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Posts Tagged ‘simon Montefiore’

Née en Angleterre en 1970, Santa Montefiore est une écrivaine britannique qui a longtemps vécu à Buenos Aires. Elle est mariée à l’écrivain Simon Sebag Montefiore.

Simon Sebag Montefiore est un grand spécialiste de l’Histoire de la Russie, romancier et présentateur de télévision.

Kate Hindley vit et travaille à Birmingham (tout près d’une chocolaterie !). Après des études dans l’illustration, elle commence à travailler dans l’édition jeunesse et les cartes de voeux.

Après avoir brillamment sauvé la reine d’Angleterre, Timmy a intégré les lapins de la couronne même si il a du mal à y croire.

Si les Lapins de la Couronne impressionnent Timmy, ce n’est rien à côté des lapins de la Maison-Blanche. L’annonce de la visite des cousins américains met le tout Londres en ébullition.

À commencer par Papa Ratzi et son armée de méga-rats super-numériques, prêts à semer le chaos et à déclencher une crise mondiale car, grâce à un espion au terrier, ils savent que le président des Etats-Unis a une frousse bleue des rats !

Après mon coup de coeur pour Le complot, premier opus de la série écrite à quatre mains par Santa et Simon Montefiore, il me tardait de retrouver ces lapins hors du commun, œuvrant pour le bien de la couronne d’Angleterre.

Et je dois dire que Air force one a comblé mes attentes et confirmé tout le bien que je pense de cette série excellente pour les enfants dès 8 ans.

Agents secrets, carottes fraîches et humour so british rythment cette folle aventure de Timmy Poil-Fauve, petit lapin maigrichon avec un cache-oeil souffre-douleur de ses frères et soeurs et protégé d’Horatio, ancien lapin de la couronne.

J’ai adoré ce second volume avec une histoire menée tambour battant, porté par un héros bien attachant et attendrissant, il montre aux enfants que la force ne fait pas tout, l’intelligence et la débrouillardise comptent aussi.

J’adore les lapins, j’en ai un moi-même, et un roman qui mêle ces charmants rongeurs et les légendes arthuriennes, ne pouvait que m’enthousiasmer d’autant qu’il est réussi : bien écrit, bien rythmé avec des rebondissements, zéro temps mort et beaucoup d’humour.

Ces lapins d’élite loyaux, intelligents et cultivés valent le détour : Clooney, Zéno, Nelson, Horatio, Belle de patte et Laser épauleront de leur mieux Timmy, tout comme leurs cousins américains, dignes successeurs des agents de Men in black.

Le travail éditorial des éditions Little Urban est une fois de plus à souligner : l’objet livre est superbe avec ses dorures en relief, sa couverture en hardback, les en-têtes de chapitres sont illustrés et il y a de nombreuses illustrations pleine page signées Kate Hindley, toutes très jolies.

Je ne peux que vous recommander cette seconde aventure de Timmy Poile-Fauve et ses amis, vous ne devriez pas être déçus !

Un grand merci aux éditions Little Urban pour cette lecture lapinesque, j’ai adoré !

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Née en Angleterre en 1970, Santa Montefiore est une écrivaine britannique qui a longtemps vécu à Buenos Aires. Elle est mariée à l’écrivain Simon Sebag Montefiore.

Simon Sebag Montefiore est un grand spécialiste de l’Histoire de la Russie, romancier et présentateur de télévision.

Kate Hindley vit et travaille à Birmingham (tout près d’une chocolaterie !). Après des études dans l’illustration, elle commence à travailler dans l’édition jeunesse et les cartes de voeux.

En se rendant chez Horatio, Timmy Poile-Fauve, le lapin le plus maigrichon de toute la garenne, fait une rencontre qui va changer sa vie. Abreuvé aux histoires extraordinaires des lapins de la couronne surprend une conversation entre trois ratzis.

Les gros rats veulent photographier la reine d’Angleterre en nuisette afin de vendre ce cliché ô combien compromettant à scelerats.com

Lorsque Timmy se confie à Horatio, ce dernier lui dit qu’il doit anéantir le complot qui plane sur Buckingham Palace !

