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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures qui ont ponctué mon année 2022. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, les albums, les romans jeunesse ou ados, pour me concentrer sur les romans adultes.

Pour dresser ce palmarès, j’ai choisi 12 lectures marquantes, une par mois, et parfois ce fut dur de départager des titres qui m’ont vraiment fait vibrer.

Certaines sont de vrais coups de coeur, d’autres d’excellentes lectures, que je souhaite vous remettre en mémoire afin que vous les lisiez cette année si ce n’est pas encore fait !

Pas de surprise toutefois, toutes appartiennent au genre historique, mon péché mignon, et bon nombre d’entre eux sont de sacrés pavés :

Les filles de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs : Vous connaissez mon goût pour les sagas familiales, ce second tome est pour l’instant mon préféré. Il a pour décor la première guerre mondiale, une période qui me passionne, et que l’autrice fait revivre à merveille ici. La lecture est prenante et addictive, l’autrice ne ménage pas ses personnages, il y a des rebondissements, de l’émotion et les pages défilent tellement vite, qu’on arrive vite au point final.

Les envolés d’Etienne Kern : Comme l’auteur, je suis fascinée par la trajectoire de Franz Reichelt, tailleur natif de Bohème venu à Paris et mort par son invention. Etienne Kern nous propose ici à la fois une reconstitution historique et des éléments de sa vie personnelle, livrant les tourments de ceux qui survivent aux envolés, aux suicidés, aux nouveaux Icare, à ceux qui ont apprivoisé la chute, par accident, chagrin, inconséquence ou pure folie. Ce premier roman impressionnant de maîtrise et de puissance lui rend un bel hommage, remplissant les blancs de sa très succincte biographie.

La cité de larmes de Kate Mosse : Avec ce second tome, Kate Mosse nous propose une fresque érudite et captivante au coeur des guerres de religion qui ont secoué la France pendant la seconde moitié du XVIè siècle. Dix ans après la fin du premier opus, nous retrouvons nos héros montés à Paris pour le mariage entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois, qui devait unir huguenots et catholiques dans la joie et la paix. Très addictif, ce roman est un formidable page-turner avec des rebondissements, des secrets, des révélations qui nous tiennent en haleine du début à la fin !

Les cendres sous les coquelicots de Carine Pitochi : Dans ce second opus qui couvre tout le premier conflit mondial, Carine Pitocchi met en scène aristocrates et domestiques, soldats et civils, hommes et femmes pris dans la tourmente de la guerre. Le récit de Carine Pitocchi est riche d’anecdotes, de faits réels. Elle nous offre un récit immersif et addictif : on est avec les personnages, on s’émeut, on rit, on vibre. Tous les personnages (assez nombreux), sont en plein coeur de cette horreur, on les voit évoluer, se battre et on s’attache à eux. Le troisième opus sort dans quelques jours, je vais me ruer dessus !

Le tournesol suit toujours la lumière du soleil de Martha Hall Kelly : Dans ce roman, l’autrice nous propose trois trajectoires : une abolitionniste convaincue, une esclave et une propriétaire d’esclaves. On les suit ainsi que leurs familles tout au long de la guerre de Sécession et c’était totalement passionnant de la première à la dernière page. Tout au long du roman, j’ai été submergée par les émotions : le courage de Jemma pour supporter les coups de badiane et pour oser s’émanciper de son statut d’esclave. Epatée par Georgy et de ses soeurs qui osent emprunter d’autres voies que celles dans lesquelles on les attend et qui prennent fait et cause pour les esclaves.

Le manoir aux roses de Tracy Rees : Roman choral, Tracy Rees donne tour à tour la parole à Mabs, Olive, Ottilie et Abigail dont on suit la trajectoire tout au long du roman. Des destins de femmes dans l’Angleterre victorienne avec des secrets de famille, c’est pile tout ce que j’aime et je ressors de cette lecture, totalement conquise ! Conquise par l’histoire et les thèmes qu’elle charrie : la place des femmes dans la société victorienne, l’aliénation des femmes, l’emprise des hommes sur les femmes qui tiennent leurs destins dans leurs mains, l’éducation des filles, le célibat, le divorce…

Les recettes des dames de Fenley de Jennifer Ryan : Jennyfer Ryan nous ouvre ici l’arrière-cuisine de la Seconde Guerre mondiale et c’est un régal ! Prenez des femmes déterminées, des prisonniers de guerre et des hommes malveillants, ajoutez quelques recettes spéciales rationnement, saupoudrez d’une bonne dose d’humour typiquement british et d’une pincée d’émotion et vous obtenez Les recettes des dames de Fenley ! Il est beaucoup question ici de sororité et d’entraide féminine et j’ai adoré cet aspect du roman.

