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Posts Tagged ‘roman jeunesse’

Paul Thiès vit aujourd’hui à Paris mais de son enfance passée dans différents continents, il a conservé le goût du voyage. Ses livres racontent des histoires de pirates, de sorcières, des aventures historiques ou des émois amoureux. Depuis 2003, il a conquis son jeune public avec la série « Plume le pirate », publiée chez Flammarion jeunesse. Il est également l’auteur de L’Aventure des trois tambours et des séries « La princesse qui… » et « Sara apprentie sorcière ». Benjamin Strickler a été formé à l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Bruxelles. Il vit à Strasbourg et illustre pour la presse et l’édition jeunesse. Il illustre Gaspard de Paris chez Flammarion Jeunesse.

Paris, 19è siècle. Gaspard Saint Georges est un jeune orphelin d’une douzaine d’années. Ce petit ramoneur n’a pas de patron mais il vit avec le Père Socrate, un vieil antiquaire, qui l’a recueilli, dans le quartier de Montmartre.

Le jeune garçon passe son temps libre à se promener sur les toits, une fois la nuit venue, au grand dam de son meilleur ami Dieudonné, orphelin comme lui, mitron chez un boulanger du quartier.

Une nuit, sur le toit d’une très vieille église, Gaspard se retrouve face à un abominable monstre : une gargouille de pierre bien vivante, aux crocs acérés.

La gargouille aimerait croquer l’enfant mais le jeune ramoneur ne finira pas dans l’estomac de la bête. C’est, bien au contraire, une improbable amitié qui va naître. Et c’est ensemble qu’ils vont mener une enquête où il sera question d’une princesse en danger…

Le monstre des toits est le premier opus d’une toute nouvelle série signée Paul Thiès : Gaspard de Paris. Ce très court roman historique propose aux enfants une intrigue policière teintée de fantastique avec pour héros un jeune orphelin et une gargouille de pierre.

Et je dois dire que je ressors charmée de cette lecture à destination des 8/10 ans. Paul Thiès propose à ses jeunes lecteurs un roman de qualité, bien documenté, bien écrit, avec un vocabulaire recherché.

L’intrigue policière est bien construite et le suspens mené jusqu’au bout, idéale pour les apprentis détectives qui adoreront enquêter aux côtés de Gaspard et de son amie gargouille.

Le jeune orphelin est un héros attachant, un enfant honnête, gentil et intelligent qui saura délivrer la princesse, qui a ravi son cœur, d’un complot fomenté pour capter son héritage.

De belles valeurs comme l’amitié, le courage et l’honnêteté, toujours utiles à prôner auprès des enfants, sont mises en avant et il est sûr que ce roman fantastique fera mouche auprès des jeunes lecteurs et lectrices.

Le travail d’édition de Flammarion jeunesse est toujours aussi soigné tout en proposant des prix attractifs, ce qui est à souligner. Les chapitres sont courts, la police de caractère ronde et large facilite la lecture et le roman est abondamment illustré avec talent par Benjamin Strickler, permettant des pauses, une aération du texte et ajoutant une bonne dose de charme à l’histoire.

Autant de points positifs pour les détectives en herbe, qu’ils soient bons lecteurs ou moins bons, tous y trouveront leur compte. Et cerise sur le gâteau, cette petite histoire leur permettra de découvrir le quotidien d’un enfant du XIXè siècle.

Pour conclure, je recommande ce roman aux enfants dès 8 ans, je suis sûre que cette histoire pleine de surprises saura leur plaire !

Un grand merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture fantastique.

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Catherine Cuenca est née en 1982 et a commencé à écrire dès l’âge de huit ans. En 2001, elle publie son premier roman jeunesse, La Marraine de Guerre. Après des études d’histoire, elle travaille en bibliothèque dans la région lyonnaise tout en continuant d’écrire. Depuis 2010, elle se consacre entièrement l’écriture.

Novembre, 1916. Etienne, 23 ans, regarde les tranchées allemandes deux cent mètres devant lui. Deux ans déjà, qu’il a quitté la ferme et sa tante Ernestine et que son quotidien se résume à vivre dans la boue, à essuyer les tirs ennemis.

