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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Juin a tiré sa révérence et il est donc temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de ces quatre dernières semaines. Des lectures majoritaires britanniques, mois anglais oblige ! Un très bon mois dans l’ensemble, sans flop ni abandon, avec de belles lectures et même deux coups de coeur.

J’ai eu un rythme de lecture très soutenu en juin avec pas moins de vingt titres dont dix-sept issus de ma PAL : six achats, onze services presse et par conséquent trois emprunts. Un mois qui m’a permis de stabiliser ma PAL, les entrées ayant été aussi nombreuses que les sorties !

Au menu de ce mois de juin : des romans historiques et contemporains, du policier, des graphiques et un peu de jeunesse.

On commence par la jeunesse avec Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre, un album traitant du harcèlement scolaire que j’ai trouvé juste et touchant, je vous en reparle très vite. J’ai retrouvé avec plaisir le chef de la bande des irréguliers de Baker Street dans une nouvelle aventure : Wiggins et les plans de l’ingénieur de Béatrice Nicodème, c’est un jeune héros bien attachant que j’aime beaucoup et qui dans cette histoire veut damer le pion à Sherlock Holmes ! Enfin, j’ai passé un excellent moment avec Alexandre l’intrépide Dumas de Bertrand Puard, un roman d’aventures bouillonnant qui met en scène le futur écrivain alors adolescent.

On passe aux polars et tout d’abord L’héritier de Moriarty de Annelie Wendeberg, dernier volet de la trilogie consacrée à Anna Kronberg et après la déception du tome 2, ce volume a été une bonne surprise et a clôt de très belle façon les aventures de l’épidémiologiste amoureuse de Sherlock Holmes. Petite déception en revanche pour Les retournants de Michel Moatti qui manquait de rythme alors que le point de départ était passionnant. Bonne pioche pour le 10è volume de la série Agatha Raisin, Panique au manoir, de M.C Beaton qui m’a une fois de plus bien diverti et donné envie de poursuivre ses enquêtes.

Place aux romans historiques maintenant et Les brumes de Key West de Vanessa Lafaye, une histoire sur fond de tension raciale et de montée du Ku Klux Klan dramatique et très prenante. Coup de cœur pour L’aile des vierges de Laurence Peyrin : j’ai adoré l’histoire d’amour, l’ambiance à la Downton Abbey et l’engagement féministe de l’héroïne, un roman que je vous recommande chaudement. Plongée au cœur de l’Occupation et de l’Exode avec Un été d’orage de Corinne Javelaud, un récit bien documenté et à deux temporalités assez réussi même si l’une des deux héroïnes m’a laissé de marbre. Beaucoup de longueurs mais une histoire là aussi bien documentée et intéressante : L’été avant la guerre de Helen Simonsen, l’auteure nous amène au cœur de la campagne anglaise dans les premières semaines de la guerre 14-18. Début du 20è siècle également mais cette fois-ci en Australie avec Pique-Nique à Hanging Rock, une lecture qui m’a beaucoup plu, tirant un peu sur le fantastique, je vous propose mon avis dès demain.

Deux classiques pour continuer et tout d’abord mon second coup de coeur : Ma cousine Rachel de Daphne du Maurier, un roman passionnant, intense, machiavélique, qui se lit comme un thriller, mieux un chef d’oeuvre que je vous incite à lire ! Et un court récit signé Elizabeth Gaskell : Les confessions de Mr Harrisson, un petit bijou de drôlerie et de cocasserie qui n’a pas pris une ride alors qu’il a été écrit il y a plus de 150 ans.

On continue avec les romans contemporains et Les dix vœux d’Alfréd de Maude Mihami, un roman tendre et nostalgique qui a pour cadre un petit village breton au début des années 1970, une histoire que j’ai adoré. Une lecture qui interroge sur le bonheur, la réussite et la place de la nature dans nos vies : L’odeur de l’herbe après la pluie de Patrick Jacquemin, un très court roman dans la veine des livres de développement personnel. J’ai fait ma première incursion dans la littérature japonaise contemporaine avec Konbini de Sayaka Murata, une lecture très intéressante qui m’a éclairé sur le rapport des japonais au travail et à la famille, je vous en reparle très vite. On poursuit avec un roman singulier qui a pour un héros un adolescent autiste : Le bizarre incident du chien pendant la nuit de Mark Haddon, une lecture palpitante et très intéressante dont je n’ai fait qu’une bouchée. Enfin, j’ai terminé le mois avec une lecture feel-good allemande très réussie, Ton année parfaite, de Charlotte Lucas : deux histoires parallèles autour d’un agenda qui finissent par se rejoindre, un très bon moment de lecture.

