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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

En ce dernier jour du mois le plus court de l’année, je reviens sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer le mois de février en apportant leur lot de bonnes découvertes, de coups de coeur mais aussi de gros flops !

Au cours de ce second mois de l’année, j’ai lu dix-huit titres dont 6 pavés (+ 2 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 11 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de février, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord mon coup de coeur pour Rien ne t’efface de Michel Bussi, un titre efficace avec un twist de folie ! Très bonne pioche aussi que le quatrième tome des détectives du Yorkshire de Julia Chapman, Rendez-vous avec le poison, qui m’a beaucoup plu. Belle découverte aussi que La rumeur de Lesley Khara, un titre très addictif mais déception pour Le mystère de l’auberge des cygnes d’Anne Mahé qui m’a peu intéressée malgré une toile de fond historique de qualité.

On passe aux romans historiques avec La petite couturière du Titanic de Kate Alcott, une histoire simple, plutôt sympathique mais sans surprise. J’ai nettement préféré Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour de Michelle Marly qui revient sur la création du célèbre N°5. Immense flop en revanche pour Cent ans de Laurelfield de Rebecca Makkai dont je n’ai rien aimé : ni l’intrigue, ni l’ambiance et encore moins les personnages ! Très belle découverte en revanche pour La geisha et le joueur de banjo de Jerôme Hallier que j’ai trouvé très beau et délicat. Et enfin, Reine des lumières de Karin Hann, une biographie romancée de la marquise de Pompadour.

On continue avec des titres plus contemporains et L’habit ne fait pas le moine de Zoé Brisby, un covoiturage pas comme les autres qui m’a valu de grands éclats de rire. Flop en revanche pour Chambre 128 de Cathy Bonidan, un roman épistolaire qui m’a paru bien fade. Enfin, Les petites robes noires de Madeleine St John fut une lecture agréable mais trop légère pour être marquante.

De la jeunesse maintenant avec Le mystère de la chambre morne de Loïc Clément et Anne Montel, une très chouette histoire fantastique pour les enfants. Deux titres historiques pour continuer : Mission Sibérie d’Elisabeth Rivoire qui retrace l’épopée du seul survivant de l’expédition Lapérouse et Séraphine de Marie Desplechin, de la trilogie Les filles du siècle, qui a pour cadre Montmartre en 1885 et que j’ai beaucoup apprécié.

Quelques graphiques pour conclure et Le renard de Morlange de Maxe L’Hermenier et Mathieu Moreau, un conte de fée très chouette. Pour les plus jeunes : Pas le loup ? d’Alex Sanders, une fois de plus très efficace et le très beau Projet Barnabus des Fan Brothers. Direction la Russie avec Yaga d’Antoine Ozanam et Pedro Rodriguez qui nous propose la genèse de la plus célèbre sorcière slave que j’ai beaucoup apprécié comme Les indésirables de Kiku Hughes qui met un coup de projecteur sur un épisode relativement méconnu de la seconde guerre mondiale.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de février ?

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En ce dernier jour de janvier, je vous propose mon traditionnel bilan de lecture mensuel. Au cours de ce premier mois de l’année, j’ai lu dix-sept titres dont 6 pavés (+ 3 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt de très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de janvier, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord La femme au pistolet d’or de Frédéric Lenormand qui m’a permis de retrouver Rose et Léonard, un duo que j’adore. Retrouvailles aussi avec la plume de Maurice Leblanc à l’occasion de ma lecture d’Arsène Lupin gentleman cambrioleur pour lequel j’ai eu un petit coup de cœur. On poursuit avec une pépite noire et sociale : La loi des hommes de Wendall Utroi. Retrouvailles encore avec Georgie et Son Espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen dans une nouvelle aventure bien ficelée et pleine d’humour. Enfin, une lecture intéressante mais pleine de longueurs : La mort d’une sirène de Thomas Rydalh et A.J Kazinski.

On passe aux romans historiques avec Des jours et des vies de Gill Paul qui m’a plongé au coeur de la révolution russe dans le sillage de Tatiana Romanov. Révolution toujours avec Dans la tête de mon maître de Béatrice Fontanel qui nous fait assister aux principaux événements de la Terreur et la dernière année du père de la chimie moderne, Lavoisier. Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée m’a permis de fouler le parquet de Versailles et Les simples de Yannick Grannec m’a permis de rencontrer des femmes fortes luttant contre le pouvoir masculin.

On continue avec des titres plus contemporains et Les nuits enneigées de Castle court de Holly Hepburn, un feel-good book comme je les aime. Déception en revanche pour Un chemin de table de Maylis de Kerangal qui m’a paru sans intérêt. Enfin, last but not least : Par la fenêtre de Nicole Girod.