Seul coin de ciel bleu dans cet horizon gris : Marie-Pierre, sa marraine de guerre, qui lui envoie régulièrement lettres et colis. Sans savoir son âge ni à quoi elle ressemble, Marie-Pierre lui réchauffe le cœur et lui permet, malgré la censure, de s’épancher un peu.

« Chère Marie-Pierre, Hier, mon bataillon est monté à l’assaut. Quelle misère de voir les camarades tomber à la renverse dans le boyau, touchés avant même d’avoir eu le temps d’armer leur fusil ! Il faut sauver sa peau, du moins le plus longtemps possible. Votre pauvre poilu qui vous embrasse très fort, Étienne. »

En ce jour de commémoration de l’armistice de la Grande Guerre, je tenais à vous proposer une lecture autour du premier conflit mondial, c’est une période qui m’intéresse et me touche tout particulièrement.

Mon choix s’est porté sur La marraine de guerre de Catherine Cuenca, un roman destiné aux collégiens de 12 à 14 ans. Rappelons que la Der des Der est au programme d’histoire des élèves de 3è, mon Empereur de fils vient de l’étudier et ce roman a donc été acheté spécialement pour lui.

Dans ce court roman d’un peu moins de cent pages, l’autrice nous raconte le quotidien d’Etienne et de ses hommes, qui chaque jour, montent à l’assaut de la tranchée ennemie, la peur au ventre, en se demandant si ils seront encore en vie quelques heures plus tard.

J’aime beaucoup Catherine Cuenca qui propose toujours à ses jeunes lecteurs des romans historiques agréables à lire et solidement documentés. Celui-ci, malgré sa petitesse et sa thématique, ne fait pas exception à la règle.

J’ai trouvé que le quotidien des poilus dans les tranchées était très bien rendu, l’esprit de camaraderie et la violence des combats aussi. On voit Etienne, un jeune homme gentil, capable de se transformer en bête à tuer pour sa survie, ce qui ne l’empêche pas ensuite de se débattre avec sa conscience.

Ce qui est très bien montré aussi, c’est l’état d’esprit des poilus qui passe de la grande détermination au découragement voire au refus de combattre avec les conséquences que l’on connaît : les fusillés pour l’exemple.

L’autrice s’attache à démontrer combien les poilus étaient des hommes courageux malgré la peur, les conditions de vie atroces auxquelles ils étaient confrontés : la boue, le froid, les rats mais aussi le manque de nourriture, de vin, de tabac, etc.

Et comme son titre l’indique, il est bien sûr question des marraines de guerre, ces femmes qui acceptaient d’envoyer des colis et de correspondre avec les poilus. Elles avaient une grande importance sur le moral des jeunes poilus célibataires qui fantasmaient bien évidemment sur ces anges providentiels.

Mais bien plus important encore ces colis et ces lettres permettaient d’améliorer l’ordinaire et étaient de véritables bouffées d’oxygène pour des hommes parfois au comble du désespoir.

Je recommande ce bon roman aux collégiens, c’est une bonne introduction à la première guerre mondiale très facilement lisible et compréhensible, réaliste sans être sordide.

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Titulaire d’un diplôme de philosophie et de littérature à l’université de Chicago, Lauren Oliver a ensuite suivi une formation en arts à l’université de New York. Elle a brièvement travaillé comme assistante d’édition chez un éditeur new-yorkais, avant de se consacrer entièrement à l’écriture.

Mesdames et messieurs, petits et grands, bienvenue au Musée des Horreurs de Dumfrey, un endroit à nul autre pareil, où l’on trouve la plus grande collection de monstres ainsi qu’un millier de curiosités en provenance des quatre coins du globe !

Vous y découvrirez une tête réduite amazonienne absolument effrayante, une femme à barbe, un magicien, un géant, un nain et quatre orphelins extraordinaires : Sam, le garçon le plus fort du monde, Philippa, la médium, Thomas, l’acrobate et assistant du magicien…

Tous trois sont de jeunes orphelins qui ont grandi ensemble, heureux à l’abri des murs de cet étrange musée. Mais quand Max, lanceuse de couteaux, rejoint le groupe, une série de terribles évènements s’enchaînent.