On termine par les bandes dessinées au nombre de deux ce mois-ci et deux quasi coups de cœur pour Vies volées Buenos Aires place de mai de Matz et Mayalen Goust qui nous plonge au cœur de la dictature militaire argentine, coupable de milliers d’exécutions sommaires mais aussi de vols de bébés, un récit bouleversant. Bouleversant, le troisième tome de la série Irena l’est aussi : Varso-Vie revient sur le parcours de Irena Sendlerowa qui a sauvé près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juin ?

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Clap de fin pour ce mois de mai qui s’achève ce soir, un bon mois dans l’ensemble, dont je vais vous dévoiler de ce pas le bilan.

Au menu de ce cinquième mois de l’année, pas moins de dix-sept titres dont quinze issus de ma PAL : quatre achats, onze services presse et par conséquent deux emprunts. Un mois qui ne m’a pas permis, en dépit d’un bon rythme de lecture, de stabiliser ma PAL car les entrées sont toujours plus nombreuses que les sorties.

Mai m’a en revanche réservé de très belles lectures et m’a permis de sortir de ma PAL des titres qui s’y incrustaient parfois depuis longtemps, pourvu que ça dure.

On commence par la jeunesse et tout d’abord par Mémoire à vif d’un poilu de quinze ans de Arthur Ténor, un court roman très intéressant et criant de réalisme qui plonge les jeunes lecteurs au cœur des tranchées. J’ai retrouvé avec grand plaisir la jeune détective en herbe Maisie Hitchins dans le quatrième tome de ses enquêtes, toujours aussi réussi : L’affaire du masque à plumes, toujours signé Holly Webb. Mon avis arrive très vite. Enfin, j’ai réussi à sortir une belle brique qui m’attendait depuis près de trois ans : Quatre sœurs de Malika Ferdjoukh. Je connaissais les différentes histoires du recueil pour avoir lu leur adaptation graphique par Cati Baur et j’ai beaucoup aimé me replonger dans le quotidien des sœurs Verdelaine. Enfin, direction la Bretagne avec le troisième tome des aventures d’Aliénor Mandragore : Les portes d’Avalon. Notre jeune héroïne est une fois de plus aux prises avec l’Ankou et surtout avec l’une des neuf fées, Moronoe, qui entend bien se venger de Merlin.

Trois polars anglais ont ponctué mon mois de mai, deux lectures très différentes mais réussies. Tout d’abord le 9è tome de la série Agatha Raisin Sale temps pour les sorcières de M.C Beaton, une intrigue bien menée et comme toujours beaucoup d’humour = grand plaisir de lecture ! Une intrigue plus violente maintenant avec Ragdoll de Daniel Cole où l’auteur nous engage dans une course contre la montre avec un serial killer particulièrement déterminé. Un page-turner difficile à reposer tant il est prenant ! Enfin, j’ai retrouvé Beth Huntly, la cuisinière de lord et lady Hewes, en villégiature dans Les ombres de Torquay’s Manor de Anne Beddingfeld, une héroïne qui me plait beaucoup mais dont les autres enquêtes sont hélas indisponibles.

On poursuit avec les romans avec pas moins de sept titres ce mois-ci et je dois le dire que des bonnes pioches que je vous recommande toutes et tout d’abord Un arbre, un jour… de Karine Lambert, un joli roman sur la place du végétal dans nos vies qui m’a beaucoup plu. Changement d’époque et de lieu maintenant avec Les amants de l’été 44 de Karine Lebert, un roman à deux voies et deux époques, la nôtre et la fin de la seconde guerre mondiale avec une jeune bride war. J’ai été happée par cette histoire et j’ai hâte de lire la suite. On continue avec Toi, moi et tout le reste de Catherine Isaac, une histoire contemporaine, celle d’une maman solo confrontée à la maladie de Huntington, riche en émotions, avec des moments tantôt drôles et tantôt émouvants. On continue avec un petit bijou signé Gwenaële Robert : Tu seras ma beauté. L’auteure fait de son héroïne un Cyrano moderne et c’est particulièrement réussi.