De la jeunesse maintenant avec des titres historiques tous intéressants : Mission mammouth de Xavier-Laurent Petit et la découverte d’une carcasse de mammouth en Sibérie. On reste en Russie avec Révoltées de Carole Trébor, l’histoire de deux soeurs lors de la révolution russe. Et Satin grenadine de Marie Desplechin qui raconte la volonté d’émancipation d’une jeune fille de la Belle Époque.

Quelques graphiques pour conclure et que des coups de cœur. Pour les tout petits : Roule galette de Nath Caputo et Pierre Belvès dans une version pop-up qui rend la lecture interactive et dans un registre nettement plus tendre, Les mots doux de Carl Norac et Claude K. Dubois. Et une très belle lecture : Pikkeli Mimou d’Anne Brouillard. Côté bande dessinée, Jeannot de Loic Clément et Carole Maurel m’a beaucoup émue. Et j’ai adoré Malgré tout de Jordi Lafebre, une histoire d’amour magnifique !

Et vous, quels sont les titres qui vous ont déçu ou fait vibrer.

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En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2020. J’ai mis de côté les bandes dessinées, les albums, les romans jeunesses, les polars et les romans graphiques pour me concentrer sur les romans.

Pour dresser ce palmarès ou best of comme vous préférez, j’ai choisi non pas mes douze plus belles lectures de l’année mais un roman par mois de l’année. Ce pêle-mêle est représentatif de mes habitudes de lecture puisque vous y retrouverez principalement des romans historiques, mon genre de prédilection et mon péché mignon.

Comme je n’ai retenu qu’un titre par mois, plusieurs de mes coups de coeur ont été laissés de côté, sinon cette sélection aurait été bien trop longue mais je tiens néanmoins à les citer ici : Miss Charity, Sonate pour Haya, Une vie entre les pages, Les heures indociles, Forte tête, La rose et le bourreau, Les mondes de Sam, Du rififi au Camboudin, Au petit bonheur la chance !, La vallée des poupées, Les yeux de Sophie, Les sorcières de Pendle, Un jour en décembre.

Janvier : Le diamant de St Petersbourg de Kate Furnivall

Durant cinq cents pages, pas de temps mort et aucune longueur, l’autrice nous raconte par le menu comment la révolution russe va peu à peu, après le dimanche rouge du 9 janvier 1905, gagner le peuple russe pour aboutir à l’abdication du tsar et à la confiscation du pouvoir par les bolcheviques. Une héroïne fort et courageuse comme je les aime que j’ai eu plaisir à suivre tout au long de ce roman fleuve où les péripéties sont nombreuses.

Février : Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly

Une bonne fresque historique qui décrit la vie en Russie pendant la Première Guerre mondiale et qui dépeint la situation politique de cette période parfois âpre à appréhender. L’histoire fait la part belle aux femmes, ce sont elles qui sont les héroïnes de ce joli pavé, qui sont le mieux décrites et le plus développées. J’espère avoir l’occasion de découvrir Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux en 2021 !

Mars : Lettres de Washington Square de Anne Icart

J’aime beaucoup les histoires où les non-dits et les secrets de famille sont présents et ici je n’ai pas été déçue. Ce récit axé sur l’amour paternel, l’exil et l’espoir, se lit avec une certaine avidité, entrecoupé des lettres si touchantes de Baptiste, je n’en ai fait qu’une bouchée. Un récit très émouvant qui m’a fait versé bien des larmes, une fois ma lecture achevée et auquel je repense souvent, signe qu’il m’a bel et bien marqué et que je le relirai un jour !

Avril : Belle-Amie de Harold Cobert

Avec Belle-Amie, Harold Cobert nous propose de retrouver Bel-Ami, le héros emblématique de Guy de Maupassant. En glissant ses pas dans ceux du maître et en nous entraînant dans le Paris de la fin du XIXe siècle, Harold Cobert nous donne à lire une suite haletante au chef-d’œuvre de Maupassant. La plume d’Harold Cobert est magnifique, d’une grande qualité littéraire et le dénouement, bien qu’un peu abrupt, m’a satisfaite je dois bien l’avouer.

Mai : Les secrets de Cloudesley de Hannah Richell
A l’instar d’Eve Chase, Daphne du Maurier ou Kate Morton, Hannah Richell entremêle dans son troisième roman, les voix de deux femmes pour conter une histoire de famille et de secrets, mais aussi d’amour, pleine de passion et de drames. Drames, secrets, sacrifices, souffrances, violences, secrets de famille, amour et séquelles de la guerre sont au cœur de ce roman, je l’ai dévoré de la première à la dernière page et quitté Cloudesley à regret !

