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Amours, fantôme et espionnage : les aventures drôlissimes d’une parisienne intrépide.

Jolie rousse dynamique et joyeuse, Noëlle a décroché un boulot atypique mais qui la réjouit : infiltrer des entreprises pour comprendre l’origine de leurs problèmes. Sa vie professionnelle est donc au beau fixe, même si côté cœur c’est une autre histoire…

Son boss, Dorian, l’envoie sur une nouvelle mission qui promet plus que les frissons habituels : elle doit intégrer une agence immobilière de luxe. Budget fringues et accessoires illimité afin de passer pour la chasseuse d’appartement la plus glamour de tout Paris.

Sur place, la situation est bizarre, patron tyrannique, collègues à côté de la plaque, mises en avant de biens déjà cédés… Et en guise de période d’essai, le boss donne à Noëlle dix jours pour vendre un manoir prétendument hanté qui traîne dans les fichiers depuis deux ans !

Pour l’aider dans cette mission presque impossible, on lui adjoint les services de JC, le grouillot de l’agence… qui se révèle terriblement efficace et horriblement sexy. Ou serait-ce l’inverse ? A Noëlle de faire des miracles…

Roxane Dambre est une jeune romancière, primée à plusieurs reprises pour ses séries fantaisy. Un appart de rêve (amoureux compris) est le quatrième roman écrit par ses soins que je lis après Un karma (presque) parfait, Derrière les étoiles et Les échos de l’au-delà, et comme toujours quel sympathique moment de lecture !

L’autrice est vraiment à l’aise dans le registre de la comédie romantique et me régale à chaque fois par ses histoires drôles et piquantes, romantiques ce qu’il faut et avec des héroïnes très étonnantes et attachantes qu’on a plaisir à suivre de la première à la dernière page.

Vous le savez, c’est un genre que j’aime bien lire l’été et j’ai été totalement happée par ce récit au point de l’avoir dévoré tout cru. J’ai beaucoup aimé l’histoire menée tambour battant proposée par Roxane Dambre, mêlant romance et espionnage, mais aussi les personnages principaux et secondaires à la fois attachants et drôles que sont Noëlle, sa sœur Victoire, sa voisine Hortense Michel (une octogénaire particulièrement moderne) et J.C.

C’est un roman pétillant, dynamique, fluide, bourré d’humour et avec des dialogues ciselés. Noëlle est une jeune femme plus que motivée dans sa mission de sauvetage de cette agence immobilière de luxe et j’ai aimé la voir se démener des situations dans laquelle elle se retrouve, notamment ses visites au manoir hanté et ses soirées avec Victoire et Hortense.

On peut reprocher à Roxane Dambre son choix d’une fin trop convenue et d’avoir voulu cocher toutes les cases de la comédie romantique mais elle répond en cela aux lectrices qui attendent de ce genre de lecture de l’humour, de l’amour et un dénouement en forme de happy end.

Alors certes la lecture reste un peu prévisible mais Un appart de rêve (amoureux compris) est un roman anti-déprime qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

Un grand merci à Roxane Dambre pour sa charmante dédicace et aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

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Valentina coule des jours paisibles sur sa petite île au large de l’Italie avec son fidèle acolyte à quatre pattes, Ferdinand, et travaille dans un bar.
À Londres, Laure fait ses premiers pas en tant que journaliste, et tous les moyens sont bons pour épater le rédacteur taciturne qui la chaperonne.
Tout oppose les deux jeunes femmes jusqu’à l’apparition inopinée d’une seule et unique photographie qui va bouleverser leurs existences à jamais…

Valentina, une insulaire sarde, profite de sa vie sans surprise. Après une déception amoureuse, elle s’installe dans un deux pièces du centre en compagnie de son fidèle acolyte à poils roux : Ferdinand.

Un jour, lors d’une balade matinale avec son chien, la jeune femme va découvrir un étrange message tracé dans le sable, et sans l’ombre d’un doute possible, la phrase lui est clairement destinée. C’est le début d’un immense jeu de piste, orchestré par un inconnu, qui va la tenir en haleine des semaines durant.

Laure, une élégante britannique, fait ses premiers pas en tant que journaliste événementielle : le métier de ses rêves.

