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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Bye bye octobre et place au triste mois de novembre. En ce jour de la Toussaint, je vous propose mon bilan mensuel de lecture. Ces quatre dernières semaines ont été fructueuses et m’ont permis de continuer à dégommer ma PAL même si elle reste tout aussi conséquente puisque les entrées restent supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble et même un joli coup de cœur au menu de ce mois d’octobre avec 18 lectures : 9 services presse, 9 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

La grande majorité d’entre eux ayant été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres seront en ligne dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un polar maçonnique avec Le complot de l’aube dorée de Jean-Luc Aubarbier qui a pour cadre à la fois la région occitane et la capitale anglaise à l’époque victorienne, la trame historique m’a beaucoup plu, la contemporaine, nettement moins. Changement de registre avec Comme ton ombre de Elizabeth Haynes, un thriller psychologique sur les violences conjugales qui m’a tenue en haleine jusqu’au point final.

On passe aux romans et en premier lieu mon coup de cœur du mois : Un petit carnet rouge de Sofia Lundberg, un portrait de femme bouleversant et un très beau roman sur les souvenirs, l’amour et les regrets. On poursuit avec Platine de Régine Detambel, un roman biographique consacré à la première blonde incendiaire d’Hollywood, à savoir Jean Harlow, morte en pleine gloire à l’âge de 26 ans. Une romance maintenant qui m’a fait à la fois rire et pleurer : Les cœurs fragiles de la maison bleue de Juliet Ashton, une lecture réconfortante que je vous conseille. On continue avec une lecture très émouvante et marquante, celle d’Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt qui raconte les douze derniers jours d’un enfant atteint d’une leucémie, forcément triste mais aussi joyeux et jamais larmoyant ! On poursuit avec un roman historique : Quatre-vingt-dix secondes de Daniel Picouly qui revient sur l’éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902 qui a causé la mort de 30 000 personnes en seulement quatre-vingt-dix secondes, une lecture intéressante et originale de par sa narration puisque c’est le volcan lui-même qui raconte son épopée macabre.

Une histoire sympathique mais bien trop prévisible maintenant avec Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles & Care Santos qui ne me restera pas longtemps en mémoire. Un classique et une déception : Oliver Twist de Charles Dickens, une lecture fleuve qui s’est révélée plutôt ennuyeuse. On continue avec Les parfums d’Iris de Florence Roche, un roman avec des secrets de famille sur fond de seconde guerre mondiale que j’ai littéralement dévoré, un très bon moment de lecture. Second classique du mois, une fois n’est pas coutume, L’étrange cas du Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson que j’ai beaucoup aimé aussi, vous avez pu lire mon avis hier, je ne m’étends donc pas plus. Une romance bretonne, pétillante et légère qui sort des sentiers battus : Il était une fois la vie de Clara Richter, que j’ai trouvé très actuelle. Enfin, Dans les bras de Verdun de Nick Dybek qui revient sur les atrocités de la première guerre mondiale, une lecture mitigée car si le contexte est intéressant, l’histoire en elle-même est tellement plate et les personnages peu attachants, que j’ai eu du mal à aller au bout de ma lecture.

Place à la jeunesse maintenant avec Orphée l’ensorceleur de Martine Laffon qui conte ici l’histoire d’Orphée à travers ses deux épopées les plus célèbres, une lecture instructive, idéale pour les jeunes collégiens. Un peu de fantastique avec Ma vie a changé de Marie-Aude Murail, une fois encore je suis épatée par le talent de cette autrice qui nous fait rire avec cette histoire mettant en scène une maman et son pré ado qui voient leur quotidien bouleversé par l’arrivée d’un elfe ! Un album : La forêt millénaire de Jirô Taniguchi, une histoire contemplative mais inachevée qui m’a séduite par ses dessins absolument magnifiques. Une histoire toute mignonne maintenant, celle de Kenny et le dragon de Tony DiTerlizzi, l’amitié improbable entre un lapin féru de sciences et un dragon poète, j’ai adoré ce court roman doudou qui fait un bien fou. Enfin, j’ai retrouvé Yaël Hassan à l’occasion de ma lecture de Momo, prince des bleuets, au programme de 5è de mon Sami-Chameau de fils, je vous en reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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Septembre vient de tirer sa révérence, bienvenue au mois d’octobre et en ce premier jour du mois, je vous propose mon traditionnel bilan de lecture. Ces quatre dernières semaines de lectures m’ont permis de continuer à dégommer ma PAL même si elle reste tout aussi conséquente puisque les entrées ont été légèrement supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble et même un joli coup de cœur au menu de ce mois de septembre avec 18 lectures : 9 services presse, 9 achats, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce que j’ai largement de quoi faire !

