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Posts Tagged ‘roman jeunesse’

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Les Dursley ont interdit à Harry de mentionner Poudlard, de lire ses livres de sorcier, ni utiliser son Nimbus 2000, quant à Hedwige, elle est cantonnée dans sa cage.

Alors qu’il est enfermé dans sa chambre car les Dursley reçoivent des invités, Dobby, un elfe de maison, surgit à Privet Drive pour demander à Harry Potter de ne plus aller à Poudlard, il en va de sa vie !

Mais le jeune sorcier n’écoute pas Dobby, il soupçonne même son ennemi juré, Drago Malefoy, d’être derrière tout cela. Lorsque Ron et ses frères George et Fred viennent le délivrer à l’aide de la voiture volante familiale, Harry compte plus que jamais faire sa rentrée à l’école des sorciers.

Mais de retour à Poudlard, un sinistre avertissement trouvé sur les murs fait écho aux prédictions de Dobby : de terribles événements sont sur le point de se produire !

Après Harry Potter à l’école des sorciers, place à Harry Potter et la chambre des secrets lu en compagnie de ma copinaute Belette qui souhaitait relire toute la saga, je suis ravie qu’elle m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette deuxième année à l’école, Harry va rencontrer d’extraordinaires créatures, trouver un journal intime ensorcelé et découvrir le passé trouble de Hagrid. Tout cela le conduira, avec Ron et Hermione, au cœur de la Chambre des Secrets…

Dans ce second tome, on fait la connaissance de certains professeurs comme Chourave et surtout Gilderoy Lockhart, une star chez les sorciers, dont les livres se vendent comme des petits pains et qui a de nombreuses admiratrices, dont Hermione Granger.

Mais aussi avec des élèves (vivants ou morts) comme Mimi Geignarde qui hante les toilettes des filles depuis sa mort cinquante années plus tôt ou Tom Jedusor dont Ginnie, la cadette des Weasley, a retrouvé le journal intime, un personnage que l’on découvre également ici.

On se familiarise avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, les cours qui y sont dispensés, on assiste aux entrainements et aux matchs de Quidditch et bien sûr on découvre cette fameuse chambre des secrets.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens mais aussi plein d’humour avec la baguette de Ron qui fait des siennes, les scènes avec Lockhart, les beuglantes…

Une deuxième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la chambre des secrets, je continue donc la saga, ça tombe bien Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban est dans ma PAL. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Orphelin de père et de mère, Harry Potter vit depuis leur disparition alros qu’il n’était qu’un jeune bébé, chez Mr et Mrs Dursley, au 4 Privet Drive. Souffre-douleur de son cousin Dudley, il est cantonné à un placard sous l’escalier, subissant les remontrances perpétuelles de son oncle et de sa tante, sans qu’il ne comprenne pourquoi il déclenche autant d’hostilités de leur part, si ce n’est qu’il se passe parfois de drôles de choses dans son sillage.

Le jour de ses onze ans, Harry reçoit une lettre, une grande première pour lui qui n’a aucun ami ni de famille en dehors des Dursley mais il ne parvient pas en lire le contenu puisque son oncle la subtilise. Dans les jours qui suivent, d’autres courriers arrivent, toujours interceptés par son oncle, empêchant Harry de les lire, jusqu’à ce qu’un géant fasse son apparition et lui apprenne qu’il est attendu à Poudlard !

Harry ne connaît pas cette école, il devait intégrer le collège de sa petite ville, et Hagrid lui révèle que ses parents étaient magiciens et qu’ils ne sont pas morts dans un accident de voiture comme il le croyait mais victimes de Voldemort…

Y-a-t-il encore besoin de présenter Harry Potter, le jeune sorcier aux lunettes rondes et à la cicatrice en forme d’éclair sur le front ? Je ne le pense pas mais je vais peut-être vous surprendre en vous révélant que c’est ma première incursion dans l’univers magique créé par J.K Rowling car j’ai découvert cette série de romans grâce aux films dont ils sont les adaptations.

