Bilan de lecture 2017

On se retrouve aujourd’hui pour mon bilan annuel, un rendez-vous que j’avais zappé en 2015 et 2016 mais j’avais envie d’y revenir en 2017. Je tenais, avant de vous donner quelques chiffres, à vous remercier d’être toujours un peu plus nombreux chaque jour à venir me lire, sans vous ce blog n’aurait pas d’âme, il se nourrit de mes lectures mais aussi de nos échanges, alors un grand merci à celles et ceux qui viennent commenter ici fidèlement, à ceux qui le font plus rarement mais aussi aux silencieux, ceux qui n’osent peut être pas. Grâce à vous tous et toutes, je me sens de mieux en mieux dans mon blog et je n’imagine plus ma vie sans lui ni sans vous.

Parlons un peu chiffres maintenant : mon objectif 2017 était de lire 180 livres, objectif atteint puisque j’affiche 185 livres au compteur, toutes lectures confondues. Malgré tout, ma PAL culmine désormais à 340 livres, soit 74 de plus qu’en 2016.

Dans le détail j’ai lu 82 services presse, 53 achats et 50 emprunts. Ma PAL a enflé tout au long de l’année puisqu’elle a vu 213 titres rejoindre ses étagères et seuls 104 ont été lus, soit un peu moins de la moitié.

Tout au long de l’année, j’ai eu quelques flops et déceptions mais surtout de très belles lectures que je vais vous présenter dans un autre billet où je reviendrai sur 12 romans représentatifs de mon année et surtout vous inciter à les lire votre tour, si ce n’est pas déjà fait.

Cette année, comme les précédentes, pas de bonnes résolutions livresques, je ne les tiens jamais mais je l’espère de très belles lectures pour vous comme pour moi !

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Bilan de lecture : Décembre 2017

On se retrouve aujourd’hui pour mon bilan de lecture de décembre 2017, j’en profite pour vous souhaiter une très belle année 2018, beaucoup de bonheur et de très belles lectures tout au long de l’année.

Un mois une nouvelle fois riche en belles lectures, avec un coup de coeur, beaucoup de lectures sur les thèmes de Noël ou de l’hiver et quelques qui traînaient dans ma PAL depuis de nombreuses années.

Au menu du mois de décembre pas moins de 19 titres dont 15 issus de ma PAL : 11 achats, 4 services presse et par conséquent 4 emprunts. Je finis néanmoins l’année 2017 avec une PAL qui ne fait que grossir mois après mois mais si je veux réellement la faire baisser, il faudra que j’emprunte moins à la médiathèque et surtout que j’achète moins de livres mais ça c’est une autre histoire.

On commence par la jeunesse avec cinq titres et on commence par le premier tome de la série Tom O’Clock mettant en scène des détectives du temps : Le prisonnier de la Bastille de sir Steve Stevenson. Un petit roman réussi entre histoire policière, voyage dans le temps et trame historique. Mon coup de cœur du mois revient à un merveilleux album pour les tout-petits : La longue marche des doudous de Claire Clément et Geneviève Godbout qui nous raconte le périple des doudous la nuit de Noël pour aller retrouver le père Noël. Un récit qui fait mouche auprès des 3 / 6 ans ! Un autre récit de Noël maintenant mais totalement décalé : Fais-moi peur de Malika Ferdjouhk, un thriller pour les 13 ans et plus. Un roman qui m’a surpris de par le thème traité : le racisme et l’antisémitisme. On poursuit avec un roman proposant la genèse du père Noël : Un garçon nommé Noël de Matt Haig, un récit pour les 9 / 12 ans plutôt réussi qui nous entraine au pôle nord et surtout au pays des lutins. Et enfin, un joli album signé Isabelle Arsenault, L’oiseau de Colette, trop court pour vous faire un avis détaillé sans vous spoiler, mais si vous aimez le travail de cette illustratrice, il vous plaira.