Pour cela, il doit se rendre à Londres. Lui, qui endure au quotidien les rires moqueurs de ses frères et soeurs, sent s’en bien incapable. Mais le vieux lapin ne l’entend pas de ce cette oreille !

Timmy n’a pas le choix : il doit se rendre à Londres et trouver les Lapins de la Couronne d’Angleterre, les seuls capables de déjouer le complot qui menace la reine !

Le complot est le premier tome des Lapins de la couronne d’Angleterre, une série qui en comprendra quatre, signée Santa et Simon Montefiore, destinée aux 9 / 12 ans.

Agents secrets, carottes fraîches et humour so british rythment cette folle aventure de Timmy Poil-Fauve, petit lapin maigrichon avec un cache-oeil souffre-douleur de ses frères et soeurs et protégé d’Horatio, ancien lapin de la couronne.

J’ai adoré ce premier volume avec une histoire menée tambour battant, porté par un héros bien attachant et attendrissant, il montre aux enfants que la force ne fait pas tout, l’intelligence et la débrouillardise comptent aussi.

J’adore les lapins, j’en ai un moi-même, et un roman qui mêle ces charmants rongeurs et les légendes arthuriennes, ne pouvait que m’enthousiasmer d’autant qu’il est réussi : bien écrit et bien rythmé avec des rebondissements et zéro temps mort.

Ces lapins d’élite loyaux, intelligents et cultivés valent le détour : Clooney, Zéno, Nelson, Horatio, Belle de patte et Laser épauleront de leur mieux Timmy et j’ai hâte de tous les retrouver dans le second tome.

Le travail éditorial des éditions Little Urban est une fois de plus à souligner : l’objet livre est superbe avec ses dorures en relief, sa couverture en hardback, les en-têtes de chapitres sont illustrés et il y a de nombreuses illustrations pleine page signées Kate Hindley, toutes très jolies.

Je ne peux que vous recommander cette première aventure de Timmy Poile-Fauve et ses amis, vous ne devriez pas être déçus !

Un grand merci aux éditions Little Urban pour cette lecture lapinesque, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du challenge  1 pavé par mois

challenge-un-pave-par-mois

Moscou, 24 juin 1945. La Russie est en liesse. L’ennemi nazi est vaincu. Mais Sérafima s’en moque. L’adolescente ne pense qu’à son amour secret et à ses amis, les membres du Cercle Pouchkine. Jeunes, insouciants, épris de littérature, ils ont passé un pacte : vivre pour l’amour et le romantisme.

Soudain, deux coups de feu retentissent. Sur un pont proche du Kremlin gisent les corps de deux lycéens, signataires du Cercle… Emportés dans la tourmente d’une chasse aux sorcières menée par Staline lui-même, Sérafima et ses camarades trouveront-ils une autre issue que la trahison ? heart_4le-cercle-pouchkine-simon-montefiore

Moscou, 24 juin 1945. En marge de la grande parade organisée par Staline et son régime pour fêter la victoire sur l’ennemi nazi, Rosa et Nicolacha, deux jeunes gens, enfants de cadres du Parti, sont retrouvés morts par balle.

Ils appartenaient avec une poignée d’autres lycéens de l’école 801, qui accueille le gratin moscovite, au cercle Pouchkine créé sous l’impulsion de Bénia Golden, leur professeur de littérature, récemment libéré de son exil.

Ces jeunes exaltés, romantiques en diable, jouent à un jeu fort dangereux puisque le romantisme est interdit, taxé de bourgeoisie et lorsque le journal du cercle tombe entre les mains de la police, la machine à broyer stalienne s’emballe…

Sashenka avait été ma première rencontre avec Simon Montefiore, ce roman bouleversant sur le destin d’une femme et à travers elle, celui de la Russie basculant dans le stalinisme, fut une lecture pleine d’émotion.