La plupart ont été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis, et les autres seront en ligne cette semaine.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un polar historique avec Les fantômes du passé de Gaëlle Perrin-Guillet qui a pour cadre Londres à l’époque victorienne, une trame policière qui tient la route et un contexte historique bien rendu sont les atouts de ce titre, second opus consacré à Henry Wilkes et Billy Bennett. Retour à l’époque contemporaine et retrouvailles avec le commandement Servaz grâce à Le cercle de Bernard Minier, la suite de Glacé tient toutes ses promesses avec un suspens maintenu jusqu’au bout et un dénouement que je n’avais pas vu venir. Autre surprise : L’assassin de ma sœur de Flynn Berry. Si l’intrigue est lente et le personnage principal antipathique, j’ai été totalement bernée par le scénario de l’autrice et ça c’est vraiment chouette.

On passe aux romans et en premier lieu Les heures rouges de Leni Zuma, un roman féministe et glaçant qui nous interroge sur les dérives conservatrices aux Etats-Unis. Un récit très réaliste que je vous recommande. Dans un genre tout à fait différent : Eh bien dansons maintenant de Karine Lambert qui nous propose ici un roman choral tendre, empli d’espoir et d’émotions. Et nous démontre qu’à soixante-dix ans passés, le cœur peut se remettre à battre la chamade et la vie devenir belle à nouveau. On passe à la seconde guerre mondiale avec La valse des mouettes de Madeleine Mansiet-Berthaud et le destin d’une gardienne de phare du coté de Royan sur fond de chasse aux juifs. Un contexte historique bien rendu mais une histoire trop lente à mon goût. Un roman plus léger maintenant mais qui nous interroge à notre rapport à l’argent : A chacun son rêve de Paul Ivoire. Le thème de ce roman est plutôt original avec cette fortune soudaine à dépenser et que notre héros va commencer à dépenser non pas pour lui mais pour le sdf qui lui a permis d’être riche. Place à mon coup de cœur maintenant avec le dernier roman de Gwenaële Robert, Le dernier bain, qui imagine les trois derniers jours précédant l’assassinat de Marat. Si vous ne devez retenir qu’un seul de ces titres, c’est celui-ci qu’il faut absolument lire ! La plume de l’autrice est très belle et le sujet, passionnant.

On continue avec une comédie policière sympathique et drôle mais cousue de fil blanc : Tout (n’)est (pas) du tout sous contrôle de Sophie Henrionnet. On continue avec une petite pépite signée Léa Wiazemsky, Le vieux qui déjeunait seul, qui nous raconte ici la rencontre aussi bouleversante qu’inattendue entre une jeune femme un peu perdue et un vieil homme solitaire. Une histoire qui m’a beaucoup touchée et émue. Retour aux romans et tout d’abord Les salamandres de Michel Peyramaure qui nous plonge au cœur du règne du premier des Valois, François Ier. Un contexte historique de qualité mais un récit qui pour moi manque de romanesque. J’ai retrouvé une partie des protagonistes de La colline des esclaves dans Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom, un roman très réussi dont je vous parlerai en détail dès demain je ne m’étends donc pas dessus. Enfin, ma dernière lecture du mois fut Millésime 54 de Antoine Laurain, une lecture pleine de fantaisie qui m’a divertie mais dont j’attendais plus.

Place à la jeunesse maintenant avec Maïté coiffure. Dans ce récit, Marie-Aude Murail aborde avec une fois encore beaucoup de justesse des thèmes liés à l’adolescence, ici l’échec scolaire et la différence. Un peu de mythologie grecque pour continuer ave Poséidon le terrible de Martine Laffon qui revient sur les aventures célèbres mettant en scène le dieu de la mer et Mythique panthéon de Jean-Michel Billioud et Benoit Perroud, un album pédagogique à la fois bien conçu et passionnant qui retrace les héros et divinités grecques, je vous en reparle très vite. Enfin, une petite lecture d’Halloween en avance : Zombies zarbis tome 1 Panique au cimetière de Marie Pavlenko et Carole Trébor, une histoire très originale et pleine d’humour, idéale pour les enfants !