Trois romans policiers ce mois-ci et on commence par mon flop du mois : Les visages de Jesse Kellerman, un faux thriller mais qui m’a ennuyé comme rarement avec zéro suspens et un héros qui m’a bien tapé sur les nerfs, un roman que je vais m’empresser d’oublier. Heureusement, les deux lectures suivantes ont été bien meilleures. Tout d’abord, j’ai eu le bonheur de retrouver la plume de Frédéric Lenormand dans Seules les femmes sont éternelles, le premier volume de sa nouvelle série consacrée à Loulou Chandeleur, un policier qui se travesti en femme afin d’échapper aux tranchées. Et le premier tome là aussi d’une série mettant en scène Beth Huntly : L’inconnue de Queen’s Gate de Anne Beddingfeld que j’ai beaucoup aimé tant au niveau de l’intrigue policière que du contexte historique.

Neuf recueils de nouvelles ou romans sont venus ponctuer mon mois de décembre très moyennes voire décevantes dans l’ensemble et tout d’abord Y aura-t-il trop de neige à Noël ? de la #TeamRomCom, des nouvelles de Noël plus ou moins intéressantes et qui ne me resteront pas longtemps en mémoire, une lecture agréable sans plus. On poursuit avec un conte qui s’incrustait dans ma PAL depuis cinq années : La vierge des glaces de Hans Christian Andersen, une lecture sympathique mais qui sera vite oubliée elle aussi. Une lecture qui s’oubliera vite également : Une promesse de Sorj Chalandon, une jolie histoire tendre et émouvante sur le deuil mais où il ne se passe quasiment rien. Un autre recueil maintenant plutôt décevant lui aussi : Le goût de Noël qui nous propose de courts extraits d’œuvres d’auteurs et horizons très divers pour la plupart classiques mais qui sont bien loin de la magie de Noël. Deux lectures qui m’ont enfin plu après cette série de lectures mitigées : Joyeux suicide et bonne année ! de Sophie de Villenoisy, un court roman que j’ai dévoré le temps d’une après-midi tantôt drôle tantôt émouvant que je vous recommande. Et enfin, une romance de Noël toute mignonne : Pas si simple de Lucie Castel, un roman pétillant et léger qui m’a fait passer un très bon moment même si l’intrigue ne sort pas des sentiers battus, le roman fait son job et ce n’est déjà pas si mal. Après toutes ces lectures consacrées à Noël, j’ai sorti de ma PAL Brooklyn de Colm Toibin, un roman d’apprentissage qui ne manque pas d’intérêt mais que j’ai trouvé bourré de longueurs hélas. Je lui ai nettement préféré L’élégance des veuves de Alice Ferney, un très joli roman sur la maternité et le veuvage qui m’a beaucoup plu, je vous donne mon avis très vite. Et ma dernière lecture de l’année 2017 fut Les crayons de couleur de Jean-Gabriel Causse, un roman singulier sur les couleurs, très plaisant à lire et surtout rempli d’anecdotes sur les couleurs.

Et pour finir, deux bandes dessinées et tout d’abord J’aurais adoré être ethnologue de Margaux Motin, j’aime beaucoup son coup de crayon mais n’adhère que moyennement à son humour souvent graveleux voire vulgaire, je pense que je ne suis vraiment pas le lectorat approprié à ce genre de bande dessinée. J’ai beaucoup aimé en revanche Edelweiss de Cédric Mayen et Lucie Mazel, l’histoire qui lie Olympe et Edmond sur fond de montagne est très jolie et émouvante.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en décembre ?

Bilan de lecture : Novembre 2017

Novembre va tirer sa révérence d’ici quelques mois et en ce dernier jour du mois, je vous propose de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture en dressant le bilan du onzième mois de l’année.

Un mois une nouvelle fois riche en belles lectures, avec un coup de coeur, je suis particulièrement gâtée depuis quelques temps, pourvu que ça dure ! Et cerise sur le gâteau, j’ai réussi à extraire de nouveau plusieurs pavés de ma PAL et même une relique qui traînait sur mes étagères depuis de nombreuses années.

Au menu du mois de novembre pas moins de 16 titres dont 10 issus de ma PAL : 3 achats, 7 services presse et par conséquent 6 emprunts. Par conséquent, il est évident que ma PAL continue d’enfler inexorablement car mois après mois, les entrées sont plus élevées que les sorties.

