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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2021. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, les albums, les romans jeunesse ou ados, pour me concentrer sur les romans adultes.

Pour dresser ce palmarès, j’ai choisi 12 lectures marquantes, certaines sont de vrais coups de coeur, d’autres d’excellentes lectures, que je souhaite vous remettre en mémoire afin que vous les lisiez cette année si ce n’est pas encore fait !

Des titres historiques

Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée : Ce court roman inspiré des Mémoires de Saint-Simon nous offre un tête-à-tête tendu et palpitant entre Philippe d’Orléans et le mémorialiste qui nous introduit dans les arcanes de la cour du Roi-Soleil où prospéraient rumeurs et calomnies… En fin connaisseur du règne de Louis XIV et de ses témoins, l’auteur nous offre un petit bijou brillamment écrit, une joute verbale entre deux hommes que tout oppose et qui sont malgré tout amis.

La dame d’argile de Christiana Moreau : Dans ce roman d’une grande sensibilité, l’autrice fait montre d’un très joli talent de conteuse pour faire s’entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donner à ces quatre femmes un éclat flamboyant.  Sabrina de nos jours, partie en quête de ses origines sur la terre de ses ancêtres. Sa grand-mère Angela au sortir de la seconde guerre mondiale. Costanza, sculptrice de la fin du XIVè siècle. Et Simonetta Vespucci, muse de Botticelli.

Un rhinocéros à Versailles d’Alexandra de Broca : En mettant nos pas dans ceux de Claire, on découvre le quotidien et le fonctionnement de la ménagerie royale, voulue par Louis XIV. On se rend compte que ce caprice du roi soleil existait pour son bon plaisir mais que la bientraitance animale n’était vraiment pas de mise. Un roman merveilleusement écrit et documenté comme tous ceux de l’autrice et si vous vous intéressez à cette période du règne de Louis XVI, il ne peut que vous plaire.

La muse de Rita Cameron : Encore une figure de femme injustement oubliée qui revit ici sous la plume de Rita Cameron qui signe son premier roman. Très bien documenté, le récit nous plonge au coeur du XIXè siècle et dans le cercle des Préraphaélites et a parfaitement correspondu à mes attentes. Au-delà de la biographie romancée de Lizzie Siddal, l’autrice nous fait pénétrer dans l’intimité des peintres du courant des Préraphaélites et celui qui les a fait connaître, le critique d’art et mécène John Ruskin.

La sorcière de Sealsea de Philippa Gregory : L’autrice raconte avec brio la condition féminine au XVIIè, une époque périlleuse pour toute femme indépendante, surtout en campagne, là où les procès en sorcellerie sont les plus nombreux. Et lorsque vous êtes une femme seule, porteuse de connaissances et de savoirs, que vous faites montre d’une grande indépendance dans une Angleterre encore fortement ancrée dans les superstitions les plus diverses, vous avez de grandes chances d’être accusée de sorcellerie. J’ai beaucoup tremblé pour Alinor, personnage pour lequel j’ai eu un gros coup de coeur.

Des titres contemporains

Face à la mer immense de Lorraine Fouchet : Dans ce climat morose, si il y a un roman qui offre une parenthèse enchantée et iodée, c’est bien celui-ci ! Pur moment de bonheur, j’ai refermé ce livre boostée à bloc, le sourire aux lèvres, des étoiles plein les yeux. C’est bien simple, j’ai tout adoré : l’ambiance groisillonne, les personnages qui traversent ce roman, l’histoire en partie autobiographique, la très belle histoire d’amour de Merlin et Fleur, les thèmes abordés très bien traités, importants et graves, sans jamais tomber dans le pathos, sans jamais plomber l’ambiance.

Célestine du Bac de Tatiana de Rosnay : Peu de romans abordent le thème de la clochardisation et des sans-domicile fixe, Tatiana de Rosnay le fait avec doigté, tendresse et réalisme, ne tombant jamais dans les écueils. Elle en profite pour aborder les clichés que l’on peut avoir sur ces hommes et ces femmes qui vivent dans la rue, les dynamitant avec beaucoup de justesse. Mais ce qui m’a le plus intéressée et émue, c’est la très belle relation qui se noue au fil des pages entre Martin et Célestine. Lui, fils de bonne famille et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool.

Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi : J’ai lu ce roman avec ma maman et nous avons été toutes les deux bouleversées par ce récit de maman de la première à la dernière page. C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin. J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue et je me suis beaucoup reconnue dans le personnage d’Elise, maman solo qui a toujours fait passer les désirs et le bien-être de ses enfants avant les siens. 

Une toute petite minute de Laurence Peyrin : Jamais cette autrice ne m’a déçue et Une toute petite minute vient de rentrer dans mon top 3 de mes romans préférés de Laurence Peyrin. Ce livre est un peu différent de ses précédents titres, le sujet est plus grave puisque son héroïne Madeline a tué sa meilleure amie le soir du nouvel an 1995. L’intrigue est fine, très joliment développée, tantôt sombre, tantôt lumineuse et tient le lecteur dans ses filets jusqu’au bout. Un très bon cru que je vous conseille comme l’ensemble des romans de Laurence Peyrin.

Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain : Enfin, une romance de Noël française digne de ce nom et comme ça fait du bien de lire une histoire si jolie et réconfortante ! Le roman respecte certes tout ce qu’on attend de ce genre avec un dénouement happy, mais sans être gnangnan ni bourrée de clichés ! Les rebondissements qui émaillent le récit, l’humour et les situations cocasses m’ont fait bien rire mais il y a aussi beaucoup d’émotion et Sophie Jomain sait passer de l’un à l’autre avec virtuosité.

Du suspens

Rien ne t’efface de Michel Bussi : Sur le thème puissant de la maternité, l’auteur nous propose un thriller comme il sait si bien les faire avec une intrigue magistrale, un twist virtuose, du suspens qui monte crescendo, une tension folle et un dénouement 100% Bussi. Une fois de plus, Michel Bussi m’a menée par le bout du nez, m’a bernée comme jamais et c’est ce que j’adore avec cet auteur, à chaque fois je suis surprise et épatée par sa virtuosité lorsqu’arrive le point final. Et ce que j’adore aussi, c’est que c’est terriblement addictif, avec beaucoup de rythme, des rebondissements, des fausses pistes en pagaille et un dénouement qui m’a laissé sans voix.

La mystérieuse affaire de Styles d’Agatha Christie : C’est le premier roman d’Agatha Christie paru en 1920. Et dès ce premier opus mettant en Scène Poirot, Hastings et Japp, le succès est immédiat ! Il faut dire qu’il contient déjà tous les éléments qui vont faire la renommée de la reine du crime : une enquête bien ficelée, du poison, un détective affuté, jouant de ses petites cellules grises comme personne, son associé totalement à côté de la plaque et un inspecteur de police dépassé. Autant vous le dire d’emblée, j’ai adoré cette relecture, au point de l’avoir lu d’une traite ! 

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2021 ?

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Décembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de dernier mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans, 2 bandes dessinées, 1 essai, 3 romans jeunesse et 4 albums jeunesse dont 2 pavés : 8 services de presse, 15 achats et 0 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble avec deux coups de coeur et une déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un titre de circonstance : Le voyageur de Noël d’Anne Perry dont la fin m’a laissée dubitative et une réelle déception : L’inconnue de la Seine de Guillaume Musso pour plusieurs raisons dont je vous parlerai dans mon avis de lecture. Et j’ai retrouvé avec bonheur Rose et Léonard avec Le coiffeur frise toujours deux fois de Frédéric Lenormand, sixième opus de la série Au service de Marie-Antoinette que j’adore.

On passe aux titres historiques et un roman gourmand pour commencer avec Aux douceurs du temps de Véronique Chauvy qui m’a mis l’eau à la bouche plus d’une fois ! Changement de registre et d’époque avec Un rhinocéros à Versailles d’Alexandra de Broca pour lequel j’ai eu un coup de coeur. Un peu de magie et de folklore russe avec L’ours et le rossignol, premier tome de la Trilogie d’une nuit d’hiver de Katherine Arden. Direction l’Alsace et les années 20 avec Les feux de Noël de Marie-Bernadette Dupuy qui ne se passe absolument pas à Noël mais que j’ai apprécié quand même.

On continue avec des romances de Noël, toutes très réussies. Tout d’abord direction Londres avec Christmas Actually, l’île de Mure avec Noël au bord de l’eau de Jenny Colgan, Lille avec Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain (coup de coeur) et Paris avec Comme une déesse de Roxane Malone. Vous prendrez bien un dessert ? de Sophie Henrionnet, une comédie de Noël bien grinçante m’a agréablement surprise même si le récit se termine au moment où il devenait plus qu’intéressant.

Et un document qui m’a appris une foule de choses tout en me distrayant : Noël, une histoire de dingues de Mark Forsyth.

Coté classiques, j’ai terminé mon énième relecture du grand classique de Louisa May Alcott, Les quatre filles du docteur March, mais pour la première fois dans la belle édition Gallmeister, et quel plaisir de retrouver Jo, Meg, Amy, Beth, Marmee, Laurie et tous les autres.

Place à la jeunesse avec Le renne mystérieux de Natacha Godeau que j’ai lu comme un calendrier de l’Avent avec beaucoup de plaisir. Tout comme j’ai aimé retrouver J.K Rowling avec Jack et la grande aventure du cochon de Noël, un conte de Noël pensé pour les petits et les grands enfants. Autre bonne pioche : Mystères au théâtre de Mireille Calmel, un roman historique bien documenté.

Côté graphiques, j’ai lu le quatrième tome de Avez-vous lu les classiques de la littérature française ? par Soledad Bravi et Pascale Frey et j’aime toujours autant cette série de vulgarisation des grands classiques. Et j’ai clôturé la trilogie des Artilleuses avec Le secret de l’Elfe, l’ultime tome écrit par Pierre Pevel et illustré Etienne Willem.