Le parfum des embruns de Laurence Pinatel : De la côte basque à Saint-Pétersbourg, c’est un grand roman d’amour, et le portrait d’une femme libre de 1910 à 1920, avec des thèmes que j’adore comme la Belle Epoque, la mode, la Russie, l’aviation, l’émancipation féminine et la côte basque et j’ai absolument adoré ce récit mêlant petite et grande histoire. Remarquablement écrit et documenté, ce premier roman met en scène des personnages attachants, qu’on a plaisir à suivre de la première à la dernière page.

Les fourberies d’escarpin de Frédéric Lenormand : Vous le savez si vous me suivez régulièrement, j’adore les comédies policières de Frédéric Lenormand, grand spécialiste des enquêtes en carrosses, en perruques poudrées et en robes à panier ! Et ce septième volet d’Au service secret de Marie-Antoinette ne fait pas exception à la règle, j’ai adoré cette enquête truculente, délicieuse et menée tambour battant, un petit bijou d’humour et d’intelligence avec pour toile de fond la guerre d’indépendance des Etats-Unis.

La nurse du Yorkshire de Stacey Halls : J’ai beaucoup beaucoup aimé cette lecture qui a pour cadre cette demeure isolée de la région industrielle du Yorkshire du début du XXè siècle. L’histoire est très bien documentée, pleine de suspens et tient toutes ses promesses jusqu’au point final. J’ai refermé ce roman totalement séduite par cette histoire, son atmosphère ténébreuse, sa construction, ses personnages, Stacey Halls a un réel talent de conteuse et je n’ai qu’une hâte : découvrir son quatrième roman dès qu’il sera paru !

Dernier train pour Londres de Meg Waite Clayton : Inspirée de faits réels, Meg Waite Clayton nous raconte l’histoire poignante d’une femme qui a sauvé des milliers d’enfants au péril de sa vie, Truus Wijsmuller, membre de la résistance néerlandaise. Et pour un premier roman, c’est un coup de maître ! Ce roman choral est très bien écrit et bien documenté. Meg Waite Clayton nous montre à quel point la solution finale a été bien pensée pour anéantir les personnes de confession juive. J’ai été bouleversée par ce récit qui va longtemps me rester en mémoire.

Les heures étincelantes de Iona Grey : Amour, bohème et Années Folles, il ne m’en fallait pas plus pour avoir terriblement envie de lire ce roman. Une vraie pépite avec une histoire d’amour bouleversante et d’une intensité folle. Dès les premières pages, j’ai été happée par cette histoire tellement belle, addictive et pleine de rebondissements. Les faux semblants, les secrets de famille sont au rendez-vous et je m’en suis délectée de la première à la dernière page.

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année passée vous a plu et vous a donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2022 ?

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Décembre est sur le point de tirer sa révérence et l’heure du dernier bilan de l’année a sonné ! Je vais donc vous présenter ici mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce dernier mois de l’année 2022, des romans historiques, fantastiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 16 romans adultes dont 7 pavés, 3 romans ados et 3 albums jeunesse. Soit 7 services de presse et 15 achats. Des flops mais aussi de très bonnes lectures !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un flop : Le corbeau de Noël d’Anne Perry, une histoire particulièrement moralisatrice qui m’a un peu ennuyée je ne vous le cache pas. J’ai persisté avec La révélation de Noël et j’ai bien fait puisque j’ai bien aimé cette histoire avec la délicieuse Emily Radley. Pas de chance pour moi, j’ai eu un autre flop : Qui meurt à Noël ? d’Angéline Delcroix avec une intrigue pas crédible pour deux sous ! Le manoir des sacrifiées d’Olivier Merle était plus réussi même si c’est loin d’être le polar de l’année. Heureusement, Petits meurtres à Endgame fut une très bonne lecture, bien prenante.

