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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Juillet 2017 : un an que « Brexit means Brexit » ! Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar, pour chanter dans Les Noces de Figaro ! À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev. Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de l’électrique Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, BREXIT ROMANCE. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen. Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire des noeuds au cerveau et au coeur !

Juillet 2017. Marguerite Fiorel, une jeune soprano de 17 ans originaire de Grenoble, est dans un train pour Londres avec son professeur Pierre Kamenev. En face d’eux, Cannelle, une lyonnaise consultante pour Google, leur raconte qu’elle se rend dans la capitale anglaise pour y épouser Matt.

Leur mariage blanc permettra à Matt de contrer le Brexit en ayant un passeport français et permettra à Cannelle d’ouvrir un restaurant à Londres. Cette idée folle vient en fait de Justine Dogson, créatrice de Brexit romance, une start-up proposant aux jeunes européens de s’unir pour obtenir le passeport européen.

Alors qu’elle s’apprête à chanter dans Les noces de Figaro, Marguerite tombe sous le charme de Cosmo Carraway, fils du dirigeant du parti d’extrême droite anglais, ami de Marine Le Pen, qui cherche lui aussi à se caser grâce à Justine…

J’avais beaucoup aimé Les petites reines, lu il y a plus de deux ans maintenant et je me réjouissais de retrouver la plume de Clémentine Beauvais à l’occasion de son tout nouveau roman Brexit Romance. Paru à la rentrée, il a fait l’objet d’avis très enthousiastes sur la blogosphère et je m’apprêtais à passer un excellent moment avec Marguerite, Pierre, Justine et les autres.

Malheureusement pour moi, il n’en fut rien, et voici ma première grosse déception de l’année 2019. Cette lecture fut un véritable pensum tant je me suis ennuyée, au point que je l’ai terminé en diagonale afin d’en connaître le dénouement plutôt convenu je dois le dire !

Si j’ai trouvé le point de départ intéressant, les dialogues parfois savoureux et la plume de Clémentine Beauvais toujours aussi alerte, rien ne m’a hélas convaincu dans ce récit bien trop long à mon goût.

Je n’ai pas aimé l’intrigue que j’ai trouvé totalement décousue, délayée et tirée à l’extrême, les chapitres sont longs et il ne se passe rien ou presque. Beaucoup de longueurs, de critiques des hommes, des français tous racistes ou sexistes, une grossophobie certaine. Les personnages, Marguerite et Pierre mis à part, se révèlent inconsistants et superficiels, obsédés par leur nombril et leur petite personne, je ne les ai pas aimés.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché à Brexit romance, un roman que je vais m’empresser d’oublier aussitôt ! Et vous, vous l’avez aimé ?

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À 28 ans, Élisa est comblée : un job de rêve dans une grande maison d’édition, un gentil fiancé, Hugo, qui lui cuisine de bons petits plats (ou presque), un chat légèrement caractériel et des milliers de followers sur les réseaux sociaux. Que demander de plus ?
Sa vie est parfaite jusqu’au jour où Hugo l’accuse de préférer son smartphone à lui, son merveilleux fiancé. Il faut dire qu’Élisa est vraiment accro : au réveil, son premier geste est de regarder ses notifications, à midi, elle instagramme son déjeuner et le soir, elle lit les commentaires indispensables de ses « amis ».
Exaspéré, Hugo lance un ultimatum : elle doit choisir entre cet objet de malheur et lui ! Mais comment vivre sans téléphone, ne serait-ce que pour se souvenir de ses rendez-vous ? La vie d’Élisa va prendre un tournant insoupçonné car, par amour, la jeune femme est prête à tout. Vraiment tout…

Le matin, au réveil, son premier geste est de regarder ses notifications. A midi, elle instagramme son déjeuner. Le soir, elle lit les commentaires de ses followers.

Pour Elisa, jeune éditrice de 28 ans, rien de plus normal. Mais son presque fiancé Hugo, professeur d’histoire géographie, allergique aux réseaux sociaux, est exaspéré par cette addiction au Smartphone, au point de lui poser un ultimatum : ce sera son portable ou lui !

Elisa tombe des nues et va voir sa meilleure amie Audrey qui trouve que Hugo a raison. Elle lui propose un défi : une petite désintox d’une semaine sans son Smartphone chéri.

Elisa la prend au mot mais la remise en question va se révéler difficile. Son téléphone contient toute sa vie, lui tient office d’agenda et de réveil matin et sans lui, la jeune femme est littéralement perdue…

Après Loin de Berkley Hall, une romance historique, Coralie Khong-Pascaud a choisi un cadre plus moderne et une héroïne hyper connectée pour son second roman J’arrête quand je veux !

Voilà une romance pétillante qui sort des sentiers battus et qui nous interroge sur notre addiction aux Smartphones et aux réseaux sociaux. Car on a beau s’en défendre, notre portable est toujours à portée de main et on n’imagine plus notre vie sans lui, qu’on soit accro à Instagram, Twitter, Facebook ou pas !