Cette dernière a tout sacrifié pour intégrer un magazine de renom national. Sa période d’essai va s’avérer palpitante : tous les moyens sont bons pour épater le rédacteur taciturne qui la chaperonne. Séduire un vieillard pour rentrer dans le plus gros théâtre de Londres ou rédiger le devoir de littérature d’un étudiant pour se faire payer en billets de spectacles… La jolie brune ne recule devant aucune situation rocambolesque pour réussir.

Tout oppose ces deux femmes jusqu’à l’apparition inopinée d’une seule et unique photographie qui va bouleverser leur existence à jamais…

C’est bien entendu la Sardaigne (que je rêve de découvrir) et la couverture qui m’ont donné envie d’ajouter Le goût du bonheur à ma PAL et, une fois n’est pas coutume, aussitôt arrivé, aussitôt lu.

Ce premier roman signé Angéline Michel est ce qu’on appelle un feel-good book, pour ma part c’est un genre que j’aime bien lire de temps en temps, surtout à la belle saison ou en vacances.

Je n’ai pourtant attendu ni l’une ni les autres, la curiosité a été la plus forte, pour dévorer ce roman qui s’est révélé suffisamment frais pour que j’en vienne à bout en deux après-midis seulement.

Alors certes, il ne révolutionne pas le genre car son atmosphère ressemble un peu à La petite boulangerie du bout du monde (même si l’autrice ne copie pas du tout) et il est parfois maladroit (succession de phrases courtes parfois mises bout à bout) mais il se laisse lire sans déplaisir de la première à la dernière page.

Si le personnage de Laure et sa vie londonienne ne m’ont pas spécialement emballée, j’ai beaucoup aimé Valentina et sa vie entourée de ses amis et de son chien dans sa petite île sarde.

Heureusement, Angéline Michel devait être du même avis que moi car la grande majorité du roman se passe en Sardaigne aux côtés de Valentina, qui peine à se remettre de sa dernière histoire d’amour et qui va se laisser prendre au jeu de cette chasse au trésor pas comme les autres.

Le style de Angéline Michel est fluide mais elle déborde d’idées, du coup parfois elle part dans une direction, puis une autre, s’éloigne de l’intrigue de base pour y revenir, ce qui est un peu déstabilisant, tout comme la mise en page qui nous fait sauter d’une héroïne à l’autre sans transition.

La fin m’est apparue aussi un peu trop abrupte, dommage que l’autrice ait un peu vite expédié son histoire car je serai restée volontiers sur cette petite île avec Valentina et les autres protagonistes de l’histoire.

Malgré ces petits bémols, j’ai passé un très bon moment avec Le goût du bonheur, c’est une histoire fraîche et pétillante, portée par des personnages sympathiques et plutôt attachants, qui vide la tête et qui détend, c’est bien ce qu’on demande d’un feel-good book, et j’espère qu’Angéline Michel s’attèlera à écrire la suite des aventures de Valentina et Laure, car si c’est le cas, je serai au rendez-vous.

Si vous aimez la romance, les romans feel-good et l’Italie, je ne peux que vous le conseiller, un titre idéal à glisser dans son sac de plage ou sa valise de vacances.

Un grand merci à l’agence Agnès Chalnot et aux éditions J’ai Lu pour cette sympathique lecture !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Frances Marion a tout quitté pour suivre sa vocation : écrire des histoires pour un nouvel art, qui consiste à projeter des images en mouvement sur un écran. Mary Pickord est une actrice dont les boucles blondes et la grâce juvénile lui valent déjà le surnom de « La petite fiancée de l’Amérique ». Toutes deux vont nouer une amitié hors norme et participer à cette révolution qu’est la naissance du cinéma. Mais, dans un monde dominé par les hommes, on voit d’un mauvais oeil l’ambition et l’indépendance de ces deux femmes…

Après Les Cygnes de la Cinquième Avenue qui connut un grand succès, Melanie Benjamin troque les années 50 pour les années 10 et 20 et quitte New York pour Los Angeles. La romancière restitue formidablement bien l’atmosphère des premiers studios de cinéma dans Hollywood Boulevard, l’amateurisme et l’effervescence qui y régnait.

Plongée au coeur de l’industrie naissante du septième art, ce roman retrace le destin de deux grandes figures oubliées du cinéma : Mary Pickford et Frances Marion. Mary Pickford fut la première star de cinéma, surnommée la petite fiancée de l’Amérique d’avant et d’après la première guerre mondiale, bien connue pour ses boucles blondes, son allure enfantine et sage. Frances Marion, bien qu’ayant joué dans quelques films entre 1914 et 1916, fut une scénariste de premier plan et la première femme scénariste à avoir reçu un Oscar en 1932 pour le film Le champion.