Juin : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller
Au lendemain de la première guerre mondiale, ce roman évoque le douloureux destin des hommes fusillés pour l’exemple mais aussi les rescapés de ce conflit mondial. Formidable roman à suspens absolument captivant, il a tout pour plaire aux lecteurs et lectrices féru(e)s de récits historiques : une plume fluide, une histoire très bien documentée, portée par des personnages complexes et attachants que sont Laurence, Charles, Mary, Eleanor et tous les autres protagonistes.

Juillet : Les Thibault 1 de Roger Martin du Gard
À travers les destinées de deux familles bourgeoises, les Thibault et les Fontanin, Roger Martin du Gard évoque la France de la Belle Époque qui va sombrer dans le premier conflit mondial. Héritier de la tradition naturaliste Roger Martin du Gard brosse un tableau sans complaisance de la société tout en mettant au premier plan le vécu et les pensées des protagonistes, saisis avec une grande finesse psychologique dans le tissu des détails qui font le quotidien.

Août : La vie rêvée de Violet Grant de Beatriz Williams
Beatriz Williams, d’un plume vive et enlevée, nous propose une histoire formidable portée par des héroïnes fortes et loin d’être potiches. La première est apprentie journaliste et vit à fond les sixties, la seconde est physicienne et travaille dans le sillage d’Albert Einstein ! Ce roman est un véritable page-turner, l’autrice y distille rebondissements et révélations inattendues tout au long du récit et on ne s’ennuie pas une seconde, au contraire, il aurait été plus long, cela aurait été encore mieux !

Septembre : Never mind de Gwenaële Robert
Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s’installe alors que le sang de la Révolution n’est pas encore sec. Au coeur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d’anonymes qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des événements politiques dont ils risquent d’être victimes. C’est peu dire que j’ai aimé ce roman : il contient tout ce que j’attends d’un roman historique ! Cette période de l’histoire n’est pas ma préférée mais Gwenaële Robert a un tel talent de conteuse, une plume que j’aime et admire tant, qu’elle peut m’emmener où elle veut, je la suis aveuglément !

Octobre : Sauveur et fils saison 6 de Marie-Aude Murail
Chaque saison est un coup de coeur, Sauveur devait faire partie de ce top tant j’adore cette saga ! L’auteure nous dépeint comme personne la souffrance des adolescents et des adultes confrontés à ces différentes situations avec tellement d’intelligence que ce n’est jamais plombant pour le lecteur, c’est admirable de finesse et de talent, comme toujours chez Marie-Aude Murail. Et la galerie de personnages est tellement savoureuse, il faut absolument lire Sauveur !

Novembre : Le crépuscule et l’aube de Ken Follett
Dans ce préquel à sa plus célèbre saga inaugurée avec Les piliers de la terre, Ken Follett nous propose une formidable épopée où se mêlent vie et mort, amour et ambition, violence, héroïsme et trahisons. Une belle brique de près de 900 pages dont je n’ai fait qu’une bouchée tant il m’a happée dès les premières pages ! Il faut bien reconnaître à Ken Follett, un talent indéniable de conteur qui sait nous prendre dans ses filets pour ne plus nous lâcher jusqu’au point final. Un décor historique de qualité, des intrigues bien bâties, pleines de retournements de situations et de suspens, des complots en veux-tu en voilà, des méchants haut en couleur qu’on adore détester.

Décembre : Le réseau Alice de Kate Quinn.
Un roman historique passionnant sur un réseau d’espionnes français qui a réellement existé. Sur deux temporalités, en 1915 et en 1947, nous suivons Eve Gardiner, une ex espionne et Charlie, une jeune américaine à la recherche de sa cousine Rose dans la France d’après guerre. Une histoire bouleversante sur la résistance et ses héroïnes courageuses.

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2020 ?

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Janvier vient juste de commencer et il est grand temps pour moi de vous dévoiler le bilan de mes lectures de décembre. Un mois marqué par des titres hivernaux ou noëliques mais pas que ! Au cours de ces quatre dernières semaines, j’ai lu six-sept titres (+7 albums pour les petits) : 10 achats, 1 emprunt et 13 services de presse.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer cet ultime mois de 2020 avec de plutôt très belles lectures à la clé, même si j’ai eu aussi des déceptions.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et deux déceptions : Un Noël plein d’espoir d’Anne Perry et La disparue de Noël de Rachel Abbott. Heureusement, mes retrouvailles avec Loveday & Ryder furent excellentes à l’occasion de ma lecture de Meurtre en coulisse de Faith Martin un cosy mystery que j’adore. Et le temps d’une nouvelle je suis retournée à Carsely avec Le Noël d’Agatha de M.C Beaton dont je vous parle demain !