Ici aussi, l’émotion est au rendez-vous puisque Simon Montefiore nous plonge à nouveau dans la capitale russe au lendemain de la seconde guerre mondiale où Staline règne d’une main de fer.

Les grandes purges sont loin mais la population comme les caciques du régime vivent dans la crainte du maître absolu qu’est Joseph Staline et les exécutions de traitres sont encore légion.

En prenant pour point de départ un cercle de poésie et une histoire d’amour, l’auteur nous dévoile les absurdités du système soviétique : accusations délirantes, arrestations, interrogatoires, suspicion de putschs…

Le roman nous plonge dans les profondeurs de la terrible Loubianka, la prison de la capitale de funeste mémoire où tant d’hommes, de femmes et d’enfants ont été broyés par la machine soviétique.

Cette plongée au coeur de la Russie stalinienne, si elle se révèle passionnante, est aussi effrayante. On craint pour la vie des membres du cercle Pouchkine, de simples lycéens adeptes de poésie et de jeux innocents, accusés d’avoir voulu renverser le régime et qui vont connaître les geôles moscovites et les interrogatoires musclés, en dépit de leur jeune âge, avec le peloton d’exécution en ligne de mire.

Comme dans Sashenka, l’auteur nous décrit avec justesse le climat de terreur qui régnait sous Staline, à tel point que même les cadres les plus irréprochables du parti, y compris les membres du gouvernement, avaient peur de se faire dénoncer et fusiller pour la moindre vétille.

Cette peur transparaît et on craint tout au long du récit pour la vie de nos jeunes héros terriblement sympathiques et attachants. Pour tout vous dire je l’ai lu partagée entre l’envie et la peur de continuer ma lecture, l’envie car le sujet est passionnant et la plume de l’auteur très addictive et la peur de voir ces jeunes gens condamnés à mort, l’ambiance devient pesante et anxiogène par moment et franchement j’ai adoré cette lecture pleine de suspens.

Le cercle Pouchkine est un roman très bien documenté, qui met en scène certains personnages ayant réellement existé et s’inspirant d’une affaire similaire ayant eu lieu dans les années 30.

Prenant, haletant, réaliste sur l’URSS et sur les méthodes de gouvernance de Staline, il se révèle passionnant à lire et si le sujet vous intéresse, je ne peux que vous le conseiller et pour ma part, je vais continuer ma découverte de Simon Montefiore.

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Des dernières heures de l’empire des Romanov à la Russie post-perestroïka des années quatre-vingt-dix en passant par la terreur stalinienne, la destinée bouleversante d’une héroïne inoubliable. Dans la lignée du Docteur Jivago, une fresque éblouissante, par l’un des plus grands historiens de la Russie. Saint-Petersbourg, hiver 1916. Devant l’institut Smolny pour jeunes filles, Sashenka Zeitlin, jeune bourgeoise de dix-sept ans, est arrêtée. Dans une Russie tsariste au bord du gouffre, alors que sa mère continue de s’enivrer de fêtes avec Raspoutine et sa clique, Sashenka, elle, a choisi son camp. Celui de la révolution… Quelque vingt ans plus tard, Sashenka incarne la femme soviétique modèle. Épouse d’un haut cadre du parti, mère comblée de deux enfants, elle va pourtant s’abandonner à une passion torride pour un séduisant écrivain dont les idées vont se révéler dangereusement compromettantes. Jusqu’à mettre en péril la vie de ceux qu’elle aime… et la sienne. Pendant plus de cinquante ans, son histoire demeurera cachée. Jusqu’à ce qu’une jeune historienne plonge dans les archives du KGB et dévoile le destin d’une femme face à un choix impossible…

sashenka-simon-montefioreauteur-éditeur-pagesSashenka est un roman bouleversant qui nous raconte le destin d’une femme et à travers elle, celui d’un pays. Le récit se compose de 3 parties. La première, la moins convaincante d’ailleurs, met en scène une Sashenka adolescente, adhérente du parti communiste, qui assiste à la chute du tsar et à celle de sa famille en 1917. Dans la seconde, nous la retrouvons femme. Nous sommes en 1939. Sashenka a épousé un camarade, membre éminent du parti et elle est mère de deux jeunes enfants : Snowy et Carlo. Elle dirige un magazine féminin et représente la femme soviétique par excellence. La troisième se déroule en 1994, après la chute de l’URSS.

