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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Juin s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Si vous êtes fidèles à ce blog, vous avez pu vous rendre compte qu’elles ont été principalement anglaises, mois anglais oblige !

Au menu de ce mois de juin, comme toujours des lectures très éclectiques au nombre de dix-huit dont quatre pavés avec dans l’ensemble, de plutôt bonnes lectures et une seule déception, ce qui n’est pas si mal, d’autant que j’ai extrait de ma PAL une relique qui y était depuis sept ans.

J’ai pioché allégrement dans ma Ma PAL anglaise qui regorge de titres et que j’ai réussi à faire bien baisser. Comme d’habitude, la plupart de mes lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, vous n’avez qu’à suivre les liens pour en prendre connaissance, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les polars historiques et tout d’abord Meurtre à l’anglaise de Frédéric Lenormand avec notre cher Voltaire en exil à Londres qui voit une fois encore les morts pleuvoir tout autour de lui. Comme toujours, c’est drôle et plein d’esprit. Bonne pioche ensuite avec Arrowood de Mick Finlay, un duo de détectives à la manière de Holmes et Watson, avec une enquête intéressante et bien menée. Quelle joie de retrouver Lady Georginia en Ecosse avec le troisième volet de ses enquêtes : Son espionne royale et la partie de chasse de Rhys Bowen, une série que je vous conseille si vous aimez les cosy mysteries ! Et enfin, une très bonne surprise qu’Un parfum de mort d’Andrew Taylor qui m’a plongé au coeur de New York pendant la guerre d’Indépendance avec une intrigue policière bien tissée et un suspens mené au bout.

Le dimanche des mères de Graham Swift m’a permis d’ouvrir le bal de juin, un texte bien écrit mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. On poursuit avec la lecture qui m’a le plus captivée ce mois-ci : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller qui revient sur les traumatismes causés par la grande guerre, une thématique qui m’est chère et qui est traitée avec beaucoup de justesse ! Et la déception du mois revient à La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan avec une histoire rebattue et des personnages sans grand intérêt. Un classique pour clore cette étagère : Le parfum des fraises sauvages d’Angela Thirkell, un petit bijou d’humour au coeur de la gentry anglaise des années 30, un vintage novel à découvrir si vous ne le connaissez pas !

Des titres contemporains pour poursuivre avec Les mondes de Sam de Keith Stuart, un roman inspiré par le fils de l’auteur, autiste. Un titre que je vous recommande si vous vous intéressez à cette thématique, très bien traitée. Retour à St Mary avec Hier ou jamais, cinquième opus des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor. Au menu de ce tome : le grand incendie de Londres, la bataille de Thermophyles et le bûcher des vanités de Savonarole, de quoi ne pas s’ennuyer ! Une relique de ma PAL qui attendait patiemment son tour depuis sept ans déjà : Londres par hasard d’Eva Rice, une lecture qui m’a bien plu et dont je vous ai parlé hier ! Et pour finir, un roman entre Toulon et Stockholm : Quelques bulles de bonheur d’Anne Michel dont je vous reparle très vite.

Côté jeunesse, deux titres : Sauvons les poules ! d’Anne-Marie Desplat-Duc, second volet de l’excellente série consacrée à Théo super-héros de la nature à partir de 9 ans. Et le premier tome des Chroniques de Kelton : L’appli vérité de Jack Heath, un récit dynamique, mon avis arrive d’ici quelques jours.

Au rayon graphique, on commence par faire fonctionner ses petites cellules grises avec Horribles énigmes de Victor Escandell qui nous propose des énigmes basées sur des légendes ou des grands classiques de la littérature, de quoi s’amuser tout en s’instruisant ! Pour les petits, un album plein de fantaisie sur l’importance de la politesse : Le mangeur de marmots malpolis de Catherine Latteux et Jess Pauwels. On poursuit avec une biographie graphique très réussie consacrée à la plus grande actrice de la Belle Epoque, Divine vie(s) de Sarah Bernhardt de Marie Avril et Eddy Simon. Et enfin, une bande dessinée pour la jeunesse qui nous emmène dans le Londres victorien : Blackchurch, premier tome des enquêtes de Lord Harold douzième du nom par Charlot et Fourquemin.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mai ?

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Mai vit ses dernières heures, un mois dont on se souviendra aussi, confinés la première quinzaine et déconfinés, la seconde. Malgré le contexte parfois anxiogène, mon envie de lire n’a pas faibli même si en plus du travail, j’ai toujours le suivi pédagogique de mes ados qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de dix-huit lectures dont trois pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de bonnes lectures tout au long de ce mois.

J’ai pioché allégrement dans ma Ma PAL de mai même si je suis loin d’en être venue à bout puisque je lis en fonction de mes envies et celles-ci changent régulièrement. Et une fois n’est pas coutume, j’ai un peu anticipé le mois anglais qui démarre demain !