On commence par la jeunesse avec quatre titres et tout d’abord un roman en vers libre qui a pour héroïne deux soeurs siamoises : Inséparables de Sarah Crossan, un roman très touchant, oscillant entre rires et larmes. On poursuit avec un roman historique très bien documenté qui retrace les années de jeunesse et de formation de la future Marie Curie et sa soeur Bronia : Marie et Bronia le pacte des soeurs de Natacha Henry que j’ai trouvé réellement passionnant et que je vous recommande. On continue avec un album un album pour les adolescents qui traite du harcèlement scolaire à travers le personnage de Hélène, qui, pour oublier sa souffrance, s’évade dans Jane Eyre de Charlotte Brontë et que j’ai trouvé très habile : Jane, le renard & moi de Fanny Britt et Isabelle Arsenault. Enfin, un court roman pour les 10 / 12 ans qui dédramatise l’entrée au collège et le manque de popularité : Ma vie de bolosse de Dominique Souton.

Deux polars ce mois-ci et la découverte d’un auteur reconnu du genre, Puzzle de Franck Thilliez, un roman anxiogène que j’ai dévoré même si j’avais découvert la clé de l’énigme bien avant le point final. Je relirai cet auteur c’est certain ! Et un polar historique, qui pour moi tient davantage du roman d’aventures que du roman policier : Maharajah de M.J Carter qui m’a immergé au coeur de l’Inde dans les années 1830. Un roman intéressant mais qui pour moi souffre de longueurs et d’une certaine surenchère de descriptions et de péripéties.

Six romans sont venus ponctuer mon mois de novembre et tout d’abord un roman historique qui m’a beaucoup plu, avec de la vengeance et des secrets de famille dans le Londres des années 20 : L’autre héritière de Lauren Willig. Toujours au rayon historique une petite déception maintenant avec Underground Railroad de Colson Whitehead, un roman coup de poing qui dénonce le système esclavagiste mais dont j’ai déploré les longueurs et les tournures de phrase très lourdes. On continue avec un grand classique qui croupissait dans ma PAL : Northanger Abbey de Jane Austen, à la fois roman d’apprentissage et pastiche du roman gothique que j’ai trouvé très divertissant même si il ne me laissera pas un souvenir impérissable. Un roman feel-good maintenant qui traite du deuil et de la reconstruction mais sans pathos et avec au contraire beaucoup d’humour : Les coeurs brisés ont la main verte de Abbi Waxman que je vous conseille si vous aimez les lectures réconfortantes et doudous. Et si vous lisiez du bonheur en barre ? Mais oui avouez que vous avez envie de lire à votre tour mon coup de coeur du mois qui a pour héroïne une femme de 90 ans absolument adorable : Un clafoutis aux tomates cerises de Véronique de Bure. Un roman émouvant, drôle et nostalgique, l’une de mes plus belles lectures de 2017 tout simplement ! Enfin, un roman qui m’a fait sortir de ma zone de confort : Feuillets de cuivre de Fabien Clavel. Un roman steampunk à suspens composé de nouvelles, qui reliées entre elles, forment un tout. J’ai beaucoup aimé la première partie, un peu moins la seconde mais l’ensemble s’est lu tout seul, preuve qu’il s’est révélé addictif.

On poursuit avec une biographie, un genre que je lis trop rarement hélas, celle du roi anglais francophile Edouard VII par Stephen Clarke : Edouard VII un roi anglais made in France, que j’ai trouvé très intéressante et enrichissante à bien des égards et dont je vous reparle très vite.

Et pour finir, trois bandes dessinées et tout d’abord l’adaptation d’une nouvelle d’Emile Zola dont j’ai beaucoup aimé le scénario mais nettement moins les dessins : Jacques Damour de Vincent Henry et Gaël Henry, l’histoire d’un homme qui a tout perdu pendant la Commune et son impossible réadaptation après le bagne. Une grosse déception ensuite : Le jour où elle a pris son envol de Beka, Marko et Maëlla Cosson, qui n’est pour moi qu’un copié / collé du premier tome qui m’avait très agréablement surprise. Enfin, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le duo formé par Zidrou et Arnaud Monin dans L’adoption tome 2 La garua, un second volume très différent du premier qui met toujours en scène Gabriel, le grand-père bourru, venu à Lima pour retrouver sa petite-fille Qinaya.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en novembre ?