Lorsque cette saga a commencé à paraître il y a vingt ans, j’étais déjà une adulte depuis quelques années et il ne me serait jamais venu à l’esprit à cette époque-là de lire de la littérature jeunesse ! J’ai donc observé le phénomène de loin et ne m’y suis intéressée que récemment, à l’occasion du visionnage des films avec mes garçons, ce qui m’a donné envie de lire les romans.

Bien que l’histoire était encore très fraîche dans ma tête, le film étant l’exacte adaptation de ce volume, je n’ai pas boudé mon plaisir en découvrant Harry Potter à l’école des sorciers. Même si ce n’est pas un coup de coeur, j’ai dévoré ce tome d’introduction de la saga Harry Potter, notamment grâce à la plume fluide de son auteure.

L’univers très riche imaginé par J.K Rowling et la galerie de personnages qu’elle met en scène ne sont pas en reste pour me faire apprécier cette série même si mon enfance est loin derrière moi, j’ai eu à nouveau onze ans, l’âge d’Harry, le temps de ma lecture !

Le début du récit est un peu dur car Harry est bien maltraité par sa famille et par son cousin, il souffre du harcèlement scolaire de ses camarades qui craignent tous sa brute de cousin, j’avais donc hâte qu’Hagrid l’emmène loin des Dursley et que Harry fasse sa rentrée à Poudlard, et à partir de ce moment-là, quel régal.

Dans ce premier tome, on se familiarise surtout avec l’ensemble des protagonistes (élèves comme professeurs), de l’école de Poudlard et de son univers magique, des cours qui y sont dispensés, des matchs de Quidditch et bien sûr on fait la connaissance de l’ennemi juré de Potter : Voldemort.

Ce qui n’empêche pas J.K Rowling de nous proposer une intrigue pleine de mystères, de rebondissements, de sorts, d’animaux fantastiques et de péripéties en tous genres pour nos jeunes héros que sont Harry, Ron, Hermione et Neville.

Harry Potter à l’école des sorciers signe donc une entrée en matière réussie dans l’univers d’Harry Potter, j’espère bien lire Harry Potter et la chambre des secrets en mars car ce premier tome m’a donné envie de continuer cette saga.

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Romain a révélé la vérité à sa mère qui décide de l’aider à sauver Léo et Marcel. Le promoteur, très fâché d’être un zombie, veut se venger et les dénonce aux autorités. Noirsant est ainsi envahi par la police scientifique ; le village et ses habitants sont placés sous quarantaine et les morts-vivants sont enfermés pour être étudiés. La résistance s’organise !

Romain a révélé à sa mère l’existence des zombies du cimetière de Noirsant afin qu’elle l’aide à sauver Léo et Marcel. De son côté, Olivier Pouillard, le promoteur du futur supermarché, se réveille très fâché en constatant qu’il est devenu un zombie !

Pour se venger, il les dénonce aux autorités. Le petit village se retrouve envahi par les forces de l’ordre et la police scientifique. Noirsant et ses habitants sont placés en quarantaine, les zombies enfermés dans des cages en vue d’expériences scientifiques.

Ces pratiques rappellent aux anciens les moments les plus noirs de la dernière guerre et la résistance se met à s’organiser…

Suite directe des deux précédents tomes Panique au cimetière et Rien ne va plus ! ce troisième et dernier volet nous permet de retrouver Romain, sa mère médecin et tous les zombies zarbis à commencer par Léocale qui, malgré un œil qui se fait la malle au moindre coup de stress, ne laisse pas le jeune garçon indifférent !

Cette suite est à la hauteur des précédents opus : plein d’humour et de rebondissements. L’histoire est portée par Romain pour les vivants et Léo pour les morts et on plaisir à retrouver nos jeunes héros et les autres tous morts depuis belle lurette dans cette histoire qui, au-delà de l’humour, aborde des thèmes intéressants comme l’amitié, la solidarité, l’humanité mais aussi le féminisme car les femmes ont la part belle dans cette histoire.

