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Lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge

Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, est l’une des figures de proue de la littérature française de l’imaginaire (Animale, Cogito, Extincta, ainsi que les sagas Phobos et Vampyria). Écrivain nomade, il a vécu à Paris, à Dublin, à Singapour et à New York, puisant son inspiration aussi bien dans les promesses du futur que dans les fantômes du passé.

Aux yeux de Versailles, Diane de Gastefriche a la faveur de Louis XIV l’Immuable, le vampyre suprême qui depuis trois cents ans impose son joug sanglant à la France et à l’Europe. En réalité, elle se nomme Jeanne Froidelac : elle appartient à la Fronde, organisation secrète œuvrant au démantèlement de l’empire du Roy des Ténèbres.

Dans le ventre de Paris, apparaît une mystérieuse vampyre renégate, régnant sur une cour souterraine peuplée de goules et d’abominations. Louis charge ses meilleures lames de capturer cette rivale insaisissable et de s’approprier son armée : celle-ci le rendrait plus puissant que jamais. Jeanne parviendra-t-elle à éliminer la Dame des Miracles avant que le Roy des Ténèbres la capture ?

À travers ce nouveau tome de la saga Vampyria, La cour des miracles, Victor Dixen s’empare de la figure du vampire et entraîne les lecteurs dans une aventure fantastique et frissonnante, menée tambour battant. Une plongée palpitante dans les ombres d’un Grand Siècle éternel. Une épopée de fantasy baroque aux confins du temps.

Si vous me lisez régulièrement, vous avez du remarquer que je ne suis guère versée dans les vampires, la fantaisy ou l’uchronie mais j’ai tellement aimé La cour des Ténèbres l’an dernier que j’étais très curieuse de découvrir la suite des aventures de Jeanne dans les ténèbres de Versailles.

Et je dois bien admettre que, pour moi, le pari est tenu. Je ne sais pas si celles et ceux qui sont des adeptes de l’horrifique et du vampirisme ont été séduits mais moi, oui. J’ai adoré l’ambiance de ce récit et les trouvailles (Notre Damne, Sang Michel…) de l’auteur pour bâtir le décor de cette cour de Versailles et de ce Paris vampyriques.

Victor Dixen s’est documenté sur l’époque de Louis XIV et sa cour et il y fait de subtils clins d’œil tout au long du récit (les perruques, le maquillage, les talons rouges, les courtisans…), j’ai beaucoup apprécié et j’ai trouvé cette uchronie finalement très plausible, si bien sûr, Louis XIV s’était transmuté en vampyre !

L’histoire, menée tambour battant, est pleine de rebondissements et se révèle très addictive grâce à la plume fluide de l’auteur, bien que je ne me sois pas vraiment attachée aux différents protagonistes de l’histoire, c’est bien là mon seul bémol, sinon quel plaisir de lecture, c’est bien simple je n’ai pas vu passer les 500 pages et suis arrivée au point final à regret car je serai volontiers restée dans cette cour des ténèbres.

Dans ce panier de crabes où les complots vont bon train, notre héroïne Jeanne devra se servir de toute sa sagacité pour aider au mieux La Fronde et empêcher le Roy de s’emparer de la dame des Miracles qui a le pouvoir de contrôler les goules. Elle va trouver des alliés sur son chemin en l’ambassadeur d’Angleterre ou d’Orféo mais devra se sortir aussi toute seule de chausse-trappes que d’autres vont mettre en travers de sa route.

Un très bon second tome que ce roman pour les grands ados, il y a certes parfois des longueurs mais l’univers est tellement riche et intéressant, que je ne vois pas le temps passer. Il me tarde de retourner à la cour des ténèbres, j’espère que le troisième tome ne se fera pas trop attendre.

Un grand merci à la Collection R pour cette lecture, j’ai adoré !