Bilan de lecture : Octobre 2017

Le mois d’octobre vient de s’achever et en ce premier jour du toujours tristounet mois de novembre, je vous propose de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture en dressant le bilan du dixième mois de l’année.

Un mois une nouvelle fois riche en belles lectures, je suis particulièrement gâtée depuis quelques temps, pourvu que ça dure ! Et cerise sur le gâteau, j’ai réussi à extraire 5 pavés de ma PAL allant de 480 à plus de 900 pages, je suis fière de moi.

Au menu du mois d’octobre pas moins de 16 titres dont 11 issus de ma PAL : 1 achat, 10 services presse et par conséquent 5 emprunts. Il est évident que tant que je continuerai à emprunter autant à la médiathèque, ma PAL continuera d’enfler inexorablement car mois après mois, les entrées sont plus élevées que les sorties.

Mais trêves de blablas et entrons tout de suite dans le vif du sujet avec mes lectures jeunesse qui sont au nombre de cinq et tout d’abord le troisième opus de la série Enola Holmes Le mystère des pavots blancs de Nancy Springer que j’ai préféré aux deux précédents, je compte bien poursuivre cette série, d’autant que les tomes 4 et 5 sont déjà dans ma PAL. On poursuit avec un joli album pour les petits sur la vieillesse et le temps qui passe : Chaussette de Loïc Clément et Anne Montel, une lecture tendre et nostalgique que j’ai trouvé très touchante. Autre album pour les enfants qui plaira aux lecteurs débutants, notamment aux amoureux des créatures enchantées : Lulu & son dragon tome 1 de Ingrid Chabbert. Un roman historique très réussi pour continuer mêlant personnages historiques et intrigue totalement fictionnelle, L’énigme de la Vallée aux Loups de Margot Bruyère, que je conseille aux 9/12 ans et à celles et ceux qui s’intéressent à l’Empire. Et enfin, un thriller historique pour les 14 ans et plus assez singulier et qui m’a totalement captivé : La noirceur des couleurs de Martin Blasco.

Trois romans policiers au menu du mois d’octobre, très différents chacun dans leur genre de par leur époque et aussi le traitement de l’intrigue, j’ai trouvé les deux premiers très réussis. Tout d’abord Les collèges fantômes de Jean d’Aillon, le 17è opus des aventures de Louis Fronsac que j’ai trouvé passionnant de bout en bout avec ses complots, ses duels et ses poursuites dans le Paris du règne de Louis XIII. Et Le secret des orphelins de Ellis Griffiths, mêlant intrigue policière et archéologie, le tout dans une atmosphère so british en plein Norfolk venteux. Enfin, j’ai retrouvé Agatha Raisin en vacances à Chypre dans le 6è tome de la série, Vacances tous risques, que j’ai trouvé moins bons que les précédents avec une héroïne se lamentant à tout bout de champ !

Six romans sont venus ponctuer ces dernières semaines et on commence par le passionnant roman de Philippe Jaenada, La serpe, qui revient sur un fait divers sanglant survenu dans un château du Périgord en 1941. Un triple meurtre à la serpe et un suspect tout trouvé : Henri Girard. On poursuit avec un roman d’anticipation paru il y a plus de trente ans et devenu un classique : La servante écarlate de Margaret Atwood. Un roman glaçant par sa thématique et aussi parce qu’il pourrait être un jour notre futur si nous n’y prenons garde. On continue avec Je m’appelle Léon de Kit de Waal, un roman triste racontant le quotidien d’un petit métis placé par l’assistance publique mais avec trop de longueurs hélas pour être tout à fait séduite.

