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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Nous sommes déjà le 3 mai, il est donc plus temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois d’avril avec de de belles lectures à la clé !

Côté chiffres, j’ai lu vingt-et-un titres dont 7 pavés et 2 albums pour les tout petits : 13 services de presse, 1 emprunt et 7 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal d’avril, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Erectus L’armée de Darwin, un thriller scientifique addictif et un sujet très intéressant qui questionne beaucoup. J’ai retrouvé avec bonheur Rose et Léonard dans La reine se confine de Frédéric Lenormand, dernier volet de la série Au service de Marie-Antoinette. Un régal de lecture comme toujours. Et j’ai retrouvé grand plaisir le commissaire Dupin dans Les disparus de Trégastel de Jean-Luc Bannalec.

On passe aux romans historiques avec La vraie vie de Gustave Eiffel de Christine Kerdellant, une biographie romancée très bien documentée et passionnante. Direction les Etats-Unis et la ségrégation raciale pour toile de fond : Les chemins de la liberté de Lisa Wingate. J’ai retrouvé Karine Lebert et la seconde guerre mondiale avec Pour l’honneur des Rochambelles, un récit très bien documenté sur cette unité d’infirmières et ambulancières dans le sillage de Leclerc. Un classique et la découverte de la plume de Joseph Kessel avec Première guerre mondiale qui s’inspire du quotidien de Kessel lors du premier conflit mondial. Seconde guerre mondiale maintenant pour le troisième tome des Enfants du désastre de Pierre Lemaître inaugurée par Au revoir là-haut et poursuivie avec Couleurs de l’incendie : Miroir de nos peines. Un très bon roman même si il ne m’a pas autant passionné que les autres.

On continue avec des titres plus contemporains et Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain qui nous raconte avec beaucoup d’humour son enfance auprès de ses parents sourds-muets. Un coup de coeur pour poursuivre avec le dernier-né de Lorraine Fouchet : Face à la mer immense, un roman iodé que je vous conseille absolument. On poursuit avec un roman qui fait beaucoup parler de lui à juste titre et qu’il faut lire : Les enfants sont rois de Delphine de Vigan. L’autrice nous questionne brillamment sur notre rapport à l’image et aux réseaux sociaux. Dans un registre plus léger : Le premier amour est-il éternel ? de Geneviève Senger, un contemporain aux thèmes actuels. Et direction le Japon avec Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa qui m’a beaucoup émue.

De la jeunesse maintenant avec Le wonderling de Mira Bartok qui croupissait dans ma PAL depuis trois ans déjà. Un roman d’apprentissage avec des touches de steampunk qui ne manque pas d’intérêt même si je l’ai trouvé un peu trop long. Et Toffee et moi de Sarah Crossan, ma dernière lecture d’avril et une déception pour ce roman en vers libres que j’ai trouvé plombant.

Quelques graphiques pour conclure et un gros coup de coeur pour Le jardin, Paris de Gaëlle Geniller que j’ai absolu adoré, tant l’histoire que les personnages et le coup de crayon. Chaplin est de retour sur le blog avec Prince d’Hollywood, le second tome de Laurent Seksik et David François qui explorent avec brio la vie du génie du cinéma. Bonne pioche aussi que Les chimères de Vénus d’Alain Ayroles au scénario et Etienne Jung pour les planches.

Pour les plus jeunes : Le plus petit yack de Kate Hindley et Lu Fraser, un album avec de jolis messages. J’ai adoré retrouver ma chère Astrid Bromure dans sa nouvelle aventure toujours signée Fabrice Parme, Comment fricasser le lapin charmeur. Vous le savez j’adore cette série pétillante et je vous la conseille encore une fois. On poursuit avec Zhinü de Pog et Stéphanie Léon qui permet aux petits de dédramatiser la peur du noir et des cauchemars.

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Avril est déjà là et il est plus que temps pour moi de revenir avec vous sur mes lectures du mois de mars. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer le troisième mois de l’année avec de plutôt belles lectures dans l’ensemble !

Au cours de ces quatre dernières semaines, j’ai lu vingt titres dont 3 pavés et 1 album pour les tout petits : 9 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de mars, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Arsène Lupin contre Herlock Sholmès de Maurice Leblanc qui a confirmé mon envie de poursuivre les aventures du gentleman cambrioleur en avril. Un polar anglais bien sympathique même s’il manque de suspens : Cottage, fantômes et guet-apens d’Ann Granger. On poursuit avec un document qui revient sur plusieurs faits divers célèbres des 19è et 20è siècle : Grandes affaires criminelles de Sylvain Larue. Et enfin, un quasi coup de coeur pour le tout premier roman d’Agatha Christie, La mystérieuse affaire de Styles que j’ai adoré.