Ici d’autres valeurs sont aussi mises en lumière comme la résistance, le courage et la tolérance envers les morts-vivants qui ne sont pas sans nous rappeler le traitement des juifs pendant la seconde guerre mondiale : les caches qui servaient alors refont surface afin d’accueillir de nouveaux pensionnaires.

L’écriture de Marie Pavlenko et de Carole Trebor est fluide, les chapitres sont courts et bien rythmés, les textes aérés et régulièrement interrompus par des illustrations signées Marc Lizano, un procédé idéal pour donner du rythme et pour permettre aux enfants qui ne seraient pas encore de très bons lecteurs, d’être noyés sous un texte trop long.

Le texte met également en avant la diversité, en effet les zombies sont tous de conditions sociales différentes, avec des personnalités divergentes, il n’empêche qu’ils savent être solidaires lorsque les circonstances l’exigent.

Les dialogues sont nombreux et les jeunes lecteurs dès 9 ans vont adorer cette saga pleine de zombies, des personnages qu’ils connaissent sans doute via la télévision ou les jeux mais que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer en littérature jeunesse.

Ce troisième tome nous permet donc de retrouver pour la dernière fois ce petit village et l’ensemble des protagonistes du deux premiers volumes, l’histoire est bien construite, pleine de rebondissements, de batailles et de péripéties en tous genres : impossible de s’ennuyer !!

Je vous conseille sans réserve cette série et je remercie Brigitte et aux éditions Flammarion jeunesse pour cette si sympathique lecture, je me suis bien amusée à chaque tome et mon Sami-Chameau, cœur de cible de la trilogie, a beaucoup apprécié lui aussi les aventures de Romain, Léo, Marcel et tous les autres !

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Avides d’aventures, Yann, Loup et Nanie adorent se retrouver chez Gaspard. Ce vieil inventeur bienveillant mais un peu fou a mis au point un casque de réalité virtuelle qui permet aux trois collégiens de revivre toutes les grandes périodes de l’Histoire. Et aujourd’hui, il a une grande nouvelle : sa machine à voyager dans le temps fonctionne, et les trois amis vont pouvoir se rendre réellement dans le passé. Premier voyage ? Une journée dans l’Egypte antique des Pharaons. Mais il semblerait qu’Anubis en ait décidé autrement… Si nos trois héros souhaitent retrouver leur époque, ils vont d’abord devoir sauver Khéphren, l’héritier du trône d’Égypte !

Nanie, Loup et Yann sont de jeunes collégiens de 5è, passionnés d’histoire et notamment d’antiquité. Chaque jour, ils retrouvent Gaspard, un scientifique à la retraite qui vient de mettre au point une machine à voyager dans le temps.

Les trois amis vont se retrouver propulsés dans la pyramide de Khéops, plusieurs milliers d’années avant notre ère. Le pharaon vient de rendre l’âme et Anubis va donner une mission au trio : délivrer la princesse Mérititès, fille de Khéops ert demi-sœur de Djedefrê, le nouveau pharaon, qui a décidé d’exterminer toute sa famille.

Une fois Mérititès délivrée de son sarcophrage, nos historiens en herbe doivent retrouver Khéphren et l’aider à monter sur le trône d’Egypte si ils veulent retrouver le 21è siècle…

Mettre à la portée du jeune public l’époque de Kéops et Képhren qui ont vécu il y a plusieurs années tel est le pari d’Alain Surget. Un pari ambitieux mais qu’il remporte haut la main.

Ancien professeur d’histoire, Alain Surget régale ses jeunes lecteurs de romans historiques depuis de nombreuses années maintenant, tous ayant pour toile de fond l’Antiquité grecque et égyptienne principalement. Les garçons et moi avions beaucoup apprécié sa série Les Agents secrets de l’Olympe il y a quelques années et j’ai été ravie de le retrouver à l’occasion du premier tome des Explorateurs du temps : Sur la piste de Pharaon.