On passe aux titres historiques et Isolde ou le secret des fleurs de Mireille Pluchard, un roman intéressant mais pas exempt de longueurs hélas. Exit le Moyen-Age, place à la Russie du début du XIXè siècle avec La fin d’un monde, premier tome de La baronne des glaces de Nicole Vosseler que j’ai beaucoup aimé. On poursuit avec un recueil victorien : Contes de Noël de Charles Dickens que je suis contente d’avoir enfin sorti de ma PAL ! Angleterre toujours avec un coup de cœur pour Les heures étincelantes de Iona Grey, si vous n’avez qu’un titre à retenir ce mois-ci, c’est celui-là. Et on termine avec Aux quatre vents d’Amélie Antoine, un roman à double temporalité plutôt prenant même si j’ai trop vite deviné les tenants et aboutissants de ce récit.

Côté contemporains, on commence par Les 12 Noëls de Kate de Jenny Bayliss qui fut une grosse déception car dès le premier chapitre, je savais exactement où l’autrice allait m’emmener et comme l’histoire tire en longueur, elle fut source d’ennui abyssal ! Bonne pioche en revanche pour Les tortues ne fêtent pas Noël sous la neige de Sophie Jomain qui m’a beaucoup plu. Autre bonne pioche : La fille qui n’aimait pas Noël de Zoé Brisby, j’ai passé un très bon moment à Arnac-la-Poste. On change de registre avec Ce genre de petites choses de la talentueuse Claire Keegan, un récit court mais percutant. Retour à Mure avec L’hôtel du bord de l’eau sous la neige de Jenny Colgan, une lecture comme toujours très doudou. Enfin, j’ai découvert Confession inachevée de Marilyn Monroe, une lecture indispensable lorsque l’on s’intéresse à cette icône du cinéma.

Place à la jeunesse et un roman historique réussi : La maison des Enfants Trouvés d’Evelyne Brisou-Pellen. Tout aussi réussi, Oscar Goupil : A london mystery de Camille Guénot qui allie suspens et fantastique. Et enfin, un autre roman historique bien documenté : Juliette et la Grande Guerre tome 1 Un ruban dans les tranchées d’Anne Riolet.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Les contes de Noël de Pierre Lapin de Beatrix Potter dont j’aime beaucoup l’univers et cet album ne fait pas exception, Il était une fois la chouette de Noël de Daisy Bird et Anna Pirollin Le renard et le lutin version pop up d’Astrid Lindgren et Erika Erikson.

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Novembre s’achève demain et l’heure du bilan a sonné ! Je vais donc vous présenter ici mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de cet avant-dernier mois de l’année 2022, des romans historiques, fantastiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 26 titres : 16 romans adultes dont 4 pavés, 2 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 6 albums jeunesse. Soit 13 services de presse et 13 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un coup de cœur pour Place aux immortels de Patrice Quélard, un roman magistral sur le rôle de la gendarmerie pendant la première guerre mondiale. On poursuit avec un cosy mystery : Couronnement fatal à Middle Fenton de Faith Martin, la nouvelle enquête de Loveday & Ryder, une série que j’adore et cet opus est aussi réussi que les précédents. Autre bonne pioche : Alabama 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemec, un page-turner très réussi sur fond de ségrégation raciale. J’ai retrouvé avec plaisir Valentin Verne et la plume exquise d’Éric Fouassier avec Le fantôme du vicaire, un polar historique très bien écrit et documenté.

On passe aux titres historiques et un roman gothique : Meredith de Morgane Stankiewiez, un court roman avec des vampires. Je suis retournée à Augsbourg grâce à Retour à la villa aux étoffes d’Anne Jacob, une saga familiale que j’aime beaucoup. Une courte biographie romancée pour continuer, consacrée à l’un de mes peintres préférés, Lautrec par Matthieu Mégevand. Direction l’Irlande avec Ce que murmure le vent d’Amy Harmon qui ne m’a pas emporté autant que je l’espérais. Enfin, coup de coeur pour un roman poignant inspiré d’une histoire vraie : Dernier train pour Londres de Meg Waite Clayton qui a pour thème le sauvetage des enfants juifs alors que le troisième Reich est au pouvoir.

On poursuit avec le fantastique et les cinquième et sixième tomes de la saga Blackwater, La fortune et Pluie de Michaël McDowell et Le remake de Clay McLeod Chapman.

Côté contemporains, on commence par Disparaître de Mathieu Menegaux, un récit addictif qu’il m’a été impossible de le lâcher ! Très prenant aussi le premier roman de Judith Elmaleh, Une reine, lu d’une traite. Un sympathique feel-good book qui ne me laissera pas un souvenir inoubliable : Le curieux manoir de tante Aglaé d’Ena Fitzbel. Et une comédie de Noël : Vous reprendrez bien un peu de magie pour Noël ? de Carène Ponte.