On continue avec les romans historiques et Le réseau Alice de Kate Quinn, une histoire passionnante basée sur un réseau d’espionne ayant réellement existé pendant la première guerre mondiale. Et des titres plus contemporains avec Sur ma liste de Rosie Blake et Un jour en décembre de Josie Silver, deux très belles surprises qui m’ont bien mises dans l’ambiance de Noël. Déception pour le recueil de la TeamRomCom, Noël actually, que j’ai trouvé dans l’ensemble sans intérêt. Changement de registre avec En cas de problème, le sixième opus réussi de la série des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor.

Côté classiques, une anthologie que j’ai beaucoup aimé et que j’ai lu comme un calendrier de l’Avent : Les grands écrivains racontent Noël.Malheureusement, je suis passée totalement à côté de Christmas pudding de Nancy Mitford dont je n’ai guère goûté l’humour et qui ne m’a pas du tout intéressée au point que je l’ai terminé en diagonale.

Place à la jeunesse avec Minuit-Cinq de Malika Ferjoukh, un merveilleux conte de Noël pour les 6 / 8 ans et pour les plus grands : La maison aux 36 clés de Nadine Debertolis, une histoire dans un vieux manoir plein de mystères. Un titre historique pour finir : La capucine de Marie Desplechin, un roman très intéressant ! Et enfin, une courte enquête historique bien sympathique : Le diamant du dieu Crocodile d’Evelyne Brisou-Pellen.

On passe aux albums qui sont venus ponctuer le temps de l’Avent : Mes beaux sapins de Rascal & Peter Elliott, Le Zou de neige de Michel Gay, 3 histoires de Noël du Père Castor, Le Noël de Pop d’Alex Sanders & Pierrick Bisinsky, Les Couzz de Fanny Joly & Eglantine Ceulemans et La veille de Noël au pays des merveilles de Carys Bexington & Kate Hindley. Et enfin, un album tout doux : Lucky Joey de Carl Norac & Stéphane Poulin.

Et pour conclure, deux graphiques. Un voyage graphique onirique et magique : Les renards de feu, premier tome des Voyages de Lotta de Marie Zimmer et Elena Bia. Et un roman graphique historique très intéressant : Peau d’homme de Hubert & Zanzim.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçu en décembre ?

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En ce dernier jour de novembre, on se retrouve pour mon traditionnel bilan de lecture. Au cours du onzième mois de l’année qui s’achève ce soir, j’ai lu seize titres (+ 3 albums pour les tout petits) : 12 services de presse, 1 emprunt et 6 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de novembre, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et mes retrouvailles avec Ben et Lizzie Ross à l’occasion de ma lecture de L’orpheline de Salisbury d’Ann Granger, une série que j’aime beaucoup et que je vous conseille si vous aimez les polars historiques. Autre bonne pioche : Le mystère de la main rouge d’Henri Loevenbruck qui m’a permis de renouer avec Gabriel Joly et la révolution française. Et dans un registre contemporain : Une certaine idée du paradis d’Elisabeth Segard, un chouette cosy mystery à la française.

On continue avec les romans historiques et tout d’abord La femme qui en savait trop de Marie Benedict qui dresse le portrait de la belle et intelligente Heddy Lamarr. Changement d’époque avec Les sorcières de Pendle de Stacey Halls pour lequel j’ai eu un coup de coeur, j’ai été totalement happée par cette histoire que j’ai dévoré. Une lecture très addictive aussi que celle du dernier roman de Ken Follett : Le crépuscule et l’aube, roman fleuve de près de 900 pages qui m’a tenue en haleine de la première à la dernière page.

Des titres plus contemporains pour poursuivre avec La mémoire des vignes d’Ann Mah, une histoire à double temporalité tout comme La maison de Charlotte de Françoise Bourdon qui nous ramène aux heures sombres de l’Occupation. Et une lecture plus légère : La cerise sur le gâteau d’Aurélie Valognes.

Place à la jeunesse avec Le secret de Léonard de Mireille Calmel qui nous entraîne à la cour de François Ier avec une histoire pleine de secrets et d’aventures. J’ai enfin découvert un grand classique qui me faisait envie depuis des années et que j’ai adoré : Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery. Autre bonne surprise : La cour des Ténèbres, le premier tome de Vampyria de Victor Dixen que j’ai adoré, une histoire addictive et un univers qu’il me tarde de retrouver.

