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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Entre les impressionnants piliers de granite du pont de Brooklyn, un réseau de filins d’acier quadrille l’espace. Tel un insecte pris au piège, le corps brisé de William Fawkes éclipse les premiers rayons du soleil. Un mot est gravé sur son torse mutilé : APPÂT.
Cette sinistre mise en scène n’est que la première d’une longue série. Tandis que les meurtres se succèdent de chaque côté de l’Atlantique, Emily Baxter, nouvellement promue inspecteur principal, et deux agents spéciaux américains vont devoir collaborer afin d’identifier l’architecte de cette toile diabolique…

New York, novembre. Des policiers de Brooklyn font une macabre découverte, celle d’un homme prénommé William Fawkes, accroché au pont de Brooklyn, tel un insecte pris dans une toile d’araignée. Ses os sont brisés et sur son torse, un mot a été gravé : APPÂT.

D’autres meurtres sont bientôt commis et sur les cadavres des victimes on retrouve toujours gravée la même inscription et sur ceux des bourreaux : MARIONNETTE. Qui tire ainsi les ficelles ?

FBI et CIA sont sur les dents et dépêchent au MET de Londres les agents Curtis et Rouche afin de rencontrer l’inspecteur principal Emily Baxter car tout concorde : ces affaires semblent reliées à Ragdoll et à son meurtrier Lethaniel Masse.

En l’asbsence de Wolf, son mentor aux abonnés absents, Baxter ne peut se fier qu’à son ancien coéquipier Edmunds, le seul homme en qui elle a entièrement confiance pour l’aider dans cette enquête…

Après avoir adoré Ragdoll, le premier roman de Daniel Cole, je ne pouvais pas laisser croupir dans ma PAL le second volume de cette trilogie mettant en scène Wolf et Baxter : L’appât.

Et une fois encore, l’auteur a su me ferrer dès les premières pages et il me fut impossible de reposer le roman avant le point final tant cette lecture fut addictive en diable.

Dès les premières pages, L’appât apparaît en effet comme un véritable page-turner et on est immédiatement entraîné dans une course contre la montre avec le marionnettiste de Londres à New York, dans le sillage de Baxter, Rouche et Curtis qui vont le traquer sans relâche. L’auteur sait bien doser son suspens et nous tient en haleine jusqu’au bout même si le dénouement m’a un peu déçue, trop bâclé à mon goût.

Avec les protagonistes du récit, je me suis laissée prendre au jeu, suivant les fausses pistes, échafaudant des théories qui se sont toutes révélées fausses, accusant des innocents et passant à côté du véritable coupable pendant longtemps.

Daniel Cole sait y faire pour monter son suspens crescendo et son écriture nerveuse, son rythme énergique, les rebondissements, les dialogues ainsi que la description rigoureuse de petits détails permettent au lecteur de s’immerger totalement dans l’histoire qui se prêterait volontiers à une adaptation en série télévisée à suspens.

Un petit bémol toutefois : l’absence de Wolf que j’espérais retrouver dans cet opus, Baxter n’étant pas mon personnage préféré. J’aurai également aimé que Edmunds soit un peu plus présent, je trouve dommage que ce personnage soit autant effacé alors qu’il a beaucoup de potentiel.

L’appât, même si il pêche par son dénouement, se révèle addictif et se classe dans la catégorie des bons thrillers, avec une excellente idée de départ, des fausses pistes et des personnages que je suivrai volontiers dans le dernier volet de la trilogie à paraître l’an prochain.

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture prenante et à Claire pour m’avoir accompagné et dont vous trouverez l’avis ici.

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Un « cadavre » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.

Londres, lundi 24 mai 2010. Après quasiment deux mois de procès, c’est le jour des réquisitoires et du verdict pour Naghib Khalid, alias le tueur crématiste, et les quarante-six jurés.

L’homme, un musulman sunnite d’origine pakistanaise, est accusé de 27 meurtres en 27 jours, ce qui est fait le tueur en série le plus prolifique de la capitale anglaise.

Les victimes, toutes âgées entre 14 et 16 ans, ont été abruties de somnifères avant d’être brûlées vives. La plupart ont d’ailleurs été retrouvées le corps encore fumant.