Place à la jeunesse et Pitsi Mitsi du temps où les animaux parlaient de Marie-Aude Murail, un conte adorable pour les enfants. Et pour les ados, un thriller victorien absolument génial par Malika Ferdjoukh : Griffes.

Côté graphiques, j’ai lu Séraphine d’Édith, l’adaptation réussie du roman éponyme de Marie Desplechin. Le loup qui ne fout pas les chocottes est revenu en grande forme dans Le loup en slip s’arrache de Wilfrid Lupano et Mayana Itoiz.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Le bébé yack de Kate Hindley, Une journée au soleil de Mathieu Maudet et des albums de Noël extras : La petite souris et le père Noël de Laurent et Olivier Souillé, La lettre du père Noël de Yukiko Tanno et Mako Taruishi, Petit yéti de Angélique Léone et Christine Davenier et C’est Noël aujourd’hui : Traditions de tous les pays de Hannah Barnaby et Joao Fazenda.

En avez-vous lu certains ? Lesquels vous tentent ?

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Octobre est sur le point de tirer sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce dixième mois de l’année, des romans historiques, fantastiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 24 titres : 15 romans adultes dont 4 pavés, 3 bandes dessinées, 3 romans jeunesse et 2 albums jeunesse. Soit 7 services de presse, 1 emprunt et 16 achats. De bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un classique : Le fauteuil hanté de Gaston Leroux, une histoire à suspens avec une touche de fantastique et une bonne dose d’humour. On poursuit avec un polar littérature érudit et néanmoins passionnant : La septième diabolique d’Adrienne Weick. Mauvaise pioche en revanche pour Le meurtre de Harriet Monkton d’Elizabeth Haynes que j’ai trouvé long mais tellement long et ennuyeux que je l’ai terminé an diagonale ! Un cosy mystery pour finir : La mort au tournant, troisième tome des enquêtes de Lady Hardcastle et j’aime décidément beaucoup cette série qui allie humour et enquête bien ficelée.

On passe aux titres historiques et un roman gothique : La nurse du Yorkshire de Stacey Halls qui a indéniablement un talent de conteuse hors pair. Direction le Paris médiéval avec Le livre des heures d’Anne Delaflotte Mehdevi, un roman d’ambiance éclairant sur la condition féminine de l’époque. Un classique idéal en cette saison : Le fantôme et Mrs Muir de R.A Dick, une lecture délicieuse. On part pour l’Ecosse avec Anatomy, le premier tome de Love story de Dawn Schartz, une romance historique très réussie. Enfin, sentiment mitigé pour la biographie romancée d’une femme tombée dans l’oubli : Rachilde homme de lettres de Cécile Chabaud.

On poursuit avec le fantastique et le troisième et le quatrième tome de la saga Blackwater, La maison et La guerre et c’est toujours aussi addictif. Un opus une fois de plus bien étrange et addictif ! Puis, Halloween oblige, j’ai lu mon premier roman horrifique sur lequel plane une malédiction et une sorcière : Hex de Thomas Olde Heuvelt. Un récit qui m’a tenue en haleine mais dont je n’ai pas aimé le dénouement. Et j’ai aussi lu mon second roman horrifique : La cage d’Hervé Gagnon. Là aussi, le dénouement trop abrupt et ouvert m’a laissé dubitative.

Côté contemporains, on commence par Nous irons mieux demain de Tatiana de Rosnay qui nous propose une histoire addictive articulée autour des secrets de ses héroïnes. Changement d’ambiance avec M’asseoir cinq minutes avec toi de Sophie Jomain qui a pour sujet l’autisme et la difficulté que cela engendre au quotidien pour les familles. Un thème très délicat, le cancer, est au coeur d’Immortelle(s) de Bertrand Touzet, un roman vraiment touchant.

Place à la jeunesse et Les facétieuses de Clémentine Beauvais, un récit bourré d’humour et d’originalité même si il ne m’a pas totalement convaincue. J’ai préféré la suite d’une série dont j’avais adoré le premier opus : Un voleur au bal, second tome des Enquêtes de la jeune Jane Austen.

Côté graphiques, j’ai lu Musidora : Elle était une fois le cinéma d’Arnaud Delalande et Nicolas Puzenat qui retrace le parcours de la première star de cinéma française. J’ai retrouvé avec plaisir Soledad Bravi et Pascale Frey à l’occasion du cinquième tome de leur série Avez-vous lu les classiques de la littérature ?. Et à la suite de mes ados, j’ai découvert Lore Olympus volume 1 de Rachel Smythe, un chouette dépoussiérage du mythe d’Hadès et de Perséphone.