Trois albums ont ponctué le mois de novembre et ce sont trois coups de coeur : Au bois dormant de Karen Jameson et Marc Boutavant, Regarde ce que j’ai trouvé dans les bois de Moira Butterfield et Regarde dans la jungle d’Emeri Hayashi.

Et on termine par des graphiques et mon tout premier comic : Mason Mooney enquêteur paranormal certifié de Saeaerra Miller, une histoire drôle et grinçante, haute en couleur. J’ai retrouvé Soledad Bravi et Pascale Frey avec Avez-vous lu les classiques tome 3, une bonne façon de (re)découvrir les classiques français et étrangers ! Beaucoup d’émotion à la lecture d’A la vie de L’homme étoilé qui raconte le quotidien de cet infirmier en soins palliatifs, une lecture dont je suis ressortie bouleversée. Et j’ai retrouvé avec plaisir Reine d’Egypte de Chie Inudoh.

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En ce jour d’Halloween, pas de lecture frissonnante au programme mais mon traditionnel bilan de lecture. Au cours du dixième mois de l’année qui s’achève ce soir, j’ai lu dix-neuf titres (+ 2 albums pour les tout petits) : 14 services de presse, 1 emprunt et 6 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt très belles lectures à la clé en dépit d’une grosse déception.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal d’octobre, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et deux très bonnes pioches : Le loup des cordeliers d’Henri Loevenbruck, formidablement bien documenté, addictif et passionnant et Maria d’Hervé Gagnon, troisième tome des enquêtes Joseph Laflamme, une série que j’aime beaucoup. Grosse déception en revanche pour Un grain de sable dans la dune de Dominique Dayau que j’ai trouvé sans intérêt, je ne m’étendrai donc pas plus dessus. Et enfin Octobre de Soren Sveistrup, un thriller qui a comblé toutes mes attentes, j’ai adoré !

On poursuit avec des romans historiques et deux titres mêlant passé/présent de façon réussie : Mademoiselle Papillon d’Alia Cardyn et Les yeux de Sophie de Jojo Moyes. Un classique écossais délicieusement absurde : Les belles années de Mademoiselle Brodie de Muriel Spark. Une histoire pleine de secrets de famille et de vengeance : L’orpheline des soeurs de la charité de Florence Roche. Et encore un roman à double temporalité et à deux voix : Les victorieuses de Laëtita Colombani qui m’a beaucoup émue. Enfin, j’ai accompagné mon Sami-Chameau de fils dans sa lecture de Patients de Grand Corps malade.

On continue avec des romans pour ados aux sujets très actuels : Rose rage d’Illana Cantin qui parle de féminisme et Le drakkar éternel qui aborde le harcèlement scolaire avec une petite touche de fantastique et de mythologie nordique très chouette. Un roman pour ne jamais oublier l’horreur de la Shoah : Vous ne nous séparerez pas de Régis Delpeuch. Et le grand retour de Sauveur St Yves avec Sauveur et fils saison 6 de Marie-Aude Murail, comme toujours un vrai bonheur de lecture !

Pour les plus jeunes, ce documentaire animalier passionnant et riche d’enseignement : ColorAnimo d’Emmanuelle Figueras et Claire de Gastold. Deux albums pour les tout petits : Regarde dans la jungle d’Emiri Hayashi et Le grand livre de Minusculette de Kimiko et Christine Davenier.

Côté graphique, un manga qui me faisait de l’oeil depuis longtemps : Reine d’Egypte le tome 1 de Chi Inudoh que j’ai bien aimé, je compte donc découvrir le tome 2 déjà dans ma pal en novembre. Chemin d’époque et de registre avec une légende bretonne : Soeurs d’Ys de M.T Anderson et Jo Rioux, un scénario intéressant et des planches sublimes. Une lecture halloweenesque avec Fantômes sur le grill de Mr Tan et Yomgui Dumont, deuxième tome de leur série 109 rue des soupirs, très sympa pour les enfants ! Et enfin, une ambiance gothique, idéale en cette période de l’année : La partition de Flintham de Barbara Baldi.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en octobre ?

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Septembre vit ses derniers moments, l’heure du bilan a donc sonné. Au menu de ces quatre dernières semaines, pas moins de dix-huit titres (+4 albums pour les tout petits) très éclectiques comme toujours : un emprunt, sept achats et treize services de presse.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ce neuvième mois de l’année avec de plutôt très belles lectures à la clé.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de septembre pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les polars et tout d’abord La danse des illusions de Brigitte Aubert, le second tome d’une série consacrée au journaliste Louis Denfert à la fin du XIXè siècle que je compte poursuivre ces prochains mois. On reste dans les polars historiques avec Le coeur et la chair d’Andrew Parry qui m’a déçu : trop long, trop lent.