On termine par les bandes dessinées et les romans graphiques avec un seul titre ce mois-ci : Gustave Caillebotte un rupin chez les rapins de Lauront Colonnier qui signe ici une biographie respectueuse et fidèle de l’artiste, en même temps qu’un portrait tout en nuance de cette période charnière de l’histoire de l’Art : celle de la naissance de l’impressionnisme et des débuts de l’art moderne.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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On se retrouve aujourd’hui en ce dernier jour du mois d’août pour le bilan de mes quatre semaines de lecture. Un bon mois dans l’ensemble qui m’a permis de dégommer un peu ma PAL puisque j’étais en vacances, j’avais donc un peu plus de temps pour lire, d’autant que la météo n’a pas été exceptionnelle en Bretagne, loin de là hélas.

De belles lectures dans l’ensemble, un certain nombre de romans typiquement estivaux, d’excellents polars, un peu de bd et de jeunesse. En chiffres, cela donne 18 lectures : 8 services presse, 8 achats et 2 emprunts dont pas moins de 5 pavés.

On commence par les polars, tous très bons, et tout d’abord L’appât de Daniel Cole, une fois encore, l’auteur a su me ferrer dès les premières pages et cette lecture fut addictive en diable. Changement de registre et d’époque avec La mille et deuxième heure de Carole Geneix, un roman noir historique très bien documenté, qui m’a passionnée. L’auteure nous emmène au coeur de la Belle Epoque, dans le sillage de Paul Poiret, tout simplement passionnant. On poursuit avec Malefico de Donato Carrisi, cette fois-ci direction la ville éternelle. Avec Marco et Sandra, on essaie de deviner l’identité du Monstre de Rome qui s’en prend aux amoureux. Une lecture très prenante que j’ai adoré. Enfin, place à l’île de la Réunion pour un polar très dépaysant : Ne lâche pas ma main de Michel Bussi. Là aussi, une lecture très addictive, des rebondissements et des fausses pistes et un dénouement surprenant.

On passe aux romans et en premier lieu Un karma presque parfait de Roxane Dambre, une romance drôle et légère qui m’a fait passer un bon moment aux côtés de Siloé en pleine recherche d’emploi. J’ai retrouvé avec plaisir Anna et Imogene dans Les divines glaces à l’italienne d’Anna qui m’a fait voyager jusque sur la côte amalfitaine, une lecture rafraîchissante et gourmande que je vous recommande vivement pour vos prochaines vacances. Déception en revanche pour Un peu, beaucoup, à la folie de Liane Moriarty qui s’est révélé trop lent et long pour moi, bien que l’histoire soit intéressante, elle a fini par m’ennuyer. Bonne pioche en revanche pour Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi, qui m’a embarqué sans mal dans son tour du monde pour célibataire avec Marie, Anne et Camille, ses héroïnes. Un chouette moment de lecture, idéal à découvrir l’été.

On continue avec une romance qui nous emmène de l’autre côté de l’Atlantique, dans le Maine : L’irrésistible histoire du café Myrtille de Mary Simses. Un récit drôle qui n’évite pas les clichés malheureusement mais pour un moment de détente, sans prise de tête, c’est parfait et dépaysant. Ma plus belle lecture du mois est sans conteste Les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet, un récit plein d’émotion et d’humour, traversé par des thématiques importantes, qui ne peut pas laisser indifférent. Changement de registre avec Vivre vite de Philippe Besson, un roman biographique sur James Dean, où l’auteur raconte la trajectoire de ce mythe à travers les personnes qui l’ont connu, vraiment très intéressant. Une saga familale pour poursuivre, celle des Wilson et des Clark : La maison de la falaise de Audrey Perri, j’ai adoré la partie historique et pas du tout la partie contemporaine. Un avis en demi teinte que vous avez pu lire hier, je ne m’étends pas plus dessus. Enfin, avec Le prince charmant, c’est vous ! de Isabelle Saporta, on suit le quotidien d’une journaliste quadra, maman de deux petites filles, dotée d’un mari qui préfère potasser des concours qu’il rate plutôt que travailler. C’est à la fois drôle et doux-amer, je vous en reparle très vite.