On passe aux romans historiques avec La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier qui m’a passionnée, cette autrice ne me déçoit décidément jamais. Direction la Préhistoire et plus particulièrement la dernière glaciation avec Le chant du bison d’Antonio Perez Henares, un roman dense mais intéressant. On poursuit avec un très court roman que j’ai adoré : Les heures silencieuses de Gaëlle Josse. Une belle brique maintenant : Les déracinés de Catherine Bardon.

On continue avec des titres plus contemporains et une pièce de théâtre : Soudain l’été de Tennesse Williams, des thèmes encore très actuels plusieurs décennies après sa parution. La danse de la tarentule de Claire Blanchard, un récit bouleversant que je vous recommande vivement. Un premier roman qui ne m’a pas laissée indifférente : Aurore de Bertrand Touzet, le quotidien d’une infirmière au service des personnages âgées. Petite déception pour La tresse de Laëtitia Colombani que j’ai trouvé bien trop rapide à mon goût. Un récit coup de poing dont il ne faut rien savoir avant d’en entamer la lecture : Femmes en colère de Mathieu Ménégaux dont je vous parle très vite. Enfin, j’ai découvert la plume de Séréna Giuliano avec Luna, son dernier roman. Et last but not least : À moi la nuit, à toi le jour de Beth O’Leary, une très chouette comédie romantique.

De la jeunesse maintenant avec Air Force one, le second opus des Lapins de la couronne d’Angleterre de Santa et Simon Montefiore, une série que j’adore ! Et La prophétie, le premier tome d’Arno le valet de Nostradamus d’Annie Jay, un chouette petit roman historique.

Quelques graphiques pour conclure et Toile de dragon de Muriel Zürcher et Lan Qu, un merveilleux conte à découvrir absolument ! Pour les bébés, Promenade sous la terre d’Emeri Hayashi, qui fait le bonheur de mes petits lecteurs. Pour les ados et les adultes : Les spectaculaires contre les brigades du pitre de Régis Hautière et Arnaud Poitevin, un cinquième opus absolument épatant et Blanc autour de Wilfrid Lupano et Stéphane Fert.

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En ce dernier jour du mois le plus court de l’année, je reviens sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer le mois de février en apportant leur lot de bonnes découvertes, de coups de coeur mais aussi de gros flops !

Au cours de ce second mois de l’année, j’ai lu dix-huit titres dont 6 pavés (+ 2 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 11 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de février, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord mon coup de coeur pour Rien ne t’efface de Michel Bussi, un titre efficace avec un twist de folie ! Très bonne pioche aussi que le quatrième tome des détectives du Yorkshire de Julia Chapman, Rendez-vous avec le poison, qui m’a beaucoup plu. Belle découverte aussi que La rumeur de Lesley Khara, un titre très addictif mais déception pour Le mystère de l’auberge des cygnes d’Anne Mahé qui m’a peu intéressée malgré une toile de fond historique de qualité.

On passe aux romans historiques avec La petite couturière du Titanic de Kate Alcott, une histoire simple, plutôt sympathique mais sans surprise. J’ai nettement préféré Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour de Michelle Marly qui revient sur la création du célèbre N°5. Immense flop en revanche pour Cent ans de Laurelfield de Rebecca Makkai dont je n’ai rien aimé : ni l’intrigue, ni l’ambiance et encore moins les personnages ! Très belle découverte en revanche pour La geisha et le joueur de banjo de Jerôme Hallier que j’ai trouvé très beau et délicat. Et enfin, Reine des lumières de Karin Hann, une biographie romancée de la marquise de Pompadour.

On continue avec des titres plus contemporains et L’habit ne fait pas le moine de Zoé Brisby, un covoiturage pas comme les autres qui m’a valu de grands éclats de rire. Flop en revanche pour Chambre 128 de Cathy Bonidan, un roman épistolaire qui m’a paru bien fade. Enfin, Les petites robes noires de Madeleine St John fut une lecture agréable mais trop légère pour être marquante.