Suite à la mort d’une spectatrice lors d’une de leurs représentations, la ville accuse la tête réduite qui fait la fierté de Dumfrey d’être à l’origine d’une malédiction.

Bill Evans, journaliste peu scrupuleux et en manque de scoop, qui assiste à la représentation, va en effet se saisir de ce décès pour redorer son blason et placer le petit musée en tête d’affiche en inventant une histoire de malédiction, mentant même effrontément pour rendre ses articles plus sensationnels.

Lorsque celle-ci disparaît et que le musée se retrouve menacé de fermer, la bande des quatre orphelins extraordinaires décide de mener l’enquête…

Lorsque La tête réduite, premier volume de la série Le musée des monstres, était paru il y a quelques années, il avait éveillé ma curiosité, d’autant qu’il est illustré par Benjamin Lacombe dont j’admire le travail.

J’ai donc profité de sa sortie en poche et du fait que mon fils cadet souhaitait le lire aussi pour enfin le découvrir et j’ai passé un chouette moment en compagnie de ces quatre orphelins pas comme les autres.

Lauren Oliver et H.C Chester ont choisi de planter leur décor à New York au 20è siècle, on ignore exactement quand, mais comme il n’y aucune référence à nos technologies actuelles, je pense qu’il s’agit plutôt d’une période comprise entre les années 20 et 40.

L’atmosphère gothique et assez glauque du récit qui se déroule en grande partie à l’intérieur de ce musée des monstres est séduisante, les personnages attachants et l’intrigue plutôt haletante avec des morts inexpliqués, une enquête, des rebondissements, des fausses pistes…

Un roman idéal pour les jeunes lecteurs passionnés par les mystères et enquêtes d’autant qu’il n’y a aucun temps mort dans ce premier volet, le style est fluide et agréable à lire.

L’univers étrange est assez immersif, on n’a pas de mal à rentrer dans l’histoire et comme les personnages sont croqués par Benjamin Lacombe, les enfants se les représentent fort bien.

Les autres illustrations qui parsèment le récit sont sublimes et rendent l’histoire encore plus concrète, un autre bon point pour les enfants.

Bien sûr, ce roman à destination des 11 / 13 ans manque d’approfondissement pour l’adulte que je suis mais il convient parfaitement à sa cible qui souhaiterait une histoire freak mais sans se faire pour autant.

Je lirai avec plaisir le second tome d’autant que la fin augure une histoire prometteuse, affaire à suivre donc !

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Kaye Umansky vit à Londres. Elle a écrit plusieurs ouvrages en Grande-Bretagne, jamais publiés en France, dont plusieurs sur la thématique de la sorcellerie. Elle est la créatrice de Elsie Ciboulette, illustrée par Ashley King. Ashley King est un illustrateur anglais qui aime le dessin, le café et les gâteaux. Il est diplômé de l’Université de Coventry où il a fini premier de sa promotion en Illustration et Animation. Il illustre Elsie Ciboulette à Flammarion Jeunesse.

Elsie Ciboulette est une fille ordinaire. Elle vit dans un minuscule appartement avec ses parents et ses petits frères, au-dessus de la modeste quincaillerie familiale de Petipont.

Mais la galerie Ciboulette, sombre et poussiéreuse, peine à vivre de ses modestes ventes d’objets banals et bon marché et Elsie a beau faire tout son possible, les clients sont rares.

Magenta Vif est une sorcière rousse, toujours vêtue de rouge. Elle n’a pas de balai ni de rire démoniaque, elle est pourtant crainte de la population. Elle vit dans une mystérieuse tour de la forêt de Crochedoigt et a pour unique compagnon Corbus, un corbeau à la langue bien pendue avec lequel elle ne s’entend guère.

Comme elle doit se rendre chez sa sœur, elle engage Elsie afin de garder la tour en son absence. Elsie, qui va gagner en une semaine, plus que sa famille gagne en une année, accepte et là voilà partie pour la forêt de Crochedoigt.