On poursuit avec des romans historiques et le second tome de la trilogie consacrée aux soeurs Schuyler : Les lumières de Cape Cod de Beatriz Williams, un roman avec une ambiance Kennedy qui m’a plu. Autre bonne pioche : La vallée des poupées de Jacqueline Susann qui met en lumière le côté sombre d’Hollywood. Un coup de coeur pour Never Mind de Gwenaële Robert. Si vous ne devez retenir qu’un seul livre, c’est celui-ci, excellent comme toujours ! Enfin, autre très bonne lecture que Le gang des rêves de Luca di Fulvio.

Des titres plus contemporains avec Pour le sourire d’Isabelle de Fanny André, un joli roman bourré de sororité entre Normandie et Bretagne. L’école des mamans heureuses de Sophie Horvath questionne sur la parentalité avec ce court récit dont je n’ai fait qu’une bouchée. Et une romance : Les couleurs de l’amour d’Yves Crouzet.

De la jeunesse maintenant avec Celle qui voulait conduire le tram de Catherine Cuenca, un roman coup de poing que j’ai adoré. Autre roman historique : Danse, Isadora ! d’Evelyne Brisou-Pellen qui nous conte la jeunesse de la danseuse Isadora Duncan. Un roman d’aventures très chouette : Hissez haut! Le premier tome des aventures extraordinaires des soeurs Mouais de Kara Lareau. Et le premier tome de la saga Aurora de Vashti Hardy : L’expédition fantastique.

Des documentaires jeunesse pour poursuivre : Evolutions de Raphaël Martin et Henri Cap qui raconte avec beaucoup de clarté et de pédagogie l’évolution des espèces. Et Mes 150 pourquoi sur l’Histoire de France de Sandrine Mirza qui présente aux enfants de façon claire et concise les évènements marquants de notre Histoire.

Et, côté grahiques, j’ai beaucoup aimé Les guerriers de glace de Nathaniel Legendre, premier tome des aventures d’Alduin et Léna. Direction l’enfance et la nostalgie avec Quand on était petits de Soledad Bravi. Et la révolution bolchévique avec Kamarades de Benoit Abtey, Mayalen Goust et Jean-Baptiste Dusseaux, une uchronie convaincante.

Des albums pour les tout petits : Promenade sous la pluie, une lecture animée de circontance. Cache-cache petit faon et Cache-cache petit oiseau sont venus agrandir la collection de mes tout petits lecteurs. Et une pépite pour conclure : La plus belle crotte du monde de Marie Pavlenko et Camille Garache

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Août s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture.

Au menu de ce huitième mois de l’année, comme toujours beaucoup d’éclectisme avec des polars, des romans historiques et contemporains, des graphiques et de la jeunesse. En tout ce sont dix-neuf titres qui sont sortis de mes étagères : huit services presse et onze achats dont six pavés !

De plutôt belles lectures dans l’ensemble et un coup de coeur sont venus ponctuer ce mois d’août, pourvu que ça dure !

J’ai pioché allègrement dans ma pal d’août pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les polars et tout d’abord Le miroir des ombres de Brigitte Aubert, le premier tome d’une série consacrée au journaliste Louis Denfert à la fin du XIXè siècle qui m’a donné envie de lire la suite dès le mois de septembre. On reste dans les polars historiques avec Le boucher de Chicago de Robert Bloch inspiré du premier tueur en série américain, Herman W. Mudgett, passé à la postérité sous le pseudonyme de H.H Holmes. Et enfin Cabaret Biarritz de José C. Valès qui m’a un peu déçue mais dont j’ai apprécié l’ambiance.

On poursuit avec un grand classique Les Thibault tome 2 de Roger Martin du Gard qui m’a confirmé mon envie de poursuivre cette grande saga avec le tome 3. Un coup de coeur pour continuer : La vie secrète de Violet Grant de Beatriz Williams que j’ai absolument adoré, si vous devez retenir un seul titre, c’est celui-là ! Direction l’Irlande avec Les filles d’Ennismore de Patricia Falvey. Retour en France avec Les Bourgeois d’Alice Ferney dont je vous parlerai plus en détail dans quelques jours. Et enfin Amoureuses de Frédéric Baptiste, une histoire d’amour entre deux femmes bien touchante.