Pour les plus jeunes, j’ai lu Il était une fois le secret des sirènes de Beatrice Blue, un album plein de magie et de douceur. Une adaptation réussie d’un grand classique de Noël : Casse-noisette et le roi des souris de Natalie Andrewson. Et deux lectures noëliques à souhait : Ho ! Ho ! Ho ! Croque bisous de Kimiko et Mon premier Noël avec Elmer de David McKee.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de décembre ?

Je vous souhaite d’ores et déjà un merveilleux réveillon de la Saint Sylvestre et vous donne rendez-vous en 2022 pour mes prochains avis de lecture !

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Novembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de onzième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 15 romans, 4 bd, 1 essai et 3 albums jeunesse dont 4 pavés : 10 service de presse, 8 achats et 5 emprunts. De très bonnes lectures dans l’ensemble sans réelle déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un polar historique que j’ai adoré : Le bureau des affaires occultes d’Eric Fouassier, une histoire formidablement bien tissée et documentée. On reste au XIXè mais cette fois-ci dans un Londres steampunk avec Cendres de Johanna Marines. Et enfin, j’ai retrouvé Bruncliffe avec Rendez-vous avec la ruse, sixième opus des Détectives du Yorkshire. Et, cerise sur le gâteau : Code 612 Qui a tué le petit prince ? de Michel Bussi.

On passe aux titres historiques et un recueil de nouvelles que j’ai beaucoup aimé : Contes et récits du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, quel bonheur de replonger dans l’univers merveilleux de cet auteur. J’ai enfin découvert la plume poétique de Laurent Gaudé avec La mort du roi Tsongor, une lecture partagée avec mon grand fils ! Autre très bonne pioche : La sorcière de Sealsea de Philippa Gregory dont j’ai adoré l’héroïne pour laquelle j’ai tremblé tout au long du récit.

On reste avec cette thématique avec cet ouvrage documentaire très intéressant, Sorcières : de Circé aux sorcières de Salem d’Alix Paré. Un roman gothique dans le sillage de Daphne du Maurier pour continuer : Seule en sa demeure de Cécile Coulon. La sororité à l’honneur avec Le coeur des fileuses d’Aurélie Haderlé, un roman féministe et social qui m’a beaucoup plu. J’ai également lu Assassins ! de Jean-Paul Delfino qui revient sur le décès de Zola mais qui ne m’a pas vraiment convaincue. Enfin, un classique très court mais qui fait mouche : Le bal d’Irène Nemirovsky.

On continue avec des romans contemporains et un chouette feel-good book : Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road de Frédérique Hespel dont je n’ai fait qu’une bouchée. Petite déception en revanche pour Pommes d’amour au marché de Noël de Heidi Swain, une romance de Noël un peu trop longue à mon goût. Et une dystopie : Q.I de Christina Dalcher qui m’a laissé un goût d’inachevé.

Place à la jeunesse avec La-gueule-du-loup d’Eric Pessan, un roman ado au sujet grave et d’actualité qui m’a intéressée mais aussi mise mal à l’aise.

Côté graphiques, j’ai lu le soir d’Halloween Fantômes d’extérieur de Mr Tan et Yomgui Dumont, troisième tome de leur chouette série 109 rue des soupirs. Changement de registre et d’époque avec Ceux du Chambon de Matz qui rend hommage aux résistants pendant la seconde guerre mondiale. Retour à notre époque avec Le club des inadapté.e.s de Cati Baur qui met en lumière un groupe de harcelés unis par une indéfectible amitié. Radium Girls de Cy nous plonge au coeur des années 20 avec une histoire tragique et scandaleuse, inspirée de faits réels.

Pour les plus jeunes, un album de circonstance : Minusculette en automne de Kimiko et Christine Davenier où notre petite fée préférée rencontre son ami le muscardin. Autre lecture parfaite pour Halloween : Regarde par la fenêtre de Katarina Gorelik qui invite les enfants à découvrir comme les apparences peuvent être trompeuses ! Et une histoire 100% animée avec Il est fou ce loup ! d’Anne-Sophie Baumann et Thomas Baas.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de novembre ?

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Octobre va bientôt tirer sa révérence et comme tous les derniers jours du mois, je reviens sur les quatre dernières semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de dixième mois de l’année, romans historiques et contemporains, polars, jeunesse, graphiques et documents sont venus ponctuer ce début d’automne.

Côté chiffres, j’ai lu quinze romans, un essai, une enquête historico familiale, un recueil de nouvelles, une bd et cinq albums jeunesse dont 6 pavés : 11 service de presse, 12 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble même si j’ai eu deux grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un cosy mystery : Un squelette dans le placard de Lee Strauss, sympathique premier tome des enquêtes de Ginger Gold. Un thriller psychologique venu du froid bien fichu : Eaux sombres de Susanne Jansson. Et un titre historique : Le loup des ardents de Noémie Adenis très immersif.