J’ai passé un très bon moment avec ce roman à l’écriture fluide et au ton léger, l’autrice a un sens de l’humour certain et imprime beaucoup de rythme à son récit, on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie d’Elisa et on même triste d’arriver à la fin tant les pages se tournent toutes seules.

Loin d’être une romance superficielle comme il en existe tant, ce récit aborde des thèmes importants comme les relations de couple, la difficulté de faire sa place dans le monde professionnel et bien sûr notre dépendance aux nouvelles technologies.

L’héroïne, un mix entre Bridget Jones et Andrea Sachs (Le diable s’habille en Prada), est gaffeuse en diable et se retrouve dans des situations très drôles et toujours crédibles, ce qui n’est pas toujours le cas avec ce genre il faut le reconnaître.

Si l’héroïne est attachante, les autres protagonistes du roman le sont aussi : la meilleure amie reconvertie en femme au foyer au bord de la crise de nerfs tant elle ne supporte plus ses chères têtes blondes, la tante célibataire endurcie et son Bed & Breakfast dans lequel on passerait bien le week-end, Hugo, un amoureux romantique comme on aimerait en croiser plus souvent…

Autre point positif, l’environnement dans lequel Elisa évolue, j’ai beaucoup aimé la suivre dans la maison d’édition pour laquelle elle travaille, un éditeur spécialisé dans la romance qui nous permet de voir l’envers du décor et de découvrir le travail d’éditeur.

Comme je le disais plus haut, le récit est très rythmé et prenant, on ne voit pas le temps passer et on quitte à regret cette histoire qui permet à la fois de réfléchir et de se détendre. Une bonne pioche que je vous recommande que vous soyez adeptes de romances ou non.

Merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture pétillante !

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L’amour, les baisers passionnés et les cœurs brisés… Lou en connaît un rayon sur les histoires romantiques. Et pour cause : elle est l’auteur de best-sellers à l’eau de rose. Mais à force de vivre l’amour par procuration, Lou s’est enfermée dans une vie monotone et a oublié les vraies rencontres.
Pour pousser la jeune femme hors de sa bulle, ses meilleurs amis lui ont concocté un petit voyage insolite. Le défi qu’ils lui lancent est simple : partir et, surtout, ne plus écrire une ligne. Elle prend donc la direction de la Bretagne, accompagnée de son excentrique grand-mère.
Pendant le séjour, Lou fait la connaissance de Simon, un jeune homme de chair et d’os. Et découvre, par la même occasion, que la vraie vie est pleine de surprises et de rebondissements. Bien plus passionnante que les romans ! Et si elle se décidait à vivre, enfin ?

Lou Rivoli vit à Rennes et est à 24 ans une autrice de romances érotiques qui commence à faire parler d’elle. Parallèlement à ses droits d’auteur encore timides, elle occupe un poste de community manager dans la start-up de son meilleur ami Will.

Mais si elle raconte si bien l’amour, elle ne le vit pas, préférant ses personnages à la vie réelle. Pour pousser la jeune femme à sortir de sa bulle et à se socialiser, Will, Karim et June l’inscrivent à un stage intergénérationnel à Kerfornédic et lui proposent de sortir de sa zone de confort en écrivant un roman dans un autre genre littéraire.

Pour Lou, c’est impossible de s’imaginer auteure de littérature blanche mais elle accepte bon gré mal gré de faire le stage avec sa grand-mère zinzin qui fuit les ondes comme la peste.

Lors de ce séjour, elle fait la connaissance de Simon et se rapproche de lui peu à peu. De nouvelles idées germent dans la tête de la jeune écrivaine. Et si ce voyage était une deuxième chance ?

Clara Richter est enseignante en Bretagne. Elle est l’auteure d’un récit qui a remporté le concours littéraire organisé par Nathan autour de la série U4 ainsi qu’un roman Young adult, Ma belle étoile. Il était une fois la vie est sa première romance.

En tant que bretonne d’adoption, j’aime bien lorsque mes lectures ont pour cadre des décors que je connais bien, comme c’est le cas ici. Le récit est très actuel, il est beaucoup question des réseaux sociaux et c’était intéressant de suivre une jeune écrivaine en cours d’écriture de son prochain roman : son travail avec son éditrice, les séances de dédicaces, les relations avec les blogueuses et les youtubeuses…

L’auteure traite également d’un sujet très intéressant et que je n’avais jamais vu aborder dans un roman : les possibles méfaits des ondes sur nos organismes et notre quotidien à travers le personnage d’Endora la grand-mère de Lou.

Les relations intergérationnelles sont aussi au cœur du livre : parents/enfants et grand-parents/petits-enfants, tout comme les relations amoureuses des personnages du troisième âge, l’homosexualité et le mariage pour tous.