Ce roman est tout simplement passionnant ! Conseillé par l’éditeur aux enfants dès 9 ans, je le recommande quant à moi plutôt aux bons lecteurs de 11/12 ans car il vaut mieux avoir un vocabulaire fourni et une bonne connaissance de l’Egypte antique pour apprécier pleinement ce récit.

Pour moi qui adore à la fois l’Antiquité égyptienne et la thématique des voyages dans le temps, cette uchronie mêlant habilement Histoire et aventures, fut une parenthèse délicieuse, le temps d’un après-midi.

On a plaisir à suivre les jeunes héros, intelligents, bien dessinés et attachants, dans les nombreuses péripéties qui les attendent car ce périple antique ne va pas être de tout repos pour eux, bien au contraire, ils vont devoir dompter leurs peurs pour se sortir des nombreuses embûches qu’ils trouveront sur leur chemin et il leur faudra toute leur sagacité pour découvrir l’identité de l’avaleur d’ombres, chargé d’éliminer Képhren et tous ceux qui se mettront sur son chemin.

L’histoire mitonnée par Alain Surget est bien rythmée, les péripéties, nombreuses. Impossible pour les jeunes lecteurs de s’ennuyer, d’autant qu’ils vont également apprendre des choses car l’auteur parsème son récit d’informations sur l’époque à laquelle se déroule le roman (nom des dieux, des vêtements, des armes…).

Un premier tome très réussi et prometteur qui me donne envie de lire le second tome consacré au Cheval de Troie ! Si vous recherchez pour vos enfants un roman d’aventures, tournez-vous vers cette nouvelle série des Explorateurs du temps, mon Sami-Chameau qui a l’âge des héros a adoré !

Merci à Babelio et aux éditions ABC Melody pour cette lecture intelligente et captivante.

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 11/20

Panique au pensionnat ! En ce froid Noël de 1920, une des religieuses qui veillent sur les orphelines a été attaquée dans son sommeil par un fantôme. Mauvaise plaisanterie ? Hallucination ? Tentative d’assassinat ? L’élève Vipérine Maltais mène l’enquête, bien décidée à découvrir ce que chacun s’efforce de cacher. Mais attention, Vipérine : les Noëls sont parfois mortels à Montréal…

Avant-veille de Noël 1920, à Montréal. Sœur Aurore, l’économe du pensionnat dirigé par sœur Saint-Ignace, pousse un cri dans la nuit froide. Toutes accourent et la religieuse leur annonce que quelqu’un a tenté de la tuer.

L’économe s’est fait beaucoup d’ennemis à l’intérieur comme à l’extérieur du cloitre et la supérieure confie à sa nièce à Vipérine Maltais, le soin de découvrir ce qu’il a pu se passer.

La jeune fille se rend alors chez les dernières personnes que sœur Aurore a visité en prévision des étrennes des pensionnaires…

Voilà un court roman policier jeunesse que je ne connaissais pas jusqu’à ce que je le vois fleurir sur les Instagram des copines, ce qui m’a aussitôt donné envie de l’ajouter à ma PAL du Cold Winter Challenge, pourtant déjà bien fournie et aussitôt acheté, aussitôt lu !

Si vous êtes à la recherche d’un roman policier pour vos enfants ou que vous n’êtes pas forcément très à l’aise avec ce genre, Mortels Noëls est idéal. Cette première enquête de Vipérine Maltais, trois autres sont déjà parues au Québec, espérons que Folio jeunesse va les éditer également, nous permet de nous familiariser avec l’enquêtrice en herbe de ce récit et avec ce genre.

Agée de treize ans, orpheline de mère, elle a été confiée dès son plus jeune âge avec sa cadette d’un an, Olivine, aux bons soins de sa tante Saint-Ignace. Son père, depuis lors remarié avec une veuve, est à la tête d’une famille recomposée de treize enfants et ne voit que rarement ses filles qu’il ne prend même pas la peine d’accueillir pour Noël.