Avec talent, Melanie Benjamin nous dévoile ces deux personnalités et trajectoires très différentes, nous fait pénétrer au cœur de cette industrie naissance, nous fait assister aux tournages et montages de ces films, nous familiarise avec le début du star système et fait avant tout la part belle aux femmes.

Car si elle s’attache avant tout à nous faire connaître ses deux héroïnes, elle ne nous passe pas sous silence celles qui ont connu la gloire au temps du cinéma muet avant de sombrer dans l’oubli dès l’avènement du parlant.

Et à travers toutes ces femmes, on se rend compte de la précarité, des drames et des injustices auxquelles elles étaient confrontées, à la merci des réalisateurs et des grands manitous des studios, éléments interchangeables de leurs films.

La première à avoir révolutionné le cinéma fut Mary Pickford. Née Gladys Smith, elle travaille dès l’âge de 5 ans au sein de troupes de théâtre de troisième classe sillonnant le pays avant de se tourner vers le cinéma qui payait bien mieux. Elle avait à charge ses frères et sœurs, Lottie et Jack (qui deviendront acteurs aussi) et sa mère Charlotte avec qui elle avait une relation fusionnelle.

Sa grande beauté va faire d’elle la fille Biograph (du nom du studio) que les spectateurs réclamaient sans connaître son nom puisqu’elle n’était pas créditée, ce qui va vite changer en raison de sa popularité.

De 1909 à 1933, elle va être la star de 52 longs-métrages et va devenir l’actrice la mieux payée au monde (10 000 $ par semaine) puis la première femme productrice et distributrice, fondant United Artists avec D. W. Griffith, Charlie Chaplin et Douglas Fairbanks qui va devenir son époux.

En 1914, elle va faire la connaissance de Frances Marion qui va écrire les scénarios de ses plus grands succès en jouant aussi bien des enfants (Pauvre petite fille riche, Le Petit Lord Fauntleroy…) que des jeunes femmes (Le signal de l’amour, Pollyanna…).

L’avènement du parlant et l’arrivée d’un aréopage de jeunes actrices modernes alors qu’elle continue d’arborer une coiffure et des robes victoriennes la poussent vers la sortie mais elle continuera à produire et à distribuer des films pendant deux décennies encore.

Roman à deux voix, on suit parallèlement de 1914 au début des années 30, le parcours de ces deux femmes, leur amitié et leurs trajectoires qui vont finir par se séparer : Pickord déclinant inexorablement victime de son alcoolisme et de son image tandis que Frances va signer ses plus grands succès avec le parlant.

Au-delà de ces portraits de femmes, j’ai appris une foule de choses sur la naissance du cinéma : comment les studios refusaient de créditer leurs acteurs aux génériques de leurs films afin de les sous-payer et de les jeter après usage, comment se faisait le montage (avec une paire de ciseaux et de la colle), comment se tournaient les films…

Autour de ce duo féminin gravite très vite le gratin d’Hollywood, Chaplin, Douglas Fairbanks, Griffith et Mayer constituant, entre autres, les personnages masculins avec lesquels elle vont faire du cinéma une activité essentielle et lucrative.

Ce roman très bien documenté est féministe car il montre le machisme systématique des hommes (magnats des studios comme réalisateurs) qui ne voient pas d’un bon œil des femmes occuper des postes de responsabilité.

Il faudra beaucoup de courage et de caractère à Mary et Frances pour s’imposer dans cette industrie naissante. La romancière ne nous cache rien des promotions canapé (Wenstein n’a rien inventé), de l’homosexualité féminine et masculine des acteurs et actrices qu’on prend bien soin de garder secrets, des grossesses passées sous silence, des idylles arrangées pour promouvoir efficacement les films, etc.

Vous l’aurez compris Hollywood Boulevard a de nombreux atouts et je ne peux que vous inviter à le découvrir à votre tour.

Merci aux éditions Albin Michel pour cette lecture.