La relation très tendre qui unit Endora et Lou est touchante, les personnages qui peuplent le récit sont également très attachants. L’auteure parsème son histoire de touches d’humour, de SMS, d’une dose de romantisme et de chaleur humaine.

Un sympathique moment de lecture, Clara Richter a une plume fluide et dynamique, et on a plaisir à lire cette romance qui dans son déroulé ne se révèle pas originale mais qui arrive à sortir des sentiers battus de par les thématiques qu’elle aborde.

Merci à Elise et aux éditions City pour cette bouffée d’air frais !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Les habitants de la maison bleue partage un toit, mais aussi de nombreuses histoires ! Celle de Sarah réserve son lot de surprises et d’émotions…
A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une belle maison bleue divisée en cinq appartements. Sarah, psychologue pour enfants, habite l’un d’entre eux. Au fil des années, la jeune trentenaire a sympathisé avec les autres propriétaires : une vieille dame un peu revêche, un jeune couple dynamique, une mère et sa fille très secrètes…
Mais depuis son divorce d’avec Léo, six mois plus tôt, Sarah ne profite plus comme avant de l’élégante maison victorienne et de son petit jardin. Et pour cause : son ancien mari, qui l’a quittée pour une autre, s’est installé deux étages plus bas, avec sa nouvelle compagne.
Pour Sarah, l’heure des choix a sonné. Doit-elle profiter de cette occasion pour essayer de reconquérir Léo, qui ne cesse de la troubler ? Ou, au contraire, quitter définitivement la maison bleue ? Tirer un trait sur le passé et prendre un nouveau départ ?

A Londres, au cœur de Notting Hill, se dresse une magnifique maison bleue divisée en cinq appartements : deux au rez-de-chaussée où vivent Mavis, une acariâtre ville dame, Lisa et sa fille Una. Au premier, Jane et Tom viennent d’emménager. Au second, les jeunes mariés Léo et Héléna. Et sous les toits : Sarah, psychologue pour enfants.

La jeune femme s’y est construit un véritable nid douillet mais le charme s’est rompu quand son mari l’a quittée pour rejoindre sa maîtresse un étage plus bas. Alors qu’elle est dans l’obligation de déménager afin de donner sa part à Léo, Sarah se lie d’amitié avec Mavis sa mystérieuse voisine du rez-de-chaussée ainsi qu’avec Tom et Jane, les nouveaux propriétaires du premier étage.

Sarah ignore à quel point l’arrivée de ce jeune couple va bouleverser ses projets et mettre en pleine lumière les secrets les mieux gardés de la maison bleue…

Voilà un feel-good book qui n’aura pas eu le temps de croupir dans ma PAL, aussitôt acheté et aussitôt lu, en un peu plus d’une journée malgré son épaisseur. J’ai profité du samedi pluvieux et venteux pour me plonger dans Les cœurs fragiles de la maison bleue qui m’a emmené dans l’un des quartiers les plus fameux de la capitale anglaise : Notting Hill.

Je m’attendais à une simple histoire un peu cul cul la praline, comme j’aime en lire de temps en temps, et j’ai été agréablement surprise car ce roman est plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.

On suit Sarah, dévastée par la mort de Smith, sa meilleure amie, emportée par une tumeur au cerveau particulièrement foudroyante. Suite à ce drame, sa vie s’est un peu plus enfoncée puisque son mari l’a quitté pour emménager chez sa femme à l’étage du dessous !

Depuis, la jeune femme traîne une dépression qui l’empêche d’exercer son métier de psychologue pour enfants. Heureusement pour elle, l’arrivée de Jane et Tom va réveiller la maison bleue endormie et colorer d’espoir le quotidien de Sarah qui va aussi nouer une amitié pour le moins singulière avec Mavis, la voisine du rez-de-chaussée, particulièrement désagréable jusqu’alors.

Ces nouvelles amitiés vont permettre à Sarah de sortir peu à peu de sa dépression, de la remettre sur de bons rails afin qu’elle se reprenne en main et surtout qu’elle tourne enfin la page de son mariage raté pour s’ouvrir à de nouvelles amours alors que Léo la poursuit de ses assiduités afin d’en faire sa maîtresse.

J’ai beaucoup aimé suivre Sarah et l’ensemble des habitants de cette maison dans laquelle la vie se révèle bien agréable et où la solidarité et l’amitié ne sont pas de vains mots.

