’une assistance sociale ne sera pas là avant le lundi matin, il garde Maya et décide de l’adopter…
C’est la couverture ô combien estivale et son titre qui m’ont donné envie de lire La librairie de l’île dont je n’avais lu aucun avis avant ma lecture et j’ai bien car en découvrant les avis dithyrambiques sur ce court roman, j’aurai été déçue, ce qui ne fut pas le cas !
Ce roman de Gabrielle Zevin est un feel-good book comme je les aime et cherry on the cake, il se passe dans une librairie, ce qui parle forcément aux amoureux des livres et de ces lieux de perdition par excellence, difficile en effet de quitter une librairie sans avoir acheté au moins un roman, en tout cas pour moi !
L’histoire est jolie même si elle ne sort pas des sentiers battus, le déroulé est prévisible même si l’auteure nous réserve quelques surprises et le personnage de Maya est vraiment attachant. On se prend d’affection pour cette petite fille abandonnée par sa mère, qui ne connaît pas son père et que l’on voit grandir.
La métamorphose de A.J Fikry qui passe de gros connard à père de l’année en quelques pages est un peu trop rapide à mon goût mais il est vrai que le roman est court et que l’auteure préfère s’attarder sur la jolie relation de ce libraire avec sa fille adoptive, et elle a bien fait car l’histoire devient très intéressante à mesure que cette relation se développe et que l’on assiste à l’éducation que procure A.J à Maya.
Il y aussi de belles pages sur le veuvage, la solitude, la solidarité et l’amitié, car il en sera beaucoup question aussi au fil du livre, les personnages habitent dans une petite île assez reculée du continent et ils se serrent les coudes.
Il sera aussi question d’amour, amour paternel bien sûr mais amour tout court aussi mais là je ne vous en dis pas plus afin de ne pas vous spoiler.
Si vous avez envie d’une lecture agréable, truffée de références littéraires, avec une belle leçon de vie, des personnages attachants, de l’émotion, de l’humour et de l’amour, La librairie de l’île est pour vous.

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