On passe aux contemporains et une histoire qui m’a émue : Au petit bonheur la chance ! d’Aurélie Valognes. Un peu de romantisme avec

La vie en Rosalie de Nicolas Barreau. J’ai retrouvé avec plaisir Jenny Colgan avec Une saison au bord de l’eau que j’ai beaucoup aimé ! Une petite déception : Le dernier inventeur d’Héloïse Guay de Bellissen et une qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : Le mystère Henri Pick de David Foenkinos.

De la jeunesse maintenant avec trois titres très différents mais très réussis Balto le dernier des valets de coeur de Jean-Michel Payet, Moi, Ligia, sirène et Moi, le Minotaure de Sylvie Baussier.

On termine par les graphiques et Pop à la ferme de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders qui a beaucoup plu à mes petits lecteurs et La guerre des mondes de Thilo Krapp d’après le grand classique de H.G Wells qui a plu à mes ados ! Et enfin, coup de coeur pour le dernier album des Fan Brothers : L’épouvantail au coeur de paille.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en août ?

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Juillet vit ses dernières heures, le temps est donc venu pour moi de vous dresser le bilan de mes quatre dernières semaines de lecture.

Au menu de ce septième mois de l’année, comme toujours beaucoup d’éclectisme avec des polars, des romans historiques et contemporains, des graphiques et de la jeunesse.

Quelques déceptions mais surtout de très belles lectures et même trois coups de coeur sont venus ponctuer ce mois de juillet, pourvu que ça dure !

J’ai pioché allègrement dans ma PAL mensuelle pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

En tout ce sont vingt-deux titres qui sont sortis de mes étagères : quatorze services presse et huit achats dont 5 pavés !

On commence par les polars et tout d’abord L’homme aux lèvres de saphir d’Hervé Le Corre qui m’a plongé au coeur d’un Paris secoué par les mouvements ouvriers, à la merci d’un tueur en série particulièrement abject. Et autre bonne pioche : Un pique-nique presque parfait de Faith Martin qui m’a permis de retrouver Loveday & Ryder à Oxford. Enfin, Apocryphe de René Manzor qui n’a pas eu le temps de croupir dans ma pal, aussitôt acheté, aussitôt lu !

On poursuit avec un grand classique que je voulais lire depuis très longtemps : Les Thibault tome 1 de Roger Martin du Gard. Un énorme coup de coeur et sans aucun doute ma plus belle lecture de ce mois. Si vous ne devez retenir qu’un titre de ce bilan, c’est celui-ci !

On continue avec des titres contemporains et une déception cuisante : Aux livres exquis de Fanny Vandermeersch, une romance plate et bourrée de clichés. Je lui ai nettement préféré Du rififi au Camboudin de Maude Mihami, j’ai adoré retrouver Alfréd et son vénérable papy pour le point final de cette trilogie douce et drôle. Autre bonne pioche : Les recettes de la vie de Jacky Durand, une ode au travail de cuisinier qui m’a touchée. La théorie des poignées de main de Fabienne Betting, une lecture légère et sympathique idéale pour l’été. Et on termine par un feel-good book vite lu mais qui sera aussi vite oublié : La petite herboristerie de Montmartre de Donatella Rizzati.

On passe aux titres historiques et trois romans biographiques, un qui m’a déçue : L’espionne de Paulo Coelho qui retrace quelques éléments de la vie de Mata Hari. Et deux qui m’ont séduite : Elle, par bonheur,et toujours nue de Guy Goffette, qui revient sur Pierre Bonnard et sa muse et épouse Marthe, un livre délicat et poétique. Frieda d’Annabel Abbs, le portrait de celle qui a inspiré L’amant de Lady Chatterley à D.H Lawrence, un récit qui n’a pas manqué d’intérêt.

Place à la jeunesse avec Le réveil du monstre, premier tome de la duologie La prophétie d’Ulysse qui mêle mythologies grecque et égyptienne. Changement de registre avec La semaine qui a changé ma vie d’Elsa Duvernois qui nous propose une très jolie histoire de retrouvailles entre un père et son fils. Autre très bonne pioche : Le complot, premier tome des Lapins de la couronne d’Angleterre, une série qui en comprendront quatre signée Santa et Simon Montefiore. Changement de registre mais très belle lecture aussi que celles Des oeillets pour Antigone de Charlotte Bousquet.

Côté graphiques, on commence par trois albums très réussis pour les petits : Pokko et le tambour d’Andrew Forsythe, Au lit petite baleine de Barbara Castro Urio et Le lion et l’oiseau de Marianne Dubuc. Un roman graphique sur le burn-out : Vent mauvais de Cati Baur qui m’a plu en dépit d’un dénouement abrupt. Et un titre pour les ados : 21 jours avant la fin du monde de Silviana Vecchini qui aborde deux thématiques difficiles : le suicide et le deuil.