Au-delà du quotidien de Sarah, Juliet Ashton aborde d’autres thématiques comme la solitude, la question de la fin de vie dans la dignité et du droit à l’euthanasie, le drame des enfants de parents divorcés pris dans des querelles sans fin au point d’en perdre la parole, la difficulté de se reconstruire après un deuil ou une rupture, les relations parfois difficiles entre une mère et sa fille…

Vous l’aurez compris, une lecture agréable et réconfortante, à la fois drôle et émouvante, un très joli moment de lecture que je vous recommande !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Ellen Branford, ravissante avocate new-yorkaise, se doit d’exaucer le voeu qu’a formulé sa grand-mère avant de mourir : retrouver son amour de jeunesse et lui remettre sa dernière lettre. Ellen part sur la route, pour s’arrêter à Beacon, petite ville côtière du Maine. Alors qu’elle explore les lieux, elle manque de se noyer – une mésaventure qui fait d’elle une célébrité locale et la pousse littéralement dans les bras d’un certain Roy. Et tandis qu’elle lève le voile sur le passé de sa grand-mère et qu’elle poursuit sa quête, Ellen comprend qu’elle n’aura pas assez d’un séjour de vingt-quatre heures. Mais lorsque son fiancé vient jusqu’à Beacon à sa rescousse, la jeune femme doit repenser la vie qu’elle veut vraiment avoir…

Suite au décès brutal de sa grand-mère à laquelle elle était très attachée, Ellen Branford, quitte momentanément New York pour rejoindre la petite ville de Beacon, ville natale de Ruth Goddard Ray.

Hayden, son fiancé, avocat comme elle dans un grand cabinet, et membre d’une famille influente, ne peut l’accompagner.

C’est donc seule qu’elle se rend dans le Maine afin de remettre une lettre de sa grand-mère adressée à son amour de jeunesse, Chet Cummings.

Mais ce qui ne devait être qu’une formalité se révèle plus complexe. L’homme à qui elle doit remettre la missive est aux abonnés absents et elle manque de se noyer dès son arrivée, faisant ainsi la connaissance de Roy, un charmant charpentier.

Cette rencontre, ce qu’elle va apprendre de la jeunesse de sa grand-mère et de ses rêves avortés va remettre en question sa petite vie bien huilée de citadine…

Lorsque j’ai commencé ma lecture de L’irrésistible histoire du café Myrtille, je m’attendais à un roman historique avec deux intrigues parallèles, l’une dans le présent avec Ellen et l’autre dans le passé avec Ruth, en fait il n’en est rien.

Mary Simses, avocate de profession, nous propose avec ce premier roman, une comédie romantique, d’où mon décalage entre ce que j’espérais et ce que j’ai lu mais ce premier roman est frais et léger et pas désagréable à lire du tout, je ne ressors donc pas déçue de ma lecture.

Une lecture estivale de pure détente, qui ne sort pas des sentiers battus et qui charrie pas mal de clichés : bien que déjà fiancée à l’homme parfait (citadin, beau, musclé, riche, célèbre), notre héroïne (gaffeuse en diable comme il se doit) tombe sous le charme d’un homme tout aussi parfait (beau, musclé, bronzé, charmant et célibataire) qui la sauve de la noyade dès son arrivée.

Au-delà de cette romance dont le dénouement ne fait aucun doute, Mary Simses nous propose un joli cadre : le Maine, ses homards et ses myrtilles, tellement bien décrit ici qu’on n’a qu’une envie, aller voir de plus près si un tel paradis existe bel et bien, manger du homard et bien sûr des muffins aux myrtilles.

Les personnages de Ellen et de Roy sont à la fois drôles, attachants et attendrissants, la maman de l’héroïne, championne de fléchettes et de descente de gin tonic fort sympathique, tout comme la propriétaire du petit hôtel dans lequel Ellen séjourne.

Bien entendu, la romance est à l’honneur dans ce roman mais Ellen n’en oublie pas pour autant de partir sur les traces de sa grand-mère en faisant des recherches dans les archives de la ville et de la bibliothèque pour découvrir qui elle était vraiment.

Vous l’aurez compris, L’irrésistible histoire du café Myrtille est une sympathique comédie romantique, idéale à lire en vacances, dépaysement et fous rires garantis !

Un grand merci aux éditions Nil pour cette charmante lecture.

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C’est décidé. Demain, Siloé, jolie brune parisienne un peu toquée et accro aux granules d’homéopathie, change de job !
Elle convoque ses meilleurs amis pour un conseil de guerre dans leur bar préféré. La jeune femme est déterminée. Mais aussi très maladroite, voire carrément gaffeuse. Et certaines choses n’arrivent qu’à elle… Comme le fait de passer un entretien d’embauche avec le psychopathe beaucoup trop charmant qui l’a menacée deux jours plus tôt (tout ça parce qu’elle l’a vaguement insulté au volant…).
Valérien, le psychopathe en question, un grand brun aux yeux bleus, affublé d’une petite soeur tout aussi gaffeuse que Siloé, expert en recrutement, lui propose un étrange marché. Que va trouver Siloé au bout de son chemin ?
Un job ou un amoureux, ou les deux, ou rien du tout ?