Comme d’habitude, la plupart de mes lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, vous n’avez qu’à suivre les liens pour en prendre connaissance, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les polars et tout d’abord Le soleil rouge du Tsar de Violette Cabesos. On poursuit avec la seconde enquête de lady Georginia, Son espionne royale et le mystère bavarois de Rhys Bowen, toujours aussi drôle et enlevée. Et, j’ai renoué avec les enquêtes de Dupin, Péril en mer d’Iroise, de Jean-Luc Bannalec qui fut un vrai plaisir comme à chaque fois. On continue avec un polar totalement barré avec Prenez soin du chien de J.M. Erre qui m’a bien divertie. Et enfin, j’ai renoué avec Agatha Raisin à l’occasion de ma lecture du tome 11 de ses enquêtes : L’enfer de l’amour toujours signé M.C Beaton bien sûr !

On passe aux romans historiques, tout d’abord Léon et Louise d’Alex Capus qui met en scène une très belle histoire d’amour sur plusieurs décennies. Le soldat oublié de Diney Costeloe qui revient sur le quotidien des soldats et des infirmières de la première guerre mondiale et de ces hommes fusillés, oubliés des honneurs et des commémorations. Changement de siècle pour La rose et le bourreau de Patrick Pesnot qui nous entraine dans la France du XVIIIè siècle, aux côtés d’une jeune femme, contrainte de s’habiller en homme pour mener une vie sans entrave.

Des romans contemporains pour continuer avec Hello, Sunshine de Laura Dave, qui montre l’envers des réseaux sociaux avec la chute d’une icône de Youtube, c’était bien vu et intéressant. Déception en revanche pour Le bonheur n’a pas de rides d’Anne-Gaëlle Huon qui sentait clairement le réchauffé pour moi ! J’ai adoré en revanche Les secrets de Cloudesley d’Hannah Richell, un récit à double temporalité avec des secrets de famille que j’ai trouvé très réussi.

Côté jeunesse, j’ai terminé la série consacrée aux enquêtes d’Enola Holmes, en lisant les tomes 5 L’énigme du message perdu et 6 Métro Baker Street écrits par Nancy Springer. C’est une série que l’on ne voit pas sur la blogosphère et c’est bien dommage car elle mérite vraiment d’être lue car elle est très bien documentée et portée par une héroïne intelligente et courageuse.

Cinq lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : L’enfance de l’art signé Loïc Clément et Anne Montel, l’adaptation graphique réussie du roman de Marie-Aude Murail, Miss Charity que j’ai adoré. J’ai retrouvé avec plaisir les francs-tireurs de Baker Street dans leur huitième aventure : Les maîtres de Limehouse. J’ai sillonné les mers, combattu des pirates et trouvé un trésor avec Alex et Cleopâtra, les héros de Pile ou face créés par Hope Larson et Rebecca Mock. Enfin, avec L’incroyable histoire de la littérature française de Catherine Mory et Philippe Bercovici, j’ai renoué avec les classiques.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mai ?

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Avril s’achève aujourd’hui et on peut dire que c’est un mois dont on se souviendra ! Malgré le contexte parfois anxyogène, mon envie de lire n’a pas faibli au cours de ces dernières même si mon rythme est un peu en dents de scie car je continue à travailler toute la semaine et surtout, j’ai le suivi pédagogique de mes ados qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de vingt lectures dont cinq pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de très belles lectures tout au long de ce mois. Ma PAL d’avril était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais j’ai largement pioché dedans, ce qui me réjouit.

On commence par les polars et tout d’abord La mariée était en Rose Bertin, le troisième opus de la série Au service de Marie-Antoinette signé Frédéric Lenormand, un petit bijou de drôlerie que j’ai adoré. Changement de registre pour Enfant 44 de Tom Rob Smith, une lecture prenante au cœur du régime stalinien qui m’a parfois mené au bord de la nausée. Autre bonne pioche : Le couple d’à côté de Shari Lapena, un thriller domestique retors et bien ficelé dont je n’ai fait qu’une bouchée !

On passe aux romans et le titre le plus court de ce mois : Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron, un roman touchant et drôle qui m’a beaucoup plu. Petite déception en revanche pour le dernier roman de Tatiana de Rosnay, Les fleurs de l’ombre, dont le dénouement m’a vraiment déplu. Un court monologue pour poursuivre qui m’a fait renouer avec la très belle plume d’Alessandro Baricco : Novecento : pianiste. Changement de registre avec Du miel pour les abeilles de Cathy Kelly, un roman choral irlandais porté par un aréopage de femmes qui m’a bien plu.

On continue avec des classiques, tout d’abord un anglais qui met en scène une suffragette terriblement attachante, Forte tête d’Edith Ayrton Zangwill. Puis un français publié à la même période que le précédent : Le diable au corps de Raymond Radiguet que je voulais lire depuis longtemps et qui m’a agréablement surprise. Un roman historique bien agréable qui m’a mené sur les pas d’une peintre du début du 20è siècle : Louise des Ombrages d’Yves Viollier. Un roman féministe pour poursuivre avec Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-Joo qui dresse un portrait sans concession de la condition féminine en Corée. Enfin, un roman historique qui se met dans les pas de Guy de Maupassant : Belle-Amie d’Harold Cobert pour imaginer la suite de la vie de Georges du Roy de Cantel.