L’inspecteur en charge de cette enquête, William Oliver Layton-Fawkes, surnommé ironiquement par l’acronyme Wolf, est persuadé que l’homme jugé est bel et bien coupable et lorsque le verdict innocentant Khalid tombe, il se rue dans le box des accusés pour le tuer.

Aussitôt mis à pied pour cette tentative de meurtre et Khalid libéré, on découvre alors une 28è victime et Khalid tombe pour meurtre, pris quasiment en flagrant délit.

Samedi 28 juin 2014, Wolf est réintégré. Le jour même, la police découvre un cadavre pas comme les autres dans l’immeuble dans face de celui de l’inspecteur. Surnommé Ragdoll, ce cadavre a été recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées entre elles par des points de suture.

Et, si les membres du corps vont être difficiles à identifier, la tête n’est pas inconnue pour Wolf : il s’agit de Naghib Khalid…

Ragdoll est le premier roman de Daniel Cole et pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour l’ancien ambulancier anglais puisque l’ouvrage a été vendu dans une trentaine de pays et salué par la critique.

L’idée de départ, si elle me faisait un peu peur au début, m’a vraiment séduite, d’autant qu’on ne tombe pas dans le glauque ou la surenchère dans l’horreur. Daniel Cole nous propose une solide enquête policière, bien construite, et menée tambour battant.

Dès les premières pages, Ragdoll apparaît comme un véritable page-turner et on est immédiatement entraîné dans une course contre la montre avec le serial killer que Wolf, Baxter, Edmunds, Finlay et Simmons vont traquer sans relâche. L’auteur sait bien doser son suspens et nous tient en haleine jusqu’au bout même si le dénouement m’a un peu déçue, trop tiré par les cheveux à mon goût.

Avec les hommes et femmes du MET, on se laisse prendre au jeu, on suit les fausses pistes, on tente de percer les mystères et énigmes laissés par le tueur, on essaie de comprendre son mobile, ses motivations, on échafaude des thérories et on craint pour la vie de chaque victime menacée par ce tueur que rien ne semble arrêter.

L’écriture nerveuse de Daniel Cole, le rythme énergique du récit, les dialogues enlevés ainsi que la description rigoureuse de petits détails nous permettent de nous immerger totalement dans l’histoire qui se prêterait volontiers à une adaptation en série télévisée à suspens.

Ragdoll, même si il pêche par son dénouement, se révèle addictif et se classe dans la catégorie des bons thrillers, avec une excellente idée de départ, des fausses pistes et des personnages que je suivrai volontiers dans L’appât, ça tombe bien il est déjà dans ma PAL !

Un grand merci à Filipa et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture prenante.

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Un squelette d’enfant décapité est retrouvé sous la porte d’une vieille bâtisse victorienne à Norwich. S’agit-il d’un sacrifice datant de la période romaine ou de la dépouille d’un petit pensionnaire échappé de l’orphelinat qui occupait les lieux dans les années 1970 ? Experte en datation, l’archéologue Ruth Galloway rejoint l’équipe de l’inspecteur Harry Nelson, partenaire d’investigation – et parfois plus dans l’intimité. Tandis que Ruth remonte la piste du drame et croise le chemin de prêtres retraités, magnats de l’immobilier et druides chevelus, quelqu’un semble décidé à littéralement la faire mourir de peur… 

Une macabre découverte a lieu un beau matin de printemps dans le Norfolk. Un squelette d’enfant décapité a été mis au jour sur le site d’un ancien orphelinat et futur emplacement d’une résidence de luxe construite par Edward Spens.

L’inspecteur Harry Nelson fait une nouvelle fois appel à Ruth Galloway, une professeure d’archéologie, spécialiste des ossements et plus spécialement de l’âge de fer.

Le site sur lequel le squelette a été découvert a des fondations qui remontent à l’époque romaine, l’enfant, au vu de la taille du squelette ça ne fait pas de doute, pourrait avoir été sacrifié au dieu Janus, dieu des portes et des ouvertures.

En attendant les résultats de l’autopsie et de la datation au carbone 14, Nelson fait son enquête auprès du personnel de l’orphelinat fermé depuis près de trois décennies. Le père Patrick Hennessy lui apprend que de ses pensionnaires se sont enfuis à la fin des années 60, le squelette retrouvé pourrait-il être l’un d’entre eux ?

Après Les disparitions du Marais, voici le retour du docteur Galloway, l’universitaire la plus solitaire du venteux Norfolk, intello nourrie aux chips, et surtout célibataire attendant un heureux événement de l’inspecteur Nelson.