Une romance qui coche toutes les cases du genre mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : Un peu plus que parfait… de Louise Pentland, la faute à son héroïne particulièrement horripilante. Retour au rayon historique avec Moi, chevalier d’Eon, espionne du roi de Catherine Hermary-Vieille qui dresse un portrait très touchant du plus célèbre espion de l’histoire de France, le chevalier d’Eon. Un roman comme toujours très bien documenté et assez passionnant. Totalement prenant et anxiogène : Les âges sombres de Karen Maitland dont vous pouvez retrouver mon avis dès demain et qui nous plonge au cœur du Moyen-Age. Une belle brique qui se dévore tant elle est passionnante.

Et pour finir, les bandes dessinées qui sont au nombre de trois. Tout d’abord Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? de Soledad Bravi et Dorothée Werner. Un ouvrage synthétique à la fois drôle et instructif, pédagogique et clair à mettre entre toutes les mains. On continue avec En attendant Bojangles de Ingrid Chabert et Carole Maurel. J’ai été séduite par cette histoire d’amour fou qui unit ce couple et par les dessins de Carole Maurel, une belle réussite en somme. Enfin, Jamais de Bruno Duhamel, l’histoire touchante d’une vieille dame en lutte contre la mairie pour ne pas quitter sa maison qui, pourtant, menace de s’effondrer.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mai ?

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En ce jour du 1er mai où l’on s’offre traditionnel un brin de muguet, soit dit en passant l’une de mes fleurs préférées, je vous propose mon non moins traditionnel bilan de lecture !

Au menu de ce mois d’avril, pas moins de dix-neuf titres dont dix-sept issus de ma PAL : 4 achats, treize services presse et par conséquent deux emprunts. Un mois qui ne m’a pas permis, en dépit d’un bon rythme de lecture, de stabiliser ma PAL car les entrées ont été plus nombreuses que les sorties.

Avril m’a en revanche réservé de très belles lectures dont trois coups de coeur et m’a permis de sortir de ma PAL des titres qui s’y incrustaient parfois depuis longtemps, pourvu que ça dure.

On commence par la jeunesse et tout d’abord par le quatrième tome de la série consacrée à Astrid Bromure : Comment lyophiliser le monstre du Loch Ness de Fabrice Parme. Vous le savez c’est une de mes séries chouchous réussies autant sur la forme que sur le fond pour laquelle j’ai à chaque tome un coup de cœur et celui-ci n’a pas fait exception. On poursuit avec L’auberge entre les mondes tome 1 Péril en cuisine de Jean-Luc Marcastel, un roman fantaisy fort sympathique ma foi, qui ravira les adeptes du genre. Mon second coup de coeur du mois revient au tome 5 des Carnets de Cerise : Des premières neiges aux Perséides de Joris Chambain et Aurélie Neyret. Comme pour Astrid Bromure, j’ai un gros faible pour cette série que je suis un peu triste de quitter même si l’auteur a joliment bouclé la boucle dans ce dernier opus. Un roman historique maintenant signé Jacqueline Kelly, Calpurnia, que l’on m’avait conseillé à plusieurs reprises. C’est un récit charmant bien qu’un peu trop plat à mon goût et avec de trop nombreuses longueurs mais qui n’en demeure pas moins intéressant grâce à son héroïne et à sa famille. Enfin, comme chaque mois, je poursuis ma lecture de la guerre des Lulus avec le troisième tome : Le tas de briques de Régis Hautière et Hardoc qui confrontent cette fois-ci nos jeunes héros avec une guerre qu’ils avaient jusque là réussis à éviter. Un tome tout aussi réussi et dans la continuité des précédents.

On continue avec les romans policiers et thrillers au nombre de quatre ce mois-ci dont trois bonnes lectures et un gros flop ! Un polar historique resserré qui m’a beaucoup plu pour commencer : Les sanglots de pierre de Dominique Faget qui revient sur la rafle du Vel d’Hiv et la chasse aux juifs pendant la seconde guerre mondiale et qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout. Autre très bonne surprise : Là où rien ne meurt de Franck Calderon et Hervé de Moras, un roman qui mêle habilement suspens, ésotérisme et astronomie dans la ville de Nimes qui subit un déluge sans précédent. Flop en revanche pour Je sens ma peur grandir de Iain Reid, je n’ai pas compris ce roman et mis à part quelques moments d’angoisse, que d’ennui ! J’ai en revanche aimé le premier tome d’une nouvelle série Les détectives du Yorshire : Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman. Un cozy mystery réussi qui met en scène un duo inédit d’un détective privé et d’une directrice d’agence matrimoniale, le tout dans la campagne anglaise. Rendez-vous dès demain pour mon avis complet !