Tout commence donc en 1917, la baronne Zeitlin, alias camarade Isatis, est une jeune bolchévique exaltée, enrôlée par son oncle, pour porter la bonne parole révolutionnaire auprès du peuple. Fille unique, elle est la fille choyée de Samuil, un magnat de l’acier juif, anobli par le tsar. Sa mère, vit une vie de plaisirs, dans le sillage de la tsarine et de Raspoutine, elle n’a aucun instinct maternel et laisse sa fille à sa gouvernante, l’anglaise Lala. La jeune fille en souffre et jure de ne pas mener une vie aussi oisive que celle de sa mère. Elle aspire à la révolution et assiste avec délectation à la chute du tsar et à l’arrivée de Lénine au pouvoir. Cette première partie met donc en place l’histoire mais c’est celle qui m’a le moins convaincue, je l’ai trouvée plate, trop lente et longue mais que cela ne vous rebute surtout pas, le reste du roman est vraiment réussi.

Bond dans le temps, nous retrouvons notre héroïne en 1939, après la Grande Terreur. Elle a épousé Vania Palitsine, un camarade rencontré en 1917, qu’elle a épousé. C’est un membre éminent du parti, il appartient à la Tchéka, la police politique de Staline, chargé de faire avouer les traites. C’est en fait un bourreau qui passe ses nuits à torturer hommes et femmes pour qu’ils avouent des crimes qu’ils n’ont pas commis. Sashenka est désormais maman de deux jeunes enfants qu’elle aime plus que tout. Elle est rédactrice en chef et mène une vie confortable, celle des cadres du parti, choyés par Staline. Toute cette normalité va voler en éclats lorsqu’elle rencontre Bénia, un romancier juif qui devient son amant. Elle, qui jusqu’ici n’a vécu que pour le parti, se découvre femme amoureuse. Amoureuse et imprudente, car elle qui personnifie la femme soviétique par excellence, va payer cher sa tentative de liberté. On découvrira dans la 3è partie ce qu’est devenue Sashenka grâce à Katinka, une jeune historienne qui va explorer les archives soviétiques.

Simon Montefiore nous livre ici un émouvant et très beau portrait de femme. Attachante, Sashenka l’est assurément, tout comme ses enfants, et cette plongée au coeur de la Russie staliennienne, si elle se révèle passionnante, elle est aussi effrayante. Le dictateur a fait assassiné et déporter des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, rien que pendant la Grande Terreur (de 1937 à 1939) ce sont pas moins d’un million de personnes qui seront exécutés. L’auteur, récompensé pour sa biographie de Staline, connait l’URRS sur le bout des doigts et nous plonge au cœur de ces mascarades de procès politiques. Il nous décrit avec justesse le climat de terreur qu’il régnait sous Staline, à tel point que même les cadres les plus irréprochables avaient peur de se faire dénoncer et fusiller. Staline règne sans partage et fait éliminer tous ses possibles opposants et les membres historiques du parti. Si cette période vous intéresse, je vous conseille ce roman, j’y ai pour ma part appris beaucoup de choses.  On pourra toutefois reprocher à l’auteur d’avoir fait rencontrer à son héroïne toutes les personnes qui comptaient à l’époque et d’avoir usé de certaines ficelles un peu trop fleur bleue, mais sa maitrise du sujet et son écriture fluide font de ce roman, un très joli moment de lecture.

Sashenka est un roman bouleversant, prenant, haletant, réaliste sur l’URSS, sur la mémoire et sur les victimes des purges. J’ai beaucoup aimé.

heart_4Lu dans le cadre des challenges God save the livre et ABC Babelio 2012-2013 :

  Challenge-anglais     critiquesABC2013

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