Futée, la jeune fille va se servir de ses petites cellules grises comme dirait Hercule Poirot pour découvrir le fin mot de cette histoire pas comme les autres puisque l’économe est persuadée d’avoir été attaquée par un fantôme. Canular ? Hallucination ? Tentative d’assassinat ? Je vous laisse le soin de le découvrir avec Vipérine.

Pensé pour les enfants dès 9 ans, ce court polar historique est formidablement bien écrit, porté par une héroïne maligne et malicieuse, et propose une enquête bien ficelée avec un dénouement que je n’avais pas vu venir.

Il faut dire que je me suis laissée porter par cette petite histoire que j’ai dévoré en une heure et je me suis bien régalée à suivre notre détective et découvrir l’ensemble des protagonistes de cette histoire.

Il divertira les enfants qui pourront découvrir le genre policier avec ce titre, ce qui leur donnera peut-être envie d’en lire d’autres. Quant à moi j’ai fait une très chouette découverte et je lirai sans aucun doute les autres tomes si ils sont publiés en France.

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Les zombies sont sous le choc. Ils ont appris qu’ils étaient liés au cimetière par un sort indestructible. Aidés par leur ami Romain, ils vont se battre pour défendre leur habitat face au cupide promoteur. Les zombies zarbis passent à l’attaque!

Alors que le vieux cimetière de Noirsant, demeure des morts-vivants, est menacé de destruction pour laisser la place à un supermarché, Romain, un jeune garçon, par ailleurs fils du maire, se bat pour aider ses amis zombies.

Les morts n’ont pas le choix : pour continuer à mener une existence nocturne possible grâce à un sort, ils doivent impérativement rester dans les limites du cimetière.

Cette zone franchie, ils meurent définitivement. Impossible pour eux de fuir mais le maire et le prometteur sont bien décidés à aller jusqu’au bout de leur projet. Et si ils créaient le buzz pour sauver leur habitat ?

Suite directe du premier tome Panique au cimetière, ce second volume nous permet de retrouver Romain, sa mère médecin et tous les zombies zarbis à commencer par Léocale qui, malgré un œil qui se fait la malle au moindre coup de stress, ne laisse pas le jeune garçon indifférent !

Cette suite est à la hauteur du précédent opus : plein d’humour et de rebondissements. L’histoire est portée par Romain pour les vivants et Léo pour les morts et on plaisir à retrouver nos jeunes héros et les autres, tous morts depuis belle lurette, dans cette histoire qui au-delà de l’humour aborde des thèmes intéressants comme les familles monoparentales, les familles recomposées, l’amitié, la solidarité, l’humanité mais aussi le féminisme car les femmes ont la part belle dans cette histoire.

L’écriture de Marie Pavlenko et de Carole Trebor est fluide, les chapitres sont courts et bien rythmés, les dialogues sont nombreux et les jeunes lecteurs dès 9 ans vont adorer cette saga pleine de zombies, des personnages qu’ils connaissent sans doute via la télévision ou les jeux vidéos mais que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer en littérature jeunesse.

Ce second tome (le troisième paraîtra en février) nous permet donc de retrouver ce petit village et l’ensemble des protagonistes du premier volume, l’histoire est bien construite, pleine de rebondissements, de batailles et de péripéties en tous genres : impossible de s’ennuyer !!

Le texte met également en avant la diversité, en effet les zombies sont tous de conditions sociales différentes, avec des personnalités divergentes, il n’empêche qu’ils savent être solidaires lorsque les circonstances l’exigent.

Les chapitres sont courts, les textes aérés et régulièrement interrompus par des illustrations signées Marc Lizano, un procédé idéal pour donner du rythme et pour permettre aux enfants qui ne seraient pas encore de très bons lecteurs, d’être noyés sous un texte trop long.