Siloé Gautier est une parisienne accro à l’homéopathie approchant doucement de la trentaine. Depuis la fin de ses études, elle occupe le poste d’assistante technico-administrative en ouvrages d’art au sein de l’entreprise Loiseau et compagnie et s’ennuie ferme.

Sous-employée par un patron persuadé que ses employés frisent le burn-out, elle en est réduite à passer des heures sur internet ou à faire des réussites. Sa collègue Carmen, toute aussi désœuvrée, en profite pour jouer avec son hamster Bidule.

Bien décidée à trouver un nouveau job, elle appelle ses meilleurs amis afin qu’ils l’aident à réviser son CV et c’est parti pour les lettres de motivations et les CV, s’ensuit les appels, les entretiens téléphoniques et autres tests psychologiques. En se rendant à un rendez-vous, elle tombe sur Valérien, qui l’insulte copieusement pour avoir klaxonné sa jeune sœur et quelle n’est pas sa surprise de le retrouver dans la peau d’un D.R.H quelques heures plus tard…

Roxane Dambre est une jeune romancière, primée à plusieurs reprises pour ses séries fantaisy. Un karma (presque) parfait est sa première incursion dans la romance et on peut dire que pour un premier roman, c’est plutôt réussi.

Vous le savez, c’est un genre que j’aime bien lire l’été et j’ai été totalement happée par ce récit au point de l’avoir dévoré tout cru. J’ai beaucoup aimé l’histoire proposée par Roxane Dambre, très actuelle, mais aussi les personnages principaux et secondaires à la fois attachants et drôles.

La recherche d’emploi de Siloé va parler à celles et ceux qui se sont déjà retrouvés à compulser les offres d’emploi, gonflé leur CV histoire d’allécher les employeurs potentiels, eu le trac avant leur rendez-vous, etc.

C’est un livre pétillant, dynamique, sans temps mort, bourré d’humour et très moderne. Siloé est une jeune femme plus que motivée dans sa recherche d’emploi, qui lorsqu’elle a un coup de mou, sait qu’elle peut compter sur ses amis et ses granules d’homéopathie.

L’histoire manque parfois de crédibilité car l’héroïne, contrairement à la majorité des chômeurs et chômeuses, a la chance d’enchaîner les entretiens même s’ils n’aboutissent pas mais cela ne nuit pas au plaisir que l’on a à lire cette comédie romantique qui reste de bout en bout drôle, fraiche et légère.

On peut reprocher à Roxane Dambre d’avoir choisi une héroïne très gaffeuse, tombant dans des situations ô combien scabreuses comme dans toute bonne romance qui se respecte, elle a su tout de même sorti des sentiers battus avec ce titre en mettant au premier plan la recherche d’emploi et non celle d’un amour.

Siloé est célibataire et cela ne lui pose pas de problème car contrairement à sa meilleure amie Anne-Laure, elle souhaite se réaliser par elle-même et ne compte pas arrêter un travail qu’elle adore. C’est un aspect que j’ai beaucoup apprécié.

Alors certes la lecture reste prévisible mais Un karma (presque) parfait est un roman anti-déprime plein d’optimisme qui m’a bien diverti et que je vous conseille sans réserve si le genre vous plait !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour cette lecture pétillante, j’ai adoré !

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À vingt-quatre ans, Mélissa Muller, compositrice-interprète, quitte la Suisse (et donc la fondue au fromage et le chocolat), direction le Québec (et donc la poutine et le smoked-meat) ! Mais ce qu’elle n’avait pas prévu (mais pas du tout du tout), c’était que son chéri la plaquerait en pleine balade romantique sur le Mont-Royal. Seulement Mélissa ne peut pas retourner en Suisse. Pas tout de suite, du moins. Car ce qu’elle n a dit à personne, c’est qu’elle s’est inscrite au concours Best Singer, et qu’elle compte bien le gagner.

Mélissa Muller est une jeune vendeuse en boulangerie qui caresse le rêve de percer dans la musique. Musicienne et chanteuse amateure, elle n’a jamais été prise au sérieux par ses parents et encore moins par son petit ami banquier.

Steve vient justement d’être promu responsable du développement de la banque Odier et Schmitt à Montréal. Les tourtereaux quittent la Suisse pour le Québec dans l’enthousiasme d’autant plus que Mélissa s’est inscrite au concours Best Singer dont elle espère bien intégrer le casting final sans l’avoir dit à Steve qui ne croit pas en elle.

Et comme elle veut être indépendante, elle se fait embaucher en tant que vendeuse chez Sweet Cuppins, une boutique de cupcakes fondée par Diane. Cette cinquantenaire qui ne se remet pas d’avoir perdu son mari Charles va véritablement adopter la jeune femme et lui apprendre la vie à la façon québécoise…

L’amour à pleines dents, auréolé du prix de la meilleur romance 2017, est le premier roman de Cali Keys, qui a publié cette année Bons baisers de Californie. Voilà une romance légère et pétillante, portée par des héroïnes attachantes, qui ravira les romantiques et les gourmandes car il est beaucoup question de cupcakes comme vous vous en doutez au vu de la profession de Diane et Mélissa.