Elly Griffiths a eu la bonne idée de mettre une nouvelle fois en scène son duo d’enquêteurs atypique et attachant : un policier et une archéologue, réunis pour résoudre l’énigme de disparitions d’enfants, le tout sur un site datant de l’empire romain !

J’avais beaucoup aimé le premier opus de la saga Ruth Galloway et j’ai à nouveau apprécié cette enquête mêlant intrigue policière et archéologie.  Elly Griffiths nous donne à lire une intrigue certes classique mais bien menée même si j’ai deviné la fin avant qu’elle n’arrive mais ce qui me plait vraiment dans cette série, c’est son atmosphère et bien entendu ses deux personnages principaux.

Le duo marche formidablement bien et se complète à merveille la solitaire Ruth et le bougon Harry, bientôt parents d’un enfant, le tout dans le plus grand secret car l’inspecteur est marié et que l’archéologue est allergique à la vie à deux, forment une paire attachante, que j’ai grand plaisir à suivre dans le dénouement de leurs enquêtes.

Bien que le suspens n’est pour moi pas mené jusqu’au bout, qui ne veut pas dire qu’il ne le sera pas pour vous, j’ai trouvé dans l’ensemble ce thriller mêlant archéologie et enquête policière très réussi.

L’archéologie est aussi très présente dans le roman mais dosée juste ce qu’il faut et j’ai aimé découvrir les pratiques funéraires de l’empire romain et certains dieux qui m’étaient jusque là inconnus.

Une enquête classique mais efficace et un roman à lire si vous aimez les ambiances de ce genre, spécialement en automne / hiver, histoire d’être totalement en symbiose avec l’atmosphère créée par Elly Griffiths.

Un grand merci à Anne et aux éditions Presses de la cité pour cette lecture très prenante !

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Quand un squelette est découvert dans les marais, l’inspecteur Harry Nelson pense avoir enfin retrouvé le corps de Lucy, une fillette disparue dix ans plus tôt. Mais Ruth Galloway, professeur d’archéologie, est catégorique : les ossements datent de l’âge du fer. La disparition d’un autre enfant et d’étranges lettres anonymes épaississent le mystère. Ruth, brillante et solitaire, se mêle à l’enquête quitte à s’approcher au plus près du danger !

Une macabre découverte a lieu un bon matin dans le Norfolk. Un squelette d’enfant a été mis au jour sur la route du Saltmarsh, dans la zone du Henge. L’inspecteur Harry Nelson espère avoir retrouvé Lucy Downey, une fillette disparue une décennie plus tôt et dont la recherche l’obsède mais les ossements ont l’air anciens.

Il fait donc appel à Ruth Galloway, un professeur d’archéologie ayant mené des fouilles sur ce site du néolithique afin qu’elle date le squelette qui s’avère être celui d’une jeune fille morte à l’âge de fer, sans doute attachée et abandonnée là bien vivante dans le marais, victime sacrifiée par sa tribu à quelques dieux.

La participation de Ruth à l’enquête doit prendre fin avec l’identification du squelette mais c’est alors que survient la disparition d’une fillette de quatre ans, enlevée devant chez elle et que l’archéologue reçoit une lettre d’avertissement.

Ruth, personne solitaire et plutôt sauvage est embarquée presque malgré elle dans la recherche du tueur, aux côtés de Nelson…

Elly Griffiths a eu la bonne idée de mettre en scène un duo d’enquêteurs atypique : un policier et une archéologue, réunis pour résoudre l’énigme de disparitions d’enfants, le tout sur un site sacré de l’âge de fer !

Pour tout vous dire, être archéologue m’aurait bien plu, je trouve cette profession totalement fascinante, la faute sans doute à Indiana Jones et à Harrisson Ford et à mon intérêt pour l’Egypte des pharaons. J’étais donc emballée à l’idée de découvrir cette nouvelle série et je ne suis pas déçue, bien au contraire.

Dans ce premier opus de la saga Ruth Galloway, on suit donc des héros bien attachants dans leurs investigations. Ici pas de flic alcoolique et dépressif ni d’héroïne bombasse, ça fait du bien. Elly Griffiths nous propose des personnages normaux, avec leurs failles, leurs qualités et leurs défauts et j’ai beaucoup aimé les suivre tout au long du récit.