On passe aux romans historiques et trois titres qui ont pour cadre le XVIIIè siècle. Direction Paris et l’Ile de Ré avec La falaise de la repentie de Marie-Béatrice Gauvin un roman très bien documenté et écrit. L’Angleterre avec L’orpheline de Foundling de Stacey Halls, un roman plein de suspens et qui en dit long sur la condition féminine de l’époque et La muse de Rita Cameron qui nous dresse le portrait de Lizzie Siddal, muse des Préraphaélites.

Et l’Ecosse avec Le chardon et le tartan, premier tome de la saga fleuve Outlander de Diana Gabaldon que je pensais adorer et ce ne fut pas le cas. Enfin, les Pays-Bas avec Bleu de Delft de Simone van der Vlugt et son héroïne si courageuse et tenace, un titre que je vous recommande ! Un recueil de nouvelles d’un auteur classique avec lequel j’avais envie de renouer : A lire au crépuscule de Charles Dickens. Et last but nos least : La dame de l’Orient-Express de Linsday Ashford que je suis en train de terminer.

On continue avec des titres plus contemporains et L’embuscade d’Emilie Guillaumin, un roman qui nous plonge dans le quotidien des veuves de guerre, un titre pas inintéressant mais pas forcément crédible à certains moments. On poursuit avec un roman à double temporalité très bien construit que j’ai beaucoup aimé : Ainsi puis-je mourir de Viviane Moore. Petite déception pour Petites leçons de grammaire pour trouver l’amour de Mary Simses que j’ai trouvé bourré de clichés. On change de registre avec Dans ma rue y avait trois boutiques d’Antony Palou, véritable hommage aux commerces de proximité.

Côté documents : Ombres portées d’Ariana Neumann qui signe une enquête sur sa famille pendant la shoah, passionnant, émouvant et riche d’enseignements. Et Sorcières la puissance invaincue des femmes de Mona Chollet, un essai sur le féminisme très dense et intéressant.

Place à la jeunesse avec Le cadeau de Kiki de Montparnasse de Carole Trébor, premier tome de la série consacrée à Jeanne la fille du docteur Loiseau qui entraîne ses jeunes lecteurs dans le Paris des années folles. Très bonne surprise que L’île aux mensonges de Frances Hardinge qui croupissait dans ma PAL depuis trois années et que j’ai adoré !

Côté graphiques, j’ai bien apprécié Aimer pour deux de Stephen Desberg & Emilio van der Zuiden, une histoire inspirée par la mère du scénariste, prise dans les tourments de la seconde guerre mondiale.

Pour les plus jeunes, Maroussia celle qui sauva la forêt de Carole Trébor et Daniel Egnéus, un album coup de coeur qui nous immerge au coeur du folklore russe. Un album avec de belles valeurs : Six trouilles, le second tome des Couzz de Fanny Joly et Eglantine Ceulemans. Un gros album de circonstance pour Halloween : Comment Mélissandre la petite sorcière découvrit le goût du bonheur de Guillaume Bianco. Et pour les bébés : Promenade dans les bois et Regarde dans la montagne d’Emiri Hayashi.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’octobre ?

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Septembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir avec vous sur les quatre dernières semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de septembre, romans historiques et contemporains, polars, jeunesse, graphiques, théâtre et documents sont venus ponctuer la fin de l’été.

Côté chiffres, j’ai lu dix-neuf titres dont 5 pavés : 12 service de presse et 7 achats. De bonnes lectures dans l’ensemble même si j’ai eu deux grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et La part du démon de Mathieu Lecerf, un thriller bien rythmé et haletant qui fait le job comme on dit. Et enfin, j’ai retrouvé avec bonheur la plume de Daniel Cole avec son dernier titre : Pietà qui met en scène un tueur en série particulièrement retors, une histoire menée tambour battant que j’ai adoré.

On passe aux romans historiques avec Le regard de Jeanne de Jean-Guy Soumy, un roman bien documenté qui raconte la vie d’une photographe itinérante du milieu du XIXè siècle. Un documentaire très intéressant sur mon poète préféré : Baudelaire et Jeanne L’amour fou de Brigitte Kernel qui revient sur les amours explosives de Charles avec sa muse. Grosses déceptions pour Les prisonniers de la liberté de Luca di Fulvio, un roman où la violence et le manichéisme sont omniprésents.

Et Après l’incendie de Robert Goolrick que j’ai trouvé ô combien ennuyeux. Bonne pioche en revanche pour La disparue de Birmanie de Dinah Jefferies avec un contexte historique fort. Et enfin, une pièce de théâtre devenue un classique : Les justes d’Albert Camus, un texte fort et de nombreuses réflexions à la clé.

On continue avec des titres plus contemporains et un feel-good book comme je les aime : Echange loft londonien contre cottage bucolique de Beth O’Leary, une histoire drôle et émouvante que je vous conseille. Attention ovni maintenant avec Châteaux de sable de Louis-Henri de La Rochefoucauld qui propose une réhabilitation du dernier roi de France. On poursuit avec le titre qui a reçu le prix du livre romantique 2021 : Origami blues de Sarah Clain dont je n’ai fait qu’une bouchée.