Une romance historique maintenant, la première en ce qui me concerne : Le Cœur de Lucy tome 1 Au-delà de la raison de Marilyn Stellini, une histoire pas très réaliste, très légère et une héroïne trop soumise à mon goût mais une lecture divertissante au final, bienvenue après la lecture anxiogène de La servante écarlate. Une belle brique qui m’a cependant passionné bien que son thème soit très aride puisqu’il s’agit des guerres de religion au 16è siècle : Une colonne de feu de Ken Follett, qui est un raconteur d’histoire hors pair. Une fresque remarquablement documentée qui a pour décor l’Angleterre et la ville de Kingsbridge mais aussi Paris, Genève, Hispaniola et Anvers. Et enfin, un roman historique La galerie des jalousies tome 1 de Marie-Bernadette Dupuy mêlant histoire d’amour, meurtre et sort réservé aux rescapés de la Grande Guerre.

Et pour finir, deux bandes dessinées historiques. La première revient sur l’éphémère règne de Edouard VIII et le rôle de la sulfureuse Wallis Simposon : Le choix du roi tome 1 Première trahison de Jean-Claude Bartoll et Aurélien Marinière. Un scénario qui respecte la réalité historique et qui nous montre un roi tenté par les doctrines nazies. Et une biographie graphique, celle du grand auteur de théâtre et comédien de la première moitié du 20è siècle, Sacha Guitry : Sacha Guitry une vie en bande dessinée de François Dimberton, Alexis Chabert et Magali Paillat, là aussi très bien documentée et qui s’attache à la vie conjugale de cet amoureux des femmes.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en octobre ?

 

Bilan de lecture : septembre 2017

Septembre tire sa révérence aujourd’hui, il est donc l’heure pour moi de dresser le bilan de mes lectures du 9è mois de l’année. Un mois riche en belles lectures dans l’ensemble sans grosse déception.

Au menu de ce mois de septembre : 16 lectures dont 12 sorties de ma PAL (8 services presse et 4 achats) et par conséquent 4 emprunts à la médiathèque, ce qui n’empêche pas ma PAL n’a fait qu’enfler puisque de nouveaux livres sont venus rejoindre mes étagères. Cerise sur le gâteau, j’ai réussi à extraire de ma PAL deux reliques qui y croupissaient depuis des années, hip hip hip hourra !!

On commence par la jeunesse avec cinq titres ce mois-ci et tout d’abord Les Koboltz tome 1 Mission Uluru de Benoit Grelaud, un roman pour les 9 / 12 ans qui mêle habilement écologie et aventures avec des personnages minuscules et un univers graphique réussi. Un roman plus sombre pour continuer avec Dans la forêt de Hokkaido de Eric Pessan, qui prend pour point de départ un fait-divers japonais et aborde des thèmes graves comme la maltraitance parentale et les migrants, saupoudré d’un peu de surnaturel. Une lecture qui ne m’a pas tout à fait convaincue notamment à cause du côté surnaturel. Ecologie toujours avec Fleur de bambou tome 1 Les larmes du grand esprit de Richard Marazano et Cat Zaza, un premier opus charmant à destination des 8 / 10 ans qui nous entraine à la recherche de graines de bambou en plein cœur d’un univers japonisant. J’ai ensuite retrouvé Enola la petite vétérinaire des animaux extraordinaires dans le troisième volume de la série : Enola et les animaux extraordinaires tome 3 Le kraken qui avait mauvaise haleine de Joris Chamblin et Lucile Thibaudier. Une histoire une fois encore toute mignonne avec un drôle d’animal ayant grandement besoin d’un dentiste ! Et pour finir Agatha de Françoise Dargent qui nous dresse æ portrait d’une adolescente de la bonne société édouardienne, en l’occurrence la future Agatha Christie qui n’est encore qu’Agatha Miller. Un roman que j’ai trouvé décevant dans le sens où on en apprend finalement très peu sur la reine du crime, mon avis est à suivre !

