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Posts Tagged ‘roman jeunesse’

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Londres, 1665. Christopher Rowe, orphelin de 14 ans, vit désormais seul dans l’apothicairerie Blackthorn depuis la mort de son maître lorsqu’une épidémie de peste frappe la ville…

Londres, 1665, règne de Charles II. La peste noire a déjà tué plus de 30 000 personnes. La mort rôde à chaque coin de rue et les charlatans pullulent, profitant de la panique qui s’est emparée de la population.

Christopher Rowe, jeune apothicaire, vit seul dans l’officine de Benedict Blackthorn, son défunt maître. Il n’a plus le droit de commercer en l’absence d’un nouveau maître et il est sur le point de tomber dans la misère.

Alors qu’il rêve de trouver un remède à l’épidémie qui fait rage, il reçoit une lettre que son maître lui a écrite avant sa mort.

Benedict lui révèle sous forme d’énigme avoir caché un trésor dans l’officine. Christopher se lance donc à la recherche des indices afin de la résoudre…

J’avais lu Le mystère Blackthorn en 2016 et j’avais adoré ce roman historique et surtout d’aventures, j’étais donc ravie de retrouver la plume fluiee et addictive de Kevin Sands et son duo de héros, Christopher et Tom.

Le trésor Blackthorn est un roman jeunesse pour les 12 ans de près de 700 pages, mais que cela ne rebute pas les plus jeunes qui pourraient me lire, l’histoire est tellement passionnante, que les pages se tournent quasiment toutes seules !

Qu’en est-il du contenu ? Il est tout simplement épatant : j’ai adoré cette histoire menée tambour battant par Kevin Sands qui signe ici son second roman et la suite directe du premier volume.

L’histoire est découpée en 7 journées : du 31 août au 6 septembre 1665 et il n’y a absolument pas de temps mort. Nous suivons donc Christopher, jeune apprenti apothicaire et son ami Tom, fils d’un boulanger, aux prises avec une épidémie de peste.

Le trésor Blackthorn est un roman historique passionnant mais aussi un roman d’aventure et de suspens avec des énigmes à la clé. Très bien documenté, il permettra aux jeunes lecteurs d’apprendre une foule de choses sur la vie à Londres à cette époque et sur le métier d’apothicaire.

Kevin Sands nous fait découvrir la vie d’un apprenti et d’une manière générale, celle des enfants de cette époque et cette plongée dans le quotidien londonien de ce milieu du 17è siècle est très vivante et bien rendue.

L’auteur nous plonge également dans la vie politique de cette époque avec le règne de Charles II qui succède au régicide de son père, Oliver Cromwell, et sur la manière dont était gérée la ville de Londres.

Les jeunes lecteurs apprendront donc beaucoup de cette lecture mais aussi les adultes comme moi totalement néophytes en histoire de l’Angleterre.

Les protagonistes du roman sont fort sympathiques, ils plairont aux garçons et l’auteur ayant introduit une héroïne à cette histoire, les filles ne se sentiront pas délaissées !

Les lecteurs n’auront pas de mal à s’identifier aux héros et auront envie qu’ils réussissent leur quête et qu’ils découvrent qui se cache derrière le masque de Melchior qui est capable de prédire les victimes de l’épidémie et si Galien, le médecin, est aussi désintéressé qu’il veut le faire croire.

Le vocabulaire est soutenu et plutôt recherché, l’auteur ne prend pas les enfants pour des idiots et leur propose une histoire de qualité qui ravira 12/14 ans, ce que j’ai vraiment apprécié.

Je ne peux que vous recommander ce page-turner bien construit et où le suspens est mené jusqu’au bout. Une bonne idée de lecture pour intéresser les enfants à l’histoire et qui ne manquera pas de séduire les adultes aussi !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année à Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Comme chaque été, Harry s’ennuie ferme chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que tante Petunia a mis la famille au régime, une lettre de Mrs Weasley arrive au 4 Privet Drive pour inviter Harry à la coupe du monde de Quidditch.