Place à la jeunesse avec Terminus ! le second volet de la trilogie des Soeurs Mouais signée Kara Lareau et Jen Hill qui rend hommage à la reine du crime, Agatha Christie, et à l’un de ses romans les plus fameux : Le crime de l’Orient-Express. Une histoire qui fait penser aux gremlins pour les 8 ans et plus : Les cromignons de Katai Delmas. Enfin, des vampires avec un roman ado que j’attendais avec impatience : La cour des miracles de Victor Dixen, une suite qui ne m’a pas déçue. Retrouvailles également avec Balto à l’occasion du second tome de ses aventures : Les gardiens de nulle-part de Jean-Michel Payet qui nous emmène dans le sillage des russes blancs.

Côté graphiques, j’ai découvert le premier tome de Spirite, Tugunska de la talentueuse Mara qui nous entraîne dans une virevoltante chasse aux fantômes. Et des retrouvailles avec les aventures d’un Arsène Lupin adolescent avec Arsène Lupin Les origines de Benoit Abtey, Pierre Deschodt et Christophe Gaultier. Un album féérique pour les plus petits qui faisaient leur rentrée : Minusculette à l’école des fées de Kimiko et Christine Davenier. Et pour finir, un document de vulgarisation scientifique très intéressant sur les travaux d’Albert Einstein signé Carl Wilkinson et James Weston Lewis.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de septembre ?

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Août est sur le point d’achever et l’heure du traditionnel bilan de lecture à sonner. Au cours de ces quatre dernières semaines, des cosy mysteries, des romans contemporains et historiques, sont venus ponctuer mes vacances.

Côté chiffres, j’ai lu quinze titres dont 5 pavés : 1 service de presse et 14 achats. Et je dois dire que j’ai particulièrement bien choisi mes lectures car elles furent dans l’ensemble très bonnes.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les cosy mysteries et que de bonnes pioches. Tout d’abord Le secret de Briar’s Hall de Faith Martin, quatrième opus des enquêtes de Loveday & Ryder et c’est toujours aussi bien ! J’ai retrouvé Cathie et Locmaria avec Une pilule difficile à avaler, second tome de Bretzel et beurre salé signé Margot et Jean Le Moal. L’enquête est divertissante et plutôt bien ficelée. Enfin, j’ai lu les pieds dans l’eau A Knokke le zoute ! deuxième tome des folles enquêtes de Magritte et Georgette mitonné par Nadine Monfils.

On passe aux romans historiques avec Panique chez les Montgomery d’Evie Dunmore, premier tome d’une trilogie, Les rebelles d’Oxford, qui mettent en scène des suffragettes. J’ai adoré cette romance piquante et enlevée et j’ai hâte que les autres tomes paraissent en français. Direction les sixties et l’Ecosse avec Les ombres du Loch Fyne d’Aurore Barillon empli de secrets de famille. Le pays Basque à l’été 1914 comme toile de fond de L’été de Katya de Trevanian, un roman au dénouement imprévisible, envoûtant de la première à la dernière page.

Un roman à double temporalité pour continuer et le 3è tome de la trilogie consacrée aux soeurs Schuyler : Une maison sur l’océan qui oscille entre l’entre-deux-guerre et la montée du nazisme et 1966, absolument passionnant ! Roman à double temporalité encore avec La chanson du rayon de lune de Tonie Behar : coup de coeur pour la partie au XIXè siècle que j’ai a-do-ré !

Très bonne pioche aussi pour La villa aux étoffes d’Anne Jacobs qui m’a passionnée. Et enfin, le titre qui me tentait le plus dans cette rentrée littéraire : Le pavillon des combattantes d’Emma Donoghue ne m’a pas déçue, je vous le recommande !

On continue avec des titres plus contemporains et un coup de coeur : Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi qui m’a bouleversée, mon préféré de l’autrice à ce jour. Une comédie à l’italienne qui met l’eau à la bouche écrite par l’argentine Virginia Higa : La savoureuse histoire des Sorrentinos. Un feel-good book drôle et réussi que Maman ne répond plus de Fabienne Blanchut.

J’ai enfin découvert la plume d’Adèle Bréau avec Haute saison, une histoire bien dans l’air du temps que j’ai apprécié. Déception en revanche pour Une rencontre au bord de l’eau de Jenny Colgan que j’ai trouvé bien longuet !

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’août ?

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A l’heure où vous lirez ces lignes, je suis en route pour des vacances bien méritées. Juillet s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lectures, plutôt bonnes dans l’ensemble.

Tout au long du mois de juillet, j’ai lu des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques, un mois une fois de plus riche en lectures sans grande déception !