Côté jeunesse, quatre excellentes lectures et tout d’abord deux lectures ados : La dame en rouge règle ses comptes de Béatrice Bottet, un roman historique bien documenté, second tome d’une duologie que je vous conseille. Autre bonne pioche : Soleil glacé de Séverine Vidal, un roman qui m’a fait vivre les montagnes russes. Dans un registre nettement jeunesse, j’ai retrouvé le petit ramoneur Gaspard de Paris dans une nouvelle aventure : L’attaque des automates de Paul Thiès, une lecture historique toute mignonne. Et pour finir, j’ai enfin découvert Les contes de Beedle le barde de J.K Rowling, un recueil de cinq contes de fées à la sauce Poudlard qui m’a vraiment plu.

Quatre lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : Couleurs de l’incendie de Christian de Metter, l’adaptation graphique réussie du roman éponyme de Pierre Lemaitre. J’ai retrouvé l’une de mes romancières préférées avec La Mystérieuse affaire Agatha Christie de Chantal Van den Heuvel qui retrace la vie de la reine du crime dans les grandes lignes. Et pour finir, encore une adaptation graphique réussie d’un grand classique de la littérature française : La princesse de Clèves par Catel et Claire Bouilhac. Enfin, un titre steampunk qui m’a replongé avec délice dans le Paris des Merveilles : Le vol de la sigillaire de Pierre Pevel et Etienne Willem, premier tome d’une nouvelle série, Les artilleuses, dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en avril ?

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Mars est en train de vivre ses dernières heures et malgré les circonstances, il est temps pour moi de vous dresser le bilan de ces quatre dernières semaines de lectures. Mon envie de lire est toujours là même si mon rythme est un peu en dents de scie car je continue à travailler toute la semaine et surtout, j’ai le suivi pédagogique de mes garçons qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de dix-huit lectures dont cinq pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de très belles lectures tout au long de ce mois. Ma PAL de mars était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je m’y suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

On commence par les polars et tout d’abord Régression de Fabrice Papillon, un thriller scientifique qui m’a emmené sur les traces des hommes de Neandertal et des Sapiens, une lecture passionnante. Passionnant aussi, le dernier-né de Michel Bussi, Au soleil redouté. Direction les Marquises pour un huis clos à ciel ouvert, orchestré de main de maître par cet auteur de talent. Et un polar historique bien retors avec deux héros antagonistes et des saillies verbales qui valent le détour : La malédiction de la maison Foskett de M.R.C Kasasian.

On passe aux romans et le titre le plus court de ce mois : James et Talia de Béatrice Shalit, une lecture légère malgré des thèmes assez graves et surtout la découverte d’une plume que j’ai apprécié. Ma lecture qui m’a le plus ému ces dernières semaines est sans aucun doute Lettres de Washington Square d’Anne Icart, très touchée par cette histoire et les personnages si bien dessinés par l’autrice, je lirai à nouveau cette autrice, c’est certain et je vous recommande vivement ce titre. On poursuit avec Une semaine et un jour de Mariejosé Alie, une histoire à double temporalité assez déroutante : j’ai adoré la partie historique alors que le récit contemporain m’a ennuyée. Un document qui ne peut qu’intéresser tous les amoureux des livres : Et vous, vous les rangez comment vos livres ? de Nicolas Carreau qui va à la rencontre de personnalités issues du monde du journalisme et des arts et qui nous interroge sur nos propres bibliothèques.

Un roman historique dense, très bien documenté et que j’ai trouvé passionnant en dépit de quelques longueurs, Les heures indociles d’Eric Marchal, avec une thématique chère à mon cœur : les suffragettes. Si vous ne connaissez pas encore cet auteur, je vous invite à réparer cet oubli et pourquoi pas avec ce titre ! Enfin, un titre italienne qui m’a beaucoup plu : Une vie entre les pages de Cristina Caboni, là aussi une histoire à double temporalité de nos jours et au début du 19è siècle autour d’un livre, je vous en reparle très vite. Changement de registre avec Le dernier hiver du Cid de Jérôme Garcin qui nous conte les derniers jours du plus grand acteur de sa génération : Gérard Philipe. Enfin, je suus en train de terminer Le jardin de l’oubli de Clarisse Sabard, une histoire avec des secrets de famille et deux héroïnes qui vivent à cent ans d’écart. Une lecture décevante pour moi car trop semblable aux autres romans de l’autrice.

Côté jeunesse, trois excellentes lectures et tout d’abord un roman biographique consacré à une mathématicienne tombée dans l’oubli : Sophie Germain, la femme cachée des mathématiques de Sylvie Dodeller, un roman à mettre entre les mains des collégiennes ! Un roman sur le deuil que j’ai trouvé très touchant, bien dosé et jamais dans le pathos : Papa clown d’Alan Durant. Enfin, j’ai retrouvé avec bonheur Enola Holmes dans le quatrième tome de ses aventures, Le secret de l’éventail, toujours signé Nancy Springer.