Un document d’exception très réussi tant sur le fond que sur la forme : Le livre extraordinaire de l’Egypte antique de Philip Steele magnifiquement illustré par Eugenia Nobati.

Pour les plus jeunes, deux coups de coeur pour des duos créatifs que j’adore : Les restaurants imaginaires de Loïc Clément et Anne Montel où se nichent de chouettes idées recettes. Et une histoire pleine de poésie signée des talentueux Fan Brothers, Le nuage de Louise.

En avez-vous lu certains ? Lesquels vous tentent ?

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Septembre vit ses dernières heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce neuvième mois de l’année, essentiellement des romans historiques, fantastiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 13 romans adultes dont 3 pavés, 2 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 13 services de presse, 2 emprunts et 7 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les cosy mysteries et mes retrouvailles avec Au service secret de Marie-Antoine et la septième enquête, très réussie, de Rose et Léonard : Les fourberies d’escarpin. Retrouvailles aussi avec Rhys Bowen et Son espionne royale et l’héritier australien, une série qui me séduit toujours autant.

On passe aux titres historiques et un pan totalement méconnu de la première guerre mondiale nous est brillamment raconté par Martine Marie Muller dans Les filles de la section Caméléon. Une saga familiale pour poursuivre : Les héritiers de Kervalon d’Inès de Kertanguy. Et, une regency romance : La réputation perdue de lord Ballentine, second tome de la saga Les rebelles d’Oxford d’Evie Dunmore. Du fantastique historique maintenant avec la saga Blackwater dont j’ai lu les tomes 1 et 2 avec beaucoup de plaisir : La crue puis La digue. Enfin, un document très intéressant : Les ambitieuses de Virginie Girod.

Côté contemporains, on commence par Le magasin des jouets cassés de Julien Rampin qui confirme ici son talent de conteur. Direction le Japon et son univers onirique avec Le chat qui voulait sauver les livres de Sosuke Natsukawa. J’ai retrouvé une région chère à mon coeur grâce à Peter Mayle avec Provence toujours qui fourmille d’anecdotes savoureuses. Et une série dont je ne me lasse pas : L’immeuble de la rue Cavendish de Caroline Kant dont j’ai lu le troisième tome Lucie se rebiffe. Changement de registre avec une thématique importante, l’avortement, abordée par Douglas Kennedy dans Les hommes ont peur de la lumière. Et grosse déception en revanche pour Un miracle de Victoria Mas que j’ai trouvé bien ennuyeux !

Place à la jeunesse et Sa majesté des escarmouches de Loïc Clément et Anne Montel, second opus du Temps des mitaines. Et L’homme à la torpédo rouge sang de Jean-Michel Payet, troisième aventure de Balto, l’orphelin de la Zone.

Côté graphiques, j’ai lu A short story : La véritable histoire du Dahlia noir de RUN et Florent Maudoux qui ont fait un travail incroyable sur le cold case le plus célèbre du XXè siècle. Et le dernier tome de la trilogie consacré à l’immense Charlie Chaplin : Chaplin contre John Edgar Hoover de Laurent Seksik et David François.

Pour les plus jeunes, deux petits coups de coeur pour C’est la rentrée d’Ella Charbon, une histoire trop mignonne autour de la première rentrée des classes en maternelle. Et L’amie de papa d’Angela Portella et Léa Mazé, qui parle de la garde alternée. Autres bonnes pioches : Ne dis pas dodo ! de Lucie Phan et Ma première histoire du soir avec Elmer de David McKee.

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Août a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce huitième mois de l’année, essentiellement des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 20 titres : 12 romans adultes dont 3 pavés, 3 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 3 albums jeunesse. Soit 4 services de presse, 4 emprunts et 12 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et mes retrouvailles avec les folles enquêtes de Magritte et Georgette avec leur quatrième enquête, Liège en eaux troubles, toujours signée Nadine Monfils. J’ai retrouvé aussi avec grand plaisir la reine du crime à l’occasion de ma lecture de Sous le soleil, un recueil de douze nouvelles réussi. Réussie aussi, ma première lecture d’Olivier Norek : Surface est un thriller addictif et efficace.