L’auteure nous immerge sans souci dans le quotidien de ces deux femmes en plein Montréal, une ville qui me fascine et que j’aimerai beaucoup visiter un jour. Comme je suis aussi une adepte de The Voice, je n’ai eu aucun mal à me projeter dans le concours Best Singer qui ressemble à s’y méprendre à l’émission diffusée par TF1.

Comme dans toute bonne romance qui se respecte il y a de l’amour et de l’humour, des situations impossibles dans lesquelles l’héroïne se fourre, de ce point de vue là, le roman ne sort pas des sentiers battus.

Là où le roman propose un peu plus d’originalité c’est au niveau de sa narration à deux voix : un chapitre pour Mélissa, le suivant pour Diane et ainsi de suite. Et j’ai surtout aimé suivre l’histoire de Diane que j’ai trouvé belle.

Cette cinquantenaire un peu ronde, sans enfant, qui n’arrive pas à se remettre du départ de son mari Charles, s’est jetée à corps perdu dans la pâtisserie pour oublier son chagrin. L’arrivée de Mélissa va être une grande bouffée d’air frais et elle va oser penser à elle, se faire belle à nouveau, sortir, rencontrer des gens…

J’ai trouvé cette seconde histoire très touchante, sans doute parce je me suis sentie proche d’elle et j’ai trouvé très habile que Cali Keys, avec deux héroïnes si différentes de caractères et d’âges, puisse toucher ainsi un large lectorat qui peut se reconnaître dans l’une de ses deux femmes.

Une romance pétillante et légère que j’oublierai vite mais qui m’a fait passer un agréable moment, pas la meilleure romance de l’année pour moi tout de même mais une lecture de plage sympa.

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Être mère célibataire, ce n’est vraiment pas un job de tout repos ! Robin se sent comme une Wonder Woman devant jongler entre toutes ses obligations de « femme parfaite ». Il faut déposer à l’heure sa merveilleuse fille à l’école, être souriante au boulot, compatir sagement aux problèmes de sa meilleure amie…
Une vie bien remplie qui n’empêche pas la jeune maman de ressentir un grand vide dans son existence. Il est temps pour Robin de changer. Et cela commence par trouver un compagnon parfait… ce qui est plus facile à dire qu’à faire. D’autant que les rencontres en ligne sont totalement désespérantes !
Un peu de courage et l’aide de ses copines : voilà ce qu’il faut à Robin pour se lancer dans l’aventure d’une nouvelle vie…

Robin Wilde est une mère célibataire à qui tout semble sourire : elle est géniale dans son travail, sa meilleure amie Lacey l’adore, tout comme sa fille, la petite Lyla Blue et sa tante Kath.

Mais derrière le masque que Robin met avec soin tous les jours, les choses ne sont pas si simples, Robin n’est pas très heureuse et se sent seule. Elle a du mal à s’intégrer parmi les mamans de l’école privée qui semblent toutes si parfaites.

Les rencontres en ligne sont totalement désespérantes mais elle rêve plus que tout de partager à nouveau la vie de quelqu’un. Après 4 ans, 2 mois et 24 jours de célibat, elle décide de changer de vie et de prendre enfin son destin en main…

Un peu plus que parfait est le premier roman de Louise Pentland, vlogueuse, blogueuse et youtubeuse mode et beauté très connue en Angleterre.

Vous le savez, la romance n’est pas ce que j’aime le plus mais cela reste un genre que j’apprécie lorsqu’elle est bien faite. Ici, l’auteure a bien rempli son cahier des charges, a coché toutes les cases, mis les ingrédients que requiert une romance pour qu’elle soit réussie et pourtant, j’ai eu beaucoup de mal à m’intéresser à cette histoire qui ne sort pas des sentiers battus.

La faute à l’héroïne de ce récit qui m’a beaucoup agacée. Bien qu’il lui manque l’amour, Robin a tout pour être heureuse. Un métier qu’elle adore, dans lequel elle excelle et où on l’on reconnaît ses qualités professionnelles. Une petite fille en bonne santé absolument adorable. Une tante qui se met en quatre pour lui faire plaisir. Et une meilleure amie qui est toujours là pour elle. Cerise sur le gâteau, elle est plutôt bien faite de sa personne.

Et malgré tout cela, Robin geint, se plaint à longueur de temps, s’enfonce dans un spleen et un mal-être qui, honnêtement, n’a pas lieu d’être. Certes, elle se sent seule et a envie d’avoir une épaule sur laquelle se reposer, mais cela ne justifie pas pour moi cette dépression dans laquelle elle s’enfonce dès qu’une petite contrariété pointe le bout de son nez. Je l’ai trouvé beaucoup trop centrée sur elle-même et franchement cela m’a horripilé.