Côté chiffres, j’ai lu dix-huit titres (+ 3 albums pour les petits) dont 4 pavés : 10 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de juillet, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et que de bonnes pioches pour ces cosy mysteries. Tout d’abord Nom d’une pipe ! de Nadine Monfils, premier tome d’une toute nouvelle série de cosy crimes belge : Les folles enquêtes de Magritte et Georgette, et quelle lecture épatante, j’ai adoré ! J’ai retrouvé, pour mon plus grand plaisir, Georgie dans une nouvelle enquête : Son espionne royale et le collier de la reine de Rhys Bowen. Une lecture dont je n’ai fait qu’une bouchée tant ce tome m’a happée. Enfin, un premier tome d’une nouvelle série de cosy murder français, que dis-je breton, Bretzel et beurre salé : Une enquête à Locmaria de Margot et Jean Le Moal que j’ai trouvé très sympathique.

On passe aux romans historiques avec deux belles briques : La cité de feu de Kate Mosse, un excellent roman historique qui m’a captivée de bout en bout, je vous le conseille. Et Une île en Orient de Jenny Ashcroft qui a pour décor Singapour en 1897 et 1941, une histoire assez prenante même si elle ne manque pas de longueurs.

On continue avec des titres plus contemporains et Dame d’honneur d’Anne Glenconner qui revient sur les éléments clés de sa vie privée mais aussi auprès de la princesse Margaret, soeur de l’actuelle reine d’Angleterre. J’ai découvert la plume de Bruno Combes avec Un souffle sur la main, une histoire plutôt prenante à suivre même si l’héroïne m’a passablement agacée. J’ai préféré Le bonheur se cache parfois derrière les nuages de Sonia Dagotor qui retrace les quarante ans de mariage de son héroïne.

J’ai enchaîné avec une très bonne lecture : Grandir un peu de Julien Rampin, un récit à la fois drôle, tendre et émouvant que j’ai lu quasiment d’une traite. Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée de Charlotte Léman fut aussi une bonne surprise, l’histoire n’est pas très originale mais elle fut une vraie bouffée d’air frais grâce à la plume enlevée et drôle de l’autrice. J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la plume de Laurence Peyrin avec Une toute petite minute que j’ai trouvé très réussi. Enfin, La somme de nos vies de Sophie Astrabie fut une chouette découverte.

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la plume de Laurence Peyrin avec Une toute petite minute que j’ai trouvé très réussi avec une histoire de double temporalité qui m’a captivée. Enfin, La somme de nos vies de Sophie Astrabie fut une chouette découverte, pleine de douceur et de légèreté.

De la jeunesse maintenant avec La fiole d’or, troisième tome d’Arno le valet de Nostradamus d’Annie Jay, un épatant roman historique pour les sept ans et plus, bien écrit et documenté. Changement de registre avec Temps mort d’Ariel Holzl, un roman fantastique pour ados nettement plus sombre.

Quelques graphiques pour conclure et Les amours de Zeus de Soledad Bravi qui vulgarise à merveille la mythologie grecque avec sa concision et son humour habituels. Les genêts m’ont permis de retrouver la famille Faldérault sur la route des vacances dans le tome 6 de la série Les beaux étés de Zidrou et Jordi Lafebre.

J’ai découvert la vie de George Sand dans son lieu de création préféré à l’occasion de ma lecture de George Sand : Ma vie à Nohant de Chantal van den Heuvel et Nina Jacqmin. J’ai également lu Facteur pour femmes 2 de Didier Quella-Guyot et Manu Cassier, un tome plus sombre que le précédent.

Pour les plus jeunes, trois albums coups de coeur à mettre entre toutes les mains ! Tout d’abord Si tu viens nous voir sur terre de Sophie Blackall, véritable hymne à la tolérance et à la différence. Pour les passionnés des dinosaures, Dinorama d’Eric Mathivet et Clémence Dupont est indispensable, tant il est réussi sur le fond comme sur la forme. Enfin, pour celles et ceux qui aiment les contes de fées, je conseille Les sept citadelles de Sophie Bénastre et Sophie Lebot.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juillet ?

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Le mois de juin a filé comme l’éclair, dominé par des lectures anglaises et il est plus que temps de revenir sur ces quatre dernières semaines, riches en découvertes, bonnes et mauvaises !

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois de juin avec de belles lectures à la clé mais aussi des grosses déceptions !

Côté chiffres, j’ai lu vingt titres (+ 2 albums pour les petits) dont 7 pavés : 10 services de presse, 4 emprunts et 8 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de juin, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et que de bonnes pioches pour ces cosy misteries. Tout d’abord Le murder club du jeudi de Richard Oseman, une histoire feutrée ayant pour héros les octogénaires d’une maison de retraite que j’ai bien apprécié. J’ai retrouvé avec plaisir Bruncliffe, Samson et Delilah avec Rendez-vous avec le danger, cinquième tome de la série des Détectives du Yorkshire de Julia Chapman et une enquête toujours aussi bien ficelée. Et enfin, Les dames de Marlow enquêtent de Robert Thoregood avec un premier tome prometteur : Mort compte triple.