Entre un corbeau ronchon, des voisins intrigants, la préparation d’un philtre d’amour, Elsie réalise bien vite que les choses peuvent rapidement mal tourner. Alors elle va faire ce qu’elle s’était juré de ne jamais faire : de la magie…

Le mois d’octobre est, il faut bien l’admettre, la période idéale pour lire des romans autour de la magie et de la sorcellerie, c’est ainsi qu’Elsie Ciboulette, apprentie sorcière est entrée dans ma PAL d’octobre.

Ce roman à destination des 8 / 10 ans écrit par Kaye Umanski plaira aux enfants car c’est clairement un récit fait pour eux.

Il a de nombreux atouts : le récit est porté par une héroïne généreuse, gentille et attachante, qu’on a plaisir à suivre de la première à la dernière page. Seule fille de sa fratrie, elle est passionnée de lecture et elle fait tout pour seconder au mieux son père dans la boutique familiale.

En dépit de sa crainte de passer une semaine sans sa famille, elle accepte la proposition de Magenta afin d’améliorer leur quotidien mais aussi dans la perspective de piocher dans la bibliothèque bien fournie de la sorcière.

Elle est efficacement secondée dans son apprentissage de la magie par une galerie de personnages haute en couleurs, à commencer par Corbus, avec qui elle va faire la paire.

A eux d’eux, et avec l’aide de Jean, le facteur, ils vont tenter de fabriquer un filtre d’amour pour Sylphine qui se meurt d’amour pour Hank, le bûcheron à la longue chevelure blonde !

L’univers proposé par l’autrice est très mignon, l’histoire est légère, drôle et bon enfant. De belles valeurs comme l’amitié et la solidarité, toujours utiles à prôner auprès des enfants, sont mises en avant et il est sûr que ce roman plein de magie fera mouche auprès des jeunes lecteurs et lectrices.

Le travail d’édition de Flammarion jeunesse est toujours aussi soigné tout en proposant des prix attractifs, ce qui est à souligner. Les chapitres sont courts, la police de caractère ronde et large facilite la lecture et le roman est abondamment illustré par Ashley King, permettant des pauses et une aération du texte.

Autant de points positifs pour les apprentis magiciens, qu’ils soient bons lecteurs ou moins bons, tous y trouveront leur compte.

Pour conclure, un roman charmant et amusant, à mettre entre les mains des enfants en cette période proche d’Halloween.

Merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture ensorcelante.

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Londres, 1665. Christopher Rowe, orphelin de 14 ans, vit désormais seul dans l’apothicairerie Blackthorn depuis la mort de son maître lorsqu’une épidémie de peste frappe la ville…

Londres, 1665, règne de Charles II. La peste noire a déjà tué plus de 30 000 personnes. La mort rôde à chaque coin de rue et les charlatans pullulent, profitant de la panique qui s’est emparée de la population.

Christopher Rowe, jeune apothicaire, vit seul dans l’officine de Benedict Blackthorn, son défunt maître. Il n’a plus le droit de commercer en l’absence d’un nouveau maître et il est sur le point de tomber dans la misère.

Alors qu’il rêve de trouver un remède à l’épidémie qui fait rage, il reçoit une lettre que son maître lui a écrite avant sa mort.

Benedict lui révèle sous forme d’énigme avoir caché un trésor dans l’officine. Christopher se lance donc à la recherche des indices afin de la résoudre…

J’avais lu Le mystère Blackthorn en 2016 et j’avais adoré ce roman historique et surtout d’aventures, j’étais donc ravie de retrouver la plume fluiee et addictive de Kevin Sands et son duo de héros, Christopher et Tom.

Le trésor Blackthorn est un roman jeunesse pour les 12 ans de près de 700 pages, mais que cela ne rebute pas les plus jeunes qui pourraient me lire, l’histoire est tellement passionnante, que les pages se tournent quasiment toutes seules !

Qu’en est-il du contenu ? Il est tout simplement épatant : j’ai adoré cette histoire menée tambour battant par Kevin Sands qui signe ici son second roman et la suite directe du premier volume.