On poursuit avec les romans avec pas moins de neuf titres ce mois-ci et tout d’abord Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau, un roman triste, émouvant mais tellement réaliste que mon cœur s’est serré à de nombreuses reprises. L’auteur construit son récit à la manière d’un polar, distillant un vrai suspens, en bref un roman très réussi. Bonne pioche également pour La vie rêvée de Gabrielle de Lyliane Mosca qui retrace le portrait de la muse des Renoir père et fils : Gabrielle Renard. Une femme très attachante dont j’ai eu plaisir à découvrir la vie de la campagne champenoise à Hollywood. Biographie romancée également pour Femme de robe de Michèle Dassas qui met en lumière le parcours de la première femme avocate française, Jeanne Chauvin. Un récit au coeur du combat féministe de la fin du 19è siècle assez passionnant. Changement de registre avec Le bonheur arrive toujours sur la pointe des pieds de Tiphaine Hadet, une romance drôle, tendre et pleine de rebondissements qui m’a fait passer un très bon moment. Et maintenant mon troisième coup de coeur : La colline aux esclaves de Kathleen Grissom, un roman bouleversant qui traite de l’esclavagisme dans les plantations de coton du sud des Etats-Unis à la fin du XVIIIè siècle. L’auteure m’a complètement emportée et j’ai lu ce roman la boule au ventre, au bord des larmes. Un roman à lire absolument !

Un classique maintenant, La peur de Stefan Zweig, une longue nouvelle sur une femme adultère poursuivie par une maître-chanteuse très moderne, construite comme un thriller et brillamment écrite par l’immense écrivain autrichien. On poursuit avec un autre roman biographique consacré à la comtesse du Barry : La bourbonnaise de Catherine Hermary-Vieille qui a le mérite de tracer un portrait nuancé de la dernière favorite de Louis XV qui a une très mauvaise réputation dans l’Histoire de France. Changement de pays et d’époque avec La chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan qui nous entraîne dans un petit village anglais en 1940. Un roman historique qui mêle échanges épistolaires et journaux intimes qui m’a également beaucoup plu. Enfin, petite déception pour Ça peut pas rater de Gilles Legardinier que j’ai trouvé un peu trop plat à mon goût mais je ne reviens pas en détail dessus puisque vous avez lu mon avis complet hier.

Et pour finir, un seul roman graphique en avril : Tamara de Lempicka de Virginie Greiner et Delphine Collignon, la biographie dessinée d’une peintre et d’une femme libre qui a connu son heure de gloire durant les Années Folles. L’auteure et la dessinatrice nous plongent avec talent dans l’effervescence de cette époque et le sillage de cette femme moderne.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en avril ?

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Mars s’achève dans quelques heures et il est temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Un mois avec de très belles lectures dans l’ensemble et même deux coups de coeur, qui viennent gommer deux lectures très décevantes.

Au menu de ce mois de mars, pas moins de dix-huit titres dont seize issus de ma PAL : 4 achats, douze services presse et par conséquent deux emprunts. Un mois qui m’a permis de stabiliser ma PAL car les entrées ont été très nombreuses une fois de plus mais les lectures aussi. Et cerise sur le gâteau, j’ai pu sortir deux romans qui croupissaient dans ma PAL depuis six ans !

On commence par la jeunesse et tout d’abord par La guerre des Lulus tome 2 Hans de Régis Hautière et Hardoc, un second opus très réussi et particulièrement émouvant qui fait que je poursuivrai ma découverte de cette série en avril. Fin de saga pour Quatre soeurs par Cati Baur avec le quatrième tome de la saga : Geneviève. Un clap de fin lumineux et optimiste qui m’a beaucoup plu. On poursuit avec un court roman historique très bien documenté qui nous emmène dans le sillage de l’immense Molière : Louison et Monsieur Molière de Marie-Christine Helgerson et qui familiarise les jeunes collégiens à l’art théâtral du 17è siècle.