Je vous conseille sans réserve cette série et je remercie Brigitte et aux éditions Flammarion jeunesse pour cette si sympathique lecture, je m’amuse beaucoup à chaque tome et il me tarde de voir ce que les auteures nous réservent pour la suite des aventures de Romain, Léo, Marcel et tous les autres !

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Pour Momo, l’été s’annonce interminable dans la triste cité des Bleuets. Du jour où il s’inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Assis sur son banc, il dévore Vendredi ou la vie sauvage, Mon ami Frédéric, Le Petit Prince, au point d’en oublier de manger. Et c’est ainsi qu’il fait la connaissance de Monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite, qui le sacre  » Petit Prince des Bleuets « . De leurs discussions autour des livres va naître une forte amitié. Mais Momo apprend que le vieil homme est atteint de la maladie d’Alzheimer et que ses jours sont comptés. Momo soutient son ami jusqu’au bout et se fait une promesse : plus tard, il sera écrivain, et même, écrivain français !

C’est l’été. Mohamed Beldaraoui le passe chez ses parents, cité des Bleuets. Comme il veut devenir écrivain, la directrice de son école primaire lui remet une liste de livres à lire et l’encourage à s’inscrire à la bibliothèque.

C’est ainsi que chaque matin, Momo file jusqu’à la butte et s’installe sur un banc pour lire jusqu’au soir. Il dévore Le petit prince, Vendredi ou la vie sauvage, La vie devant soi… C’est ainsi qu’il fait la connaissance d’un autre grand lecteur, monsieur Edouard, un instituteur à la retraite.

Ensemble, ils parlent littérature et repeignent un immeuble de la cité. L’été passe mais bientôt monsieur Edouard a des absences et Momo apprend qu’il est atteint de la maladie d’Alzheimer…

Momo, petit prince des Bleuets est la première lecture imposée dans le cadre du programme de 5ème de mon Sami-Chameau de fils. Je ne connaissais absolument pas ce roman mais comme j’ai jusqu’ici beaucoup aimé les romans de Yaël Hassan que j’ai lus, j’ai décidé d’accompagner fiston dans sa lecture.

Et nous ressortons de cette lecture très émus et enthousiastes. Sami-Chameau a très envie de lire les livres qui peuplent ce récit, y compris La vie devant soi de Romain Gary Emile Ajar comme il dit maintenant ! Quant à moi j’ai été séduite par les thématiques que l’autrice aborde dans ce court roman.

Grâce à Momo et à Yaël Hassan, on a vraiment envie de se jeter sur ces classiques que l’on ne connaît parfois que de nom, elle sait nous mettre l’eau à la bouche et franchement si chaque jeune lecteur est aussi bien ferré que le mien, la mission de l’autrice est remplie !

Dans ce court roman, on suit donc Momo qui veut devenir « écrivain français » et fait la fierté de sa mère. Ce jeune garçon, brillant élève, est bien attachant et l’amitié qu’il tisse avec monsieur Edouard est bien belle. Le vieil homme fait ici figure de pygmalion et encourage son petit prince des bleuets d’aller jusqu’au bout de ses rêves.

Cette amitié intergénérationnelle entre un petit gars des cités et un vieux monsieur atteint de la maladie d’Alzheimer fait chaud au cœur, ils s’apportent beaucoup de joie et d’amour et on lit avec le sourire aux lèvres bien qu’il y ait des passages un peu durs pour un coeur de lapin comme moi.

Yaël Hassan aborde un sujet grave sans lourdeur ou pathos : la déchéance de la vieillesse et cette maladie dévastatrice qui sépare les gens qu’est Alzheimer mais aussi la transmission de la culture et du savoir des anciens vers les plus jeunes, la réussite scolaire possible quelque soit son milieu.

Une très jolie histoire, très morale, même si elle est un peu triste, tendre et optimiste, qui touche au cœur jeunes et moins jeunes et que je vous recommande vivement.

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