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Posts Tagged ‘roman steampunk’

Originaire du Sud de la France, Fleur Hana est connue pour son roman à succès Nous deux à l’Infini. Publiée entre autres chez Hugo New Romance, J’ai lu, HarperCollins France, France Loisirs, Audible, elle a également été la marraine du premier prix de la romance Nouvelles Plumes-France Loisirs en 2018. Son roman Follow Me a été nommé lors du prix New Romance Awards 2017 dans la catégorie « Meilleure New Romance française ».

Montmartre, fin du XIXè sièlce. Une danseuse du Moulin Rouge est retrouvée morte quelques heures après la fermeture de l’établissement fréquenté par le prince de Galles, intégralement vidée de son sang et de ses organes.

Lord Spencer Fitzwilliam est dépêché sur place par l’agence britannique R.O.S.E afin de résoudre cette sordide histoire de meurtres qui fait la une de toutes les gazettes. Peu habitué au terrain, il préfère inventer des artefacts dans son bureau, il entend bien résoudre cette enquête en un temps record.

Mais c’était sans compter Rosaline Leprince et son engin diabolique, plus communément appelé bicyclette. La jeune journaliste au caractère bien trempé est elle aussi lancée sur les traces de celui que la capitale surnomme déjà l’Embaumeur de Montmartre.

Ce qui aurait dû être une mission en solo devint le pire cauchemar de l’Anglais : enquêter en duo avec cette parisienne excentrique qu’il ne comprend pas.

Si vous me lisez régulièrement, vous avez du vous apercevoir que mes incursions dans le genre steampunk se comptent sur les doigts d’une main mais L’embaumeur de Montmartre, premier tome de R.O.S.E avait éveillé ma curiosité pour deux raisons : l’histoire se passe à Montmartre à la fin du XIXè siècle et il s’agit d’une intrigue policière.

Fleur Hana nous emmène donc le Paris de la belle époque, nous allons sillonner les rues de ce véritable petit village dans Paris en compagnie de notre duo d’enquêteurs et assister au fameux quadrille du Moulin Rouge, voisiner avec la Goulue, Toulouse-Lautrec et Jane Avril.

L’autrice fait de nombreux clins d’œil au mouvement steampunk, juste ce qu’il faut pour ne pas perdre la néophyte que je suis. J’ai bien aimé les artefacts, l’atmosphère de ce Paris de la Belle Epoque qui est bien rendue ici et le style fluide et plein d’humour de Fleur Hana qui nous amuse avec l’antagonisme de son duo de héros.

Dans ce roman, nous suivons les frasques d’une jeune journaliste belle et rebelle, avant-gardiste en diable obligée d’enquêter en duo avec son opposé, un lord anglais guindé qu’elle choque à tout bout de champ par sa gouaille, ses tenues, sans oublier ses cigarettes dont elle ne se prive pas.

Ils sont aidés dans leur enquête par Anatole Leprince, le père de Rosaline, lui-même inventeur d’artefacts et ami du feu père de Spencer Fitzwilliam et par Justin, le meilleur ami de Rosaline et employé du Moulin Rouge.

L’intrigue policière en elle-même ne manque pas de suspens même si on comprend très rapidement qui se cache derrière cette série de meurtres, je n’ai pas boudé mon plaisir jusqu’au point final tant il y a de l’action et des rebondissements.

Une lecture divertissante, menée par un duo attachant que je serai ravie de retrouver dans le second volume si un jour il paraît !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Décembre 1888. Alors que le bon peuple de Paris s’interroge sur cette tour que l’impérieux Gustave Eiffel fait édifier à grands frais, d’étranges rumeurs circulent dans les faubourgs de la capitale : les morts parlent ! Interpellé par la presse à ce sujet, le préfet de police Henry Lozé tourne en ridicule « les plaisanteries de quelques coquins ». Ainsi parle-t-il devant le beau monde, sous les feux électriques du parvis de l’Opéra Garnier. Mais, depuis l’ombre de ses cabinets, l’homme lance sur cette affaire les plus fins limiers de la République. Pendant ce temps, l’Académie des sciences en appelle à ses éminents savants pour que la pensée rationnelle, une fois pour toutes, triomphe des ténèbres de l’obscurantisme.

