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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Comme je vous l’annonçais dans mon bilan de lecture annuel, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2018. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, pour me concentrer sur les romans.

Pour dresser ce palmarès ou best of comme vous préférez, je n’ai pas choisi mes 12 plus belles lectures de 2018, j’ai préféré élire un roman par mois de l’année. Ce pêle-mêle est représentatif de mes habitudes de lecture puisque vous y retrouverez principalement des romans historiques (mon péché mignon !!) mais je suis sûre que vous le saviez déjà.

Janvier : La part de l’aube d’Eric Marchal.
Le siècle des Lumières, l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, Voltaire… il ne m’en fallait pas plus pour aimer cette belle brique de plus de 900 pages ! Très bon roman historique, bien documenté, qui nous entraine avec grande facilité dans la capitale des Gaules du 18è siècle. Eric Marchal nous livre une intrigue pleine de rebondissements et d’aventures, se basant sur des personnages fictifs mais aussi ayant réellement existé.

Février : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows
Je goûte peu le genre épistolaire, j’ai pourtant beaucoup aimé ce roman qui a pour cadre l’île de Guernesey pendant la seconde guerre mondiale. Les personnages sont attachants et l’histoire pleine d’émotions, de secrets bien enfouis et de rebondissements.

Mars : Sauveur et fils saison 4 de Marie-Aude Murail
Chaque lecture d’un roman de Marie-Aude Murail est un vrai délice, tout particulièrement la saga autour de Sauveur Saint-Yves, ses patients et ses proches. Ce quatrième tome ne fait pas exception et comme les trois précédents, fut un joli coup de coeur.

Avril : La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
Quel roman addictif et plein d’émotions, j’en ai versé des larmes de rage, de colère et de peine en lisant le quotidien de Lavinia, Belle, papa Georges, mama Mae, Suckey et tous les autres, touchée par leur condition d’esclaves mais aussi la petite Sally, le capitaine et sa femme, émue par leur destin tragique ! Un roman marquant sur un sujet important.

Mai : Les amants de l’été 44 de Karine Lebert

Deux femmes, deux destins, deux continents, deux époques. L’une est en quête, la seconde se raconte. J’ai beaucoup aimé ce roman dont le récit m’a passionné, entre l’histoire d’amour d’une jeune normande et d’un G.I en 1944 et sa petite-fille américaine qui est sur ses traces soixante ans plus tard. Beaucoup de secrets de famille et de non-dits qui vont trouver leurs dénouements dans le second tome paru il y a quelques jours seulement !

Juin : Ma cousine Rachel de Daphne du Maurier

Publié en 1951 et considéré comme un grand classique de la littérature anglaise, ce roman n’a pourtant rien à envier aux meilleurs thrillers du moment tant il est efficace. Véritable page turner, ce récit se révèle palpitant de bout en bout, et difficile à lâcher une fois entamé ! L’écriture de Daphné du Maurier nous happe dès la première ligne, habile à nous prendre dans la toile de son roman maîtrisé à la perfection. Roman du doute, elle questionne nos cellules grises tout au long du récit.

Juillet : Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris

Un livre choc basé sur une histoire vraie qui ne nous épargne aucune des atrocités, des ignominies, des exactions nazies : hommes, femmes, enfants, vieux ou jeunes, personne ne sera épargné et les survivants seront marqués à jamais par leurs souvenirs des camps. Heureusement dans cet enfer, l’espoir naît avec l’amour qui unit Lale et Gita. Un roman bouleversant qui ne tombe jamais dans le pathos.

Août : Ne lâche pas ma main de Michel Bussi
Michel Bussi plante le décor de cette nouvelle intrigue policière dans une île de La Réunion plus vraie que nature, décrite avec tant de précision et de réalisme qu’on pourrait s’y croire, c’est l’une des forces de cet auteur qui utilise à merveille son métier de professeur de géographie pour nous décrire les lieux qui servent de toiles de fond à ses intrigues, c’est l’une des choses qui me plaisent le plus chez cet auteur d’ailleurs, sa propension à me faire voyager. Une intrigue haletante jusqu’au bout !