De la jeunesse maintenant avec Le mystère de la chambre morne de Loïc Clément et Anne Montel, une très chouette histoire fantastique pour les enfants. Deux titres historiques pour continuer : Mission Sibérie d’Elisabeth Rivoire qui retrace l’épopée du seul survivant de l’expédition Lapérouse et Séraphine de Marie Desplechin, de la trilogie Les filles du siècle, qui a pour cadre Montmartre en 1885 et que j’ai beaucoup apprécié.

Quelques graphiques pour conclure et Pas le loup ? d’Alex Sanders, une fois de plus très efficace et le très beau Projet Barnabus des Fan Brothers. Direction la Russie avec Yaga d’Antoine Ozanam et Pedro Rodriguez qui nous propose la genèse de la plus célèbre sorcière slave que j’ai beaucoup apprécié comme Les indésirables de Kiku Hughes qui met un coup de projecteur sur un épisode relativement méconnu de la seconde guerre mondiale.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de février ?

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En ce dernier jour de janvier, je vous propose mon traditionnel bilan de lecture mensuel. Au cours de ce premier mois de l’année, j’ai lu dix-sept titres dont 6 pavés (+ 3 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt de très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de janvier, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord La femme au pistolet d’or de Frédéric Lenormand qui m’a permis de retrouver Rose et Léonard, un duo que j’adore. Retrouvailles aussi avec la plume de Maurice Leblanc à l’occasion de ma lecture d’Arsène Lupin gentleman cambrioleur pour lequel j’ai eu un petit coup de cœur. On poursuit avec une pépite noire et sociale : La loi des hommes de Wendall Utroi. Retrouvailles encore avec Georgie et Son Espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen dans une nouvelle aventure bien ficelée et pleine d’humour. Enfin, une lecture intéressante mais pleine de longueurs : La mort d’une sirène de Thomas Rydalh et A.J Kazinski.

On passe aux romans historiques avec Des jours et des vies de Gill Paul qui m’a plongé au coeur de la révolution russe dans le sillage de Tatiana Romanov. Révolution toujours avec Dans la tête de mon maître de Béatrice Fontanel qui nous fait assister aux principaux événements de la Terreur et la dernière année du père de la chimie moderne, Lavoisier. Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée m’a permis de fouler le parquet de Versailles et Les simples de Yannick Grannec m’a permis de rencontrer des femmes fortes luttant contre le pouvoir masculin.

On continue avec des titres plus contemporains et Les nuits enneigées de Castle court de Holly Hepburn, un feel-good book comme je les aime. Déception en revanche pour Un chemin de table de Maylis de Kerangal qui m’a paru sans intérêt. Enfin, last but not least : Par la fenêtre de Nicole Girod.

De la jeunesse maintenant avec des titres historiques tous intéressants : Mission mammouth de Xavier-Laurent Petit et la découverte d’une carcasse de mammouth en Sibérie. On reste en Russie avec Révoltées de Carole Trébor, l’histoire de deux soeurs lors de la révolution russe. Et Satin grenadine de Marie Desplechin qui raconte la volonté d’émancipation d’une jeune fille de la Belle Époque.

Quelques graphiques pour conclure et que des coups de cœur. Pour les tout petits : Roule galette de Nath Caputo et Pierre Belvès dans une version pop-up qui rend la lecture interactive et dans un registre nettement plus tendre, Les mots doux de Carl Norac et Claude K. Dubois. Et une très belle lecture : Pikkeli Mimou d’Anne Brouillard. Côté bande dessinée, Jeannot de Loic Clément et Carole Maurel m’a beaucoup émue. Et j’ai adoré Malgré tout de Jordi Lafebre, une histoire d’amour magnifique !

Et vous, quels sont les titres qui vous ont déçu ou fait vibrer.

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En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2020. J’ai mis de côté les bandes dessinées, les albums, les romans jeunesses, les polars et les romans graphiques pour me concentrer sur les romans.

Pour dresser ce palmarès ou best of comme vous préférez, j’ai choisi non pas mes douze plus belles lectures de l’année mais un roman par mois de l’année. Ce pêle-mêle est représentatif de mes habitudes de lecture puisque vous y retrouverez principalement des romans historiques, mon genre de prédilection et mon péché mignon.