Après un trajet chaotique grâce à la poudre de cheminette, Harry, Ron, Hermione et la famille Weasley assistent aux matchs lorsque les détraqueurs s’attaquent au camp et que la marque du seigneur des ténèbres apparaît dans le ciel.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent que le tournoi des trois sorciers va avoir lieu dans leur école, un événement exceptionnel car le dernier tournoi en date s’est déroulé 700 ans plus tôt et abandonné en raison du nombre de victimes trop important. Les deux autres écoles de magie Beauxbâtons et Durmstrang vont affronter Poudlard et font une entrée fracassante à bord d’un carosse et d’un bateau.

Chaque école sera représentée par l’un de ses élèves. Cedric Diggory (Poudlard), Fleur Delacour (Beauxbâtons) et Viktor Krum (Durmstrang ) sont les favoris mais lorsqu’en plus d’eux, le nom d’Harry sort de la Coupe de Feu, il devient le quatrième concurrent à la surprise générale et à la sienne en particulier.

Comme ce n’est pas Harry qui a soumis sa candidature, qui a bien pu le faire ? Celui qui a glissé son nom est-il un adepte de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, pressé d’en finir avec le jeune sorcier ?

Après Harry Potter à l’école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et la coupe de feu, lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette quatrième année à Poudlard, Harry va devoir participer au prestigieux tournoi des trois sorciers alors qu’il n’aurait jamais du y accéder en raison de son jeune âge. Cette compétition va être source de discorde avec Ron tandis que Hermione va se dépenser sans compter pour le S.A.L.E, un club qu’elle a créé dans le but de libérer les elfes de maison de l’esclavage.

Si j’avais vraiment apprécié mes lectures des trois précédents opus, je dois admettre que j’ai adoré ce quatrième volume pour lequel j’ai eu un coup de cœur. Pour la première fois j’ai ressenti ce qu’ont du ressentir les jeunes lecteurs lors de la découverte de cette série, avalant les pages sans plus pouvoir m’arrêter.

L’histoire, que je connaissais pourtant pour avoir vu le film, m’a véritablement passionnée, au point que j’avais hâte de retrouver les protagonistes et l’atmosphère particulière de cette saga magique.

Cette quatrième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling s’est révélée addictive, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Dans ce tome, j’ai aimé découvrir les autres écoles de sorcellerie, assister au bal de Noël, avoir peur lors du tournoi des trois sorciers, encourager Hermione dans sa croisade pour la libération des elfes de maison, écouter les billevesées du professeur Trelawney et tant d’autres choses encore.

Un tome un peu plus sombre que les précédents mais aussi nettement plus développé dans lequel j’ai eu plaisir à passer de longues heures et que je vous recommande si jamais vous n’aviez pas encore lu cette saga !

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la coupe de feu, je continuerai donc la saga avec Harry Potter et l’ordre du Phénix. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

Un pavé par mois

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Hiver 1917. Une petite fille courageuse traverse la guerre avec une idée fixe. Elle recherche la vérité et rien ne pourra l’arrêter…

Hiver 1917, quelque part en France. Rosalie a cinq ans et demi. Son quotidien, c’est l’école. Son père est au front depuis l’entrée en guerre de la France et elle peine à se souvenir de lui. Sa mère travaille à l’usine où elle fabrique des obus. Alors, même si elle n’a pas encore l’âge, Rosalie, qui est trop grande pour être en nourrice, passe ses journées à l’école, dans la classe des grands.

Elle est tout fond de la classe et elle ne quitte pas son cahier de la journée. On croit qu’elle rêve et dessine en attendant le soir. Mais Rosalie s’est fabriqué une mission, comme celles des véritables soldats. Elle est capitaine et elle a un plan.

Quelle lecture émouvante et merveilleuse que celle de Capitaine Rosalie : le texte de Timothée de Fombelle est très beau et empli d’émotion et les illustrations d’Isabelle Arsenault, que j’avais pu découvrir avec Jane, le renard et moi, sont comme toujours, magnifiques.