Place à la jeunesse maintenant avec Histoires du soir pour filles rebelles : 100 Destins de femmes extraordinaires de Elena Favilli & Francesca Cavallo, un album qui retrace la trajectoire de 100 femmes du monde entier, de l’Europe à l’Amérique en passant par l’Asie, l’Afrique ou l’Océanie, toutes époques confondues, connues ou inconnues, jeunes et moins jeunes, qui ont toutes en commun un parcours étonnant. Un ouvrage à mettre entre les mains des plus jeunes, filles et garçons confondus. J’ai retrouvé avec plaisir la jeune Enola, une vétérinaire pas comme les autres, puisqu’elle soigne des animaux extraordinaires. Dans ce quatrième opus, Le yéti qui avait perdu l’appétit de Joris Chamblain & Lucile Thibaudier, elle est appelée sur le toit du monde afin d’aider un yéti en danger. Une série mignonne et sympa pour les enfants dès 8 ans. Enfin, ma première lecture de la rentrée littéraire 2018 fut un roman young adult : La tête sous l’eau de Oliver Adam. En Bretagne, près de St Malo, on suit le quotidien d’une famille à travers les yeux d’Antoine, qui se retrouve fracassée suite à la disparition de Léa, la fille aînée. Un roman contemporain dont je vous reparle très vite.

On termine par les bandes dessinées et les romans graphiques avec le quatrième tome des Beaux étés : Le repos du guerrier de Zidrou et Jordi Lafebre. Que serait un été sans les Falderault ? Pas un bel été ! J’ai adoré retrouvé cette famille de doux-dingues, en proie à une escroquerie. C’est toujours aussi drôle et tendre, ponctué des tubes de l’été 1980, j’adore ! Enfin, dans un registre tout autre : L’observatrice de Emmanuel Hamon et Damien Vidal, un roman graphique documentaire dans lequel on suit une jeune observatrice de l’OSCE lors des premières élections libres kirghizes, un ouvrage qui ne manque pas d’intérêt et dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en août ?

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On se retrouve aujourd’hui en ce dernier jour du mois de juillet pour le bilan de mes quatre semaines de lecture. Les températures de ce septième mois de l’année furent particulièrement élevées, l’occasion de longues heures de baignade, et forcément un peu moins de lectures à la clé.

Boostée par le mois anglais en juin, j’ai un peu perdu le rythme en juillet oscillant entre boulimies de lecture et creux de la vague pour continuer dans la thématique bord de plage ! Pas de coups de cœur, un certain nombre de lectures sympathiques mais pas inoubliables et quelques belles découvertes tout de même.

En chiffres, cela donne 15 lectures : 10 services presse et 5 achats. Zéro emprunts ce mois-ci, c’est bien la première fois que ça arrive depuis de nombreuses années ! Ma PAL a donc un peu baissé puisque les services presse reprendront en août et que j’ai fait très peu d’acquisitions.

On commence par la jeunesse avec deux lectures seulement et tout d’abord Calpurnia tome 1, l’adaptation graphique du roman éponyme de Jacqueline Kelly par la talentueuse Daphné Collignon. Une belle réussite tant le scénario reprend bien l’essence même du roman, vivement la suite ! J’ai eu grand plaisir à retrouver les jeunes Sherlock, Lupin et Irène Adler dans le troisième volume de leurs aventures londoniennes : L’énigme de la rose écarlate de Pierdomenico Baccalario qui signe pour l’occasion du nom de Irene Adler. C’est une série pour les 10 / 13 ans que j’adore et que je trouve très réussie tant au niveau de l’intrigue, du style de l’auteur que du travail éditorial réalisé par les éditions Albin Michel Jeunesse.

On passe aux polars maintenant avec le deuxième tome réussi de la série Les détectives du Yorkshire de Julia Chapman : Rendez-vous avec le mal. J’aime beaucoup l’ambiance de ce petit village de fermiers où tout le monde se connaît et où aucun secret n’est bien gardé, une lecture très plaisante et un duo d’enquêteurs attachants. Changement d’ambiance avec un thriller suédois déroutant mais néanmoins captivant : L’île des absents de Caroline Eriksson. Et pour finir, un roman policier qui a pour décor une île anglo-normande fictive : Sang famille de Michel Bussi. Une histoire addictive et pleine de rebondissements.