Comme je n’ai retenu qu’un titre par mois, plusieurs de mes coups de coeur ont été laissés de côté, sinon cette sélection aurait été bien trop longue mais je tiens néanmoins à les citer ici : Miss Charity, Sonate pour Haya, Une vie entre les pages, Les heures indociles, Forte tête, La rose et le bourreau, Les mondes de Sam, Du rififi au Camboudin, Au petit bonheur la chance !, La vallée des poupées, Les yeux de Sophie, Les sorcières de Pendle, Un jour en décembre.

Janvier : Le diamant de St Petersbourg de Kate Furnivall

Durant cinq cents pages, pas de temps mort et aucune longueur, l’autrice nous raconte par le menu comment la révolution russe va peu à peu, après le dimanche rouge du 9 janvier 1905, gagner le peuple russe pour aboutir à l’abdication du tsar et à la confiscation du pouvoir par les bolcheviques. Une héroïne fort et courageuse comme je les aime que j’ai eu plaisir à suivre tout au long de ce roman fleuve où les péripéties sont nombreuses.

Février : Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly

Une bonne fresque historique qui décrit la vie en Russie pendant la Première Guerre mondiale et qui dépeint la situation politique de cette période parfois âpre à appréhender. L’histoire fait la part belle aux femmes, ce sont elles qui sont les héroïnes de ce joli pavé, qui sont le mieux décrites et le plus développées. J’espère avoir l’occasion de découvrir Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux en 2021 !

Mars : Lettres de Washington Square de Anne Icart

J’aime beaucoup les histoires où les non-dits et les secrets de famille sont présents et ici je n’ai pas été déçue. Ce récit axé sur l’amour paternel, l’exil et l’espoir, se lit avec une certaine avidité, entrecoupé des lettres si touchantes de Baptiste, je n’en ai fait qu’une bouchée. Un récit très émouvant qui m’a fait versé bien des larmes, une fois ma lecture achevée et auquel je repense souvent, signe qu’il m’a bel et bien marqué et que je le relirai un jour !

Avril : Belle-Amie de Harold Cobert

Avec Belle-Amie, Harold Cobert nous propose de retrouver Bel-Ami, le héros emblématique de Guy de Maupassant. En glissant ses pas dans ceux du maître et en nous entraînant dans le Paris de la fin du XIXe siècle, Harold Cobert nous donne à lire une suite haletante au chef-d’œuvre de Maupassant. La plume d’Harold Cobert est magnifique, d’une grande qualité littéraire et le dénouement, bien qu’un peu abrupt, m’a satisfaite je dois bien l’avouer.

Mai : Les secrets de Cloudesley de Hannah Richell
A l’instar d’Eve Chase, Daphne du Maurier ou Kate Morton, Hannah Richell entremêle dans son troisième roman, les voix de deux femmes pour conter une histoire de famille et de secrets, mais aussi d’amour, pleine de passion et de drames. Drames, secrets, sacrifices, souffrances, violences, secrets de famille, amour et séquelles de la guerre sont au cœur de ce roman, je l’ai dévoré de la première à la dernière page et quitté Cloudesley à regret !

Juin : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller
Au lendemain de la première guerre mondiale, ce roman évoque le douloureux destin des hommes fusillés pour l’exemple mais aussi les rescapés de ce conflit mondial. Formidable roman à suspens absolument captivant, il a tout pour plaire aux lecteurs et lectrices féru(e)s de récits historiques : une plume fluide, une histoire très bien documentée, portée par des personnages complexes et attachants que sont Laurence, Charles, Mary, Eleanor et tous les autres protagonistes.

Juillet : Les Thibault 1 de Roger Martin du Gard
À travers les destinées de deux familles bourgeoises, les Thibault et les Fontanin, Roger Martin du Gard évoque la France de la Belle Époque qui va sombrer dans le premier conflit mondial. Héritier de la tradition naturaliste Roger Martin du Gard brosse un tableau sans complaisance de la société tout en mettant au premier plan le vécu et les pensées des protagonistes, saisis avec une grande finesse psychologique dans le tissu des détails qui font le quotidien.

Août : La vie rêvée de Violet Grant de Beatriz Williams
Beatriz Williams, d’un plume vive et enlevée, nous propose une histoire formidable portée par des héroïnes fortes et loin d’être potiches. La première est apprentie journaliste et vit à fond les sixties, la seconde est physicienne et travaille dans le sillage d’Albert Einstein ! Ce roman est un véritable page-turner, l’autrice y distille rebondissements et révélations inattendues tout au long du récit et on ne s’ennuie pas une seconde, au contraire, il aurait été plus long, cela aurait été encore mieux !