On passe aux titres historiques et que de bonnes voire d’excellentes lectures. Une biographie romancée du grand poète Charles Baudelaire version Jean Teulé avec Crénom, Baudelaire !. J’ai beaucoup aimé Après l’océan de Laurence Peyrin, un récit plein de résilience autour du naufrage du Titanic. Coup de coeur pour Le parfum des embruns, le premier roman de Laurence Pinatel. Et Le coeur battant du monde m’a permis de découvrir Sébastien Spitzer. Enfin, retrouvailles réussies avec l’une de mes romancières préférées, Gwenaële Robert dont j’ai découvert le dernier titre en date : Sous les feux d’artifice.

Côté contemporains, on commence par Désenchantées de Marie Vareille, une histoire de disparition très réussie. La démence sénile est au coeur du roman de Virginie Grimaldi, Les possibles, une histoire entre rire set larmes inspirée par le père de l’autrice. L’Ecosse, l’amour des livres et l’amour sont les thèmes principaux de La charmante librairie des jours heureux de Jenny Colgan. Et pour finir, une relecture sous l’impulsion de mon fils aîné qui vient de le lire : Bonjour tristesse de Françoise Sagan.

Place à la jeunesse et Age tendre de Clémentine Beauvais que j’ai trouvé drôle, tendre et touchant. Et j’ai enfin découvert, après un an passé dans ma pal, Sous ta peau, le feu de Séverine Vidal pour lequel j’ai eu un coup de coeur.

Côté graphiques, j’ai lu Les vous de Davide Morosinotto et Nicolas Pitz, un récit fantastique qui a bien plu à mes ados. Tout comme La cité des secrets de Victoria Ying et son ambiance steampunk. Fourmies la rouge d’Alex X. Inker qui revient sur la tuerie du 1er mai 1891. Un album pour les plus jeunes er mai absolument adorable : Un trésor d’anniversaire de Karen Hottois et Chloé Malard. Un document très intéressant signé Marie Desplechin et Claude Ponti : Enfances. Et coup de coeur pour un album spécial rentrée des classes : Hibou Chou de Sandra Le Guen et Maurèen Poignonec.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’août ?

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Juillet s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce septième mois de l’année, essentiellement des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 15 romans adultes dont 4 pavés, 2 bandes dessinées, 2 documents, 1 roman jeunesse et 1 album jeunesse. Soit 13 services de presse et 9 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et Au royaume des cris qui signe mes retrouvailles avec la plume nerveuse et addictive de Mathieu Lecerf. J’ai beaucoup aimé aussi le ô combien addictif Te tenir la main pendant que tout brûle de Johana Gustawsson. Déception en revanche pour Dans l’ombre du brasier d’Hervé Le Corre qui, pour moi, manque de rythme. Enfin, j’ai retrouvé avec plaisir la plume exquise de Lynn Messina avec Une scandaleuse supercherie, la seconde enquête de Beatrice Hyde-Clare, qui confirme tout le bien que je pense de cette série !

On passe aux titres historiques avec Biarritz et les années folles au coeur de Villa Hestia de Dominique Marny. Un classique qui revient sur un fait-divers ayant défrayé la chronique : La femme de Martin Guerre de Janet Lewis. Bonne pioche aussi pour La petite danseuse de quatorze ans de Camille Laurens, à la fois essai et enquête. J’ai passé un excellent moment avec La lady au parapluie noir de Mary Balogh, une romance historique pleine d’humour. J’ai poursuivi ma découverte de Simone van der Vlugt avec La maîtresse du peintre, un roman magistral sur la servante de Rembrandt. Direction l’Europe de la Belle Époque avec Montvert-les-Bains, le roman fleuve de Maurice Denuzière. Et last but not least : Les recettes des dames de Fenley de Jennifer Ryan, fini hier dans le train des vacances !

Côté contemporains, on commence par Les ricochets de la vie de Dany Rousson qui fleure bon les vacances en Provence tout comme Frangines d’Adèle Bréau. Direction l’Italie avec Sarà perché ti amo de Serena Giuliano qui m’a beaucoup touchée. Changement de registre avec les conséquences du réchauffement climatique au cœur du dernier roman de Christian Laborie, Les naufragés du déluge. On reste dans la thématique aquatique avec Le syndrome de la brasse coulée de Julia Mattera

J’ai aussi lu un documentaire très intéressant : Chez Zola ! de Valentine Del Moral qui nous fait entrer dans l’intimité du chef de file des naturalistes. Dans quelques jours, cela fera soixante ans que la merveilleuse Marilyn Monroe nous a quitté, je vous parlerai alors de Fragments qui rassemble ses écrits.