Ses dessins sont tout aussi importants que le texte et transmettent tellement bien ce que ressent Rosalie, cette petite fille à la chevelure rousse, que l’on suit page après page.

On ne pense pas souvent à parler des enfants qui ont vécu la guerre et pourtant…
Ils étaient bien là ! Cette Capitaine Rosalie de 5 ans et demi s’invente une mission au fond de la classe. Son père est au Front et sa maman travaille à l’usine et la dépose chaque jour dans la classe des grands sous le regard bienveillant de l’instituteur et de la complicité d’Edgar, le cancre de la classe.

Rosalie comprend le chagrin de sa maman, elle veut connaître ce qu’elle lui cache, elle veut connaître la vérité.Sa mère ne lui dit rien. Elle protéger sa fille ou n’a pas la force d’affronter la vérité en face.

L’histoire, destinée aux enfants, est réellement poignante, tellement bien racontée par Timothée de Fombelle qu’elle m’a émue aux larmes, preuve qu’il y a plusieurs niveaux de lecture et que les adultes peuvent être tout autant touchés que les enfants.

Je ressors de cette lecture avec une interrogation : Peut-on tout dire aux enfants ? Si je me fis à Rosalie, sa détresse, sa détermination, je me dis que oui, il ne vaut mieux pas cacher les choses aux enfants, même si ça fait mal, un jour ou l’autre ils finiront par l’apprendre.

Cela faisait bien longtemps que je souhaitais lire du Timothée de Fombelle dont les histoires et le style sont tant vantés par ses lecteurs et le moins que l’on puisse dire c’est que je ressors totalement conquise et heureuse que Tobie Lolness soit dans ma PAL car je me réjouis déjà de retrouver la plume de l’auteur.

En conclusion, je ne peux que vous conseiller Capitaine Rosalie, elle ne vous laissera pas indifférents, quant à moi je suis vraiment heureuse d’avoir croisé sa route !

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que l’abominable Tante Marge flotte dans le ciel étoilé, Harry met le cap sur sa troisième année à Poudlard.

Après un trajet chaotique à bord du Magicobus, il se retrouve sur Le Chemin de Traverse, où il apprend que Sirius Black, le prisonnier évadé, est à sa recherche. Et c’est ainsi que commence le nouveau trimestre.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent l’art délicat du dressage d’un Hippogriffe, comment transformer les Epouvantards à l’aspect changeant en créatures ridicules, et même comment retourner le temps.

Les Détraqueurs aux effroyables baisers, planent au-dessus de l’école et menacent Harry, pendant que le serviteur de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se cache dans les murs du château. Harry va devoir les affronter tous…

Après Harry Potter à l’école des sorciers et Harry Potter et la chambre des secrets, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette troisième année à Poudlard, Harry va faire la connaissance de nouveaux professeurs, notamment Sibylle Trelawney, professeur de divination et Remus Lupin, professeur de défense contre les forces du Mal, avec qui il va apprendre à faire des patronus. Il va aussi rencontrer le fameaux prisonnier d’Azkaban qui donne son titre à ce troisième opus, Sirius Black, qui n’est autre que son parrain.

Avec lui, on continue à se familiariser avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, on assiste aux cours qui y sont dispensés, on prend part aux entrainements et aux matchs de Quidditch et on découvre la fameuse carte du maraudeur offerte à Harry par Fred et George afin de le consoler de ne pouvoir se rendre à Pré-au-lard, faute d’autorisation.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens et de la magie. L’histoire est intéressante, l’amitié de notre trio mise à mal et j’ai apprécié de découvrir Lupin et Black et d’en apprendre davantage sur le passé de James Potter et de Severus Rogue.

Une troisième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue donc la saga. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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Il était une fois, il y a fort longtemps, un sultan qui avait quatre-vingt-dix-neuf femmes. Mais, sitôt le mariage prononcé, sa dernière épouse, la jeune et belle Katerina, commence à s’ennuyer : enfermée au sérail, elle rêve de rencontrer l’amour, le vrai…

Il était une fois, il y a bien longtemps, dans le royaume de Turkestan. Le sultan, toujours en guerre contre le Tzar, accepte la paix en échange de Katerina, qui deviendra sa quatre-vingt-dix-neuvième épouse.