27 mars 1956, comté de Leysin, Suisse Romande. Le biographe apporte le résultat de son travail à son commanditaire, un vieil homme prénommé monsieur Louis. Le narrateur commence alors sa lecture qui nous emmène dans le passé de monsieur Louis.

4 décembre 1888, Louis Bertillon intègre la Sûreté de Paris dirigée par Marie-François Goron. Le jeune homme fortuné et naïf est nommé adjoint de l’inspecteur principal Eudes Anatole-Faust Lacassagne qu’il admire beaucoup.

Ce personnage imposant par sa stature et ses méthodes, appréciant particulièrement le silence et ne ressentant aucune sensation, est surnommé par ses détracteurs « La Castagne » et par ses admirateurs « Le Khan », en raison de ses méthodes expéditives et musclées. Dormant très peu, il sillonne la capitale nuit et jour grâce à ses longues enjambées et vient au secours de ceux qui en ont besoin.

Le duo est chargé d’une première enquête : retrouver la dépouille disparue de Lucien Gaulard, un inventeur, laissant son épouse aux abois et nos enquêteurs dans l’incompréhension, d’autant plus que d’autres dépouilles viennent bientôt à disparaître, qu’elles ont tous en commun d’avoir été amputées d’un doigt et que l’on retrouve des chrysanthèmes noirs, fleurs du Japon rarissimes à Paris, en leurs lieux et places.

Comme si ça ne suffisait pas, l’enquête de Lacassagne et Bertillon est sans cesse parasitée par les coups bas de la police municipale…

La 25è heure est le premier tome d’une duologie dont le second volume, Le chrysanthème noir, est à paraître en janvier aux éditions Libretto. A la fois polar historique, fantastique et steampunk, cet opus s’est révélé une bonne surprise et une agréable lecture bien que l’auteur nous abreuve de longueurs dont je me serai bien passée.

L’intrigue met du temps à se mettre en place et on entre vraiment dans le vif du sujet vers la page 200. Feldrik Rivat nous plonge doucement dans l’ambiance et l’univers qu’il a créé pour cette histoire et nous permet de nous familiariser avec les différents protagonistes du récit, notamment ses deux personnages principaux : Eudes Anatole-Faust Lacassagne et Louis Bertillon.

Ce duo rappelle d’ailleurs un autre duo d’enquêteurs célèbre : Holmes / Watson avec la figure du héros froid, distant et brillant accompagné de son acolyte faire-valoir qui lui voue une admiration sans borne.

L’intrigue est efficace, foisonnante et se révèle passionnante à suivre avec un suspens savamment distillé, de nombreux rebondissements et on croise des personnages et des lieux célèbres comme Georges Méliès, Nadar, Auguste Bertillon…

Les amateurs de polars historiques ne pourront qu’être séduits par l’intrigue mitonnée par l’auteur, très documentée, tout comme les lecteurs de steampunk et de fantastiques puisque Rivat intègre au fil du roman petites touches empruntant à ces deux genres.

Le style de l’auteur est en revanche loin d’être fluide, il s’avère ampoulé et un peu lourd, sans doute un hommage aux romans du 19è siècle, ce qui n’était pas nécessaire de mon point de vue car l’univers créé par Feldrik Rivat nous plonge dans l’ambiance sans avoir besoin d’en rajouter. Il m’a fallu du temps pour m’y habituer et j’arrivais rarement à lire une centaine de pages d’affilée, ma lecture s’est donc étalée sur une semaine, ce qui ne m’arrive jamais !

Pour autant, j’ai été séduite par ce premier volume et je me procurerai la suite dès qu’elle sera disponible car j’ai hâte de connaître le dénouement de cette enquête et ce qu’il va advenir de nos deux héros que nous laissons dans de sales draps.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Libretto pour cette découverte.

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Alors que tout le monde ne songe qu’aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit aider un ami soupçonné de meurtre. De son côté, Isabel se trouve aux prises avec de dangereux anarchistes venus de l’OutreMonde et décidés à ensanglanter Paris pour se faire entendre. Mais ces deux affaires pourraient bien être liées, et nos deux héros ne tarderont pas à lever le voile sur un secret ancien susceptible d’ébranler le trône d’Ambremer. Un secret que convoite le Reine Noire, jumelle maléfique et ennemie acharnée de la reine des fées.