On passe aux romans historiques avec Ada ou la beauté des nombres de Catherine Dufour qui m’a permis de découvrir la pionnière de l’informatique, Ada Lovelace. On reste en Angleterre avec Belgravia de Julian Fellowes qui a pour cadre les premières années du reine de Victoria, une histoire qui n’a rien de vraiment original mais que j’ai pourtant adoré ! Grosse déception en revanche pour Petite d’Edward Carey, la biographie romancée des jeunes années de madame Tussaud que j’ai trouvé sans intérêt. J’ai préféré Journal d’un homme sans importance de George et Weedon Grossmith. Seconde déception du mois pour Les dernières heures de Minette Walters que j’ai trouvé tellement long !

On continue avec des titres plus contemporains et Les filles du manoir de Foxcote, le second roman d’Eve Chase que j’ai trouvé passionnant, un titre à découvrir absolument ! J’ai bien aimé La fabrique des petits bonheurs de Danièle Fossette, un feel-good avec des thèmes intéressants. Enfin, j’ai découvert la plume de Christiana Moreau avec La dame d’argile.

De la jeunesse maintenant avec L’étrange garçon qui vivait sous les toits de Charlotte Bousquet, Christine Féret-Fleury et Fabien Fernandez, un roman intelligent et très bien pensé, idéal pour les collégiens. Et très bonne surprise aussi que Les secrets de Toutankâmon d’Emma Carroll, une histoire de malédiction autour de la célèbre découverte d’Howard Carter. Enfin, La vie vue d’en bas de Stacey Lee qui a pour héroïne une jeune femme en but au racisme dans le sud des Etats-Unis à la fin du XIXè siècle.

Quelques graphiques pour conclure et Le don de Rachel d’Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg dont la partie historique m’a séduite mais dont je n’ai pas apprécié la partie contemporaine. Un manga que j’ai beaucoup apprécié, adaptation de l’excellent série de la BBC : Sherlock L’étude en rose de Mark Gatiss, Steven Moffat et Jay. Je serai là de L’homme étoilé m’a beaucoup émue, si vous ne connaissez pas encore cet infirmier dessinateur, qu’attendez-vous ? Coup de cœur aussi pour Le plongeon de Séverine Vidal et Victor Pinel qui m’a beaucoup émue. Et enfin, A mains nues de Leïla Slimani et Clément Oubrerie qui m’a permis de découvrir une pionnière de la chirurgie esthétique et réparatrice Suzanne Noël.

Pour les plus jeunes : Le 9è tome des Quatre de Baker Street de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien : Le dresseur de canaris, une série que j’aime beaucoup et dont tous les tomes sont de très bonne qualité. Deux albums pour les petits : Animal le jour où je suis devenu loup d’Amélie Graux et Pop voyage au pays du dodo de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders.

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On se retrouve en ce dernier jour de mai pour le traditionnel bilan mensuel. Il est l’heure pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois de mai avec de de belles lectures à la clé mais aussi des déceptions !

Côté chiffres, j’ai lu vingt titres dont 3 pavés plus 3 albums pour les tout petits : 14 services de presse, 1 emprunt et 8 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de mai, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Le labyrinthe des femmes de Coline Gatel que j’ai adoré tant pour son enquête et que les thématiques qui le traversent, une autrice que je continuerai à suivre. Petite déception pour Enquête étrusque au Louvre de Carole Declercq qui respecte plutôt bien les règles du cosy crime mais dont l’intrigue est trop longue à démarrer. Et enfin, j’ai adoré retrouver Georgie dans le quatrième opus de ses aventures : Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie.

On passe aux romans historiques avec Les demoiselles d’Anne-Gaëlle Huon, un récit lumineux et pétillant. Une déception en revanche pour Carole et Clark de Vincent Duluc qui met en lumière le couple royal d’Hollywood des années 30, Carole Lombard et Clark Gable. Bonne pioche en revanche pour Les voleurs de curiosités de Jess Kidd qui nous entraine dans les bas-fonds du Londres victorien. Une lecture poignante pour continuer : La vie qu’on m’a choisie d’Ellen Marie Wiseman, un récit qui m’a passionnée et révoltée. Déception en revanche pour Ces ombres sur le fleuve de Nathalie de Broc qui m’a un peu laissé sur ma faim. Direction le Moyen-Age avec La prisonnière du roi de Gilbert Bordes, un bon roman historique bien documenté, porté par des personnages attachants. Bonne pioche également pour Les rêves de nos mères de Carine Pitocchi avec une atmosphère à la Dowton Abbey que j’ai beaucoup aimé.

On continue avec des titres plus contemporains et un coup de foudre pour Célestine du Bac de Tatiana de Rosnay, une histoire qui m’a fait vibrée et que je vous recommande plus que chaudement. On poursuit avec Ailleurs si j’y suis d’Antoine Laurain, une histoire charmante mais pas inoubliable. Petite déception pour Cette nuit-là de Victoria Hislop dont j’attendais bien mieux. Et pour finir Fête et défaites d’Antoine Cristau, un roman à la construction originale.

De la jeunesse maintenant avec La cour des miracles, le second tome d’Arno valet de Nostradamus d’Annie Jay, une chouette petite série historique que je compte bien poursuivre. Bonne pioche aussi pour le nouveau volet des Histoires Naturelles de Xavier-Laurent Petit : L’île sous la mer.