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey
n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

Zoey est une new-yorkaise d’une trentaine d’années à qui sa grand-mère Nana a donné le virus de la cuisine. A la tête de sa petite entreprise de traiteur qui connaît un joli succès, elle est secondée très efficacement par Sally qui est devenue son amie, et qui voudrait bien que sa patronne investisse un peu plus dans la communication.

Célibataire depuis que Spencer l’a quitté pour son ennemie jurée, elle s’est plongée dans le travail même si elle toujours partante pour faire la fête avec son frère Dalton, fraîchement diplômé en droit, son meilleur ami Adrian, pianiste, et Sally.

A l’occasion de la fête en l’honneur de l’anniversaire de mariage de ses parents, Zoey qui y officie en tant que traiteur, fait la connaissance de Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de la grosse pomme avec qui elle a une altercation. Ce qui ne rebute pas le fin gastronome qui lui propose de faire plus ample connaissance…

Voilà bien longtemps que j’avais pas lu de Chick lit et je dois dire que cette comédie cent pour cent new-yorkaise, bien enlevée et pétillante, m’a bien divertie, remplissant ainsi parfaitement son rôle.

Elie Grimes nous propose avec Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent un chassé-croisé amoureux très actuel, avec des dialogues vifs et souvent drôles, rythmé par de nombreux rebondissements et porté par une héroïne au caractère volcanique.

Au-delà de la romance, le récit met en lumière l’amitié que se porte entre eux les différents protagonistes de l’histoire qui gravitent autour de Zoey et notamment son meilleur ami en ec qui sa grande-tante Vic voit un potentiel mari !

Les liens familiaux jouent aussi un rôle majeur, que ce soit entre Zoey et Dalton, Zoey et sa grand-mère avec qui elle est très complice, ou avec ses parents. Zoey, qui vient d’une famille traditionnelle, se sent plus proche de Nana que de sa propre mère très conventionnelle et pour qui les apparences sont importantes, leurs relations sont tendues, chacune restant campée sur ses positions.

Comme dans toute romance, il y a des situations cocasses, des scènes torrides entre Zoey et Matthew et un dénouement attendu même si l’autrice nous ménage quelques surprises. C’est frais, agréable et rempli d’humour. Les personnages sont crédibles et on peut facilement s’identifier et s’attacher à eux.

J’ai bien aimé aussi le contexte new-yorkais : les sorties le soir, le banquet à l’Ambassade, les petites échoppes de quartier…

Alors certes, le roman ne sort pas des sentiers battus et n’est en rien exceptionnel, mais il se révèle vraiment sympathique à lire et j’ai passé un bon moment avec Zoey et tous les autres et ma fois, c’est juste ce qu’on demande à de la chick lit !

Si vous recherchez un roman léger, frais, plein d’humour avec le dépaysement américain en plus, je ne peux que vous inciter à découvrir à votre tour Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Juillet 2017 : un an que « Brexit means Brexit » ! Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar, pour chanter dans Les Noces de Figaro ! À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev. Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de l’électrique Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, BREXIT ROMANCE. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen. Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire des noeuds au cerveau et au coeur !

Juillet 2017. Marguerite Fiorel, une jeune soprano de 17 ans originaire de Grenoble, est dans un train pour Londres avec son professeur Pierre Kamenev. En face d’eux, Cannelle, une lyonnaise consultante pour Google, leur raconte qu’elle se rend dans la capitale anglaise pour y épouser Matt.

Leur mariage blanc permettra à Matt de contrer le Brexit en ayant un passeport français et permettra à Cannelle d’ouvrir un restaurant à Londres. Cette idée folle vient en fait de Justine Dogson, créatrice de Brexit romance, une start-up proposant aux jeunes européens de s’unir pour obtenir le passeport européen.

Alors qu’elle s’apprête à chanter dans Les noces de Figaro, Marguerite tombe sous le charme de Cosmo Carraway, fils du dirigeant du parti d’extrême droite anglais, ami de Marine Le Pen, qui cherche lui aussi à se caser grâce à Justine…

J’avais beaucoup aimé Les petites reines, lu il y a plus de deux ans maintenant et je me réjouissais de retrouver la plume de Clémentine Beauvais à l’occasion de son tout nouveau roman Brexit Romance. Paru à la rentrée, il a fait l’objet d’avis très enthousiastes sur la blogosphère et je m’apprêtais à passer un excellent moment avec Marguerite, Pierre, Justine et les autres.