Paris 1910. Quelques mois après l’épilogue de L’Elixir d’oubli, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements alors que de nouvelles élections à l’assemblée des fées secouent le tout-Paris des mages.

Troisville, l’élève de Griffont, sur le point d’ouvrir sa propre échoppe de mage, provoque en duel Dalmas, un mage Incarnat, la loge rivale de celle de Griffont, Cyan.

Au matin du duel, Dalmas est introuvable. Les Incarnat sont persuadés que Troisville l’a lâchement assassiné et Griffont, aidé de l’enchanteresse Isabel de Saint-Gil, va tout faire pour découvrir la vérité et pour que l’innocence de son protégé soit reconnue…

Trois mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, Les enchantements d’Ambremer, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel ainsi que l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en tout premier lieu Griffont et la belle Isabel bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce troisième tome fut une fois de plus un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de cape et d’épées car l’escrime y est très présent tout comme dans le précédent opus, le Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue, de qualité, est menée tambour battant même si je trouve la fin de la série trop expéditive hélas. L’auteur nous tient en tout cas en haleine jusqu’à la dernière page, multipliant les rebondissements et les révélations tout au long du récit, dosant savamment ses effets.

Les personnages de Griffont et d’Isabel sont en grande forme dans ce dernier opus et les dialogues de la baronne sont une fois de plus savoureux et souvent drôles, j’aime décidément beaucoup cette héroïne que je trouve très attachante et pleine de piquant.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre fantaisy parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour la Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Une série que j’ai adoré et que j’aurai sans doute grand plaisir à relire dans quelques années, une très belle découverte pour moi qui ne goûte d’habitude pas les romans fantaisy.

Je quitte en tout cas à regret cet univers enchanteur en espérant que Pierre Pével nous offrira un jour un tome 4, la fin ouverte de celui-ci s’y prête bien.

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Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’années. Secondé – plus ou moins – par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l’avenir de notre monde et de l’OutreMonde, lui-même, rien moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril.

Paris 1909. Quelques mois après l’épilogue des Enchantements d’Ambremer, Louis Denizart Hippolyte Griffont se voit de nouveau confronté à un tourbillon d’événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres.

Griffont, membre reconnu d’un club de gentlemen magiciens, est sur une nouvelle affaire de meurtre. La victime est un antiquaire apparemment sans histoires, mais l’enquête du mage le conduit à un nom que beaucoup redoutent : Giacomo Nero.

Cet ambitieux mage noir pourrait bien être mêlé à une intrigue trouvant ses origines à l’époque de la Régence. En ce temps-là, Griffont était le chevalier de Castelgriffe. Érudit désinvolte et mage libertin, il s’apprêtait à affronter une société secrète et, ce faisant, collaborait pour la première fois avec une certaine baronne de Saint-Gil.

Un mois après ma lecture du premier volume de la trilogie Le Paris des merveilles, j’ai retrouvé avec grand plaisir l’univers fantaisy et steampunk de Pierre Pevel et l’ensemble des protagonistes de cette saga, et en premier lieu Griffont et la baronne bien sûr, notre duo de héros sympathique en diable.

Ce deuxième tome fut un véritable bonheur de lecture, j’aime décidément beaucoup ce mélange de Paris de la Belle Époque mâtiné de magie et de fantaisy avec des personnages issus des bestiaires médiévaux comme les fées, les chats-ailés, les gnomes et les dragons de l’Outremonde et de Belle Époque avec ses brigades du Tigre.

Pour moi qui adore cette série qui a bercé mon enfance, c’est un vrai plaisir de retrouver au détour de cette lecture les personnages de Faivre, Valentin, Terrasson et Pujol !

Pierre Pevel invite aussi Arsène Lupin dans son Paris des merveilles en lui faisant endosser le rôle de soupirant de la Baronne, un soupirant qui provoque l’ire et la jalousie de Griffont toujours amoureux de sa femme sans toutefois l’avouer à la principale intéressée qui nourrit les mêmes sentiments en secret elle aussi.