On continue avec les romans historiques et direction Saint Etienne en 1917 et la très chic institution Sainte Jeanne avec Ariane et Juliette de Hubert de Maximy. Une histoire pas inoubliable mais un contexte historique et des thèmes très intéressants. 19è siècle maintenant avec Au jour le jour de Paul Vacca qui nous emmène à la découverte de la genèse Les mystères de Paris de Eugène Sue. Là aussi historiquement très intéressant à suivre. Un roman mêlant aventures, duels et flibusterie sous le règne du roi soleil assez passionnant et très bien écrit mais avec bien trop de longueurs à mon goût : Le baron de Belsolles de Thibaut d’Anthonay. Fin 19è maintenant avec La frondeuse de Eric Le Nabour qui nous conte le parcours d’émancipation d’une femme. L’histoire de Claire n’est pas passionnante et plutôt cousue de fil blanc mais là aussi les thèmes abordés et en tout premier lieu le féminisme et la condition féminine sont très bien traités et valent à eux seuls la lecture. Très bonne pioche en revanche pour Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris qui retrace l’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer, une lecture passionnante et bouleversante. Enfin, un document là aussi tout à fait passionnant pour celles et ceux qui s’intéressent comme moi à l’histoire des femmes : Les insoumises 18 portraits de femmes exceptionnelles de l’Antiquité à nos jours de Jean Haechler. L’auteur met dans la lumière des femmes qui sont restées dans l’ombre depuis des décennies voire des siècles qui se sont illustrées dans les domaines des sciences, de la littérature ou de la politique principalement.

Place aux romans contemporains avec L’amour à pleines dents de Cali Keys, une romance légère et pétillante qui nous emmène au Quebec à la rencontre de deux femmes qui vont rencontrer l’amour. J’ai enfin découvert Marc Levy à l’occasion de son dernier roman, Une fille comme elle, et ce fut une belle surprise. Au-delà de l’histoire d’amour, l’auteur aborde un certain nombre de thématiques que j’ai appréciés et j’ai passé un très bon roman avec l’ensemble des protagonistes de cette histoire. Histoire plus légère et distrayante avec En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes qui met une fois de plus la famille à l’honneur avec les relations belles-filles / beaux-parents. Enfin, j’ai sorti de ma PAL un roman qui y croupissait depuis trois ans déjà : L’île des beaux lendemains de Caroline Vermalle, un joli roman tout en poésie qui met en scène une femme passée à côté de sa vie.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juillet ?

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Juin a tiré sa révérence et il est donc temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de ces quatre dernières semaines. Des lectures majoritaires britanniques, mois anglais oblige ! Un très bon mois dans l’ensemble, sans flop ni abandon, avec de belles lectures et même deux coups de coeur.

J’ai eu un rythme de lecture très soutenu en juin avec pas moins de vingt titres dont dix-sept issus de ma PAL : six achats, onze services presse et par conséquent trois emprunts. Un mois qui m’a permis de stabiliser ma PAL, les entrées ayant été aussi nombreuses que les sorties !

Au menu de ce mois de juin : des romans historiques et contemporains, du policier, des graphiques et un peu de jeunesse.

On commence par la jeunesse avec Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre, un album traitant du harcèlement scolaire que j’ai trouvé juste et touchant, je vous en reparle très vite. J’ai retrouvé avec plaisir le chef de la bande des irréguliers de Baker Street dans une nouvelle aventure : Wiggins et les plans de l’ingénieur de Béatrice Nicodème, c’est un jeune héros bien attachant que j’aime beaucoup et qui dans cette histoire veut damer le pion à Sherlock Holmes ! Enfin, j’ai passé un excellent moment avec Alexandre l’intrépide Dumas de Bertrand Puard, un roman d’aventures bouillonnant qui met en scène le futur écrivain alors adolescent.

On passe aux polars et tout d’abord L’héritier de Moriarty de Annelie Wendeberg, dernier volet de la trilogie consacrée à Anna Kronberg et après la déception du tome 2, ce volume a été une bonne surprise et a clôt de très belle façon les aventures de l’épidémiologiste amoureuse de Sherlock Holmes. Petite déception en revanche pour Les retournants de Michel Moatti qui manquait de rythme alors que le point de départ était passionnant. Bonne pioche pour le 10è volume de la série Agatha Raisin, Panique au manoir, de M.C Beaton qui m’a une fois de plus bien diverti et donné envie de poursuivre ses enquêtes.

Place aux romans historiques maintenant et Les brumes de Key West de Vanessa Lafaye, une histoire sur fond de tension raciale et de montée du Ku Klux Klan dramatique et très prenante. Coup de cœur pour L’aile des vierges de Laurence Peyrin : j’ai adoré l’histoire d’amour, l’ambiance à la Downton Abbey et l’engagement féministe de l’héroïne, un roman que je vous recommande chaudement. Plongée au cœur de l’Occupation et de l’Exode avec Un été d’orage de Corinne Javelaud, un récit bien documenté et à deux temporalités assez réussi même si l’une des deux héroïnes m’a laissé de marbre. Beaucoup de longueurs mais une histoire là aussi bien documentée et intéressante : L’été avant la guerre de Helen Simonsen, l’auteure nous amène au cœur de la campagne anglaise dans les premières semaines de la guerre 14-18. Début du 20è siècle également mais cette fois-ci en Australie avec Pique-Nique à Hanging Rock, une lecture qui m’a beaucoup plu, tirant un peu sur le fantastique, je vous propose mon avis dès demain.