Malheureusement pour moi, il n’en fut rien, et voici ma première grosse déception de l’année 2019. Cette lecture fut un véritable pensum tant je me suis ennuyée, au point que je l’ai terminé en diagonale afin d’en connaître le dénouement plutôt convenu je dois le dire !

Si j’ai trouvé le point de départ intéressant, les dialogues parfois savoureux et la plume de Clémentine Beauvais toujours aussi alerte, rien ne m’a hélas convaincu dans ce récit bien trop long à mon goût.

Je n’ai pas aimé l’intrigue que j’ai trouvé totalement décousue, délayée et tirée à l’extrême, les chapitres sont longs et il ne se passe rien ou presque. Beaucoup de longueurs, de critiques des hommes, des français tous racistes ou sexistes, une grossophobie certaine. Les personnages, Marguerite et Pierre mis à part, se révèlent inconsistants et superficiels, obsédés par leur nombril et leur petite personne, je ne les ai pas aimés.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché à Brexit romance, un roman que je vais m’empresser d’oublier aussitôt ! Et vous, vous l’avez aimé ?

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À 28 ans, Élisa est comblée : un job de rêve dans une grande maison d’édition, un gentil fiancé, Hugo, qui lui cuisine de bons petits plats (ou presque), un chat légèrement caractériel et des milliers de followers sur les réseaux sociaux. Que demander de plus ?
Sa vie est parfaite jusqu’au jour où Hugo l’accuse de préférer son smartphone à lui, son merveilleux fiancé. Il faut dire qu’Élisa est vraiment accro : au réveil, son premier geste est de regarder ses notifications, à midi, elle instagramme son déjeuner et le soir, elle lit les commentaires indispensables de ses « amis ».
Exaspéré, Hugo lance un ultimatum : elle doit choisir entre cet objet de malheur et lui ! Mais comment vivre sans téléphone, ne serait-ce que pour se souvenir de ses rendez-vous ? La vie d’Élisa va prendre un tournant insoupçonné car, par amour, la jeune femme est prête à tout. Vraiment tout…

Le matin, au réveil, son premier geste est de regarder ses notifications. A midi, elle instagramme son déjeuner. Le soir, elle lit les commentaires de ses followers.

Pour Elisa, jeune éditrice de 28 ans, rien de plus normal. Mais son presque fiancé Hugo, professeur d’histoire géographie, allergique aux réseaux sociaux, est exaspéré par cette addiction au Smartphone, au point de lui poser un ultimatum : ce sera son portable ou lui !

Elisa tombe des nues et va voir sa meilleure amie Audrey qui trouve que Hugo a raison. Elle lui propose un défi : une petite désintox d’une semaine sans son Smartphone chéri.

Elisa la prend au mot mais la remise en question va se révéler difficile. Son téléphone contient toute sa vie, lui tient office d’agenda et de réveil matin et sans lui, la jeune femme est littéralement perdue…

Après Loin de Berkley Hall, une romance historique, Coralie Khong-Pascaud a choisi un cadre plus moderne et une héroïne hyper connectée pour son second roman J’arrête quand je veux !

Voilà une romance pétillante qui sort des sentiers battus et qui nous interroge sur notre addiction aux Smartphones et aux réseaux sociaux. Car on a beau s’en défendre, notre portable est toujours à portée de main et on n’imagine plus notre vie sans lui, qu’on soit accro à Instagram, Twitter, Facebook ou pas !

J’ai passé un très bon moment avec ce roman à l’écriture fluide et au ton léger, l’autrice a un sens de l’humour certain et imprime beaucoup de rythme à son récit, on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie d’Elisa et on même triste d’arriver à la fin tant les pages se tournent toutes seules.

Loin d’être une romance superficielle comme il en existe tant, ce récit aborde des thèmes importants comme les relations de couple, la difficulté de faire sa place dans le monde professionnel et bien sûr notre dépendance aux nouvelles technologies.

L’héroïne, un mix entre Bridget Jones et Andrea Sachs (Le diable s’habille en Prada), est gaffeuse en diable et se retrouve dans des situations très drôles et toujours crédibles, ce qui n’est pas toujours le cas avec ce genre il faut le reconnaître.