La plume de Pierre Pevel est vive et savoureuse et l’intrigue est menée tambour battant entre Paris et l’Outremonde du début du 20è mais aussi au temps de la Régence avec des flashbacks bien amenés qui nous permettent d’assister à la rencontre de Griffon et d’Isabelle, d’expliquer les origines du complot et d’en apprendre plus sur ce mage et cette fée.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour cette Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui comme je le disais plus haut fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Un second opus on ne peut plus réussi et maîtrisé que le premier et une trilogie qui m’enchante tellement que je compte la terminer le mois prochain.

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À première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

A la fin des guerres Napoléoniennes, L’OutreMonde des fées et autres êtres Merveilleux a révélé son existence à la Terre. En 1909, plus personne ne s’étonne de croiser des magiciens, des gnomes, des gargouilles, des fées ou des chats ailés.

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres vraisemblablement orchestrés par la Reine Noire à la recherche de la vie éternelle.

Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à la baronne Isabel de Saint-Gil, une fée renégate de l’OutreMonde que le mage ne connaît que trop bien puisqu’elle est son épouse depuis plus de deux siècles…

La fantaisy et le steampunk ne sont habituellement pas ma tasse de thé mais rendons à César ce qui lui appartient, si j’en suis venue à m’intéresser et à emprunter Le Paris des Merveilles tome 1 Les enchantements d’Ambremer c’est grâce à ma copinaute Céline qui m’a chaudement recommandé la trilogie au complet et je dois dire que ce premier tome m’a beaucoup plu !

L’univers créé par Pierre Pevel mêlant bestiaire de la fantaisy comme les fées, les gnomes, les gargouilles, les licornes… et Paris de la Belle Époque est très réussi. Sa plume est également très agréable à lire et rappelle à la fois Alexandre Dumas et les feuilletonistes de la fin du 19è siècle, nous emportant dans son sillage dans cet univers particulier mais plein de charme.

Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas familiers de ce genre parfois complexe, ils ne seront pas perdus car Pierre Pevel ne nous assomme pas sous des dizaines de pages d’explications de son monde et tout ceci est amené avec simplicité et légèreté, du grand art !

Son héros Griffont est lui aussi une belle réussite. Mélange de Rouletabille et d’Arsène Lupin, c’est un homme charmant et charmeur, très charismatique que l’on a plaisir à le suivre dans cette aventure et à le voir se débattre avec des créatures fantastiques et enquêter avec la police judiciaire et les célèbres brigades du Tigre.

Un autre personnage est tout aussi attachant que Griffont, sa moitié, la belle Isabel de Saint Gil qui se révèle courageuse et futée, féministe en diable et très attachée à son mage de mari même si elle préfère se faire battre que de l’avouer.

Comme vous le savez déjà, j’ai un gros faible pour cette Belle Époque et j’ai été vraiment séduite par celle que nous propose Pierre Pevel à la fois réelle et fantasmée pour devenir un Paris d’uchronie auquel on croit sans problème.

C’est un roman qui tient à la fois du merveilleux, de la fantaisy, du roman d’aventures et du roman policier avec aussi une pointe d’humour, un récit qui fut un moment de pur bonheur de lecture pour moi.

Un premier opus on ne peut plus réussi et une trilogie que je vais poursuivre assurément !

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Certaines choses ne changent pas au pensionnat de Mlle Géraldine : Monique est toujours aussi pimbêche, les cours toujours aussi mortels et les vampires, les loups-garous et les humains brûlent de s’entretuer. Cette deuxième année s’annonce donc bien remplie pour Sophronia : alors que son école volante se dirige vers Londres pour un mystérieux voyage scolaire, elle doit réussir ses examens, remplir son carnet de bal, perfectionner son art de l’espionnage et découvrir qui se cache derrière un dangereux complot visant à contrôler le fameux prototype susceptible de révolutionner le transport aérien surnaturel.
Et voilà que les professeurs du pensionnat commettent l’impensable : ils laissent monter à bord rien moins que des garçons !

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Nous sommes en Angleterre au début du 19è siècle. Sophronia Temminnick que l’on avait découvert dans Etiquette & espionnage continue son apprentissage au pensionnat de Melle Géraldine.

Un pensionnat pas comme les autres puisqu’il ne situe pas sur terre mais dans les airs et on y apprend l’art d’espionner, de déjouer les complots et si besoin, de tuer.