L’auteure nous donne à lire une intrigue certes classique mais bien menée même si j’ai deviné la fin avant qu’elle n’arrive mais ce qui m’a vraiment plu c’est l’atmosphère brumeuse du marais limite gothique – sauf que la maison est remplacée ici par le marais, véritable personnage à part entière – et la solitude de l’héroïne dans ce coin perdu du Norfolk, contribuent à faire monter l’angoisse crescendo.

Bien que le suspens n’est pour moi pas mené jusqu’au bout, ce qui ne veut pas dire qu’il ne le sera pas pour vous, j’ai trouvé dans l’ensemble ce thriller mêlant archéologie et enquête policière très réussi.

L’archéologie est aussi très présente dans le roman mais dosée juste ce qu’il faut et j’ai aimé découvrir les pratiques funéraires de l’âge de fer et la manière de vivre de nos si lointains ancêtres.

Une enquête classique mais efficace et un roman à lire si vous aimez les thrillers de ce genre, spécialement en automne / hiver, histoire d’être totalement en symbiose avec l’atmosphère créée par Elly Griffiths.

Un grand merci à Anne et aux éditions Presses de la cité pour cette lecture très prenante !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Une semaine avant sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter l e prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

2015. Jules Abbott vient d’apprendre le décès de sa sœur aînée Nel avec qui elle avait coupé les ponts depuis plusieurs années déjà. Malgré cette distance, Nel laissait souvent des messages sur le répondeur de Jules sans que celle-ci ne décroche jamais, ni ne la rappelle.

La police l’avertit que sa soeur s’est noyée et que son corps a été retrouvé dans la rivière qui traverse leur village natal de Beckford. Arrivée sur place, Jules fait la connaissance de Lena, sa nièce âgée de 15 ans.

Cette dernière est persuadée que sa mère s’est suicidée en se jetant dans le bassin aux noyées, là où d’autres femmes ont trouvé la mort depuis le 17è siècle. Déjà secouée par le suicide de sa meilleure amie Katie quelques mois auparavant, elle aussi retrouvée dans le bassin des noyées, Lena est particulièrement en colère contre Jules qu’elle accuse d’avoir abandonné sa mère…

Paula Hawkins s’est fait connaître l’an dernier avec son premier polar : La fille du train qui s’est vendu comme des petits pains et a même fait l’objet d’une adaptation cinématographique que je n’ai ni lu ni vu, je n’ai donc pas de point de comparaison, inutile de me demander si ce nouveau roman est meilleur ou moins bon que le précédent, je n’en sais rien.

Au fond de l’eau est donc ma première incursion dans l’univers de l’auteure et je dois dire que je ne ressors pas déçue de cette lecture. En effet, j’ai trouvé ce roman très addictif même si ce n’est pas un chef d’œuvre du genre, l’auteure sait bien mener son intrigue et distiller son suspense tout au long du roman même si j’avais deviné le dénouement bien avant le point final, j’ai passé un très bon moment de lecture.

Construit comme un véritable page-turner avec des chapitres courts et une abondance de personnages et de points de vue différents, ce qui donne beaucoup de rythme au roman, il est difficile de se lasser et de reposer ce roman, en tout cas pour moi qui l’ai dévoré en un peu moins de 3 jours.

J’ai trouvé que l’auteure passait très bien d’un personnage à l’autre et l’exercice donne, comme je le disais plus haut, beaucoup de rythme et d’intérêt à l’ensemble, surtout lorsque c’est bien maitrisé comme ici même si ça demande au lecteur de la concentration pour ne pas se noyer !

En ce qui concerne la chute, je l’ai trouvé trop prévisible c’est mon seul bémol, on voit venir cette fin de loin ce qui est bien dommage lorsque l’on indique sur la quatrième de couverture « pour tenir le lecteur en haleine jusqu’à l’ultime rebondissement, qui marquera tous les esprits. », cette promesse n’est pas tenue hélas.

Des rebondissements et des fausses pistes, il y en a un certain nombre, comme dans tout bon thriller qui se respecte, mais ce qui m’a le plus intéressé c’est ce lieu, ce bassin aux noyées et les mystères qui l’entourent.

Les femmes qui y sont retrouvées se sont-elles vraiment toutes suicidées ou ont-elles été victimes d’hommes violents, d’assassinats maquillés ? Vous le saurez en lisant Au fond de l’eau !