Place à la jeunesse et Retour sur terre, le premier tome de la saga de science-fiction Ours de Johan Heliot, lu en lecture commune avec mon fils cadet, je vous en reparle mercredi.

Côté graphiques, j’ai lu Pearl et le monstre marin d’Anthony Silverston, Willem Samuel & Raffaella Delle Donne, une chouette histoire d’amitié entre une pieuvre géante et une adolescente. J’ai retrouvé Searra Miller avec Mason Mooney et son double maléfique, une lecture idéale pour Halloween. Pour les plus jeunes, une chouette lecture avec Minusculette en été de Kimiko et Christine Davenier.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juillet ?

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Juin a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce sixième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques, essentiellement anglais.

Côté chiffres, j’ai lu 17 titres : 11 romans adultes dont 6 pavés, 2 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 2 albums jeunesse. Soit 7 services de presse et 10 achats. De bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et Vies et mort de Lucy Loveless de Laura Shepherd-Robinson, un polar historique brillant ! J’ai retrouvé avec plaisir Lizzie et Ben Ross à l’occasion de leur huitième enquête, L’héritage de sir Henry d’Ann Granger même si j’ai trouvé ce tome moins bon que les précédents. On reste dans le polar historique avec Le club Vesuvius de Mark Gatiss qui ne me restera pas en mémoire car l’histoire est très classique et un peu brouillonne. Enfin, j’ai découvert les enquêtes de Sparks & Bainbridge avec Le bureau du mariage idéal de Allison Montclair.

On passe aux titres historiques avec un coup de coeur pour une histoire pleine de mystères et de sororité : Le manoir aux roses de Tracy Rees. Petite déception en revanche pour Le cirque des merveilles d’Elizabeth McNeal que j’ai trouvé trop lent et trop long. Côté classique, j’ai retrouvé la plume de l’écossaise Muriel Spark avec Demoiselles aux moyens modestes.

Côté contemporains, on commence avec un sympathique feel-good book à lire au bord de la plage ou de la piscine : Le cinéma de rêve face à la mer d’Holly Hepburn. On poursuit avec un roman qui peut sembler léger de prime abord mais qui est nettement plus que cela : Le fabuleux voyage du carnet des silences de Clare Pooley. Des drames mais une famille très attachante avec Sous un grand ciel bleu d’Anna McPartlin. Beaucoup de tendresse et d’humour dans Une année en Provence de Peter Mayle qui m’a bien divertie.

Place à la jeunesse et deux bonnes pioches avec Harry Potter et le prince de Sang-Mêlé de J.K Rowling que j’ai nettement préféré au tome précédent et Quand le ciel gronde de Phil Earle, un roman historique qui raconte l’amitié entre un jeune garçon et un gorille pendant la seconde guerre mondiale.

Côté graphiques, j’ai lu Degas la danse de la solitude d’Efa et Salva Rubio, une biographie graphique d’un maître de la peinture réussie tant sur le fond que sur la forme. Et L’héritier de Da Vinci, premier tome de la saga Cinq avril scénarisé par Michel Bussi et mis en images par Fred Duval.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Elmer et l’histoire du soir de Dabid McKee et La mouette rieuse, troisième tome de la série Les couzz signée Fanny Joly et Eglantine Ceulemans.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juin ?

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Mai est sur le point de s’achever, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce cinquième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 21 titres : 11 romans adultes dont 5 pavés, 3 bandes dessinées, 3 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 12 services de presse et, 9 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un cosy mystery que j’aime beaucoup : Meurtres dans un village anglais de T.E Kinsey, second tome des enquêtes de lady Hardcastle. Un roman noir qui a pour cadre les tranchées, Tranchecaille de Patrick Pécherot. Et un cosy mystery historique qui a pour cadre la Regency : Une insolente curiosité de Lynn Messina.

On passe aux titres historiques avec L’héritage de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs, j’ai adoré retourner à Augsbourg et j’attends la sortie en poche du tome 4 avec impatience. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Karine Lebert avec Les souvenirs et les mensonges aussi… un roman passionnant de bout en bout. Tout aussi passionnant : Le tournesol suit toujours la lumière du soleil de Martha Hall Kelly, un roman porté par des femmes engagées extraordinaires.