Septembre : Le dernier bain de Gwenaëlle Robert
L’auteure nous entraîne dans un passionnant roman historique au cœur de la Terreur et au plus près d’un épisode les plus marquants de cette période : l’assassinat de Jean-Paul Marat. Une période sinistre où chacun vit dans la peur de se faire dénoncer et de finir comme les aristocrates : à la lanterne. A travers le regard d’une poignée de protagonistes réels ou fictifs qui gravitent autour de Marat, l’auteure retrace les jours qui ont précédé et suivi son assassinat.

Octobre : Un petit carnet rouge de Sofia Lundberg
Sofia Lundberg nous raconte ici une histoire de famille et de transmission absolument merveilleuse et bouleversante, un joli roman qui m’a beaucoup émue et surtout un très beau portrait de femme, vous savez combien j’y suis sensible et je suis ressortie de ma lecture, comblée. Doris n’est pas à première vue une femme très attachante et pourtant, au fil de ses confessions sur sa si longue vie, on l’aime de plus en plus, partageant ses bonheurs et ses peines.

Novembre : A travers la nuit et le vent de Françoise Bourdon

A travers la fresque familiale des Steiner, Françoise Bourdon retrace la montée du nazisme et l’antisémitisme, les lois qui s’intensifient à l’égard des juifs mais aussi la résistance lorsque la guerre éclate avec David qui prend le maquis, les lois du régime de Vichy, les rafles… L’auteure ne se contente pas de ce seul versant de l’histoire, car on suit parallèlement à ce qui se passe en France, ce qui se passe à Berlin grâce à Hannah qui vient en aide aux plus démunis et qui entre en résistance également.

Décembre : Bienvenue à High Rising de Angela Thirkell
Publiée en 1931, cette comédie de mœurs au cœur de la gentry anglaise fut un délicieux moment de lecture que j’ai dégusté comme il se doit ! Ce court roman d’atmosphère empli de loufoquerie et de légèreté. J’ai beaucoup aimé les conversations entre les différents protagonistes, leur quotidien, les mœurs et les loisirs de cette époque foisonnante.

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On se retrouve aujourd’hui pour mon bilan annuel mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je tenais à vous remercier chaleureusement d’être toujours aussi nombreux à venir me lire jour après jour et année après année. Sans vous ce blog n’aurait pas d’âme ni le même attrait pour moi, il se nourrit de mes lectures mais aussi de nos échanges même si cette année j’ai été moins régulière à vous répondre, je lis chacun de vos mots.

Alors un grand merci à celles et ceux qui viennent commenter ici fidèlement, à ceux qui le font plus rarement mais aussi aux silencieux, ceux qui n’osent peut être pas et bien sûr aux courageux qui continuent de participer au challenge Un pavé par mois. Grâce à vous tous et toutes, je prends toujours autant de plaisir à partager mes lectures, à vous donner mes avis et à alimenter fidèlement mon blog et je n’imagine plus ma vie sans lui ni sans vous.

Parlons un peu chiffres maintenant : mon objectif 2018 était de lire 160 livres, objectif largement atteint puisque j’affiche 210 livres au compteur, toutes lectures confondues. Malgré tout, ma PAL culmine désormais à 354 livres, soit 14 de plus qu’en 2017, elle n’a donc pas baissé mais je suis parvenue à endiguer l’hémorragie c’est déjà ça.

Dans le détail j’ai lu 113 services presse, 81 achats et 16 emprunts. Ma PAL a enflé tout au long de l’année puisqu’elle a vu 222 titres rejoindre ses étagères et seuls 138 ont été lus, j’ai encore du pain sur la planche !

Tout au long de l’année, j’ai eu quelques flops et déceptions mais surtout de très belles lectures que je vais vous présenter dans un autre billet où je reviendrai sur 12 romans représentatifs de mon année et j’espère que cette petite piqure de rappel vous donnera envie de les lire à votre tour si ce n’est pas déjà fait.

Cette année, comme les précédentes, pas de bonnes résolutions livresques, je ne les tiens jamais mais je l’espère de très belles lectures pour vous comme pour moi !

