Jour J tome 16 : L’étoile blanche – Jean-Pierre Pécau

1912, voyage inaugural du Titanic. À son bord, Maxime Waterson, un jeune anglais de bonne famille qui rejoint les États-Unis. Vingt ans plus tard, le paquebot fait naufrage. Avec lui disparaissent les cadres du parti Nazi, dont le déjà célèbre Adolf Hitler. Au même moment en Amérique, l’empire médiatique Waterson poursuit son ascension et influence de plus en plus les politiques mondiales…

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Le 17 avril 1912, le Titanic relie sans encombre Southampton à New York à l’issue de son voyage inaugural, il a échappé de justesse à un immense iceberg au large de Terre Neuve grâce à la sagacité de Maxime Waterson, un jeune garçon féru d’astronomie, qui observait l’étoile blanche, qui donne son titre au volume.

Etabli à New York où son père s’est lancé dans les affaires, nous allons suivre le parcours du jeune homme passionné par le journalisme et qui hérite à la mort de son mentor, d’un puissant empire de presse dont l’ascension fulgurante va fortement influencer les politiques mondiales.

A travers ce personnage, nous allons revivre les grands évènements qui ont jalonné le 20è siècle : la crise de 29, la montée du nazisme, la conquête spatiale… revus et corrigés par Fred Duval et Jean-Pierre Pécau.

Jour J est une collection de bandes dessinées qui revisite l’histoire mondiale de façon originale à travers une date célèbre. Celles et ceux qui sont habitués à me lire connaissent mon vif intérêt pour l’histoire du Titanic, aussi ils ne seront pas surpris que je commence cette série par son 16è tome consacré à l’insubmersible navire britannique au destin tragique.

Ce volume est donc basé, comme le reste de la série, sur le principe de l’uchronie (reconstruction fictive de l’histoire, relatant les faits tels qu’ils auraient pu se produire), un genre que je n’avais jamais lu, ayant toujours fui comme la peste la SF et l’anticipation !

Ce mélange de fiction, de spéculation historique et de géopolitique, m’a plu dans l’ensemble. L’histoire imaginée par Duval et Pécau est crédible et elle est très bien servie par le talent de Damien que je découvre ici mais dont j’ai beaucoup aimé les dessins très élégants.

Le héros, très sympathique au démarrage de l’histoire, se révèle quant à lui peu à peu despote au fur et à mesure que son pouvoir s’accroit sur le monde et devient franchement antipathique à la fin.

Une série intéressante même si elle est un peu trop politique à mon goût que je pense continuer à découvrir au fil de mes pérégrinations à la médiathèque.

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5 réflexions sur “Jour J tome 16 : L’étoile blanche – Jean-Pierre Pécau

  1. Claire dit :

    Je trouve le principe intéressant mais je n’accroche pas du tout au graphisme. Du coup, je crois que je vais passer mon tour.
    Mais je te souhaite de belles découvertes.

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