Côté contemporain, on commence avec La flamme et le papillon d’Aurélie Tramier que je n’ai pas du tout aimé. Heureusement, j’ai adoré La maison aux miroirs de Cristina Caboni, un roman qui recèle bien des secrets de famille. Une très belle histoire d’amour maintenant avec On n’empêche pas une étoile de briller de Tonie Behar. Autre bonne pioche : Les derniers jours de Rabbit Hayes d’Anna McPartlin. Enfin, je suis retournée à Fogas avec Le retour du parisien de Julia Chapman.

Place à la jeunesse avec trois coups de coeur. On commence avec une sacrée pépite : Les souvenirs de Ferdinand Taupe, premier tome des Mémoires de la forêt de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoé. Et La carotte d’or, dernier tome de la très chouette série Les lapins de la couronne d’Angleterre de Simon et Santa Montefiore. Enfin, Le fantôme de l’abbaye, premier tome des Enquêtes de Jane Austen, un polar historique que j’ai adoré.

Côté graphiques, j’ai lu Mes petites cités de caractère de Milena qui met en valeur le patrimoine breton. Direction les Etats-Unis avec L’espace d’un instant de Niki Smith. Coup de coeur pour le second volume de L’affaire du ticket scandaleux de Cyril Lieron et Benoit Dahan.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Pop et le château des couleurs de Pierrick Bisinski et Alex Sanders. Une marmite de bonne humeur pour continuer avec La choucroute d’Héloïse Solt. Un bel hommage au fondateur de l’impressionnisme : Papa, regarde mon tableau d’Anaïs Brunet. Nous avons retrouvé avec Minusculette dans une nouvelle aventure, Des bruits dans la nuit, écrit et illustré par Kimiko et Christine Davenier.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de mai ?

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Avril a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce quatrième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 10 romans adultes dont 5 pavés, 4 bandes dessinées, 2 documents, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 13 services de presse, 7 achats et 2 emprunts. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un thriller très addictif : Un long, si long après-midi d’Inga Vesper qui mêle enquête et critique de la société américaine des années 50. J’ai eu le plaisir de retrouver Magritte et Georgette à l’occasion de leur nouvelle enquête Les fantômes de Bruges bien ficelée tout en étant distrayante. Et j’ai découvert J.P Delanay avec son thriller La fille d’avant, un page-turner bien fichu.

On passe aux titres historiques avec Le pensionnat de Catherine de Florence Roche, une histoire pleine de mystères, de secrets, de zones d’ombres. Deux romans fleuves très réussis pour continuer : Là où le crépuscule s’unit à l’aube de Marina Dédéyan et Les cendres sous les coquelicots de Carine Pitocchi que j’ai adoré. Une touche de fantastique au coeur de la Rus’ médiévale avec L’hiver de la sorcière de Katherine Arden qui clôt en beauté La trilogie d’une nuit d’hiver. Et un document sur les grandes horizontales qui ont défrayé la chronique au XIXè siècle : Les héroïnes du plaisir de Judith Spinoza et Raphaël Turcat. Enfin, un témoignage d’une rescapée des camps : Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens.

Côté contemporain, on commence avec A l’adresse du bonheur de Lorraine Fouchet, un formidable roman qui alterne moments légers et graves. Déception en revanche pour Les bruits du silence de Sophie Astrabie que j’ai trouvé ennuyeux et peu crédible. J’ai pris grand plaisir à retrouver les habitants de l’immeuble de la rue Cavendish avec Charlotte se cherche de Caroline Kant.

Place à la jeunesse avec Sur le vif d’Elizabeth Acevedo, un roman d’apprentissage réussi pour les ados. Réussi aussi ce roman pour les 8 ans et plus : L’apprenti conteur de Gaël Aymon qui nous plonge au coeur des contes de Perrault.

Côté graphiques, j’ai lu Le Monde extraordinaire de William Shakespeare d’Emma Roberts qui s’est révélé passionnant tout comme La machine du diable, premier tome d’une nouvelle série Les pionniers, signée Guillaume Dorison, Damien Maric et Jean-Baptiste Hostache. Bonne pioche aussi avec Babyface d’Olivier Balez qui parle de harcèlement scolaire. Enfin, j’ai découvert l’adaptation graphique du roman de Victoria Mas, Le bal des folles.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Perla casse des oeufs de Susie Morgenstern et Charlotte Roederer, Le ballet de Pina de Kate Hindley, Promenade au potager d’Emiri Hayashi et Bon appétit petit girafon de Nathalie Choux.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’avril ?

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