Ce gros point négatif mis à part, Un peu plus que parfait est une romance qui se lit bien même si vous l’avez compris, elle ne m’a pas emballé plus que cela. Louise Pentland a une plume fluide qui n’est pas désagréable à lire et les personnages secondaires, contrairement à l’héroïne, m’ont beaucoup plu et se sont révélés plutôt attachants.

La tante Kath, une vraie tornade, qui n’a de cesse d’aider sa nièce et qui est bien mal récompensée en retour. La petite Lyla Blue que j’ai trouvé cute à souhait, très mature pour son âge, parfois plus que sa maman. Ses amies Lacey, Gillian et Finola, toujours prêtes à remonter le moral toujours dans les chaussettes de Robin.

Vous l’aurez compris, cette romance fut un moment de lecture sympathique qui ne restera pas dans mes annales ni dans ma mémoire très longtemps mais si vous êtes à la recherche d’une lecture détente qui fait le job, pour la plage, pourquoi pas ?

Un grand merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture détente !

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Traverser la France en covoiturage… Camille s’en souviendra longtemps ! Son chauffeur, un vrai goujat, l’a abandonnée comme une malpropre sur une aire d’autoroute. En plus, elle n’a vraiment pas envie de participer à la réunion familiale annuelle dans le Midi. Qui aurait envie d’entendre à nouveau la litanie : « Ah, toujours pas de bébé ? Même pas de fiancé ? »
Mais pour le moment, elle doit attendre sagement au bord de l’autoroute que sa cousine vienne la chercher. Mais elle ne l’attend pas seule. À ses côtés, Julien, un inconnu qui lui a offert un café. Ils discutent toute la nuit, et au matin, chacun reprend sa route, sans échanger de nom ni d’adresse.

Comme chaque été, Camille s’apprête à rejoindre ses parents pour une semaine d’agapes dans le sud. Elle passe une dernière soirée avec la concierge de son immeuble, madame Bonabonheur, avec qui elle a lié une solide amitié, malgré leur différence d’âge.

Le lendemain matin, elle rejoint le point de ralliement convenu avec le propriétaire de la voiture qu’elle a réservé sur une plate-forme de covoiturage. Le voyage promet d’être long car Alfred Demusset est particulièrement tatillon sur l’attitude de ses passagers et sur la ponctualité.

Au premier arrêt, Camille angoisse à l’idée de remonter dans le véhicule de celui qui est loin d’être un poète et lorsqu’elle sort de la station, il pleut averse. Elle s’engouffre dans le monospace et se rend compte alors qu’elle s’est trompée de voiture et que ce maudit Alfred est reparti sans elle !

Elle fait ainsi la connaissance de Julien qui revient d’un séminaire de travail et entre eux le courant passe tout de suite, un vrai coup de foudre ! Leur chemin se sépare pourtant au bout de quelques heures sans qu’ils aient échangé leurs coordonnées…

Le bonheur arrive toujours sur la pointe des pieds est le premier roman de Tiphaine Hadet et je l’espère pas le dernier tant j’ai eu plaisir à le lire. Lauréate de plusieurs concours d’écriture, elle a été remarquée et encouragée par Agnès Martin-Lugand, rien que ça !

Voilà en tout cas un joli roman que j’ai dévoré en quelques heures, une histoire bien agréable, portée par des personnages attachants, quoiqu’un peu trop caricaturaux, qu’on suit avec plaisir.

Le récit commence avec Camille et dès sa rencontre avec Julien, l’auteure alterne alors les chapitres entre les deux héros, menant ainsi deux récits en parallèle. L’histoire tient à la fois de la romance et du feel-good book car s’il y a beaucoup de romantisme et d’émotions, l’auteure a aussi un bon sens de l’humour et parsème son récit de situations cocasses et d’une bonne dose de culture mainstream.

J’ai accroché immédiatement à l’histoire de Camille et surtout à la plume de Tiphaine Hadet que j’ai trouvé fluide et dynamique et qui nous propose ici un roman très frais, idéal pour passer un bon moment en ce début de printemps.

Si les héros ne sortent guère des sentiers battus : des trentenaires qui ne croient plus en l’amour, l’histoire en elle-même est originale avec l’apport du covoiturage et l’auteure se sert très habilement de cette singularité.

Une romance drôle et pleine de rebondissements mais pas que. Au-delà de ce coup de foudre et de tout ce qui en découle, Tiphaine Hadet raconte également l’histoire d’amour avortée de la concierge de Camille et ce volet-là, secondaire au demeurant, est bourré d’émotions et m’a fait versé ma petite larme.