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L’année nouvelle est déjà là, il est donc plus que temps pour moi de revenir sur mes lectures de décembre. Un mois prolifique en terme de lectures et placé sous le signe de Noël et du Cold Winter Challenge. Ce dernier mois de l’année 2018 m’a permis de continuer à dégommer ma PAL, elle est même en légère baisse par rapport au mois de novembre, pourvu que ça dure.

De belles lectures dans l’ensemble mais aussi quelques déceptions, il en faut bien de temps en temps. Côté chiffres, mon bilan est plus qu’honorable puisque j’affiche 20 lectures au compteur : 5 services presse, 15 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

Beaucoup d’entre eux ont d’ores et déjà été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et les petits crimes de Noël d’Anne Perry que j’ai enfin découvert grâce à La disparue de Noël et Un Noël à New York dans lesquels j’ai eu le plaisir de retrouver Lady Vespasia Cumming-Gould et Jemina Pitt. Deux volumes qui ne brillent pas par leur efficacité policière mais qui furent de bonnes lectures grâce à l’atmosphère qu’impriment l’autrice à ses histoires et à ses thématiques abordées, notamment la place des femmes au sein de la société victorienne. Changement de registre avec La femme à la fenêtre de A.J Finn qui trainait dans ma PAL depuis près d’un an qui s’est révélé être un bon page turner avec un dénouement qui m’a plutôt surprise même si j’avais deviné certaines choses, mon avis arrive très vite.

On passe aux romans et en premier lieu une déception : Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan. Si j’ai aimé retrouver Polly, Huckle, Neil et Mount Polbearne, l’histoire proposée par Jenny Colgan est bien tristounette et loin de l’esprit de Noël, dommage ! On continue avec Chère mamie de Virginie Grimaldi, une lecture légère, drôle et tendre qui fut bien sympathique même si elle ne restera pas dans mes annales. Un roman historique pour poursuivre : Les ombres de Rutherford Park de Elizabeth Cooke avec une ambiance Downton Abbey, je l’ai lu très rapidement et avec plaisir mais là aussi, il ne me marquera pas sur le long terme. Je lui ai nettement préféré Quand vient le temps d’aimer de William Nicholson, un roman choral qui décortique les différentes facettes de l’amour, une très bonne surprise en ce qui me concerne.

Des classiques pour continuer, car une fois n’est pas coutume j’en ai lu trois ! J’ai découvert les Contes des frères Grimm car si j’en connaissais quelques-uns, la plupart de ceux contenus dans ce recueil m’étaient inconnus. On poursuit avec La case de l’oncle Tom de Harriet Beecher Stowe. L’autrice, engagée contre l’esclavagisme et en faveur de la liberté des noirs, a connu un grand succès avec ce roman très touchant, je vous en reparle très vite. Encore un classique pour continuer, cette fois-ci anglais, Bienvenue à High Rising de Angela Thirkell, un roman so british avec pour toile de fond la campagne anglaise dont j’ai beaucoup aimé les personnages, mon avis sera publié dans les prochains jours. Enfin, un document richement illustré qui revient sur l’essor du commerce parisien au 19è : La fabuleuse histoire des grands magasins de Renée Grimaud. J’ai eu un coup de cœur pour cet ouvrage que j’aurai le plaisir de vous présenter dans un billet également.

Place à la jeunesse maintenant avec Choisis ton sapin de Patricia Toht et Jarvis, un très bel album pensé comme un mode d’emploi qui revient sur toutes les étapes importantes pour réussir son sapin de Noël. On reste dans l’ambiance de Noël avec Le manteau rouge de Philippe Lechermeier et Hervé Le Goff qui nous propose une nouvelle version de l’origine du Père Noël et notamment de son fameux manteau rouge. Toujours au rayon album de Noël : Le renard et le lutin de Astrid Lindgren et Eva Eriksson, une très belle histoire d’amitié et de partage. Changement d’ambiance maintenant avec Rien ne va plus !, le second tome de la série Zombies zarbis de Marie Pavlenko et Carole Trebor, une suite pleine d’humour et d’aventures à la hauteur du premier tome.