L’histoire est découpée en 7 journées : du 31 août au 6 septembre 1665 et il n’y a absolument pas de temps mort. Nous suivons donc Christopher, jeune apprenti apothicaire et son ami Tom, fils d’un boulanger, aux prises avec une épidémie de peste.

Le trésor Blackthorn est un roman historique passionnant mais aussi un roman d’aventure et de suspens avec des énigmes à la clé. Très bien documenté, il permettra aux jeunes lecteurs d’apprendre une foule de choses sur la vie à Londres à cette époque et sur le métier d’apothicaire.

Kevin Sands nous fait découvrir la vie d’un apprenti et d’une manière générale, celle des enfants de cette époque et cette plongée dans le quotidien londonien de ce milieu du 17è siècle est très vivante et bien rendue.

L’auteur nous plonge également dans la vie politique de cette époque avec le règne de Charles II qui succède au régicide de son père, Oliver Cromwell, et sur la manière dont était gérée la ville de Londres.

Les jeunes lecteurs apprendront donc beaucoup de cette lecture mais aussi les adultes comme moi totalement néophytes en histoire de l’Angleterre.

Les protagonistes du roman sont fort sympathiques, ils plairont aux garçons et l’auteur ayant introduit une héroïne à cette histoire, les filles ne se sentiront pas délaissées !

Les lecteurs n’auront pas de mal à s’identifier aux héros et auront envie qu’ils réussissent leur quête et qu’ils découvrent qui se cache derrière le masque de Melchior qui est capable de prédire les victimes de l’épidémie et si Galien, le médecin, est aussi désintéressé qu’il veut le faire croire.

Le vocabulaire est soutenu et plutôt recherché, l’auteur ne prend pas les enfants pour des idiots et leur propose une histoire de qualité qui ravira 12/14 ans, ce que j’ai vraiment apprécié.

Je ne peux que vous recommander ce page-turner bien construit et où le suspens est mené jusqu’au bout. Une bonne idée de lecture pour intéresser les enfants à l’histoire et qui ne manquera pas de séduire les adultes aussi !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année à Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Comme chaque été, Harry s’ennuie ferme chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que tante Petunia a mis la famille au régime, une lettre de Mrs Weasley arrive au 4 Privet Drive pour inviter Harry à la coupe du monde de Quidditch.

Après un trajet chaotique grâce à la poudre de cheminette, Harry, Ron, Hermione et la famille Weasley assistent aux matchs lorsque les détraqueurs s’attaquent au camp et que la marque du seigneur des ténèbres apparaît dans le ciel.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent que le tournoi des trois sorciers va avoir lieu dans leur école, un événement exceptionnel car le dernier tournoi en date s’est déroulé 700 ans plus tôt et abandonné en raison du nombre de victimes trop important. Les deux autres écoles de magie Beauxbâtons et Durmstrang vont affronter Poudlard et font une entrée fracassante à bord d’un carosse et d’un bateau.

Chaque école sera représentée par l’un de ses élèves. Cedric Diggory (Poudlard), Fleur Delacour (Beauxbâtons) et Viktor Krum (Durmstrang ) sont les favoris mais lorsqu’en plus d’eux, le nom d’Harry sort de la Coupe de Feu, il devient le quatrième concurrent à la surprise générale et à la sienne en particulier.

Comme ce n’est pas Harry qui a soumis sa candidature, qui a bien pu le faire ? Celui qui a glissé son nom est-il un adepte de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, pressé d’en finir avec le jeune sorcier ?

Après Harry Potter à l’école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et la coupe de feu, lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette quatrième année à Poudlard, Harry va devoir participer au prestigieux tournoi des trois sorciers alors qu’il n’aurait jamais du y accéder en raison de son jeune âge. Cette compétition va être source de discorde avec Ron tandis que Hermione va se dépenser sans compter pour le S.A.L.E, un club qu’elle a créé dans le but de libérer les elfes de maison de l’esclavage.

Si j’avais vraiment apprécié mes lectures des trois précédents opus, je dois admettre que j’ai adoré ce quatrième volume pour lequel j’ai eu un coup de cœur. Pour la première fois j’ai ressenti ce qu’ont du ressentir les jeunes lecteurs lors de la découverte de cette série, avalant les pages sans plus pouvoir m’arrêter.