Suite de série toujours avec le second tome de Yin et le dragon, Les écailles d’or, de Richard Marazano et Xu Yao, qui a pour toile de fond la guerre sino-japonaise de la fin des années 30, une histoire très intéressante à suivre pour son contexte historique mais aussi pour la mythologie chinoise qui est abordée, portée par une jeune héroïne très attachante. Fin de saga pour Sauveur et fils qui nous dit au revoir à l’occasion de la Saison 4, superbement écrit par Marie-Aude Murail. Une série coup de coeur que je suis triste de quitter tant j’ai aimé les personnages et la façon dont l’auteure aborde ses sujets. Et pour finir, j’ai retrouvé Ken Follett cette fois-ci dans un format court : Le mystère du gang masqué. Un roman policier mené tambour battant qui ravira les apprentis détectives.

On passe aux policiers maintenant et tout d’abord Le dernier hyver de Fabrice Papillon, un thriller mêlant science, histoire et clonage absolument palpitant que je vous conseille vivement si vous êtes adepte du genre, j’ai adoré. J’ai retrouvé avec grand plaisir cette chère Agatha Raisin au mieux de sa forme dans sa huitième enquête : Coiffeur pour dames. Un nouvel opus réussi avec une intrigue policière soutenue et toujours beaucoup d’humour, je me réjouis de poursuivre cette série en avril. Et enfin, je me suis décidée à sortir Glacé de Bernard Minier qui croupissait dans ma PAL depuis des lustres. Un bon thriller qui m’a bien tenu en haleine et dont je vous reparle très vite.

Ma première lecture du mois fut une très bonne surprise avec ce roman de science-fiction que j’ai adoré : Un monde après l’autre, le premier tome de la série Les chroniques de St Mary signé Jodi Taylor, qui a pour sujet principal l’Histoire et les voyages dans le temps qui m’a emmené à l’ère du Jurassique et à Alexandrie au moment où la bibliothèque a brûlé. Un récit que je vous recommande. Petite déception en revanche pour Un mari idéal de Leah McLaren qui décortique la fin d’un mariage et le divorce à l’américaine que j’ai trouvé plutôt intéressant mais qui ne m’a guère passionné. Bonne surprise également pour La chambre des merveilles de Julien Sandrel, un roman à la fois drôle et émouvant qui emprunte à plusieurs genres et qui a bien marché avec moi puisque je l’ai lu d’une traite. J’ai également beaucoup aimé le roman consacré à la physicienne Mileva Maric qui fut la première épouse d’Albert Einstein : Madame Einstein de Marie Benedict. Je ne peux que vous recommander chaudement de découvrir à votre tour cette femme passionnante oubliée par l’histoire qui a sacrifié ses ambitions scientifiques à son mariage.

On poursuit avec l’énorme déception du mois : Le treizième conte de Diane Setterfeld. Un roman qui sur le papier avait tout pour me plaire (l’atmosphère gothique, les fantômes omni présents, les histoires à tiroirs et des secrets de famille) et que j’ai trouvé terriblement long et ennuyeux à mourir ! Déception également pour Là où la vie t’emmène… de Alban Gallée dont j’ai bien aimé la première partie mais dont la seconde m’a laissé de marbre avec ce syndrome improbable dont est atteinte l’héroïne, l’auteur aurait pu faire quelque chose de vraiment drôle, dommage ! Bonne pioche en revanche pour La petite copiste de Diderot signé Danielle Digne. Un court récit formidablement documenté qui m’a fait marcher dans les pas de mon philosophe préféré, aux prises avec la censure et le pouvoir royal qui veut empêcher la parution de son grand œuvre : L’Encyclopédie. J’ai aussi beaucoup aimé Possédées de Frédéric Gros qui revient sur l’affaire des possédées de Loudun qui avait fait grand bruit sous le règne de Louis XIII. Un roman exigeant là aussi très bien documenté qui décortique toute l’affaire et que j’ai trouvé à la fois passionnant et émouvant même si le début est un peu aride je le concède.

Et on conclut avec mon second coup de coeur : Emma G. de Zidrou et Edith. Un roman graphique de toute beauté, porté par un personnage de femme libre, à la fois douce et rebelle, d’une beauté et d’une sensualité folles, qui décide par amour, de rejoindre la Laponie. Un scénario très romantique certes mais qui pointe du doigt la place des femmes dans la société très patriarcale du début du 20è siècle.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mars ?

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Le tout petit mois de février s’achève ce soir, c’est donc l’heure du traditionnel bilan de lecture mensuel. Un mois plus court de 3 jours par rapport au précédent mais productif tout de même grâce au mauvais temps qui nous à obliger à rester à la maison quasiment tout le mois !