Quatre lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : L’amant de Kan Takahama, l’adaptation graphique du roman éponyme de Marguerite Duras que j’ai trouvé très réussie. Je me suis beaucoup divertie avec C’était mieux avant de Soledad Bravi et Hervé Eparvier qui m’a ramené en enfance, une petite bulle légère dont je n’ai fait qu’une bouchée. Un album à lire avec les 3 à 6 ans : A force de crier au lion ! de Dave Skinner et Aurélie Guillerey. Et enfin, j’ai retrouvé Daphné Collignon que j’aime beaucoup à l’occasion de Calpurnia tome 2, l’adaptation du roman éponyme de Jacqueline Kelly dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mars ?

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Février est sur le point de tirer sa révérence, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL de février était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je m’y suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

Ces quatre dernières semaines ont donc productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions.

En janvier, 21 titres sont sortis de mes étagères : 13 services presse et 8 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir car je cède trop souvent aux tentations !

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et une très bonne pioche : Son espionne royale mène l’enquête de Rhys Bowen, un polar historique que j’ai adoré. Petite déception en revanche pour Sherlock Holmes et le complot de Mayerling de Nicole Boeglin, une histoire bien documentée mais une deuxième partie d’histoire sous forme de correspondance, m’a perdue. En revanche, j’ai adoré retrouver Tommy et Tuppence Beresford et cette chère Agatha Christie avec Mon petit doigt m’a dit.

On continue avec un document très intéressant : Ni vues ni connues du collectif Georgette Sand, sur l’invisibilisation des femmes, je vous le conseille si le sujet vous intéresse. On poursuit avec une amère déception que ce roman historique qui pourtant partait très bien : La prisonnière de la mer d’Elisa Sebbel et qui se révèle être une bluette sans intérêt. Heureusement, Pour un instant d’éternité de Gilles Legardinier fut à la hauteur de mes attentes, à la fois bien documenté et passionnant, une belle surprise. Autre bonne pioche : Le choix des apparences de Martine Delhomme qui aborde des thématiques très importantes, de façon très juste.

On continue avec une saga familiale assez passionnante : Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly qui nous plonge au cœur de la révolution russe. Changement de guerre et coup de coeur pour Sonate pour Haya de Luize Valente qui nous raconte la trajectoire d’une famille juive allemande de 1938 à 1945. On poursuit avec un roman à suspens empli de secrets mais aussi de longueurs : Sans même un adieu de Robert Goddard. Un court roman qui n’a pas eu le temps de croupir dans ma PAL : Un fils parfait de Mathieu Ménégaux, je vous en reparle très vite. Et enfin, La ronde des soupçons, premier tome de Lara, signé Marie-Bernadette Dupuy qui mêle secrets, conspirations et meurtres au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Place à la jeunesse avec S.O.S insectes, le premier tome de la série Théo super-héros de la nature d’Anne-Marie Desplat-Duc, un court roman hyper pédagogique pour sensibiliser les enfants et leurs parents à l’écologie. De l’humour avec Au secours, Merlin ! de Christophe Loupy et Héloïse Solt, la seconde aventure du roi Dagobert. Un roman pour ados bien documenté, poignant et passionnant : Le libraire de Cologne de Catherine Ganz-Muller. Plus léger mais avec une thématique très actuelle, le divorce, pour Charlie s’en mêle ! d’Alexandre Feraga. Et pour conclure, un roman historique sur fond de guerre napoléonienne : De feu et de neige d’Anne-Marie Pol.

Et pour finir, quelques graphiques dont le quatrième tome d’une de mes séries préférées : Les spectaculaires dépassent les bornes de Régis Hautière et Arnaud Poitevin, une histoire que j’ai adoré comme d’habitude ! Coup de cœur pour un album humoristique et poétique à découvrir absolument : Abécédaire des métiers imaginaires d’Anne Montel. On continue côté avec album avec N’oublie pas ton rêve de Simon Philip et Kate Hindley qui rappelle aux enfants et à leurs parents de croire en eux et en leurs rêves. Clap de fin pour Aliénor Mandragore avec Le val sans retour de Séverine Gauthier et Thomas Labourot avec une conclusion qui répond à toutes nos questions.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en février ?

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Janvier s’achève, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL de janvier était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

Ces quatre dernières semaines ont donc productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions.

En janvier, 13 titres sont sortis de mes étagères : 6 services presse et 7 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir car je cède trop souvent aux tentations !

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et une déception : La griffe du diable de Lara Dearman. Trop de longueurs et une histoire finalement classique et assez peu intéressante.