Retour à Noël avec Le noëlosaure de Tom Fletcher, une histoire pleine de magie, d’esprit de Noël et de dinosaure que je conseille sans réserve aux enfants, mon Sami-Chameau de fils a adoré et moi aussi. Déception en revanche pour Le père Noël assassiné de Kenneth B. Andersen, une histoire morbide et sanglante que j’ai terminé en diagonale tellement je l’ai trouvé embrouillée ! Enfin, bonne pioche avec Mortels Noëls, la première enquête de Vipérine Maltais, écrit par Sylvie Brien, un court roman policier bien sympathique avec une bonne intrigue.

Et on clôture ce bilan en beauté avec le 5è opus d’une série que j’adore, à savoir Les beaux étés, La fugue. Quel plaisir de retrouver une fois de plus les Faldérault même si je suis déçue par ce tome que j’ai trouvé bien fade par rapport au précédent. J’ai beaucoup aimé en revanche Avez-vous lu les classiques de la littérature ? de Soledad Bravi et Pascale Frey qui nous proposent une synthèse d’une vingtaine de grands classiques de la littérature française et étrangère, un ouvrage aussi drôle que pédagogique.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en décembre ?

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Novembre tire aujourd’hui sa révérence, le moment pour moi de vous dresser mon bilan de lecture de ces quatre dernières semaines. Le onzième mois de l’année m’a permis de continuer à dégommer ma PAL même si les entrées restent supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble mais aussi deux gros flops qui m’a occasionné une mini panne de lecture, plusieurs pavés sortis de ma PAL mais pas de coup de coeur. Côté chiffres, mon bilan est plus qu’honorable puisque j’affiche 15 lectures au compteur : 9 services presse, 6 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

Tous ont été chroniqués à l’exception de La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens.

On commence par les romans policiers et tout d’abord par dernier tome d’une série que j’aime beaucoup : Le brouillard tombe sur Deptford de Ann Granger, un polar victorien une fois de plus très réussi et que je vous conseille si vous êtes un(e) adepte du genre. On poursuit avec un autre polar victorien qui est aussi l’une de mes déceptions du mois : Golem, le tueur de Londres de Peter Ackroyd. Un roman qui m’a beaucoup ennuyé et que j’ai fini par abandonner car il m’occasionnait un début de panne de lecture, ce qui ne m’était pas arrivé depuis plusieurs années. Je lui ai nettement préféré La 25è heure : Première enquête de Ferldrik Rivat, un polar historique également mâtiné de steampunk et de fantastique qui m’a beaucoup plu malgré ses longueurs et son style ampoulé. J’ai hâte de retrouver le duo d’enquêteurs dans le second volume à paraître en janvier. Novembre a été également l’occasion pour moi de découvrir enfin La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker, un roman policier contemporain qui a beaucoup fait parler de lui et que j’ai enfin pris le temps de lire, mon avis arrive dès lundi !

On passe aux romans et en premier lieu mon autre déception : La somme de nos folies de Shih-Li Kow, un roman malais dans lequel je n’ai jamais réussi à entrer et que j’ai abandonné également à cause de son manque de structure et d’unité. Je me suis en revanche bien diverti avec J’arrête quand je veux ! de Coralie Khong-Pascaud qui nous interroge sur notre addiction au smartphone et aux réseaux sociaux et franchement, c’est plutôt bien vu. J’ai beaucoup aimé aussi Un manoir en Cornouailles de Eve Chase, un récit à l’ambiance mystérieuse, empli de secrets de famille, idéal à découvrir bien au chaud sous la couette. Autre bonne surprise : 600 heures dans la vie extraordinaire d’Edward Stanton de Craig Lancaster qui met en scène un héros asperger qui voit son quotidien bien huilé bouleversé par l’arrivée de sa voisine et de son fils. Un roman drôle et émouvant que j’ai dévoré.