Et pour finir, une anthologie qui allie beaux textes et peintures sublimes : La Provence comme ils l’ont aimée de Françoise Bourdon.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juillet ?

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Juin s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Si vous êtes fidèles à ce blog, vous avez pu vous rendre compte qu’elles ont été principalement anglaises, mois anglais oblige !

Au menu de ce mois de juin, comme toujours des lectures très éclectiques au nombre de dix-huit dont quatre pavés avec dans l’ensemble, de plutôt bonnes lectures et une seule déception, ce qui n’est pas si mal, d’autant que j’ai extrait de ma PAL une relique qui y était depuis sept ans.

J’ai pioché allégrement dans ma Ma PAL anglaise qui regorge de titres et que j’ai réussi à faire bien baisser. Comme d’habitude, la plupart de mes lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, vous n’avez qu’à suivre les liens pour en prendre connaissance, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les polars historiques et tout d’abord Meurtre à l’anglaise de Frédéric Lenormand avec notre cher Voltaire en exil à Londres qui voit une fois encore les morts pleuvoir tout autour de lui. Comme toujours, c’est drôle et plein d’esprit. Bonne pioche ensuite avec Arrowood de Mick Finlay, un duo de détectives à la manière de Holmes et Watson, avec une enquête intéressante et bien menée. Quelle joie de retrouver Lady Georginia en Ecosse avec le troisième volet de ses enquêtes : Son espionne royale et la partie de chasse de Rhys Bowen, une série que je vous conseille si vous aimez les cosy mysteries ! Et enfin, une très bonne surprise qu’Un parfum de mort d’Andrew Taylor qui m’a plongé au coeur de New York pendant la guerre d’Indépendance avec une intrigue policière bien tissée et un suspens mené au bout.

Le dimanche des mères de Graham Swift m’a permis d’ouvrir le bal de juin, un texte bien écrit mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. On poursuit avec la lecture qui m’a le plus captivée ce mois-ci : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller qui revient sur les traumatismes causés par la grande guerre, une thématique qui m’est chère et qui est traitée avec beaucoup de justesse ! Et la déception du mois revient à La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan avec une histoire rebattue et des personnages sans grand intérêt. Un classique pour clore cette étagère : Le parfum des fraises sauvages d’Angela Thirkell, un petit bijou d’humour au coeur de la gentry anglaise des années 30, un vintage novel à découvrir si vous ne le connaissez pas !

Des titres contemporains pour poursuivre avec Les mondes de Sam de Keith Stuart, un roman inspiré par le fils de l’auteur, autiste. Un titre que je vous recommande si vous vous intéressez à cette thématique, très bien traitée. Retour à St Mary avec Hier ou jamais, cinquième opus des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor. Au menu de ce tome : le grand incendie de Londres, la bataille de Thermophyles et le bûcher des vanités de Savonarole, de quoi ne pas s’ennuyer ! Une relique de ma PAL qui attendait patiemment son tour depuis sept ans déjà : Londres par hasard d’Eva Rice, une lecture qui m’a bien plu et dont je vous ai parlé hier ! Et pour finir, un roman entre Toulon et Stockholm : Quelques bulles de bonheur d’Anne Michel dont je vous reparle très vite.

Côté jeunesse, deux titres : Sauvons les poules ! d’Anne-Marie Desplat-Duc, second volet de l’excellente série consacrée à Théo super-héros de la nature à partir de 9 ans. Et le premier tome des Chroniques de Kelton : L’appli vérité de Jack Heath, un récit dynamique, mon avis arrive d’ici quelques jours.

Au rayon graphique, on commence par faire fonctionner ses petites cellules grises avec Horribles énigmes de Victor Escandell qui nous propose des énigmes basées sur des légendes ou des grands classiques de la littérature, de quoi s’amuser tout en s’instruisant ! Pour les petits, un album plein de fantaisie sur l’importance de la politesse : Le mangeur de marmots malpolis de Catherine Latteux et Jess Pauwels. On poursuit avec une biographie graphique très réussie consacrée à la plus grande actrice de la Belle Epoque, Divine vie(s) de Sarah Bernhardt de Marie Avril et Eddy Simon. Et enfin, une bande dessinée pour la jeunesse qui nous emmène dans le Londres victorien : Blackchurch, premier tome des enquêtes de Lord Harold douzième du nom par Charlot et Fourquemin.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juin ?

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