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Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois :

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Dans une petite ville du Yorkshire, des femmes qui se ressemblent sont retrouvées mortes. Leur point commun : elles sont toutes blondes aux yeux bleus. Ce tueur pas comme les autres cherche en chacune de ses victimes la femme parfaite, amante soumise et ménagère accomplie, avant de les massacrer avec la plus grande cruauté. Au moment où le meurtrier se prépare à fondre sur sa future proie, Tony Hill se retrouve au coeur de l’enquête mais cette fois sur le banc des accusés. Le célèbre profiler serait-il passé de l’autre côté du miroir ? Dans ce thriller psychologique à glacer le sang, le duo formé par Tony Hill et Carol Jordan est plus que jamais mis en péril. heart_4auteur-editeur-pagesune-victime-ideale-val-mcdermid

Bradfield, Angleterre. La BEP a été démantelée par la police après le fiasco de l’enquête sur Jacko Vance et ses membres dispersés dans différents services. Carole Jordan à la tête de cette équipe pas comme les autres a rendu sa carte de police et vit dans la grange de son frère et de sa belle-sœur, assassinés par Vance.

Le duo qu’elle formait avec Tony Hill n’est plus qu’un lointain souvenir : le psychiatre, qui n’avait pas prévu que le tueur s’en prendrait aux proches de Carol, a été radié de la vie de la policière. Pour oublier ces deux morts atroces et faire son deuil, elle détruit la grange, lieu des crimes, et la réaménage pour l’habiter.

Tony a cessé ses collaborations avec la police et a repris ses consultations à l’hôpital psychiatrique de Bradfield. Il a délaissé son manoir pour vivre dans une péniche et se morfond sans nouvelle de la femme dont il est éperdument amoureux et qui le rend responsable du drame.

Paula McIntyre, l’ancien bras droit de Carole, le tire de son ennui en lui demandant de l’aide sur son enquête en cours : le meurtre d’une jeune femme blonde d’origine polonaise et la disparition d’une collègue de sa femme, médecin anesthésiste.

Les deux femmes ont un point commun : celui de ressembler à Carole Jordan…

C’est la première fois que je lis Val McDermid, déjà auteur de vingt-six livres qui se vendent tous comme des petits pains, mais sûrement pas la dernière puisque Une victime idéale m’a beaucoup plu même si j’ai des réserves sur la fin que j’ai trouvé pour le moins expéditive !

Car l’équipe emmenée par Amy Fielding piétine de bout en bout et en quelques heures Tony Hill et Carol Jordan mettent la main sur ce tueur particulièrement violent qui bat à mort ses victimes en ayant pris soin avant ça de les humilier, de les torturer et violer. L’homme est un pervers à la recherche de la femme parfaite, c’est-à-dire soumise et aux petits soins pour son cher mari.

Au-delà de cet aspect, le roman aborde aussi la question du deuil d’une façon que j’ai trouvé très juste à travers Carol bien sûr mais aussi le jeune adolescent, fils de la seconde victime, que Paula et sa femme accueillent chez elles et qui leur octroie le rôle de maman de substitution le temps que le père de l’ado revienne d’Afghanistan.

Une victime idéale est un thriller mené tambour battant, un roman que l’on a du mal à lâcher même si j’ai trouvé la fin décevante et la place de la vie privée des enquêteurs trop présente tout au long du récit.

Vous l’aurez compris un bon cru même si il est sans doute préférable de commencer cette série par son premier tome et non le dernier comme moi car j’ai parfois eu du mal à raccrocher les wagons comme on dit.

Merci à Rémy et aux éditions Flammarion pour cette lecture addictive !

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Octobre 1891 : La jeune Léonie Vernier et son frère Anatole quittent Paris pour le Domaine de la Cade, à quelques kilomètres de Carcassonne. Dans les bois qui entourent la maison isolée, Léonie tombe par hasard sur lest. vestiges d’un sépulcre wisigoth. Tandis qu’elle progresse peu à peu dans les strates du passé, elle découvre l’existence d’un jeu de tarot dont on prétend qu’il détient les pouvoirs de vie et de mort. Octobre 2007 : Meredith Martin arpente les contreforts pyrénéens dans le but d’écrire une biographie de Claude Debussy. Mais elle est aussi à la recherche de la clé susceptible de lui révéler ses propres origines. Armée d’une partition pour piano et d’une vieille photographie, la voilà plongée malgré elle au cœur d’une tragédie remontant à plus d’un siècle où le destin d’une jeune fille, disparue par une nuit funeste, se mêle inextricablement à une dramatique histoire d’amour.