J’ai retrouvé avec plaisir Max et l’institut St Mary au grand complet avec D’écho en échos de Jodi Taylor. Une intrigue qui va à cent à l’heure et une histoire qui se dévore en un rien de temps, vivement le tome 3 ! On poursuit avec un roman historique bien documenté qui m’a bouleversé : A travers la nuit et le vent de Françoise Bourdon, qui revient sur l’une des périodes les plus sombres de notre histoire : la montée du nazisme et l’antisémitisme. Changement de registre avec la toute nouvelle série de Roxane Dambre, Signé Sixtine, dont le premier tome Derrière les étoiles vient de paraître. Une histoire drôle et pétillante avec laquelle j’ai passé un chouette moment. Enfin, ma dernière lecture du mois fut Les oubliés du dimanche de Valérie Perrin.

Place à la jeunesse maintenant avec La grande parade des animaux de Daniel Egnéus, un album pour les tout-petits qui leur permet de découvrir les animaux de la forêt, de la savane, de la jungle… Ce mois-ci a signé mes retrouvailles avec Aliénor Mandragore, la fille du célèbre Merlin l’enchanteur, dans le 4è opus de ses aventures : Le chant des Korrigans. Une série décidément bien sympathique qui met à l’honneur un petit coin de Bretagne près de chez moi.

Et on clôture ce bilan en beauté avec le 5è opus d’une série que j’adore, à savoir Les vieux fourneaux, Bons pour l’asile. Quel plaisir de retrouver une fois de plus Pierrot, Antoine et Mimile au top de leur forme grâce au talent de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet ! Comme toujours j’adore les dialogues et le message délivré par les auteurs et j’ai hâte que le prochain opus paraisse.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en novembre ?

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Bye bye octobre et place au triste mois de novembre. En ce jour de la Toussaint, je vous propose mon bilan mensuel de lecture. Ces quatre dernières semaines ont été fructueuses et m’ont permis de continuer à dégommer ma PAL même si elle reste tout aussi conséquente puisque les entrées restent supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble et même un joli coup de cœur au menu de ce mois d’octobre avec 18 lectures : 9 services presse, 9 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

La grande majorité d’entre eux ayant été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres seront en ligne dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un polar maçonnique avec Le complot de l’aube dorée de Jean-Luc Aubarbier qui a pour cadre à la fois la région occitane et la capitale anglaise à l’époque victorienne, la trame historique m’a beaucoup plu, la contemporaine, nettement moins. Changement de registre avec Comme ton ombre de Elizabeth Haynes, un thriller psychologique sur les violences conjugales qui m’a tenue en haleine jusqu’au point final.

On passe aux romans et en premier lieu mon coup de cœur du mois : Un petit carnet rouge de Sofia Lundberg, un portrait de femme bouleversant et un très beau roman sur les souvenirs, l’amour et les regrets. On poursuit avec Platine de Régine Detambel, un roman biographique consacré à la première blonde incendiaire d’Hollywood, à savoir Jean Harlow, morte en pleine gloire à l’âge de 26 ans. Une romance maintenant qui m’a fait à la fois rire et pleurer : Les cœurs fragiles de la maison bleue de Juliet Ashton, une lecture réconfortante que je vous conseille. On continue avec une lecture très émouvante et marquante, celle d’Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt qui raconte les douze derniers jours d’un enfant atteint d’une leucémie, forcément triste mais aussi joyeux et jamais larmoyant ! On poursuit avec un roman historique : Quatre-vingt-dix secondes de Daniel Picouly qui revient sur l’éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902 qui a causé la mort de 30 000 personnes en seulement quatre-vingt-dix secondes, une lecture intéressante et originale de par sa narration puisque c’est le volcan lui-même qui raconte son épopée macabre.

Une histoire sympathique mais bien trop prévisible maintenant avec Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles & Care Santos qui ne me restera pas longtemps en mémoire. Un classique et une déception : Oliver Twist de Charles Dickens, une lecture fleuve qui s’est révélée plutôt ennuyeuse. On continue avec Les parfums d’Iris de Florence Roche, un roman avec des secrets de famille sur fond de seconde guerre mondiale que j’ai littéralement dévoré, un très bon moment de lecture. Second classique du mois, une fois n’est pas coutume, L’étrange cas du Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson que j’ai beaucoup aimé aussi, vous avez pu lire mon avis hier, je ne m’étends donc pas plus. Une romance bretonne, pétillante et légère qui sort des sentiers battus : Il était une fois la vie de Clara Richter, que j’ai trouvé très actuelle. Enfin, Dans les bras de Verdun de Nick Dybek qui revient sur les atrocités de la première guerre mondiale, une lecture mitigée car si le contexte est intéressant, l’histoire en elle-même est tellement plate et les personnages peu attachants, que j’ai eu du mal à aller au bout de ma lecture.