Alors qu’elle se révèle toujours une excellente élève en espionnage, et surtout une élève très appliquée et motivée, Sophronia se retrouve mise au banc par ses amies et doit en plus déjouer des tentatives d’enlèvements, dont celles sur sa meilleure amie Dimity.

Mission compliquée par la venue à bord de garçons qui font tourner bien des têtes et par la destination finale de l’aéronef : Londres !

Le quotidien de l’institution se voit bouleverser par l’arrivée des garçons et Sophronia aura une fois de plus bien du fil à retordre afin de trouver le fin mot de l’histoire.

Ce second tome nous permet de retrouver l’univers steampunk et victorien, peuplé de loups garous, de vampires, de valets robotisés, de méchanimal… une fois de plus bien développé par Gail Carriger mais je vous avoue que s’il m’avait bien plu il y a quelques mois, j’ai eu du mal à me replonger dedans.

Corsets et complots est l’occasion de retrouver les protagonistes du premier volume mais d’en découvrir aussi de nouveaux comme lord Félix Mersey qui courtise notre héroïne toujours aussi affutée.

L’histoire se révèle agréable mais elle est trop répétitive et lassante pour l’adulte que je suis, on dirait un copier/coller du premier tome : complots, problèmes de garçons, escapades interdites dans les soutes et cours d’espionnage émaillent le quotidien de nos espionnes.

Reste que ce roman est un sympathique divertissement qui plaira surtout au jeune public, ce qui est l’essentiel, je ne pense toutefois pas poursuivre la série. Merci à Babelio et à Orbit pour cette lecture.

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Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualité.

Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr.

Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

etiquette-et-espionnage-le-pensionnat-de-mlle-geraldine-gail-garrigerauteur-éditeur-pagesC’est avec une certaine impatience que j’ai ouvert Etiquette & espionnage, mon tout premier roman steampunk et dont je salue la magnifique couverture, pile dans l’ambiance du roman !

Nous sommes en Angleterre au début du 19è siècle. Sophronia Temminnick née dans une nombreuse fratrie, elle la 4è fille de la famille qui compte aussi plusieurs fils, et c’est un vrai garçon manqué. Elle est passionnée par les machines et leurs mécanismes et ne s’intéresse évidemment pas à ce qui passionne les jeunes filles de son époque, à savoir courir les bals, avoir de belles robes et trouver un bon parti pour l’épouser.

Sa mère, débordée par sa progéniture, décide de l’envoyer au pensionnat de Mademoiselle Géraldine afin qu’elle apprenne à devenir une véritable jeune fille, prête à marier. Ce que Madame Temminnick et Sophrona ignorent c’est que ce pensionnat est en fait un institut où les jeunes filles apprennent l’art d’espionner, de déjouer les complots et si besoin, de tuer. Diantre !!

Sophronia rejoint donc la vénérable institution escortée de Melle Géraldine, de Dimity qui va devenir sa meilleure amie et de Pillover, le jeune frère de Dimity. En chemin, la petite troupe est attaquée par une escouade de bandits de haut vol, à la recherche d’un mystérieux prototype. De quoi s’agit-il ? Qui l’a en sa possession ? Sophronia va devoir mettre en pratique ses leçons pour le découvrir.

L’univers steampunk et victorien, peuplé de loups garous, de vampires, de valets robotisés, de méchanimal… que je ne connaissais pourtant pas du tout, m’a d’emblée intéressée. Les nombreuses péripéties qui émaillent le récit aussi. Les personnages sont sympathiques mais manquent terriblement de profondeur et mon vif intérêt s’est émoussé une cinquante de pages avant la fin.

Étiquette & Espionnage est certes le premier tome d’une série jeunesse, il en pose les bases, développe bien le concept de l’école d’espionne à travers les leçons reçues par les élèves mais il finit par devenir un peu trop indigeste à mon goût.

Je m’attendais à une histoire pleine d’humour et de dérision, il n’en est finalement rien. L’histoire patiemment tissée pendant 300 pages se résout très brusquement et facilement et m’a laissé par conséquence un peu sur ma faim.

Reste que ce roman est un sympathique divertissement qui plaira surtout au jeune public, ce qui est l’essentiel et que j’ai tout de même lu avec un certain plaisir. Merci à Babelio et à Orbit pour cette lecture rafraichissante.

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Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Fanny

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