Quelques graphiques pour conclure et le second tome des Artilleuses de Pierre Pevel et Etienne Willem : Le portrait de l’antiquaire que j’ai adoré. Tout comme j’ai autant apprécié dans un genre très différent Idiss de Richard Malka et Fred Bernard d’après le roman éponyme de Robert Badinter. Bonne pioche aussi qu‘Alicia Prima Ballerina Absoluta d’Eileen Hoffer et Mayalen Goust qui rend un bel hommage à la danseuse cubaine Alicia Alonso.

Pour les plus jeunes : Van Gogh de Shouko Furaki issu de la collection Les grands noms de l’histoire en manga qui nous propose une biographie synthétique réussie du grand peintre néerlandais. Une très chouette adaptation d’un roman Young adult de Michel Bussi : N.E.O La chute du soleil de fer par Maxe L’Hermenier et Djet. On poursuit avec les moins de trois ans et trois albums qui ont fait mouche auprès de mes petits lecteurs : Veux-tu être mon ami ? de Sam McBratney et Anita Jeram, Elmer cherche et trouve de David Mckee et Où est Pierre Lapin ? de Beatrix Potter.

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Nous sommes déjà le 3 mai, il est donc plus temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois d’avril avec de de belles lectures à la clé !

Côté chiffres, j’ai lu vingt-et-un titres dont 7 pavés et 2 albums pour les tout petits : 13 services de presse, 1 emprunt et 7 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal d’avril, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Erectus L’armée de Darwin, un thriller scientifique addictif et un sujet très intéressant qui questionne beaucoup. J’ai retrouvé avec bonheur Rose et Léonard dans La reine se confine de Frédéric Lenormand, dernier volet de la série Au service de Marie-Antoinette. Un régal de lecture comme toujours. Et j’ai retrouvé grand plaisir le commissaire Dupin dans Les disparus de Trégastel de Jean-Luc Bannalec.

On passe aux romans historiques avec La vraie vie de Gustave Eiffel de Christine Kerdellant, une biographie romancée très bien documentée et passionnante. Direction les Etats-Unis et la ségrégation raciale pour toile de fond : Les chemins de la liberté de Lisa Wingate. J’ai retrouvé Karine Lebert et la seconde guerre mondiale avec Pour l’honneur des Rochambelles, un récit très bien documenté sur cette unité d’infirmières et ambulancières dans le sillage de Leclerc. Un classique et la découverte de la plume de Joseph Kessel avec Première guerre mondiale qui s’inspire du quotidien de Kessel lors du premier conflit mondial. Seconde guerre mondiale maintenant pour le troisième tome des Enfants du désastre de Pierre Lemaître inaugurée par Au revoir là-haut et poursuivie avec Couleurs de l’incendie : Miroir de nos peines. Un très bon roman même si il ne m’a pas autant passionné que les autres.

On continue avec des titres plus contemporains et Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain qui nous raconte avec beaucoup d’humour son enfance auprès de ses parents sourds-muets. Un coup de coeur pour poursuivre avec le dernier-né de Lorraine Fouchet : Face à la mer immense, un roman iodé que je vous conseille absolument. On poursuit avec un roman qui fait beaucoup parler de lui à juste titre et qu’il faut lire : Les enfants sont rois de Delphine de Vigan. L’autrice nous questionne brillamment sur notre rapport à l’image et aux réseaux sociaux. Dans un registre plus léger : Le premier amour est-il éternel ? de Geneviève Senger, un contemporain aux thèmes actuels. Et direction le Japon avec Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa qui m’a beaucoup émue.

De la jeunesse maintenant avec Le wonderling de Mira Bartok qui croupissait dans ma PAL depuis trois ans déjà. Un roman d’apprentissage avec des touches de steampunk qui ne manque pas d’intérêt même si je l’ai trouvé un peu trop long. Et Toffee et moi de Sarah Crossan, ma dernière lecture d’avril et une déception pour ce roman en vers libres que j’ai trouvé plombant.

Quelques graphiques pour conclure et un gros coup de coeur pour Le jardin, Paris de Gaëlle Geniller que j’ai absolu adoré, tant l’histoire que les personnages et le coup de crayon. Chaplin est de retour sur le blog avec Prince d’Hollywood, le second tome de Laurent Seksik et David François qui explorent avec brio la vie du génie du cinéma. Bonne pioche aussi que Les chimères de Vénus d’Alain Ayroles au scénario et Etienne Jung pour les planches.

Pour les plus jeunes : Le plus petit yack de Kate Hindley et Lu Fraser, un album avec de jolis messages. J’ai adoré retrouver ma chère Astrid Bromure dans sa nouvelle aventure toujours signée Fabrice Parme, Comment fricasser le lapin charmeur. Vous le savez j’adore cette série pétillante et je vous la conseille encore une fois. On poursuit avec Zhinü de Pog et Stéphanie Léon qui permet aux petits de dédramatiser la peur du noir et des cauchemars.

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