Place à la jeunesse maintenant avec Orphée l’ensorceleur de Martine Laffon qui conte ici l’histoire d’Orphée à travers ses deux épopées les plus célèbres, une lecture instructive, idéale pour les jeunes collégiens. Un peu de fantastique avec Ma vie a changé de Marie-Aude Murail, une fois encore je suis épatée par le talent de cette autrice qui nous fait rire avec cette histoire mettant en scène une maman et son pré ado qui voient leur quotidien bouleversé par l’arrivée d’un elfe ! Un album : La forêt millénaire de Jirô Taniguchi, une histoire contemplative mais inachevée qui m’a séduite par ses dessins absolument magnifiques. Une histoire toute mignonne maintenant, celle de Kenny et le dragon de Tony DiTerlizzi, l’amitié improbable entre un lapin féru de sciences et un dragon poète, j’ai adoré ce court roman doudou qui fait un bien fou. Enfin, j’ai retrouvé Yaël Hassan à l’occasion de ma lecture de Momo, prince des bleuets, au programme de 5è de mon Sami-Chameau de fils, je vous en reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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Septembre vient de tirer sa révérence, bienvenue au mois d’octobre et en ce premier jour du mois, je vous propose mon traditionnel bilan de lecture. Ces quatre dernières semaines de lectures m’ont permis de continuer à dégommer ma PAL même si elle reste tout aussi conséquente puisque les entrées ont été légèrement supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble et même un joli coup de cœur au menu de ce mois de septembre avec 18 lectures : 9 services presse, 9 achats, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce que j’ai largement de quoi faire !

La plupart ont été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis, et les autres seront en ligne cette semaine.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un polar historique avec Les fantômes du passé de Gaëlle Perrin-Guillet qui a pour cadre Londres à l’époque victorienne, une trame policière qui tient la route et un contexte historique bien rendu sont les atouts de ce titre, second opus consacré à Henry Wilkes et Billy Bennett. Retour à l’époque contemporaine et retrouvailles avec le commandement Servaz grâce à Le cercle de Bernard Minier, la suite de Glacé tient toutes ses promesses avec un suspens maintenu jusqu’au bout et un dénouement que je n’avais pas vu venir. Autre surprise : L’assassin de ma sœur de Flynn Berry. Si l’intrigue est lente et le personnage principal antipathique, j’ai été totalement bernée par le scénario de l’autrice et ça c’est vraiment chouette.

On passe aux romans et en premier lieu Les heures rouges de Leni Zuma, un roman féministe et glaçant qui nous interroge sur les dérives conservatrices aux Etats-Unis. Un récit très réaliste que je vous recommande. Dans un genre tout à fait différent : Eh bien dansons maintenant de Karine Lambert qui nous propose ici un roman choral tendre, empli d’espoir et d’émotions. Et nous démontre qu’à soixante-dix ans passés, le cœur peut se remettre à battre la chamade et la vie devenir belle à nouveau. On passe à la seconde guerre mondiale avec La valse des mouettes de Madeleine Mansiet-Berthaud et le destin d’une gardienne de phare du coté de Royan sur fond de chasse aux juifs. Un contexte historique bien rendu mais une histoire trop lente à mon goût. Un roman plus léger maintenant mais qui nous interroge à notre rapport à l’argent : A chacun son rêve de Paul Ivoire. Le thème de ce roman est plutôt original avec cette fortune soudaine à dépenser et que notre héros va commencer à dépenser non pas pour lui mais pour le sdf qui lui a permis d’être riche. Place à mon coup de cœur maintenant avec le dernier roman de Gwenaële Robert, Le dernier bain, qui imagine les trois derniers jours précédant l’assassinat de Marat. Si vous ne devez retenir qu’un seul de ces titres, c’est celui-ci qu’il faut absolument lire ! La plume de l’autrice est très belle et le sujet, passionnant.