Septembre : Never mind de Gwenaële Robert
Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s’installe alors que le sang de la Révolution n’est pas encore sec. Au coeur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d’anonymes qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des événements politiques dont ils risquent d’être victimes. C’est peu dire que j’ai aimé ce roman : il contient tout ce que j’attends d’un roman historique ! Cette période de l’histoire n’est pas ma préférée mais Gwenaële Robert a un tel talent de conteuse, une plume que j’aime et admire tant, qu’elle peut m’emmener où elle veut, je la suis aveuglément !

Octobre : Sauveur et fils saison 6 de Marie-Aude Murail
Chaque saison est un coup de coeur, Sauveur devait faire partie de ce top tant j’adore cette saga ! L’auteure nous dépeint comme personne la souffrance des adolescents et des adultes confrontés à ces différentes situations avec tellement d’intelligence que ce n’est jamais plombant pour le lecteur, c’est admirable de finesse et de talent, comme toujours chez Marie-Aude Murail. Et la galerie de personnages est tellement savoureuse, il faut absolument lire Sauveur !

Novembre : Le crépuscule et l’aube de Ken Follett
Dans ce préquel à sa plus célèbre saga inaugurée avec Les piliers de la terre, Ken Follett nous propose une formidable épopée où se mêlent vie et mort, amour et ambition, violence, héroïsme et trahisons. Une belle brique de près de 900 pages dont je n’ai fait qu’une bouchée tant il m’a happée dès les premières pages ! Il faut bien reconnaître à Ken Follett, un talent indéniable de conteur qui sait nous prendre dans ses filets pour ne plus nous lâcher jusqu’au point final. Un décor historique de qualité, des intrigues bien bâties, pleines de retournements de situations et de suspens, des complots en veux-tu en voilà, des méchants haut en couleur qu’on adore détester.

Décembre : Le réseau Alice de Kate Quinn.
Un roman historique passionnant sur un réseau d’espionnes français qui a réellement existé. Sur deux temporalités, en 1915 et en 1947, nous suivons Eve Gardiner, une ex espionne et Charlie, une jeune américaine à la recherche de sa cousine Rose dans la France d’après guerre. Une histoire bouleversante sur la résistance et ses héroïnes courageuses.

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2020 ?

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Janvier vient juste de commencer et il est grand temps pour moi de vous dévoiler le bilan de mes lectures de décembre. Un mois marqué par des titres hivernaux ou noëliques mais pas que ! Au cours de ces quatre dernières semaines, j’ai lu six-sept titres (+7 albums pour les petits) : 10 achats, 1 emprunt et 13 services de presse.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer cet ultime mois de 2020 avec de plutôt très belles lectures à la clé, même si j’ai eu aussi des déceptions.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et deux déceptions : Un Noël plein d’espoir d’Anne Perry et La disparue de Noël de Rachel Abbott. Heureusement, mes retrouvailles avec Loveday & Ryder furent excellentes à l’occasion de ma lecture de Meurtre en coulisse de Faith Martin un cosy mystery que j’adore. Et le temps d’une nouvelle je suis retournée à Carsely avec Le Noël d’Agatha de M.C Beaton dont je vous parle demain !

On continue avec les romans historiques et Le réseau Alice de Kate Quinn, une histoire passionnante basée sur un réseau d’espionne ayant réellement existé pendant la première guerre mondiale. Et des titres plus contemporains avec Sur ma liste de Rosie Blake et Un jour en décembre de Josie Silver, deux très belles surprises qui m’ont bien mises dans l’ambiance de Noël. Déception pour le recueil de la TeamRomCom, Noël actually, que j’ai trouvé dans l’ensemble sans intérêt. Changement de registre avec En cas de problème, le sixième opus réussi de la série des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor.

Côté classiques, une anthologie que j’ai beaucoup aimé et que j’ai lu comme un calendrier de l’Avent : Les grands écrivains racontent Noël.Malheureusement, je suis passée totalement à côté de Christmas pudding de Nancy Mitford dont je n’ai guère goûté l’humour et qui ne m’a pas du tout intéressée au point que je l’ai terminé en diagonale.

Place à la jeunesse avec Minuit-Cinq de Malika Ferjoukh, un merveilleux conte de Noël pour les 6 / 8 ans et pour les plus grands : La maison aux 36 clés de Nadine Debertolis, une histoire dans un vieux manoir plein de mystères. Un titre historique pour finir : La capucine de Marie Desplechin, un roman très intéressant ! Et enfin, une courte enquête historique bien sympathique : Le diamant du dieu Crocodile d’Evelyne Brisou-Pellen.