Si l’héroïne est attachante, les autres protagonistes du roman le sont aussi : la meilleure amie reconvertie en femme au foyer au bord de la crise de nerfs tant elle ne supporte plus ses chères têtes blondes, la tante célibataire endurcie et son Bed & Breakfast dans lequel on passerait bien le week-end, Hugo, un amoureux romantique comme on aimerait en croiser plus souvent…

Autre point positif, l’environnement dans lequel Elisa évolue, j’ai beaucoup aimé la suivre dans la maison d’édition pour laquelle elle travaille, un éditeur spécialisé dans la romance qui nous permet de voir l’envers du décor et de découvrir le travail d’éditeur.

Comme je le disais plus haut, le récit est très rythmé et prenant, on ne voit pas le temps passer et on quitte à regret cette histoire qui permet à la fois de réfléchir et de se détendre. Une bonne pioche que je vous recommande que vous soyez adeptes de romances ou non.

Merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture pétillante !

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L’amour, les baisers passionnés et les cœurs brisés… Lou en connaît un rayon sur les histoires romantiques. Et pour cause : elle est l’auteur de best-sellers à l’eau de rose. Mais à force de vivre l’amour par procuration, Lou s’est enfermée dans une vie monotone et a oublié les vraies rencontres.
Pour pousser la jeune femme hors de sa bulle, ses meilleurs amis lui ont concocté un petit voyage insolite. Le défi qu’ils lui lancent est simple : partir et, surtout, ne plus écrire une ligne. Elle prend donc la direction de la Bretagne, accompagnée de son excentrique grand-mère.
Pendant le séjour, Lou fait la connaissance de Simon, un jeune homme de chair et d’os. Et découvre, par la même occasion, que la vraie vie est pleine de surprises et de rebondissements. Bien plus passionnante que les romans ! Et si elle se décidait à vivre, enfin ?

Lou Rivoli vit à Rennes et est à 24 ans une autrice de romances érotiques qui commence à faire parler d’elle. Parallèlement à ses droits d’auteur encore timides, elle occupe un poste de community manager dans la start-up de son meilleur ami Will.

Mais si elle raconte si bien l’amour, elle ne le vit pas, préférant ses personnages à la vie réelle. Pour pousser la jeune femme à sortir de sa bulle et à se socialiser, Will, Karim et June l’inscrivent à un stage intergénérationnel à Kerfornédic et lui proposent de sortir de sa zone de confort en écrivant un roman dans un autre genre littéraire.

Pour Lou, c’est impossible de s’imaginer auteure de littérature blanche mais elle accepte bon gré mal gré de faire le stage avec sa grand-mère zinzin qui fuit les ondes comme la peste.

Lors de ce séjour, elle fait la connaissance de Simon et se rapproche de lui peu à peu. De nouvelles idées germent dans la tête de la jeune écrivaine. Et si ce voyage était une deuxième chance ?

Clara Richter est enseignante en Bretagne. Elle est l’auteure d’un récit qui a remporté le concours littéraire organisé par Nathan autour de la série U4 ainsi qu’un roman Young adult, Ma belle étoile. Il était une fois la vie est sa première romance.

En tant que bretonne d’adoption, j’aime bien lorsque mes lectures ont pour cadre des décors que je connais bien, comme c’est le cas ici. Le récit est très actuel, il est beaucoup question des réseaux sociaux et c’était intéressant de suivre une jeune écrivaine en cours d’écriture de son prochain roman : son travail avec son éditrice, les séances de dédicaces, les relations avec les blogueuses et les youtubeuses…

L’auteure traite également d’un sujet très intéressant et que je n’avais jamais vu aborder dans un roman : les possibles méfaits des ondes sur nos organismes et notre quotidien à travers le personnage d’Endora la grand-mère de Lou.

Les relations intergérationnelles sont aussi au cœur du livre : parents/enfants et grand-parents/petits-enfants, tout comme les relations amoureuses des personnages du troisième âge, l’homosexualité et le mariage pour tous.

La relation très tendre qui unit Endora et Lou est touchante, les personnages qui peuplent le récit sont également très attachants. L’auteure parsème son histoire de touches d’humour, de SMS, d’une dose de romantisme et de chaleur humaine.

Un sympathique moment de lecture, Clara Richter a une plume fluide et dynamique, et on a plaisir à lire cette romance qui dans son déroulé ne se révèle pas originale mais qui arrive à sortir des sentiers battus de par les thématiques qu’elle aborde.

Merci à Elise et aux éditions City pour cette bouffée d’air frais !

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