sepulcre-kate-mosse auteur-éditeur-pagesL’an dernier, déjà à l’occasion du mois anglais, j’avais lu l’excellent roman de Karen Maitland, La compagnie des menteurs, un thriller qui se déroule au Moyen-Age. Plusieurs d’entre vous m’avaient alors conseillé le premier roman de Kate Mosse, Labyrinthe. Aussi, lorsque j’ai trouvé Sépulcre à 1€ je me suis empressée de le prendre. Tout comme le Karen Maitland, ce titre est un pavé de plus de 800 pages, l’occasion d’inaugurer mon challenge 1 pavé par mois.

Sépulcre est un roman à deux voix où deux époques se mêlent, j’affectionne tout particulièrement ce type d’intrigue, comme vous devez déjà vous en douter. La première se déroule de 1891 à 1896, la seconde, en 2007. Léonie Vernier est le personnage principal de la première intrigue. C’est une jeune fille de 17 ans, très jolie, qui vit à Paris rue de Berlin dans le même immeuble que le compositeur Debussy, avec sa mère Marguerite, veuve d’un communard, actuellement entretenue par le général Georges Du Pont, un héros national, et son frère Anatole Vernier, journaliste et bibliophile.

L’histoire démarre par un enterrement à Paris : celui de la maîtresse d’Anatole, mais ce n’est qu’un simulacre. Léonie ne comprend pas pourquoi elle doit y assister, mais que ne ferait-elle pas pour Anatole ? Son frère a d’ailleurs depuis des mois une attitude étrange qu’elle ne comprend pas. Aussi, lorsqu’il lui demande d’accepter l’invitation de leur tante Isolde qui les invite à résider pendant un mois au Domaine de la Cade à Rennes-les-Bains, près de Carcassonne, elle accepte volontiers car ce voyage et ce séjour lui permettra, tout du mois l’espère-t-elle, de retrouver son frère. Au cours de ses nombreuses balades, elle tombera sur un sépulcre wisigoth et sur un jeu de tarot, point de départ de l’intrigue.

Meredith Martin est le personnage central de la seconde intrigue. Cette jeune américaine est en France pour finir ses recherches sur Debussy auquel elle va consacrer une biographie. Meredith a un lourd passé derrière elle : sa mère biologique s’est suicidée et elle n’a jamais connu son père, ce voyage en France est aussi l’occasion pour elle d’aller à la recherche de ses racines françaises et de combler les vides de son arbre généalogique. Comme pour la précédente époque, cette intrigue commence à Paris avant de d’avoir pour cadre Rennes-les-Bains, sur les traces de la seconde épouse de Debussy. Meredith se retrouve, après une consultation avec une voyante qui lui offre un jeu de tarot, à l’hôtel de la Cade, situé dans le Domaine où habitaient les Vernier et Isolde.

Kate Mosse nous propose ici une saga familiale qui mêle mystères et secrets, une bonne dose d’amour et surtout beaucoup d’ésotérisme, et c’est là pour moi que le bât blesse car je ne goûte pas du tout la voyance, l’art divinatoire, etc. Sépulcre est malgré tout un bon roman, qui se lit très bien, même si l’histoire met vraiment beaucoup de temps à démarrer. Un roman idéal pour l’été et pour la plage !

L’intrique est bien menée, l’alternance entre passé et présent bien fait, l’auteur sait ménager ses effets et relancer l’intérêt sans jamais lasser, grâce à des chapitres très courts, même s’il y a pour moi un peu trop de longueurs. Historiquement c’est intéressant, Kate Mosse s’est visiblement beaucoup documentée sur le passé de cette région et notamment sur le fameux abbé Saunière dont beaucoup de touristes cherchent encore le trésor non loin de l’église de Rennes-le-Château.

Vous l’aurez compris, ce roman m’a globalement plu mais le volet ésotérique ne m’a pas du tout convaincu.

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Lu dans le cadre des challenges British mysteries et 1 pavé par mois, du Mois anglais

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et du Plan Orsec 2014 pour PAL en danger :

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