Deux romans policiers sont au menu de septembre, très différents chacun dans leur genre de part leur époque et aussi le traitement de l’intrigue. On commence par Les disparues du marais de Elly Griffith, mêlant archéologie et crime, le tout au cœur d’un site sacré de l’âge de fer. Une très bonne surprise et un duo d’enquêteurs qu’il me tarde de retrouver dans Le secret des orphelins. Et une des deux reliques de ma PAL : Les dieux outragés de Olivier Seigneur qui nous immerge au cœur de la cour du roi Louis XIV à Versailles. Historiquement très intéressant, ce polar historique pêche toutefois un peu par son intrigue policière plausible mais un peu trop absente à mon goût. Là aussi je vous en reparle très vite.

Sept romans sont venus ponctuer ce mois d’août et tout d’abord le dernier roman de Amélie Nothomb comme toujours très attendu de ses lecteurs et qui fut une très belle lecture : Frappe-toi le coeur. Un roman court, percutant et intense qui met en scène Marie en but à la jalousie maternelle et professionnelle. Un roman historique maintenant avec Un parfum de fleur d’oranger de Gilles Laporte qui revient sur l’immigration italienne de la fin du 19è, un roman intéressant même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, ce qui a un peu gâché ma lecture. Un roman plus léger maintenant avec Minute, papillon ! le dernier roman de Aurélie Valognes, une lecture plaisante, portée par deux personnages féminins très attachants. Un feel good book à la fois prévisible mais charmant. On poursuit avec un autre roman qui prenait sérieusement la poussière dans ma PAL (en vrai, non, je fais le ménage !) : La fractale des raviolis de Pierre Raufast. Un roman construit comme des poupées russes, plein d’imagination, d’humour mais aussi de cruauté, une très bonne surprise.

On continue avec un roman historique magistral sur l’après guerre de 14, Au revoir là haut de Pierre Lemaitre, un quasi coup de cœur. L’histoire de ces trois escrocs qui profitent du climat crépusculaire qui suit l’armistice pour se venger est absolument extraordinaire. Un roman que je vous conseille vivement. Retour au contemporain et à la rentrée littéraire avec La part des anges de Laurent Bénégui. Une histoire singulière autour du deuil et surtout une célébration de la vie à travers l’amour et la bonne chair. Et pour finir, la seconde relique de ma PAL : L’ami retrouvé de Fred Ulhman, un récit touchant qui a pour décor l’Allemagne en train de basculer dans le nazisme et l’amitié entre deux adolescents, l’un noble protestant et l’autre juif.

Et pour finir, deux romans graphiques très bons chacun dans leur genre. Et on commence par mon coup de coeur du mois : Les mille et une vies des urgences de Baptiste Beaulieu et Dominique Mermoux qui raconte le quotidien de Baptiste, interne aux urgences, émaillé d’anecdotes tantôt drôles tantôt dramatiques et qui fait relativiser nos petits bobos et nos petits malheurs personnels. Et une biographie graphique, celle du chef de file des impressionnistes Monet nomade de la lumière de Salva Rubio et Efo, on assiste à la naissance de ce courant pictural majeur, mon préféré entre tous. Deux bd que je vous recommande vivement.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en septembre ?

 

Bilan de lecture : août 2017

Le mois d’août vient de s’achever, la rentrée est quasi là et il est donc grand temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de ces quatre dernières semaines. Et une fois encore, mise à part un gros flop, il y eut de très belles lectures, pourvu que ça dure !

Au menu de ce mois d’août : 14 titres dont 13 sortis de ma PAL (5 services presse et 7 achats) et donc 2 emprunts à la médiathèque, ce qui n’empêche pas ma PAL n’a fait qu’enfler puisque de nouveaux livres sont venus rejoindre mes étagères.

On commence par la jeunesse avec deux titres ce mois-ci : Le secret de la dame en rouge de Béatrice Bottet, un roman qui m’a beaucoup plu, mêlant science et voyance, avec des personnages attachés, avec pour décor le Paris de la Belle Epoque que j’aime tant, une très belle découverte que je vous conseille si le sujet vous tente. Et Momo de Jonathan garnier et Rony Hotin, une petite bande dessinée que j’ai eu un peu de mal à comprendre même si je l’ai trouvé touchante.