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge et du challenge 1 pavé par mois 

Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, est l’une des figures de proue de la littérature française de l’imaginaire (Animale, Cogito, Extincta, ainsi que les sagas Phobos et Vampyria). Écrivain nomade, il a vécu à Paris, à Dublin, à Singapour et à New York, puisant son inspiration aussi bien dans les promesses du futur que dans les fantômes du passé.

En l’an de grâce 1715, le Roy-Soleil, arrivé au seuil de son existence, s’est transmuté en vampyre pour devenir le Roy des Ténèbres. Depuis, il règne en despote absolu sur Versailles et sur la Vampyria : une vaste coalition à jamais figée dans un âge sombre, rassemblant la France et ses royaumes vassaux.

Car les autres souverains d’Europe ont prêté allégeance à ce monarque tout puissant pour vivre éternellement eux aussi. Un joug de fer est imposé au peuple, maintenu dans la terreur et littéralement saigné pour nourrir l’aristocratie vampyrique.

Trois siècles plus tard, à la Butte-aux-rats, dans la campagne auvergnate, Jeanne, une roturière, voit toute sa famille se faire massacrer sous ses yeux, car ils appartenaient à la résistance, ce qu’elle ignorait totalement.

Prenant la place de Diane de Gastefriche, fille du baron, suzerain de la Butte-aux-rats, elle devient pupille du roi et catapultée à l’école formant les jeunes nobles avant leur entrée à la Cour.

Entre les intrigues des morts-vivants du palais, les trahisons des autres élèves et les abominations grouillant sous les ors de Versailles, combien de temps Jeanne survivra-t-elle ?

La cour des ténèbres est le premier volume de la nouvelle saga de Victor Dixen, Vampyria. Si vous me lisez régulièrement, vous avez du remarquer que je n’ai jamais lu Victor Dixen et que je ne suis guère versée dans les vampires mais j’étais très curieuse de découvrir la plume de l’auteur et un nouveau genre : l’uchronie !

Et je dois bien admettre que, pour moi, le pari est tenu. Je ne sais pas si celles et ceux qui sont des adeptes de l’horrifique et du vampirisme ont été séduits mais moi, oui. J’ai adoré l’ambiance de ce récit et les trouvailles de l’auteur pour batir le décor de cette cour de Versailles vampyrique.

Victor Dixen s’est documenté sur l’époque de Louis XIV et sa cour et il y fait de subtils clins d’oeil tout au long du récit (les perruques, le maquillage, les talons rouges, les courtisans…), j’ai beaucoup apprécié et j’ai trouvé cette uchronie finalement très plausible, si bien sûr, Louis XIV s’était transmuté en vampyre !

L’histoire, menée tambour battant, est pleine de rebondissements et se révèle très addictive grâce à la plume fluide de l’auteur, bien que je ne me sois pas vraiment attachée aux différents protagonistes de l’histoire, c’est bien là mon seul bémol, sinon quel plaisir de lecture, c’est bien simple je n’ai pas vu passer les 500 pages et suis arrivée au point final à regret car je serai volontiers restée dans cette cour des ténèbres.

Versailles est devenu un endroit sombre et sanglant où il ne fait pas bon se promener une fois la nuit venue sous peine de devenir le diner des vampyres tout juste levés. Les jeunes élèves de l’école sont soumis à des épreuves violentes et sanguinaires pour espérer devenir écuyer du roi et peut-être, un jour, avoir le privilège de transmuter et vivre éternellement.

Dans ce panier de crabes où les complots vont bon train, notre héroïne Jeanne devra se servir de toute sa sagacité pour venger la mort de ses parents et de ses frères. Elle va trouver des alliés sur son chemin mais devra se sortir aussi de chausse-trappes que d’autres vont mettre en travers de sa route.

Un très bon premier tome que ce roman pour les grands ados, certes introductif puisqu’il pose le décor et les différents personnages mais qui se révèle passionnant et particulièrement haletant. Il me tarde de retourner à la cour des ténèbres, j’espère que le second tome ne se fera pas trop attendre.

Un grand merci à la Collection R pour cette lecture, j’ai adoré !

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