On passe aux albums qui sont venus ponctuer le temps de l’Avent : Mes beaux sapins de Rascal & Peter Elliott, Le Zou de neige de Michel Gay, 3 histoires de Noël du Père Castor, Le Noël de Pop d’Alex Sanders & Pierrick Bisinsky, Les Couzz de Fanny Joly & Eglantine Ceulemans et La veille de Noël au pays des merveilles de Carys Bexington & Kate Hindley. Et enfin, un album tout doux : Lucky Joey de Carl Norac & Stéphane Poulin.

Et pour conclure, deux graphiques. Un voyage graphique onirique et magique : Les renards de feu, premier tome des Voyages de Lotta de Marie Zimmer et Elena Bia. Et un roman graphique historique très intéressant : Peau d’homme de Hubert & Zanzim.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçu en décembre ?

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En ce dernier jour de novembre, on se retrouve pour mon traditionnel bilan de lecture. Au cours du onzième mois de l’année qui s’achève ce soir, j’ai lu seize titres (+ 3 albums pour les tout petits) : 12 services de presse, 1 emprunt et 6 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de novembre, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et mes retrouvailles avec Ben et Lizzie Ross à l’occasion de ma lecture de L’orpheline de Salisbury d’Ann Granger, une série que j’aime beaucoup et que je vous conseille si vous aimez les polars historiques. Autre bonne pioche : Le mystère de la main rouge d’Henri Loevenbruck qui m’a permis de renouer avec Gabriel Joly et la révolution française. Et dans un registre contemporain : Une certaine idée du paradis d’Elisabeth Segard, un chouette cosy mystery à la française.

On continue avec les romans historiques et tout d’abord La femme qui en savait trop de Marie Benedict qui dresse le portrait de la belle et intelligente Heddy Lamarr. Changement d’époque avec Les sorcières de Pendle de Stacey Halls pour lequel j’ai eu un coup de coeur, j’ai été totalement happée par cette histoire que j’ai dévoré. Une lecture très addictive aussi que celle du dernier roman de Ken Follett : Le crépuscule et l’aube, roman fleuve de près de 900 pages qui m’a tenue en haleine de la première à la dernière page.

Des titres plus contemporains pour poursuivre avec La mémoire des vignes d’Ann Mah, une histoire à double temporalité tout comme La maison de Charlotte de Françoise Bourdon qui nous ramène aux heures sombres de l’Occupation. Et une lecture plus légère : La cerise sur le gâteau d’Aurélie Valognes.

Place à la jeunesse avec Le secret de Léonard de Mireille Calmel qui nous entraîne à la cour de François Ier avec une histoire pleine de secrets et d’aventures. J’ai enfin découvert un grand classique qui me faisait envie depuis des années et que j’ai adoré : Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery. Autre bonne surprise : La cour des Ténèbres, le premier tome de Vampyria de Victor Dixen que j’ai adoré, une histoire addictive et un univers qu’il me tarde de retrouver.

Trois albums ont ponctué le mois de novembre et ce sont trois coups de coeur : Au bois dormant de Karen Jameson et Marc Boutavant, Regarde ce que j’ai trouvé dans les bois de Moira Butterfield et Regarde dans la jungle d’Emeri Hayashi.

Et on termine par des graphiques et mon tout premier comic : Mason Mooney enquêteur paranormal certifié de Saeaerra Miller, une histoire drôle et grinçante, haute en couleur. J’ai retrouvé Soledad Bravi et Pascale Frey avec Avez-vous lu les classiques tome 3, une bonne façon de (re)découvrir les classiques français et étrangers ! Beaucoup d’émotion à la lecture d’A la vie de L’homme étoilé qui raconte le quotidien de cet infirmier en soins palliatifs, une lecture dont je suis ressortie bouleversée. Et j’ai retrouvé avec plaisir Reine d’Egypte de Chie Inudoh.