Deux classiques pour continuer et tout d’abord mon second coup de coeur : Ma cousine Rachel de Daphne du Maurier, un roman passionnant, intense, machiavélique, qui se lit comme un thriller, mieux un chef d’oeuvre que je vous incite à lire ! Et un court récit signé Elizabeth Gaskell : Les confessions de Mr Harrisson, un petit bijou de drôlerie et de cocasserie qui n’a pas pris une ride alors qu’il a été écrit il y a plus de 150 ans.

On continue avec les romans contemporains et Les dix vœux d’Alfréd de Maude Mihami, un roman tendre et nostalgique qui a pour cadre un petit village breton au début des années 1970, une histoire que j’ai adoré. Une lecture qui interroge sur le bonheur, la réussite et la place de la nature dans nos vies : L’odeur de l’herbe après la pluie de Patrick Jacquemin, un très court roman dans la veine des livres de développement personnel. J’ai fait ma première incursion dans la littérature japonaise contemporaine avec Konbini de Sayaka Murata, une lecture très intéressante qui m’a éclairé sur le rapport des japonais au travail et à la famille, je vous en reparle très vite. On poursuit avec un roman singulier qui a pour un héros un adolescent autiste : Le bizarre incident du chien pendant la nuit de Mark Haddon, une lecture palpitante et très intéressante dont je n’ai fait qu’une bouchée. Enfin, j’ai terminé le mois avec une lecture feel-good allemande très réussie, Ton année parfaite, de Charlotte Lucas : deux histoires parallèles autour d’un agenda qui finissent par se rejoindre, un très bon moment de lecture.

On termine par les bandes dessinées au nombre de deux ce mois-ci et deux quasi coups de cœur pour Vies volées Buenos Aires place de mai de Matz et Mayalen Goust qui nous plonge au cœur de la dictature militaire argentine, coupable de milliers d’exécutions sommaires mais aussi de vols de bébés, un récit bouleversant. Bouleversant, le troisième tome de la série Irena l’est aussi : Varso-Vie revient sur le parcours de Irena Sendlerowa qui a sauvé près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juin ?

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Clap de fin pour ce mois de mai qui s’achève ce soir, un bon mois dans l’ensemble, dont je vais vous dévoiler de ce pas le bilan.

Au menu de ce cinquième mois de l’année, pas moins de dix-sept titres dont quinze issus de ma PAL : quatre achats, onze services presse et par conséquent deux emprunts. Un mois qui ne m’a pas permis, en dépit d’un bon rythme de lecture, de stabiliser ma PAL car les entrées sont toujours plus nombreuses que les sorties.

Mai m’a en revanche réservé de très belles lectures et m’a permis de sortir de ma PAL des titres qui s’y incrustaient parfois depuis longtemps, pourvu que ça dure.

On commence par la jeunesse et tout d’abord par Mémoire à vif d’un poilu de quinze ans de Arthur Ténor, un court roman très intéressant et criant de réalisme qui plonge les jeunes lecteurs au cœur des tranchées. J’ai retrouvé avec grand plaisir la jeune détective en herbe Maisie Hitchins dans le quatrième tome de ses enquêtes, toujours aussi réussi : L’affaire du masque à plumes, toujours signé Holly Webb. Mon avis arrive très vite. Enfin, j’ai réussi à sortir une belle brique qui m’attendait depuis près de trois ans : Quatre sœurs de Malika Ferdjoukh. Je connaissais les différentes histoires du recueil pour avoir lu leur adaptation graphique par Cati Baur et j’ai beaucoup aimé me replonger dans le quotidien des sœurs Verdelaine. Enfin, direction la Bretagne avec le troisième tome des aventures d’Aliénor Mandragore : Les portes d’Avalon. Notre jeune héroïne est une fois de plus aux prises avec l’Ankou et surtout avec l’une des neuf fées, Moronoe, qui entend bien se venger de Merlin.