Au menu de ce second mois de l’année, pas moins de seize titres dont treize issus de ma PAL : 6 achats, 7 services presse et par conséquent 3 emprunts. Un mois qui ne m’a pas permis de faire baisser ma PAL puisque les entrées ont été bien plus importantes que les sorties. Mais bonne nouvelle tout de même j’ai pu enfin sortir deux romans qui croupissaient dans ma PAL depuis cinq ans !

On commence par la jeunesse et tout d’abord par La guerre des Lulus tome 1 1914 La maison des enfants trouvés de Régis Hautière et Hardoc qui nous conte la première guerre mondiale vue par des enfants livrés à eux-mêmes. Ce premier opus plante le décor et nous présente ses jeunes héros, qui se révèlent bien attachants, et j’ai hâte de les retrouver dans la suite de leurs aventures, probablement en mars. On poursuit avec un coup de cœur : Le musée imaginaire de Jane Austen signé Fabrice Colin et Nathalie Novi qui nous immerge dans l’univers de la romancière et de son œuvre. Un ouvrage magnifique et passionnant ! Place à l’Égypte et ses dieux avec Gaspard et la malédiction du prince-fantôme de Isabelle Dethan, une bande dessinée pleine d’aventures et de mystères au cœur du musée du Louvre. Et, Journal d’un enfant de lune de Joris Chamblain et Anne-Lise Narlin qui nous raconte le quotidien des malades XP, cette maladie génétique rare qui oblige ceux qui en sont atteints à vivre la nuit. Enfin, j’ai retrouvé avec plaisir les jeunes Sherlock et Arsène dans le second tome de la série Sherlock, Lupin et moi Dernier acte à l’opéra signé Irène Adler, tout aussi réussi que le premier, c’est donc sans surprise que je vais continuer cette excellente série, je ne vous en dis pas plus mais vous donne rendez-vous demain pour mon avis complet !

Deux romans policiers sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines, et on commence par le thriller contemporain, Sous son toit, de Nicole Neubauer. Une petite déception car si ce roman se lit très bien, je l’ai trouvé assez confus car l’auteure aborde trop de thèmes au détriment de l’intrigue policière. La vierge blanche de Brière de Véronique Verney est un polar historique qui sur le papier avait vraiment tout pour me plaire car il a pour cadre une région proche de chez moi que je connais bien, les environs de Guérande, et le XVIIIè siècle, une époque qui me passionne. Si d’un point de vue historique, il ne manque pas d’intérêt, l’auteure s’attarde trop sur la vie de son commissaire au détriment de l’enquête à proprement parler et comme il est très court, je suis un peu restée sur ma faim.

On poursuit avec les romans qui sont au nombre de sept et un document. Tout d’abord, une romance signée Carrie Elks avec laquelle j’ai passé un très chouette moment : Une minute d’attraction. L’auteure ne révolutionne pas le genre mais l’histoire est bien agréable à lire et avec beaucoup de rebondissements. Changement de registre et d’époque avec La gloire des maudits de Nicolas d’Estienne d’Orves, un roman historique passionnant qui nous plonge au cœur du monde littéraire de l’après seconde guerre mondiale. Grosse déception en revanche pour L’année du flamant rose de Anne de Kinkelin qui n’a a aucun moment su me toucher et que j’ai trouvé très plat, vite lu et vite oublié. Bonne pioche en revanche avec Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates signé Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, un roman épistolaire qui nous conte le martyre de l’ile de Guernesey pendant l’occupation allemande. Une histoire émouvante mais aussi pleine d’humour, portée par deux héroïnes très attachantes.

On change d’époque et de style avec Entrez dans la danse de Jean Teulé qui a pour cadre Strasbourg au début de la Renaissance. Avec son talent de conteur, il met en lumière une épidémie de danse mortelle qui a fait de nombreuses victimes. Un document maintenant consacré à l’histoire de Paris : Métronome 2 Paris intime au fil de ses rues de Lorànt Deutch grâce auquel j’ai appris une foule d’anecdotes sur Paris, ses rues, monuments et habitants. J’ai enfin sorti de ma PAL une énorme briquasse de plus de 1000 pages qui croupissait depuis cinq ans : Le siècle tome 1 La chute des géants de Ken Follett, une lecture fleuve qui m’a accompagnée une bonne partie du mois et que j’ai dans l’ensemble beaucoup apprécié même si tout ne m’a pas intéressé et notamment les coulisses politiques, je continuerai cette trilogie c’est sûr car je me suis attachée à certains personnages ! Et pour finir, une lecture plus légère, celle de Rêver n’est pas un vilain défaut de Carole Cerruti. Une romance qui ne sort pas des sentiers battus de la romance mais que j’ai trouvé très plaisante à lire, notamment parce qu’elle est très drôle.