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En ce jour d’Halloween, pas de lecture frissonnante au programme mais mon traditionnel bilan de lecture. Au cours du dixième mois de l’année qui s’achève ce soir, j’ai lu dix-neuf titres (+ 2 albums pour les tout petits) : 14 services de presse, 1 emprunt et 6 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt très belles lectures à la clé en dépit d’une grosse déception.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal d’octobre, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et deux très bonnes pioches : Le loup des cordeliers d’Henri Loevenbruck, formidablement bien documenté, addictif et passionnant et Maria d’Hervé Gagnon, troisième tome des enquêtes Joseph Laflamme, une série que j’aime beaucoup. Grosse déception en revanche pour Un grain de sable dans la dune de Dominique Dayau que j’ai trouvé sans intérêt, je ne m’étendrai donc pas plus dessus. Et enfin Octobre de Soren Sveistrup, un thriller qui a comblé toutes mes attentes, j’ai adoré !

On poursuit avec des romans historiques et deux titres mêlant passé/présent de façon réussie : Mademoiselle Papillon d’Alia Cardyn et Les yeux de Sophie de Jojo Moyes. Un classique écossais délicieusement absurde : Les belles années de Mademoiselle Brodie de Muriel Spark. Une histoire pleine de secrets de famille et de vengeance : L’orpheline des soeurs de la charité de Florence Roche. Et encore un roman à double temporalité et à deux voix : Les victorieuses de Laëtita Colombani qui m’a beaucoup émue. Enfin, j’ai accompagné mon Sami-Chameau de fils dans sa lecture de Patients de Grand Corps malade.

On continue avec des romans pour ados aux sujets très actuels : Rose rage d’Illana Cantin qui parle de féminisme et Le drakkar éternel qui aborde le harcèlement scolaire avec une petite touche de fantastique et de mythologie nordique très chouette. Un roman pour ne jamais oublier l’horreur de la Shoah : Vous ne nous séparerez pas de Régis Delpeuch. Et le grand retour de Sauveur St Yves avec Sauveur et fils saison 6 de Marie-Aude Murail, comme toujours un vrai bonheur de lecture !

Pour les plus jeunes, ce documentaire animalier passionnant et riche d’enseignement : ColorAnimo d’Emmanuelle Figueras et Claire de Gastold. Deux albums pour les tout petits : Regarde dans la jungle d’Emiri Hayashi et Le grand livre de Minusculette de Kimiko et Christine Davenier.

Côté graphique, un manga qui me faisait de l’oeil depuis longtemps : Reine d’Egypte le tome 1 de Chi Inudoh que j’ai bien aimé, je compte donc découvrir le tome 2 déjà dans ma pal en novembre. Chemin d’époque et de registre avec une légende bretonne : Soeurs d’Ys de M.T Anderson et Jo Rioux, un scénario intéressant et des planches sublimes. Une lecture halloweenesque avec Fantômes sur le grill de Mr Tan et Yomgui Dumont, deuxième tome de leur série 109 rue des soupirs, très sympa pour les enfants ! Et enfin, une ambiance gothique, idéale en cette période de l’année : La partition de Flintham de Barbara Baldi.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en octobre ?

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Septembre vit ses derniers moments, l’heure du bilan a donc sonné. Au menu de ces quatre dernières semaines, pas moins de dix-huit titres (+4 albums pour les tout petits) très éclectiques comme toujours : un emprunt, sept achats et treize services de presse.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ce neuvième mois de l’année avec de plutôt très belles lectures à la clé.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de septembre pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les polars et tout d’abord La danse des illusions de Brigitte Aubert, le second tome d’une série consacrée au journaliste Louis Denfert à la fin du XIXè siècle que je compte poursuivre ces prochains mois. On reste dans les polars historiques avec Le coeur et la chair d’Andrew Parry qui m’a déçu : trop long, trop lent.

On poursuit avec des romans historiques et le second tome de la trilogie consacrée aux soeurs Schuyler : Les lumières de Cape Cod de Beatriz Williams, un roman avec une ambiance Kennedy qui m’a plu. Autre bonne pioche : La vallée des poupées de Jacqueline Susann qui met en lumière le côté sombre d’Hollywood. Un coup de coeur pour Never Mind de Gwenaële Robert. Si vous ne devez retenir qu’un seul livre, c’est celui-ci, excellent comme toujours ! Enfin, autre très bonne lecture que Le gang des rêves de Luca di Fulvio.

Des titres plus contemporains avec Pour le sourire d’Isabelle de Fanny André, un joli roman bourré de sororité entre Normandie et Bretagne. L’école des mamans heureuses de Sophie Horvath questionne sur la parentalité avec ce court récit dont je n’ai fait qu’une bouchée. Et une romance : Les couleurs de l’amour d’Yves Crouzet.