On continue avec une comédie policière sympathique et drôle mais cousue de fil blanc : Tout (n’)est (pas) du tout sous contrôle de Sophie Henrionnet. On continue avec une petite pépite signée Léa Wiazemsky, Le vieux qui déjeunait seul, qui nous raconte ici la rencontre aussi bouleversante qu’inattendue entre une jeune femme un peu perdue et un vieil homme solitaire. Une histoire qui m’a beaucoup touchée et émue. Retour aux romans et tout d’abord Les salamandres de Michel Peyramaure qui nous plonge au cœur du règne du premier des Valois, François Ier. Un contexte historique de qualité mais un récit qui pour moi manque de romanesque. J’ai retrouvé une partie des protagonistes de La colline des esclaves dans Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom, un roman très réussi dont je vous parlerai en détail dès demain je ne m’étends donc pas dessus. Enfin, ma dernière lecture du mois fut Millésime 54 de Antoine Laurain, une lecture pleine de fantaisie qui m’a divertie mais dont j’attendais plus.

Place à la jeunesse maintenant avec Maïté coiffure. Dans ce récit, Marie-Aude Murail aborde avec une fois encore beaucoup de justesse des thèmes liés à l’adolescence, ici l’échec scolaire et la différence. Un peu de mythologie grecque pour continuer ave Poséidon le terrible de Martine Laffon qui revient sur les aventures célèbres mettant en scène le dieu de la mer et Mythique panthéon de Jean-Michel Billioud et Benoit Perroud, un album pédagogique à la fois bien conçu et passionnant qui retrace les héros et divinités grecques, je vous en reparle très vite. Enfin, une petite lecture d’Halloween en avance : Zombies zarbis tome 1 Panique au cimetière de Marie Pavlenko et Carole Trébor, une histoire très originale et pleine d’humour, idéale pour les enfants !

On termine par les bandes dessinées et les romans graphiques avec un seul titre ce mois-ci : Gustave Caillebotte un rupin chez les rapins de Lauront Colonnier qui signe ici une biographie respectueuse et fidèle de l’artiste, en même temps qu’un portrait tout en nuance de cette période charnière de l’histoire de l’Art : celle de la naissance de l’impressionnisme et des débuts de l’art moderne.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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On se retrouve aujourd’hui en ce dernier jour du mois d’août pour le bilan de mes quatre semaines de lecture. Un bon mois dans l’ensemble qui m’a permis de dégommer un peu ma PAL puisque j’étais en vacances, j’avais donc un peu plus de temps pour lire, d’autant que la météo n’a pas été exceptionnelle en Bretagne, loin de là hélas.

De belles lectures dans l’ensemble, un certain nombre de romans typiquement estivaux, d’excellents polars, un peu de bd et de jeunesse. En chiffres, cela donne 18 lectures : 8 services presse, 8 achats et 2 emprunts dont pas moins de 5 pavés.

On commence par les polars, tous très bons, et tout d’abord L’appât de Daniel Cole, une fois encore, l’auteur a su me ferrer dès les premières pages et cette lecture fut addictive en diable. Changement de registre et d’époque avec La mille et deuxième heure de Carole Geneix, un roman noir historique très bien documenté, qui m’a passionnée. L’auteure nous emmène au coeur de la Belle Epoque, dans le sillage de Paul Poiret, tout simplement passionnant. On poursuit avec Malefico de Donato Carrisi, cette fois-ci direction la ville éternelle. Avec Marco et Sandra, on essaie de deviner l’identité du Monstre de Rome qui s’en prend aux amoureux. Une lecture très prenante que j’ai adoré. Enfin, place à l’île de la Réunion pour un polar très dépaysant : Ne lâche pas ma main de Michel Bussi. Là aussi, une lecture très addictive, des rebondissements et des fausses pistes et un dénouement surprenant.