On termine avec les bandes dessinées et les romans graphiques, seulement une ce mois-ci car plusieurs me sont littéralement tombées des mains : L’air de rien de Aude Picault. L’auteure croque avec ironie et humour ces contemporains et notre société urbaine en une centaine de strips, sympathique mais pas ouf non plus !

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en février ?

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Janvier tire sa révérence ce soir, l’heure du premier bilan de lecture de l’année est donc venue ! Un mois productif grâce à un emploi du temps un peu allégé et de longs week-ends sous la pluie qui m’ont permis de m’adonner à mon loisir favori : la lecture !

Au menu de ce premier mois de l’année 2018, pas moins de dix-sept titres dont quatorze issus de ma PAL : 6 achats, 8 services presse et par conséquent 3 emprunts. Un mois qui m’a permis de faire baisser ma PAL puisque, une fois n’est pas coutume, les entrées sont moins importantes que les sorties.

On commence par la jeunesse et tout d’abord par L’appel des étoiles de Ken Follett, un court roman de science fiction pour les 9/12 ans que l’auteur gallois a écrit pour ses enfants il y a de cela une quarantaine d’années ! Une lecture pleine d’aventures et de rebondissements que j’ai trouvé très réussi et que mon Sami-Chameau de fils est en train de lire et pour l’instant, ce roman lui plaît beaucoup ! On poursuit avec un album à double lecture qui amusera à la fois petits et grands mais avec de belles lectures à la clé : Le loup en slip se les gèle méchamment de Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz. On reste au rayon album avec une bande dessinée historique et steampunk, joyeusement barrée signée Régis Hautière et Arnaud Poitevin, La divine amante, le second tome des aventures des Spectaculaires, un quatuor pas piqué des hannetons qui doivent sauver la grande Sarah Bernhardt d’une mort certaine. Enfin, j’ai retrouvé avec grand plaisir le leader des irréductibles de Baker Street dans une nouvelle enquête mitonnée par Béatrice Nicodème : Wiggins chez les Johnnies. Une série policière pour les 9/12 ans que j’affectionne et dont je partage les lectures avec mon Empereur de fils, grand admirateur de Sherlock Holmes !

Quatre romans policiers sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines et dans l’ensemble ce furent de bonnes pioches, une fois n’est pas coutume. Agatha Raisin, bien que dépressive, se montre plus acerbe que jamais dans A la claire fontaine, le septième opus de ses enquêtes signées M.C. Beaton. J’aime toujours autant retrouver Carsely et Agatha même si ce jeu du chat et de la souris avec James me lasse. Changement de registre avec Hortense de Jacques Expert, un thriller psychologique que j’ai eu du mal à lâcher mais donc le dénouement m’a terriblement déçue hélas, ce qui ne m’empêchera pas de lire cet auteur à nouveau. Enfin, un polar venu du froid mettant en scène un tueur en série qui décide d’exterminer ses anciens camarades de classe qui croupissait dans ma PAL depuis sa parution, shame on me, car ce fut une excellente lecture, prenante de la première la dernière ligne : Hors cadre de Stefan Ahnhem. Un polar historique pour finir, De mal à personne de Odile Bouhier, une lecture fluide et rapide intéressante d’un point de vue historique mais dont le volet policier se révèle sans surprise hélas.