On continue avec les romans historiques avec Chère Mrs Bird de A.J. Pearce que j’ai beaucoup aimé : un roman qui nous plonge au cœur du Blitz et qui raconte le quotidien des civils, et notamment des femmes, pendant la seconde guerre mondiale. Déception en revanche pour Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy, la partie historique est intéressante mais la partie contemporaine est d’un ennui mortel. Coup de cœur en revanche pour Le diamant de Saint Pétersbourg de Kate Furnivall que j’ai adoré. Une toile de fond historique très documentée, une belle histoire d’amour mais pas que, bref je vous conseille ce roman absolument !

On continue avec des titres plus contemporains et tout d’abord Sa majesté des fèves d’Eve Borelli, un road-trip gentiment barré, drôle, tendre et plein d’humanité, une belle surprise pour moi. Très bonne pioche aussi pour Les silences d’Amélie Antoine qui passe pas loin du coup de cœur, une histoire toute simple mais pleine d’émotion sur lequel j’ai versé quelques larmes. On poursuit avec Le quartier des petits secrets de Sophie Horvath, là aussi une histoire toute simple et douce. Une romance qui ne sort guère des sentiers battus mais que j’ai lu sans déplaisir : La petite librairie des cœurs brisés d’Annie Darling. Et enfin, un classique russe, La princesse Ligovskoï de Michel Lermontov, qui nous emmène à saint Pétersbourg dans la première moitié du XIXè siècle.

Place à la jeunesse et mon second coup de cœur du mois : Miss Charity de Marie-Aude Murail, un petit bijou d’humour, de sensibilité, de tendresse que cette vie romancée de Beatrix Potter, la créatrice de Pierre Lapin. De la loufoquerie en barre pour ma lecture suivante, Le monstre des glaces de David Walliams, qui nous narre par le menu le sauvetage d’un mammouth laineux, revenu miraculeusement à la vie après avoir été congelé pendant des milliers d’années ! Une lecture pour les plus jeunes qui croient encore à la petite souris : On a tué la petite souris de Silène Edgar. Et, Origines, le premier tome de la nouvelle série de Maxime Gillio, Super-Héros, une histoire bien rythmée dont il me tarde de découvrir le second opus au printemps.

Et pour finir, quelques graphiques dont Le train de 16h54 de Joël Hemberg et Hamo, le premier tome de la série Lord Jeffrey qui m’a séduite et dont j’attends avec impatience la suite. Last but nos least, un très bel album sur les cycles et mystères de la vie : Le gardien de la lune de Zosienka.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en janvier ?

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En ce troisième jour de janvier est déjà là, il est plus que temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de décembre. Ma PAL de décembre était copieuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 18 d’entre eux ont été lus (sur 24 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été une fois de plus très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

En décembre, j’ai lu 18 titres, tous sortis de mes étagères : 5 services presse et 13 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle enfle inexorablement chaque mois.

Une grande majorité de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et cette année les petits crimes de Noël d’Anne Perry ont été à l’honneur puisque j’en ai lus deux : La détective de Noël et Le secret de Noël. Dans ces deux courts récits, j’ai eu le bonheur de retrouver deux personnages croisés dans sa série consacrée à Thomas et à Charlotte Pitt : Mariah Ellison et Dominic Corde. Deux lectures légères et agréables et l’un de mes petits plaisirs de Noël. Et un recueil de contes classiques : Crimes et fantômes de Noël, douze histoires qui ont une approche macabre et sombre de Noël.

On continue dans mes lectures de Noël et tout d’abord la grosse déception du mois : Surprises de Noël d’Andreï Kourkov, un très court recueil de nouvelles qui n’a su ni m’intéresser ni me toucher. J’ai préféré La vie est drôle et belle à la fois de Clarisse Sabard, une chouette ambiance de Noël avec une bonne dose de nostalgie, un peu de romance et des secrets de famille. On poursuit avec Le cupcake café sous la neige de Jenny Colgan, une histoire cocooning à souhait que j’ai quitté le sourire aux lèvres. J’ai retrouvé Leon Tolstoï avec un court recueil de nouvelles : Le réveillon du tsar. Quatre histoires agréables à lire qui reprennent des thématiques chères à l’auteur russe. Encore un autres recueil autour de Noël : Noël & préjugés de la Team RomCom qui m’a également surprise après ma déception de leur premier opus. Changement de registre pour Les testaments de Margaret Atwood, un roman passionnant et glaçant de la première à la dernière page.

On poursuit avec un roman historique qui prend des libertés avec l’Histoire : La maison des intentions particulières de John Boyne, j’ai adoré les passages à la cour du Tsar mais pas ceux de la partie contemporaine qui m’ont semblé peu crédibles. J’ai en revanche adoré Les testaments de Margaret Atwood, une dytopie prenante et passionnante. Et on termine avec mon coup de cœur de cette fin d’année : Couleurs de l’incendie de Pierre Lemaitre, un grand roman historique que cette histoire de vengeance à la Edmond Dantès que je vous recommande très vivement.