Quatre romans policiers sont au menu du mois d’août et tout d’abord le cinquième volume de la série Voltaire enquête de Frédéric Lenormand : Élémentaire, mon cher Voltaire ! . Une fois encore, un vrai bonheur de lecture, vous savez comme je suis friande de la plume de cet auteur et des aventures de notre sautillant philosophe des Lumières même si j’ai trouvé l’intrigue policière brouillonne. J’ai également retrouvé cette chère Agatha Raisin et son petit village de Carsely à l’occasion du cinquième opus de la série, Pour le meilleur et pour le pire. Un très bon cru avec une intrigue bien construite que j’ai adoré suivre. Retrouvailles aussi avec la bactériologiste Anna Kronberg dans La dernière expérience, que j’avais découverte dans Le diable de la Tamise. J’avoue être un peu déçue par cette suite tant le premier volume m’avait emballé, le face à face entre cette héroïne atypique et le professeur Moriarty ne restera pas dans mes annales. Et pour finir : Au fond de l’eau, le nouveau roman de Paula Hawkins qui avait un fait un tabac l’an dernier avec son premier roman La fille du train, que je n’ai pas lu. Ici il s’agit d’un récit à plusieurs voix autour d’un lieu, une rivière aux noyées, dans lesquelles plusieurs femmes ont trouvé la mort au cours des trois derniers siècles. Un roman passionnant dont je vous reparle très vite.

Sept romans sont venus ponctuer ce mois d’août et tout d’abord La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane de Abby Clements. Une romance gourmande et feel-good avec laquelle j’ai passé un très bon moment, une lecture estivale idéale, à la fois divertissante et légère. Roman historique et gourmand aussi : A la belle marquise de Gérard Georges qui retrace le parcours d’un couple d’auvergnats qui réussit à hisser sa petite fabrique artisanale locale au niveau national. Une lecture agréable qui plaira aux lecteurs et lectrices de romans du terroir. Une lecture légère et feel-good encore, ça se voit que j’étais en vacances et que j’avais besoin de lectures légères : La librairie de l’île de Gabrielle Zevin. Une lecture légère donc mais pas dénuée d’intérêt ni d’émotion avec une petite fille très attachante. Un court roman qui se dévore et qui fait du bien. On poursuit avec Une saison à la petite boulangerie de Jenny Colgan, la suite de La petite boulangerie du bout du monde, lu l’été dernier. Une suite sympathique, qui aurait mérité d’être plus ramassée, mais qui fut néanmoins une bonne lecture car j’ai beaucoup aimé retrouvé tous les personnages du premier volume.

On continue avec le flop du mois attribué à Soledad de Maria Duenas.Un roman d’aventures qui sur le papier avait tout pour me plaire mais que j’ai trouvé trop long avec finalement peu d’actions, qui a fini par me tomber des mains. J’ai beaucoup aimé en revanche Miss Cyclone de Laurence Peyrin et la très jolie amitié qui lie Angela et June pendant près de trois décennies, la plume de l’auteure est toujours aussi agréable à lire, une bien jolie lecture. Beaucoup aimé aussi le premier roman réussi de Clarisse Sabard, Les lettres de Rose, qui fourmille d’allers/retours dans le passé et de secrets de famille, un roman comme je les aime et avec lequel j’ai passé un très bon moment.

Et pour finir, une bande dessinée, la suite d’une série que j’adore, Les beaux étés de Zidrou et Jordi Lafèbre. Dans le troisième opus, Mam’Zelle Estérel, on retrouve avec bonheur la famille famille Faldérault accompagnée de Gros Papy et d’Yvette la parfaite pour des vacances mémorables. Un nouvel opus tendre et nostalgique que j’ai trouvé très réussi.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en août ?

 

Bilan de lecture : juillet 2017

Bye Bye juillet, il est donc grand temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de ces quatre dernières semaines. Et une fois encore de très belles lectures à la clé, pourvu que ça dure !