Le tsar accepte et la jeune épousée, âgée de treize années, espère que son promis sera un jeune homme bien fait de sa personne. Hélas pour elle, le sultan est vieil homme bedonnant et la jeune fille intègre le sérail.

Un soir, alors que le sultan, pour amuser ses épouses, donne une soirée disco, il engage un jeune joueur de guitare. Le musicien n’a pas le droit de regarder les épouses, il porte donc un bandeau.

Mais à la fin de la soirée, le bandeau glisse et le regard du jeune croise celui de Katerina…

Écrit pour ses enfants, ce conte aux inspirations orientales signé Ken Follett publié en Angleterre en à la fin des années 1970, est enfin disponible en français. Après avoir apprécié L’appel des étoiles et Le mystère du gang masqué, j’étais très curieuse de retrouver ce formidable conteur dans ce court récit directement inspiré des Mille et une nuits.

Avec La belle et l’oiseau, Ken Follett nous propose un conte tendrement décalé et très amusant pour le jeune public abondamment illustré avec talent par Corinne Bongrand.

C’est amusant de découvrir cet auteur habitué aux romans fleuves de près de 1000 pages d’arriver à nous embarquer dans un format aussi court. Le conte est très réussi, il nous propose l’histoire d’amour impossible entre la 99è femme du sultan et un jeune musicien.

Il reprend tous les codes qui font le sel des contes de fées en saupoudrant son récit d’une bonne dose de magie et de merveilleux, comme savaient si bien le faire les conteurs et conteuses des 17è et 18è siècle.

Si il n’y avait pas des emprunts à notre monde moderne, on pourrait croire que cette histoire s’est échappée d’un recueil de contes de fées du temps passé. Je me suis régalée avec cette histoire menée tambour battant que j’ai dévoré en quelques minutes seulement.

Dans cette histoire très ramassée en nombre de pages, Ken Follett construit une intrigue féérique, véritable hommage aux chefs d’œuvre du genre, qui séduira petits et grands.

Merci à Filippa et aux éditions Robert Laffont pour cette parenthèse féérique !

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J’ai rencontré Snowball un jour où je n’avais pas très envie d aller à l’école. Je traînais le long de la digue d’Industrial Canal avec un hameçon au bout d’un fil de pêche, et j’avais dans l’idée de revenir à la maison avec un poisson ou deux. Quand je l’ai pris dans mes bras, il était si léger que j ai eu l’impression de soulever une boule de coton. « Wiiiff ! Wiiiff ! » a-t-il fait. Ça voulait dire : « Je veux rester avec toi. » La petite langue rose de Snowball me chatouillait les doigts, et j’ai tout de suite compris que plus rien, jamais, ne pourrait nous séparer. Pas même un ouragan de catégorie 5.

Junior est le petit dernier d’une fratrie de cinq enfants. Avec ses sœurs Jude et Jane, il fréquente la Martin Luther King School de la Nouvelle-Orléans. Il essaie d’y aller tous les jours mais un matin où il traîne des pieds pour y aller, il découvre une petite boule de poils toute blanche qu’il baptise Snowball.

Même si sa mère, qui se saigne aux quatre veines pour ses enfants, peste lorsqu’elle voit le chien qui sera une bouche de plus à nourrir, le chien reste et devient l’inséparable ami de Junior.

C’est alors qu’une tempête approche de la ville, prenant de plus en plus de puissance, pour devenir un ouragan de catégorie 5 qui va tout emporter sur son passage…

Un temps de chien est le premier tome d’une collection appelée Histoires naturelles et signé Xavier-Laurent Petit.

Destiné aux 9 / 12 ans, ce roman est une petite merveille. Le récit de cette catastrophe qui a causé la mort de près de deux mille personnes et des dégâts qui dépassent l’entendement, est fait ici par un enfant de 9 ans, qui assiste impuissant aux évènements et qui va se révéler incroyablement courageux lorsqu’il va se retrouver séparé du reste de sa famille.

