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Posts Tagged ‘valentina diana’

Mino est en pleine crise d’adolescence : il vit avec son iPod sur les oreilles, boit des litres de Coca-Cola, passe des heures dans la salle de bains à s’enduire les cheveux de gel, ne met jamais la table et, bien sûr, ne fait strictement rien au lycée. Ses parents sont divorcés et sa mère, qui s’apprête à se remarier, se sent quelque peu dépassée. Désespérée de n’avoir pas su offrir à Mino une vie de famille modèle, elle décide de s’engager dans un parcours de formation à la parentalité. Et de changer les règles du jeu avec son fils.

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Mino est en adolescent en pleine crise. Il vit avec sa mère qui est comédienne et régulièrement partie en tournée, et Gi le chéri de sa mère.

Il ne s’intéresse à rien à part à la musique et aux fringues, bulle littéralement au lycée, collectionne par conséquent les plus mauvaises notes et est en conflit permanent avec sa mère qui ne trouve pas grâce à ses yeux. Il l’insulte, lui manque de respect, en bref c’est un charmant fiston, celui dont aucune mère ne veut !

La mère, l’héroïne du roman, est totalement désemparée face à la crise d’adolescence de son fils unique, qu’elle ne comprend pas et qu’elle en vient à détester, ce que l’on peut comprendre au vu du comportement de l’énergumène qui lui sert de rejeton.

Valentina Diana nous plonge dans Dégage ! dans les affres de la maternité et nous relate par le menu les déboires de cette mère en proie à son ado en crise. Un ado particulièrement tête à claque et irrespectueux, en un mot insupportable et lorsque l’héroïne dit qu’elle en vient à le détester, franchement je la comprends !

Le pitch était intéressant et m’avait alléché, malheureusement à ma lecture j’ai vite déchanté. Je n’ai pas du tout accroché au style un peu trop vulgaire et plat pour moi de Valentina Diana ni à ses personnages.

Les chapitres, nombreux et très courts, parfois quelques lignes seulement, apportent du rythme certes mais nous font parfois perdre aussi le fil de l’histoire.

Les personnages, particulièrement passifs, m’ont vite tapé sur les nerfs et cette mère pour qui j’aurai voulu avoir de l’empathie et de la compassion est finalement aussi énervante que les autres avec ses atermoiements, son manque de réaction face à son fils qui n’hésite pas à l’insulter, à qui elle cède tous les caprices et à qui elle pardonne tout.

Je me réjouissais de retrouver la littérature italienne que je connais très peu mais ce roman que j’attendais avec impatience m’a au final déçue et ennuyée.

Merci à Célia et aux Éditons Denoël pour ce partenariat et pour leur confiance.

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