Trois polars anglais ont ponctué mon mois de mai, deux lectures très différentes mais réussies. Tout d’abord le 9è tome de la série Agatha Raisin Sale temps pour les sorcières de M.C Beaton, une intrigue bien menée et comme toujours beaucoup d’humour = grand plaisir de lecture ! Une intrigue plus violente maintenant avec Ragdoll de Daniel Cole où l’auteur nous engage dans une course contre la montre avec un serial killer particulièrement déterminé. Un page-turner difficile à reposer tant il est prenant ! Enfin, j’ai retrouvé Beth Huntly, la cuisinière de lord et lady Hewes, en villégiature dans Les ombres de Torquay’s Manor de Anne Beddingfeld, une héroïne qui me plait beaucoup mais dont les autres enquêtes sont hélas indisponibles.

On poursuit avec les romans avec pas moins de sept titres ce mois-ci et je dois le dire que des bonnes pioches que je vous recommande toutes et tout d’abord Un arbre, un jour… de Karine Lambert, un joli roman sur la place du végétal dans nos vies qui m’a beaucoup plu. Changement d’époque et de lieu maintenant avec Les amants de l’été 44 de Karine Lebert, un roman à deux voies et deux époques, la nôtre et la fin de la seconde guerre mondiale avec une jeune bride war. J’ai été happée par cette histoire et j’ai hâte de lire la suite. On continue avec Toi, moi et tout le reste de Catherine Isaac, une histoire contemporaine, celle d’une maman solo confrontée à la maladie de Huntington, riche en émotions, avec des moments tantôt drôles et tantôt émouvants. On continue avec un petit bijou signé Gwenaële Robert : Tu seras ma beauté. L’auteure fait de son héroïne un Cyrano moderne et c’est particulièrement réussi.

Une romance qui coche toutes les cases du genre mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : Un peu plus que parfait… de Louise Pentland, la faute à son héroïne particulièrement horripilante. Retour au rayon historique avec Moi, chevalier d’Eon, espionne du roi de Catherine Hermary-Vieille qui dresse un portrait très touchant du plus célèbre espion de l’histoire de France, le chevalier d’Eon. Un roman comme toujours très bien documenté et assez passionnant. Totalement prenant et anxiogène : Les âges sombres de Karen Maitland dont vous pouvez retrouver mon avis dès demain et qui nous plonge au cœur du Moyen-Age. Une belle brique qui se dévore tant elle est passionnante.

Et pour finir, les bandes dessinées qui sont au nombre de trois. Tout d’abord Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? de Soledad Bravi et Dorothée Werner. Un ouvrage synthétique à la fois drôle et instructif, pédagogique et clair à mettre entre toutes les mains. On continue avec En attendant Bojangles de Ingrid Chabert et Carole Maurel. J’ai été séduite par cette histoire d’amour fou qui unit ce couple et par les dessins de Carole Maurel, une belle réussite en somme. Enfin, Jamais de Bruno Duhamel, l’histoire touchante d’une vieille dame en lutte contre la mairie pour ne pas quitter sa maison qui, pourtant, menace de s’effondrer.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mai ?

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En ce jour du 1er mai où l’on s’offre traditionnel un brin de muguet, soit dit en passant l’une de mes fleurs préférées, je vous propose mon non moins traditionnel bilan de lecture !

Au menu de ce mois d’avril, pas moins de dix-neuf titres dont dix-sept issus de ma PAL : 4 achats, treize services presse et par conséquent deux emprunts. Un mois qui ne m’a pas permis, en dépit d’un bon rythme de lecture, de stabiliser ma PAL car les entrées ont été plus nombreuses que les sorties.

Avril m’a en revanche réservé de très belles lectures dont trois coups de coeur et m’a permis de sortir de ma PAL des titres qui s’y incrustaient parfois depuis longtemps, pourvu que ça dure.

On commence par la jeunesse et tout d’abord par le quatrième tome de la série consacrée à Astrid Bromure : Comment lyophiliser le monstre du Loch Ness de Fabrice Parme. Vous le savez c’est une de mes séries chouchous réussies autant sur la forme que sur le fond pour laquelle j’ai à chaque tome un coup de cœur et celui-ci n’a pas fait exception. On poursuit avec L’auberge entre les mondes tome 1 Péril en cuisine de Jean-Luc Marcastel, un roman fantaisy fort sympathique ma foi, qui ravira les adeptes du genre. Mon second coup de coeur du mois revient au tome 5 des Carnets de Cerise : Des premières neiges aux Perséides de Joris Chambain et Aurélie Neyret. Comme pour Astrid Bromure, j’ai un gros faible pour cette série que je suis un peu triste de quitter même si l’auteur a joliment bouclé la boucle dans ce dernier opus. Un roman historique maintenant signé Jacqueline Kelly, Calpurnia, que l’on m’avait conseillé à plusieurs reprises. C’est un récit charmant bien qu’un peu trop plat à mon goût et avec de trop nombreuses longueurs mais qui n’en demeure pas moins intéressant grâce à son héroïne et à sa famille. Enfin, comme chaque mois, je poursuis ma lecture de la guerre des Lulus avec le troisième tome : Le tas de briques de Régis Hautière et Hardoc qui confrontent cette fois-ci nos jeunes héros avec une guerre qu’ils avaient jusque là réussis à éviter. Un tome tout aussi réussi et dans la continuité des précédents.