Place à la jeunesse avec Le roi Dagobert Le dragon gascon de Christophe Loupy et Héloïse Solt, une chouette histoire pour les petits lecteurs qui se régaleront de cette histoire de dragon et de ce roi qui avait tout mis à l’endroit. J’ai retrouvé avec un grand plaisir la plume de Gwenaële Barussaud à l’occasion de ma lecture de Le plus bel hôtel du monde, premier tome de sa toute nouvelle série Le palace de Rose et Suzon. Un roman très bien écrit et documenté tout en étant amusant, à découvrir absolument ! On poursuit avec un petit roman plein d’humour et de jeux de mots : Chatapouf espion du Maharadjah de Pascal Brissy, l’histoire d’un chat espion imbu de lui-même, bien malgré lui espion. Et on termine avec une sacrée briquasse que j’ai failli abandonner : Harry Potter et l’ordre du phénix de J.K Rowling, un cinquième tome bien trop lent et long à mon goût. Enfin, très bonne pioche pour Les Willoughby de Loïs Lowry qui m’a beaucoup plu !

Et pour finir, deux graphiques dont Avez-vous lu les classiques de la littérature ? de Soledad Bravi et Pascale Frey. Ce tome 2 est tout aussi intelligent, pédagogique et clair que le premier opus, j’espère bien qu’il y aura un tome 3 ! Et Frères de terroirs de Jacques Fernandez qui met en dessin les amis du grand cuisinier Yves Cambdeborde : vignerons, éleveurs, fromagers, bouchers…. Un ouvrage très intéressant et truffé de recettes qui mettent l’eau à la bouche

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en décembre ?

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Décembre est déjà là, il est plus que temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de novembre. Ma PAL de novembre était copieuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 16 d’entre eux ont été lus (sur 23 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été une fois de plus très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

En novembre, j’ai lu 20 titres dont 18 sont donc sortis de mes étagères : 12 services presse, 6 achats et par conséquent 2 emprunts. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle enfle inexorablement chaque mois.

Quelques-unes de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un bon cosy mystery comme je les aime : Le corbeau d’Oxford de Faith Martin, la première enquête de Loveday & Ridey. Un suspens mené jusqu’au bout, des personnages attachants et une intrigue bien ficelée, vivement le tome 2. On poursuit avec une autre bonne pioche : Pas de répit pour la reine, le second volet d’Au service secret de Marie-Antoinette, une comédie policière drôle et érudite signée Frédéric Lenormand, mon avis est à paraître demain, je ne vous en dis pas plus. Grosse déception en revanche pour Le livre perdu de Léonard de Vinci de Francesco Fioretti, un roman ennuyeux au possible qui m’est littéralement tombé des mains ! Et enfin, Rendez-vous au 10 avril de Benoit Séverac qui met en scène un inspecteur revenu traumatisé des tranchées, une intrigue très intéressante dont je vous reparle bientôt.

On passe aux romans avec un titre historique : La fontaine aux violettes de Françoise Bourdon qui raconte le destin d’une cocotte et de ses descendantes, une histoire plaisante qui met en lumière l’évolution de la condition féminine. Un feel-good book à la fois drôle et émouvant, porté par des personnages attachants : Les sales gosses de Charlye Ménétrier McGrath qui nous fait voir le 3è âge autrement. Grosse déception en revanche pour La vallée des oranges de Béatrice Courtot qui sur le papier avait tout pour me plaire et que j’ai trouvé rebattu et sans intérêt. Et on termine avec Ma vie, mon tout de Katie Marsh, un roman sur les secondes chances et le handicap qui m’a bien plu.

Enfin, deux documents : Les grandes heures de la presse de Jean-Noël Jeanneney, un essai très intéressant même si je trouve que l’auteur s’est trop cantonné au 20è siècle. Et Madame, vous allez m’émouvoir de Lucie Tesnière, une enquête généalogique et l’histoire d’une famille pendant les deux guerres mondiales que j’ai adoré.

Place à la jeunesse avec Jackaby tome 1 de William Ritter, une histoire historique et fantastique avec laquelle j’ai passé un chouette moment, je compte découvrir le tome 2 en décembre si je le peux. En hommage aux poilus, j’ai lu La marraine de guerre de Catherine Cuenca que j’ai trouvé très bien documenté et que je conseille sans réserve aux collégiens. Pour les lecteurs de 8 à 10 ans, je recommande Le monstre des toits, premier opus de la toute nouvelle série signée Paul Thiès, Gaspard de Paris, un récit à la fois historique et policier teinté de fantastique qui leur plaira beaucoup. Changement d’époque et de continent avec Les loups du clair de lune de Xavier-Laurent Petit, second volet des Histoires naturelles, qui nous emmène en plein bush australien, une lecture dépaysante et écologique pour les 12/14 ans. Enfin, un roman adolescent très réussi lui aussi : Tuer Van Gogh de Sophie Chérer qui nous plonge au cœur du dernier été du peintre, décédé le 29 juillet 1890.