On vit l’ouragan de l’intérieur, on tremble avec Junior face aux éléments déchainés et aux heures qui vont suivre, lorsque les services d’urgence organisent l’évacuation des sinistrés.

Si l’auteur est français, il n’a donc pas vécu lui-même cette tragédie, son récit apparaît terriblement véridique. Les personnages qu’il a imaginé sont plus vrais que nature et se révèlent attachants, en tête Junior bien sûr mais aussi Mama Bea, sa voisine.

Au delà d’être un récit catastrophe, c’est surtout l’histoire d’une belle amitié entre un enfant et son chien. C’est également le récit d’une entraide sociale lors d’une catastrophe naturelle totalement imprévisible sauf pour l’inénarrable Mama Bea qui a vécu deux ouragans avant Katrina.

Avec Un temps de chien, titre ô combien ironique et bien trouvé, Xavier-Laurent Petit traite de thèmes très intéressants pour les enfants comme pour les adultes tels que l’amour de Junior pour Snowball, l’entraide entre voisins, la famille, la vie à La Nouvelle-Orléans…

Le récit est bien construit et mené, il se révèle addictif et l’adulte que je suis a pris du plaisir à suivre Junior et Snowball. Les chapitres sont courts et émaillés de belles illustrations signées Amandine Delaunay, il n’y a aucun temps mort, et les enfants apprécieront tout comme moi cette histoire qui ne tombe jamais dans le pathos.

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette lecture pleine de sensibilité.

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Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Les Dursley ont interdit à Harry de mentionner Poudlard, de lire ses livres de sorcier, ni utiliser son Nimbus 2000, quant à Hedwige, elle est cantonnée dans sa cage.

Alors qu’il est enfermé dans sa chambre car les Dursley reçoivent des invités, Dobby, un elfe de maison, surgit à Privet Drive pour demander à Harry Potter de ne plus aller à Poudlard, il en va de sa vie !

Mais le jeune sorcier n’écoute pas Dobby, il soupçonne même son ennemi juré, Drago Malefoy, d’être derrière tout cela. Lorsque Ron et ses frères George et Fred viennent le délivrer à l’aide de la voiture volante familiale, Harry compte plus que jamais faire sa rentrée à l’école des sorciers.

Mais de retour à Poudlard, un sinistre avertissement trouvé sur les murs fait écho aux prédictions de Dobby : de terribles événements sont sur le point de se produire !

Après Harry Potter à l’école des sorciers, place à Harry Potter et la chambre des secrets lu en compagnie de ma copinaute Belette qui souhaitait relire toute la saga, je suis ravie qu’elle m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette deuxième année à l’école, Harry va rencontrer d’extraordinaires créatures, trouver un journal intime ensorcelé et découvrir le passé trouble de Hagrid. Tout cela le conduira, avec Ron et Hermione, au cœur de la Chambre des Secrets…

Dans ce second tome, on fait la connaissance de certains professeurs comme Chourave et surtout Gilderoy Lockhart, une star chez les sorciers, dont les livres se vendent comme des petits pains et qui a de nombreuses admiratrices, dont Hermione Granger.

Mais aussi avec des élèves (vivants ou morts) comme Mimi Geignarde qui hante les toilettes des filles depuis sa mort cinquante années plus tôt ou Tom Jedusor dont Ginnie, la cadette des Weasley, a retrouvé le journal intime, un personnage que l’on découvre également ici.

On se familiarise avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, les cours qui y sont dispensés, on assiste aux entrainements et aux matchs de Quidditch et bien sûr on découvre cette fameuse chambre des secrets.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens mais aussi plein d’humour avec la baguette de Ron qui fait des siennes, les scènes avec Lockhart, les beuglantes…

Une deuxième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la chambre des secrets, je continue donc la saga, ça tombe bien Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban est dans ma PAL. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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