De la jeunesse maintenant avec Celle qui voulait conduire le tram de Catherine Cuenca, un roman coup de poing que j’ai adoré. Autre roman historique : Danse, Isadora ! d’Evelyne Brisou-Pellen qui nous conte la jeunesse de la danseuse Isadora Duncan. Un roman d’aventures très chouette : Hissez haut! Le premier tome des aventures extraordinaires des soeurs Mouais de Kara Lareau. Et le premier tome de la saga Aurora de Vashti Hardy : L’expédition fantastique.

Des documentaires jeunesse pour poursuivre : Evolutions de Raphaël Martin et Henri Cap qui raconte avec beaucoup de clarté et de pédagogie l’évolution des espèces. Et Mes 150 pourquoi sur l’Histoire de France de Sandrine Mirza qui présente aux enfants de façon claire et concise les évènements marquants de notre Histoire.

Et, côté grahiques, j’ai beaucoup aimé Les guerriers de glace de Nathaniel Legendre, premier tome des aventures d’Alduin et Léna. Direction l’enfance et la nostalgie avec Quand on était petits de Soledad Bravi. Et la révolution bolchévique avec Kamarades de Benoit Abtey, Mayalen Goust et Jean-Baptiste Dusseaux, une uchronie convaincante.

Des albums pour les tout petits : Promenade sous la pluie, une lecture animée de circontance. Cache-cache petit faon et Cache-cache petit oiseau sont venus agrandir la collection de mes tout petits lecteurs. Et une pépite pour conclure : La plus belle crotte du monde de Marie Pavlenko et Camille Garache

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Août s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture.

Au menu de ce huitième mois de l’année, comme toujours beaucoup d’éclectisme avec des polars, des romans historiques et contemporains, des graphiques et de la jeunesse. En tout ce sont dix-neuf titres qui sont sortis de mes étagères : huit services presse et onze achats dont six pavés !

De plutôt belles lectures dans l’ensemble et un coup de coeur sont venus ponctuer ce mois d’août, pourvu que ça dure !

J’ai pioché allègrement dans ma pal d’août pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les polars et tout d’abord Le miroir des ombres de Brigitte Aubert, le premier tome d’une série consacrée au journaliste Louis Denfert à la fin du XIXè siècle qui m’a donné envie de lire la suite dès le mois de septembre. On reste dans les polars historiques avec Le boucher de Chicago de Robert Bloch inspiré du premier tueur en série américain, Herman W. Mudgett, passé à la postérité sous le pseudonyme de H.H Holmes. Et enfin Cabaret Biarritz de José C. Valès qui m’a un peu déçue mais dont j’ai apprécié l’ambiance.

On poursuit avec un grand classique Les Thibault tome 2 de Roger Martin du Gard qui m’a confirmé mon envie de poursuivre cette grande saga avec le tome 3. Un coup de coeur pour continuer : La vie secrète de Violet Grant de Beatriz Williams que j’ai absolument adoré, si vous devez retenir un seul titre, c’est celui-là ! Direction l’Irlande avec Les filles d’Ennismore de Patricia Falvey. Retour en France avec Les Bourgeois d’Alice Ferney dont je vous parlerai plus en détail dans quelques jours. Et enfin Amoureuses de Frédéric Baptiste, une histoire d’amour entre deux femmes bien touchante.

On passe aux contemporains et une histoire qui m’a émue : Au petit bonheur la chance ! d’Aurélie Valognes. Un peu de romantisme avec

La vie en Rosalie de Nicolas Barreau. J’ai retrouvé avec plaisir Jenny Colgan avec Une saison au bord de l’eau que j’ai beaucoup aimé ! Une petite déception : Le dernier inventeur d’Héloïse Guay de Bellissen et une qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : Le mystère Henri Pick de David Foenkinos.

De la jeunesse maintenant avec trois titres très différents mais très réussis Balto le dernier des valets de coeur de Jean-Michel Payet, Moi, Ligia, sirène et Moi, le Minotaure de Sylvie Baussier.

On termine par les graphiques et Pop à la ferme de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders qui a beaucoup plu à mes petits lecteurs et La guerre des mondes de Thilo Krapp d’après le grand classique de H.G Wells qui a plu à mes ados ! Et enfin, coup de coeur pour le dernier album des Fan Brothers : L’épouvantail au coeur de paille.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en août ?

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