Au menu de ce mois de juillet : 15 titres dont 11 sortis de ma PAL (7 services presse et 4 achats) et donc 4 emprunts à la médiathèque, une fois encore ma PAL n’a fait qu’enfler puisque de nouveaux livres sont venus rejoindre mes étagères et trop peu en sont sortis, comme d’habitude.

On commence par la jeunesse avec pas moins de quatre lectures et tout d’abord le tome 7 des Quatre de Baker street : L’affaire Moran de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand & Daniel Etien. Quel plaisir de retrouver une fois encore nos jeunes héros avec cette nouvelle aventure toujours aussi réussie. Changement de pays avec Les compagnons de la cigogne tome 1 Le lac des damnés de Sophie Humann, un premier volume qui ne manque pas d’attraits, suffisamment pour me donner envie de ne pas laisser croupir la suite trop longtemps dans ma PAL ! Petite déception en revanche pour Les lettres volées de Silène Edgar qui m’a semblé un peu plat même si d’un point de vue historique, il n’est pas sans intérêt. Déception aussi pour Piégés dans le train de l’enfer : 3H pour t’en sortir de Hubert Ben Kemoun, je m’attendais à une angoisse et à une vraie atmosphère de huis-clos, il n’en a rien été même si l’intrigue est bien ficelée, j’espèrais davantage de ma lecture.

        

Deux romans policiers sont au menu du mois de juillet et tout d’abord le quatrième volume des enquêtes d’Agatha Raisin, Randonnée mortelle de M.C Beaton. Un opus que j’ai trouvé bien meilleur que le précédent avec une intrigue policière plus aboutie. On poursuite avec un polar ésotérique bien foutu qui m’a passionné et tenu en haleine pendant près de 600 pages : La dernière licorne de Tobby Rolland que je vous recommande si vous êtes addict à ce genre.

  

Six romans et un document sont venus ponctuer ce mois de juillet et tout d’abord Les trois veuves de Michel Jeury, un roman historique qui lorgne vers le policier avec une trame que j’ai trouvé brouillonne alors que le contexte était intéressant puisqu’il mettait en lumière le destin de trois veuves au tout début du 20è. On continue avec une romance légère et amusante mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable car trop prévisible : Un merci de trop de Carène Ponte. Un document richement illustré et très intéressant pour les amateurs d’histoire et de gastronomie : Les gastronomes parisiens de Philippe Mellot, j’y ai pour ma part appris beaucoup de choses et j’aurai plaisir à le feuilleter à nouveau. Un roman historique bouleversant pour poursuivre qui revient sur le destin tragique de Madame Élisabeth : La sœur du roi de Alexandra de Broca, je vous le recommande vivement, une très belle lecture en ce qui me concerne.

        

On continue avec le nouveau roman de Sylvie Anne, Un mariage en eaux troubles, un roman agréable à lire et parfait pour l’été avec suffisamment de rebondissements, d’amour et de trahison, pour passer un bon moment. J’ai retrouvé avec bonheur Griffont et Isabel dans Le Paris des merveilles tome 3 Le royaume immobile de Pierre Pevel of course qui met un point final à cette série que je trouve très réussie et que j’ai dévoré, ce dernier opus est aussi réussi que le précédent et clôture en beauté les aventures de nos héros. Enfin, j’ai découvert deux ans après tout le monde Avant toi de Jojo Moyes et bien que je me sois fais un peu spoilé la fin, j’ai beaucoup aimé ma lecture, l’histoire d’amour qui se tisse au fil du récit entre Will et Louisa, je vous en reparle après mes vacances.

     

Et pour finir, deux bandes dessinées. On commence par mon coup de coeur : Irena tome 2 Les justes de Jean-David Morvan, Séverine Trefouël & David Evrard qui retrace le parcours d’une grande résistante polonaise : Irena Sendlerowa déclarée Juste parmi les nations en 1965, une bande dessinée utile et nécessaire que je vous conseille. Dans un registre différent mais tout aussi indispensable je vous conseille Les petites victoires de Yvon Roy qui raconte le parcours de ce père pour aider son fils autiste à sortir de sa bulle et à s’intégrer le mieux possible, un témoignage plein d’espoir.

  

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en juillet ?