Et pour finir, quelques graphiques dont Sombres citrouilles de Nicolas Pitz, adapté du roman éponyme de Malika Ferdjoukh, un roman graphique réussi avec des secrets et des rebondissements. J’ai retrouvé avec grand bonheur l’une de mes héroïnes préférées avec Comment refroidir le yéti de Fabrice Parme, le 5è opus de l’excellentissime série Astrid Bromure, un coup de cœur comme à chaque fois ! J’ai beaucoup aimé Lettres d’amour de 0 à 10 de Thomas Baas qui est l’adaptation du roman éponyme de Susie Morgenstern, les deux héros sont absolument craquants, je vous en reparle très vite. Enfin, pour les tout-petits, je recommande Il était une fois la corne des licornes de Beatrice Blue qui aborde la confiance en soi et Pop et le grand méchant loup de Pierrick Bisinsky & Alex Sanders qui regroupe deux de leurs héros préférés.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en novembre ?

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Bye bye Octobre, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL d’octobre était copieuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 21 d’entre eux ont été lus (sur 29 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été une fois de plus très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

En octobre, j’ai lu 27 titres dont 21 sont donc sortis de mes étagères : 11 services presse, 12 achats et par conséquent 4 emprunts. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir.

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Vacances mortelles au paradis de Juliette Sachs qui fut une déception : un dénouement trop prévisible et un cosy mistery qui tient plus de la rom com qu’autre chose. On poursuit avec une autre déception : Fais-le pour maman de François-Xavier Dillard, un récit auquel je n’ai jamais cru, truffé d’invraisemblances, pas sûre de retenter cet auteur à l’avenir. Enfin, une très bonne lecture avec un polar historique : Jeremiah d’Hervé Gagnon.

On passe aux romans avec un classique : Une fantaisie du docteur Ox de Jules Verne, une histoire pleine de drôlerie mais qui alerte aussi sur les dérives de la science, une pépite à découvrir ! On enchaîne avec une déception de la rentrée littéraire, Mangoustan de Rocco Giudicce, une histoire très banale et plate à mon goût. Une bonne pioche en revanche avec Le bal des folles de Victoria Mas qui raconte brillamment l’internement abusif des femmes au XIXème siècle. Et un coup de cœur pour La fabrique de poupées d’Elizabeth MacNeal, très bien documenté, et dont l’ambiance glauque et oppressante monte crescendo, un premier roman et un coup de maître. Une histoire de vampire, Halloween oblige, celle de La dame pâle d’Alexandre Dumas qui fait ici une incursion dans le genre fantastique.

On continue avec une comédie romantique Le vert et le rouge d’Armand-Noël Chauvel dont l’histoire ne sort guère des sentiers battus sauf que l’auteur introduit le veganisme dans une histoire où les héros sont une végétarienne et un carnivore, mon avis arrive dans les prochains jours. Un roman steampunk maintenant : L’Embaumeur de Montmartre de Fleur Hana, je ne suis pas habituée du genre et ça tombe bien puisque cette histoire est très abordable pour une néophyte comme moi. J’ai bien aimé l’atmosphère et le duo formé d’un anglais collé monté et d’une française avant-gardiste en cette fin du XIXè siècle. J’ai retrouvé avec plaisir Max et St Mary à l’occasion du dernier opus des Chroniques de St Mary : Une trace dans le temps, un tome de transition que je trouve un peu en deçà des précédents mais cela ne m’empêchera pas d’être au rendez-vous du cinquième tome en février. Une saga familiale pleine de secrets maintenant, La jeune fille sur la falaise, qui signe mes retrouvailles avec la romancière irlandaise Lucinda Riley, une histoire sur plusieurs temporalités qui m’a bien plu. Enfin, j’ai retrouvé Henry James avec Le fantôme locataire, une nouvelle idéale pour Halloween.

Place à la jeunesse avec un coup de cœur : Sauveur et fils saison 5 de Marie-Aude Murail, quel plaisir de retrouver Sauveur St Yves, Lazare et tous les protagonistes de cette saga avec ce cinquième opus tout aussi réussi que les précédents. On poursuit avec La tête réduite, le premier tome de la série Le musée des monstres de Lauren Oliver et H.C Chester illustré par Benjamin Lacombe, une histoire gothique pleine de freaks rondement menée par quatre enfants pas comme les autres. Un roman historique pour continuer avec La saga des marquises de Muriel Bloch et Marie-Pierre Farkas qui nous entraine au cœur des débuts du jazz entre Paris et la Nouvelle Orléans. Une histoire pleine de magie et d’humour pour les jeunes lecteurs : Elsie ciboulette, apprentie sorcière de Kaye Umanski et Ashley King.