L’histoire, que je connaissais pourtant pour avoir vu le film, m’a véritablement passionnée, au point que j’avais hâte de retrouver les protagonistes et l’atmosphère particulière de cette saga magique.

Cette quatrième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling s’est révélée addictive, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Dans ce tome, j’ai aimé découvrir les autres écoles de sorcellerie, assister au bal de Noël, avoir peur lors du tournoi des trois sorciers, encourager Hermione dans sa croisade pour la libération des elfes de maison, écouter les billevesées du professeur Trelawney et tant d’autres choses encore.

Un tome un peu plus sombre que les précédents mais aussi nettement plus développé dans lequel j’ai eu plaisir à passer de longues heures et que je vous recommande si jamais vous n’aviez pas encore lu cette saga !

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la coupe de feu, je continuerai donc la saga avec Harry Potter et l’ordre du Phénix. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

Un pavé par mois

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Hiver 1917. Une petite fille courageuse traverse la guerre avec une idée fixe. Elle recherche la vérité et rien ne pourra l’arrêter…

Hiver 1917, quelque part en France. Rosalie a cinq ans et demi. Son quotidien, c’est l’école. Son père est au front depuis l’entrée en guerre de la France et elle peine à se souvenir de lui. Sa mère travaille à l’usine où elle fabrique des obus. Alors, même si elle n’a pas encore l’âge, Rosalie, qui est trop grande pour être en nourrice, passe ses journées à l’école, dans la classe des grands.

Elle est tout fond de la classe et elle ne quitte pas son cahier de la journée. On croit qu’elle rêve et dessine en attendant le soir. Mais Rosalie s’est fabriqué une mission, comme celles des véritables soldats. Elle est capitaine et elle a un plan.

Quelle lecture émouvante et merveilleuse que celle de Capitaine Rosalie : le texte de Timothée de Fombelle est très beau et empli d’émotion et les illustrations d’Isabelle Arsenault, que j’avais pu découvrir avec Jane, le renard et moi, sont comme toujours, magnifiques.

Ses dessins sont tout aussi importants que le texte et transmettent tellement bien ce que ressent Rosalie, cette petite fille à la chevelure rousse, que l’on suit page après page.

On ne pense pas souvent à parler des enfants qui ont vécu la guerre et pourtant…
Ils étaient bien là ! Cette Capitaine Rosalie de 5 ans et demi s’invente une mission au fond de la classe. Son père est au Front et sa maman travaille à l’usine et la dépose chaque jour dans la classe des grands sous le regard bienveillant de l’instituteur et de la complicité d’Edgar, le cancre de la classe.

Rosalie comprend le chagrin de sa maman, elle veut connaître ce qu’elle lui cache, elle veut connaître la vérité.Sa mère ne lui dit rien. Elle protéger sa fille ou n’a pas la force d’affronter la vérité en face.

L’histoire, destinée aux enfants, est réellement poignante, tellement bien racontée par Timothée de Fombelle qu’elle m’a émue aux larmes, preuve qu’il y a plusieurs niveaux de lecture et que les adultes peuvent être tout autant touchés que les enfants.

Je ressors de cette lecture avec une interrogation : Peut-on tout dire aux enfants ? Si je me fis à Rosalie, sa détresse, sa détermination, je me dis que oui, il ne vaut mieux pas cacher les choses aux enfants, même si ça fait mal, un jour ou l’autre ils finiront par l’apprendre.

Cela faisait bien longtemps que je souhaitais lire du Timothée de Fombelle dont les histoires et le style sont tant vantés par ses lecteurs et le moins que l’on puisse dire c’est que je ressors totalement conquise et heureuse que Tobie Lolness soit dans ma PAL car je me réjouis déjà de retrouver la plume de l’auteur.

En conclusion, je ne peux que vous conseiller Capitaine Rosalie, elle ne vous laissera pas indifférents, quant à moi je suis vraiment heureuse d’avoir croisé sa route !

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