Une très bonne surprise et une romance que je vous conseille, entre drôlerie, situations cocasses et d’autres plus dramatiques, j’ai à la fois ri et pleuré et surtout passé un excellent moment en compagnie de Tiphaine Hadet et de ses personnages.

Un grand merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture, j’ai adoré !

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À tout juste trente ans, Rose s’est enfermée dans une vie terriblement routinière, et elle sent la vie lui filer entre les doigts. Rose rêverait de pouvoir tout quitter et tout recommencer. Loin du métro parisien, du boulot et des habitudes qui l’emprisonnent. Un jour, sa mère l’inscrit à un concours et, miracle, elle gagne le gros lot : six mois offerts sur une île en Australie. Rose n’hésite pas longtemps, elle va enfin réaliser son rêve. Vivre différemment, ailleurs. A l’autre bout du monde, elle rencontre des personnages excentriques qui la poussent à se remettre en question. Au fil de ses aventures, entre rires et larmes, elle repart à la conquête du bonheur. Et sa vie en est transformée à tout jamais…

Rose est une jeune parisienne de trente ans, amoureuse de James Blunt, qui travaille dans les ressources humaines. Depuis que son père a quitté le domicile familial vingt-cinq ans plus tôt, elle a développé d’une phobie particulièrement handicapante, que son psychiatre a baptisé « le syndrome de Rose » puisqu’elle semble être la seule au monde à être atteinte : elle ne peut jamais rien quitter.

Son quotidien professionnel, amoureux, amical… sa vie tout simplement est très compliquée puisque quelqu’un doit lui donner l’autorisation pour se lever le matin, sortir de sa chambre, se déshabiller, éteindre son ordinateur, sortir de son bureau ou des toilettes… Un véritable engrenage qui virerait à l’enfer si elle ne pouvait pas compter sur sa mère Jeanne avec qui elle habite, Clara et Julie, ses meilleures amies et Arnaud, son collègue qui lui porte une attention particulière.

Rose souffre de cette situation mais se sent incapable d’en sortir. Mais lorsqu’un beau matin, son chef lui apprend qu’elle est licenciée, sa mère lui propose de participer à un concours. L’heureux(se) gagnant(e) deviendra gardien d’une île d’Australie pendant six mois.

Poussée par Jeanne, elle envoie sa candidature et contre tout attente, gagne. Elle devra pendant six mois vivre totalement isolée, sans pouvoir compter sur l’aide de personne pour lui donner l’autorisation de quitter quoique ce soit.

Après la très belle surprise que fut Rêver n’est pas un vilain défaut, j’étais très heureuse de retrouver une des publication des éditions City avec Là où la vie t’emmène… de Alban Gallée. J’avais trouvé la quatrième de couverture plutôt originale et je m’attendais à un feel-good book comme je les aime et ce ne fut pas tout à fait le cas.

Autant la première partie qui a pour cadre Paris et le quotidien de Rose avec sa mère, ses amies et ses collègues, m’a bien plu par son côté feel-good à souhait mâtiné de romance mais dès que notre héroïne pose les pieds sur l’île déserte, ça se gâte.

La phobie dont souffre Rose et ses conséquences est bien traitée à Paris mais lorsqu’elle se retrouve seule sur son île, on tourne vite en rond puisque personne n’est là pour autoriser Rose à faire des choses : elle reste donc cloîtrée à l’intérieur, sans voir personne, ni visiter l’île.

Le summum étant que quelques jours après son arrivée, elle allume son ordinateur pour publier son premier article sur le blog que les organisateurs du concours ont mis en place et qu’elle doit alimenter, et ne peut le quitter. Pendant plusieurs jours, elle va donc rester sur sa chaise sans boire ni manger, ce qui n’est pas crédible puisqu’elle est tout de même dans un climat caniculaire et que dans ce cas-là, elle aurait été sévèrement déshydratée.

Ce qui faisait le charme du roman à Paris devient inintéressant à partir du moment où elle est en Australie. J’attendais beaucoup de ce séjour qui devait, en tout cas je le pensais, permettre à Rose à tenter de dépasser sa phobie mais au lieu de ça elle se trouve dans des situations abracadabrantesques qui l’obligent à garder les mêmes vêtements pendant la quasi totalité du séjour.

L’histoire n’est plus crédible à partir de ce moment-là, en tout moi je n’y ai pas cru, devinant facilement les tenants et aboutissants du concours même si j’ai été surprise par un twist que je n’avais pas vu venir mais qui ne m’a pas convaincue, je suis trop rationnelle pour apprécier l’aspect fantastique que l’auteur a mis dans son dénouement.

Vous l’aurez compris, j’ai un avis mitigé sur ce roman. J’ai apprécié le personnage de Rose et dans l’ensemble tous les protagonistes de ce récit, la première partie à la fois drôle et attendrissante mais la seconde, m’a laissé de marbre.

Merci à Elise et aux éditions City pour cette lecture !

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