On continue avec les romans policiers et thrillers au nombre de quatre ce mois-ci dont trois bonnes lectures et un gros flop ! Un polar historique resserré qui m’a beaucoup plu pour commencer : Les sanglots de pierre de Dominique Faget qui revient sur la rafle du Vel d’Hiv et la chasse aux juifs pendant la seconde guerre mondiale et qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout. Autre très bonne surprise : Là où rien ne meurt de Franck Calderon et Hervé de Moras, un roman qui mêle habilement suspens, ésotérisme et astronomie dans la ville de Nimes qui subit un déluge sans précédent. Flop en revanche pour Je sens ma peur grandir de Iain Reid, je n’ai pas compris ce roman et mis à part quelques moments d’angoisse, que d’ennui ! J’ai en revanche aimé le premier tome d’une nouvelle série Les détectives du Yorshire : Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman. Un cozy mystery réussi qui met en scène un duo inédit d’un détective privé et d’une directrice d’agence matrimoniale, le tout dans la campagne anglaise. Rendez-vous dès demain pour mon avis complet !

On poursuit avec les romans avec pas moins de neuf titres ce mois-ci et tout d’abord Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau, un roman triste, émouvant mais tellement réaliste que mon cœur s’est serré à de nombreuses reprises. L’auteur construit son récit à la manière d’un polar, distillant un vrai suspens, en bref un roman très réussi. Bonne pioche également pour La vie rêvée de Gabrielle de Lyliane Mosca qui retrace le portrait de la muse des Renoir père et fils : Gabrielle Renard. Une femme très attachante dont j’ai eu plaisir à découvrir la vie de la campagne champenoise à Hollywood. Biographie romancée également pour Femme de robe de Michèle Dassas qui met en lumière le parcours de la première femme avocate française, Jeanne Chauvin. Un récit au coeur du combat féministe de la fin du 19è siècle assez passionnant. Changement de registre avec Le bonheur arrive toujours sur la pointe des pieds de Tiphaine Hadet, une romance drôle, tendre et pleine de rebondissements qui m’a fait passer un très bon moment. Et maintenant mon troisième coup de coeur : La colline aux esclaves de Kathleen Grissom, un roman bouleversant qui traite de l’esclavagisme dans les plantations de coton du sud des Etats-Unis à la fin du XVIIIè siècle. L’auteure m’a complètement emportée et j’ai lu ce roman la boule au ventre, au bord des larmes. Un roman à lire absolument !

Un classique maintenant, La peur de Stefan Zweig, une longue nouvelle sur une femme adultère poursuivie par une maître-chanteuse très moderne, construite comme un thriller et brillamment écrite par l’immense écrivain autrichien. On poursuit avec un autre roman biographique consacré à la comtesse du Barry : La bourbonnaise de Catherine Hermary-Vieille qui a le mérite de tracer un portrait nuancé de la dernière favorite de Louis XV qui a une très mauvaise réputation dans l’Histoire de France. Changement de pays et d’époque avec La chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan qui nous entraîne dans un petit village anglais en 1940. Un roman historique qui mêle échanges épistolaires et journaux intimes qui m’a également beaucoup plu. Enfin, petite déception pour Ça peut pas rater de Gilles Legardinier que j’ai trouvé un peu trop plat à mon goût mais je ne reviens pas en détail dessus puisque vous avez lu mon avis complet hier.

Et pour finir, un seul roman graphique en avril : Tamara de Lempicka de Virginie Greiner et Delphine Collignon, la biographie dessinée d’une peintre et d’une femme libre qui a connu son heure de gloire durant les Années Folles. L’auteure et la dessinatrice nous plongent avec talent dans l’effervescence de cette époque et le sillage de cette femme moderne.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en avril ?

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