Et pour finir, quelques graphiques dont Fantômes à domicile, le premier tome de 109, rue des Soupirs signé Mr Tan et Yomgui Dumont, une histoire gothique idéale pour Halloween pour les enfants qui préfèrent les fantômes drôles aux terrifiants. Un très bel album pour continuer : Dans la peau des monstres de Guillaume Duprat qui permet aux enfants et à leurs parents de (re)découvrir des monstres des quatre coins de la planète. Toujours dans le registre des monstres : Chasseur de monstres, premier tome de la série Lothaire Flammes de Marianne Alexandre, j’ai trouvé ce jeune orphelin et son chat sentinelle très attachants et les dessins sont sublimes. Changement de registre avec Je suis fier de toi, quatrième tome d’Irena de Jean-David Morvan, Séverine Trefouël & David Evrard consacré à la résistante polonaise Irena Sendler, l’émotion était une fois plus au rendez-vous, je ne peux que vous recommander cette série.

Enfin, deux albums pour les petits : Parce que de Mac Barnett et Isabelle Arsenault et Où l’océan rencontre le ciel des frères Fan, deux jolies lectures dans des genres différents. Une trilogie que m’ont fait découvrir mes garçons et que j’ai trouvé très chouette : La cité sans nom de Faith Erin Hicks tant et si bien que j’ai lu les trois tomes dans la foulée. Et pour les adultes : Les Zola de Meliane Marcaggi et Alice Chemana qui reviennent sur le mariage d’Alexandrine et Emile, j’ai adoré découvrir leur histoire et les dessins sont tout simplement merveilleux !

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en octobre ?

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Septembre s’achève, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL de septembre était monstrueuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 18 d’entre eux ont été lus (sur 23 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions.

En septembre, 19 titres sont sortis de mes étagères : 10 services presse, 8 achats et 1 emprunt. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir car je cède trop souvent aux tentations !

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord La neuvième tombe de Stefan Ahnhem qui fut une déception : trop long, trop de digressions et une intrigue qui a fini par me lasser et me perdre. On poursuit avec un polar scientifique que j’ai adoré : Erectus de Xavier Müller, une histoire prenante et angoissante que je vous encourage à découvrir. Enfin, un grand classique du genre : La dame en blanc de Wikie Collins qui était dans ma PAL depuis des années. Une lecture plutôt plaisante avec une bonne intrigue mais trop de longueurs à mon goût.

On passe aux romans avec La petite sonneuse de cloches de Jérôme Attal, une histoire romantique à double temporalité où l’on suit Chateaubriand dans son exil londonien pendant la Terreur. Un titre plus contemporain : Nobelle de Sophie Fontanel qui met en scène des enfants sous le soleil de la Provence, c’est ma première lecture de cette autrice et j’ai été assez séduite je dois le dire. La seconde guerre mondiale est au cœur de L’air de l’espoir de Geneviève Senger, une histoire très classique vite lue et vite oubliée hélas. Un classique pour poursuivre : Thérèse Desqueyroux de François Mauriac qui dresse un portrait à charge de la bourgeoisie de son époque.

On continue avec une déception qui, là aussi, sera très vite oubliée : Du domaine des murmures de Carole Martinez. Je n’ai pas été charmée par ce songe poétique qui m’a plutôt ennuyé. Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi, un roman qui m’a fait rire, sourire et pleurer. J’ai été très touchée par Marceline, Octave et les autres habitants de l’impasse des Colibris. Dans un tout autre registre j’ai beaucoup aimé La redoutable veuve Mozart d’Isabelle Duquenoy qui nous montre l’importance de Constance Mozart dans la survie de l’œuvre du compositeur après sa mort, une lecture très intéressante ! Et ma dernière lecture du mois est aussi un grand classique Bel-Ami de Guy de Maupassant, l’un de mes auteurs préférés et quel bonheur de le retrouver, j’ai adoré ce roman !

Place à la jeunesse avec Les trois (autres) petits cochons d’Alice Brière-Haquet et Juliette Lagrange, un album qui revisite le célèbre conte et sensibilisant les enfants à l’écologie et à une meilleure consommation. On poursuit avec un roman d’apprentissage historique bien documenté qui met en scène trois suffragettes : Evelyn, May et Nell pour un mondre plus juste de Sally Nicholls. On continue avec un roman qui m’a beaucoup émue : Simple de Marie-Aude Murail, une histoire où il est question d’amitié, de fraternité et de solidarité autour d’un jeune adulte handicapé mental. Roman historique mené tambour battant pour poursuivre qui m’a permis de retrouver Christopher Rowe, un jeune apothicaire qui est pris dans l’épidémie de peste qui a décimé Londres en 1665, dans Le trésor Blackthorn de Kevin Sands, un roman passionnant que j’ai adoré !

Et pour finir, quelques romans graphiques dont Graines de bandits d’Yvon Roy qui nous raconte son enfance marquée par les violences familiales au cœur de l’Amérique du Nord profonde. On poursuit avec Chaplin tome 1 En Amérique de Laurent Seksik et David François qui revient sur les premières années de Charlot à Los Angeles. J’ai retrouvé avec plaisir l’apprentie vétérinaire au grand cœur Ziska dans Créatures fantastiques tome 3 de Kaziya, d’autant que l’histoire devient plus sombre et plus profonde. Enfin, une lecture un peu creepy : La vie hantée d’Anya de Vera Brosgol qui m’a beaucoup plu.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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