On passe aux romans et en premier lieu Un karma presque parfait de Roxane Dambre, une romance drôle et légère qui m’a fait passer un bon moment aux côtés de Siloé en pleine recherche d’emploi. J’ai retrouvé avec plaisir Anna et Imogene dans Les divines glaces à l’italienne d’Anna qui m’a fait voyager jusque sur la côte amalfitaine, une lecture rafraîchissante et gourmande que je vous recommande vivement pour vos prochaines vacances. Déception en revanche pour Un peu, beaucoup, à la folie de Liane Moriarty qui s’est révélé trop lent et long pour moi, bien que l’histoire soit intéressante, elle a fini par m’ennuyer. Bonne pioche en revanche pour Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi, qui m’a embarqué sans mal dans son tour du monde pour célibataire avec Marie, Anne et Camille, ses héroïnes. Un chouette moment de lecture, idéal à découvrir l’été.

On continue avec une romance qui nous emmène de l’autre côté de l’Atlantique, dans le Maine : L’irrésistible histoire du café Myrtille de Mary Simses. Un récit drôle qui n’évite pas les clichés malheureusement mais pour un moment de détente, sans prise de tête, c’est parfait et dépaysant. Ma plus belle lecture du mois est sans conteste Les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet, un récit plein d’émotion et d’humour, traversé par des thématiques importantes, qui ne peut pas laisser indifférent. Changement de registre avec Vivre vite de Philippe Besson, un roman biographique sur James Dean, où l’auteur raconte la trajectoire de ce mythe à travers les personnes qui l’ont connu, vraiment très intéressant. Une saga familale pour poursuivre, celle des Wilson et des Clark : La maison de la falaise de Audrey Perri, j’ai adoré la partie historique et pas du tout la partie contemporaine. Un avis en demi teinte que vous avez pu lire hier, je ne m’étends pas plus dessus. Enfin, avec Le prince charmant, c’est vous ! de Isabelle Saporta, on suit le quotidien d’une journaliste quadra, maman de deux petites filles, dotée d’un mari qui préfère potasser des concours qu’il rate plutôt que travailler. C’est à la fois drôle et doux-amer, je vous en reparle très vite.

Place à la jeunesse maintenant avec Histoires du soir pour filles rebelles : 100 Destins de femmes extraordinaires de Elena Favilli & Francesca Cavallo, un album qui retrace la trajectoire de 100 femmes du monde entier, de l’Europe à l’Amérique en passant par l’Asie, l’Afrique ou l’Océanie, toutes époques confondues, connues ou inconnues, jeunes et moins jeunes, qui ont toutes en commun un parcours étonnant. Un ouvrage à mettre entre les mains des plus jeunes, filles et garçons confondus. J’ai retrouvé avec plaisir la jeune Enola, une vétérinaire pas comme les autres, puisqu’elle soigne des animaux extraordinaires. Dans ce quatrième opus, Le yéti qui avait perdu l’appétit de Joris Chamblain & Lucile Thibaudier, elle est appelée sur le toit du monde afin d’aider un yéti en danger. Une série mignonne et sympa pour les enfants dès 8 ans. Enfin, ma première lecture de la rentrée littéraire 2018 fut un roman young adult : La tête sous l’eau de Oliver Adam. En Bretagne, près de St Malo, on suit le quotidien d’une famille à travers les yeux d’Antoine, qui se retrouve fracassée suite à la disparition de Léa, la fille aînée. Un roman contemporain dont je vous reparle très vite.

On termine par les bandes dessinées et les romans graphiques avec le quatrième tome des Beaux étés : Le repos du guerrier de Zidrou et Jordi Lafebre. Que serait un été sans les Falderault ? Pas un bel été ! J’ai adoré retrouvé cette famille de doux-dingues, en proie à une escroquerie. C’est toujours aussi drôle et tendre, ponctué des tubes de l’été 1980, j’adore ! Enfin, dans un registre tout autre : L’observatrice de Emmanuel Hamon et Damien Vidal, un roman graphique documentaire dans lequel on suit une jeune observatrice de l’OSCE lors des premières élections libres kirghizes, un ouvrage qui ne manque pas d’intérêt et dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en août ?

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