On poursuit avec les romans qui sont au nombre de cinq et un essai. Tout d’abord, un roman historique qui a pour cadre la Provence du 19è siècle et la culture de la garance : Les chemins de Garance de Françoise Bourdon, bien documenté, mêlant à la fois terroir et politique, une lecture bien agréable en somme. J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Eve de Castro dans La femme qui tuait les hommes même si ce roman ne m’a pas autant plu que je l’espérais, ce fut une lecture intéressante à plus d’un titre, grâce à ses deux héroïnes notamment, bien malmenées par la vie. Roman historique toujours avec La part de l’aube de Eric Marchal, une sacrée brique bien documentée que j’ai dévoré, il faut dire qu’un roman qui se passe au 18è siècle avec des encyclopédistes, il y avait de grandes chances que ça me passionne, et ce fut le cas même si il m’a manqué un petit quelque chose pour être un coup de coeur, c’est une lecture que je vous recommande chaudement. Roman passionnant mais révoltant aussi, celui de Anna Hope : La salle de bal, qui nous plonge dans le quotidien d’un asile d’aliénés du début du 20è siècle, un roman édifiant qui prend aux tripes, là aussi je ne peux que vous conseiller de lire ce roman inspiré de son histoire familiale. On reste au rayon historique encore avec Les souffleurs de rêves de Mireille Pluchard, une saga familiale qui nous emmène dans le Languedoc du 17è siècle, secoué par les guerres de religion, chez les Villette, verriers depuis les croisades, un roman du terroir très intéressant et agréable à lire, dont vous pourrez lire mon avis dès demain. Enfin, j’ai décidé en 2018 de renouer avec les essais et les biographies, des genres que j’aime beaucoup et que j’ai trop longtemps délaissés. J’ai donc lu Ces dames au salon, féminisme et fêtes galantes au 18è siècle de l’historienne Anne-Marie Lugan Dardigna, un document qui couvre en fait les 17è et 18è siècles, Révolution incluse. Si je connais très bien les salons des siècles de Louis XIV et des Lumières, j’ai de grosses lacunes concernant les quinze dernières années du 18è siècle, une période hélas trop brièvement abordée par l’auteure mais qui m’a permis d’engranger tout de même quelques informations.

On termine avec les bandes dessinées et les romans graphiques et tout d’abord par le meilleur, à savoir le quatrième des vieux fourneaux : La magicienne de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet. Quel bonheur de retrouver une fois encore ces papys anars dans une nouvelle aventure toujours haute en couleur et des dialogues ciselés aux petits oignons, vivement le tome 5 ! Une biographie graphique maintenant, celle de la féministe et communarde Nathalie Lemel, retracée par Roland Michel et Laëtitia Rouxel dans Des graines sous la neige. Si je n’ai pas aimé les dessins, j’ai néanmoins trouvé ce roman graphique très intéressant, d’autant qu’il met en lumière une femme tombée dans l’oubli, qui s’est battue pour améliorer la condition des femmes toute sa vie. Enfin, j’ai eu l’occasion de lire la dernière aventure du plus célèbre gaulois de la bande dessinée : Astérix et la Transilatique. Un dernier opus sympathique mais je préfère de loin les anciens volumes, nettement plus piquants et drôles !

Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait vibré ou au contraire déçus en janvier ?

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On se retrouve aujourd’hui pour mon bilan annuel, un rendez-vous que j’avais zappé en 2015 et 2016 mais j’avais envie d’y revenir en 2017. Je tenais, avant de vous donner quelques chiffres, à vous remercier d’être toujours un peu plus nombreux chaque jour à venir me lire, sans vous ce blog n’aurait pas d’âme, il se nourrit de mes lectures mais aussi de nos échanges, alors un grand merci à celles et ceux qui viennent commenter ici fidèlement, à ceux qui le font plus rarement mais aussi aux silencieux, ceux qui n’osent peut être pas. Grâce à vous tous et toutes, je me sens de mieux en mieux dans mon blog et je n’imagine plus ma vie sans lui ni sans vous.

Parlons un peu chiffres maintenant : mon objectif 2017 était de lire 180 livres, objectif atteint puisque j’affiche 185 livres au compteur, toutes lectures confondues. Malgré tout, ma PAL culmine désormais à 340 livres, soit 74 de plus qu’en 2016.

Dans le détail j’ai lu 82 services presse, 53 achats et 50 emprunts. Ma PAL a enflé tout au long de l’année puisqu’elle a vu 213 titres rejoindre ses étagères et seuls 104 ont été lus, soit un peu moins de la moitié.

Tout au long de l’année, j’ai eu quelques flops et déceptions mais surtout de très belles lectures que je vais vous présenter dans un autre billet où je reviendrai sur 12 romans représentatifs de mon année et surtout vous inciter à les lire votre tour, si ce n’est pas déjà fait.

Cette année, comme les précédentes, pas de bonnes résolutions livresques, je ne les tiens jamais mais je l’espère de très belles lectures pour vous comme pour moi !

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