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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Septembre vit ses dernières heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce neuvième mois de l’année, essentiellement des romans historiques, fantastiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 13 romans adultes dont 3 pavés, 2 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 13 services de presse, 2 emprunts et 7 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les cosy mysteries et mes retrouvailles avec Au service secret de Marie-Antoine et la septième enquête, très réussie, de Rose et Léonard : Les fourberies d’escarpin. Retrouvailles aussi avec Rhys Bowen et Son espionne royale et l’héritier australien, une série qui me séduit toujours autant.

On passe aux titres historiques et un pan totalement méconnu de la première guerre mondiale nous est brillamment raconté par Martine Marie Muller dans Les filles de la section Caméléon. Une saga familiale pour poursuivre : Les héritiers de Kervalon d’Inès de Kertanguy. Et, une regency romance : La réputation perdue de lord Ballentine, second tome de la saga Les rebelles d’Oxford d’Evie Dunmore. Du fantastique historique maintenant avec la saga Blackwater dont j’ai lu les tomes 1 et 2 avec beaucoup de plaisir : La crue puis La digue. Enfin, un document très intéressant : Les ambitieuses de Virginie Girod.

Côté contemporains, on commence par Le magasin des jouets cassés de Julien Rampin qui confirme ici son talent de conteur. Direction le Japon et son univers onirique avec Le chat qui voulait sauver les livres de Sosuke Natsukawa. J’ai retrouvé une région chère à mon coeur grâce à Peter Mayle avec Provence toujours qui fourmille d’anecdotes savoureuses. Et une série dont je ne me lasse pas : L’immeuble de la rue Cavendish de Caroline Kant dont j’ai lu le troisième tome Lucie se rebiffe. Changement de registre avec une thématique importante, l’avortement, abordée par Douglas Kennedy dans Les hommes ont peur de la lumière. Et grosse déception en revanche pour Un miracle de Victoria Mas que j’ai trouvé bien ennuyeux !

Place à la jeunesse et Sa majesté des escarmouches de Loïc Clément et Anne Montel, second opus du Temps des mitaines. Et L’homme à la torpédo rouge sang de Jean-Michel Payet, troisième aventure de Balto, l’orphelin de la Zone.

Côté graphiques, j’ai lu A short story : La véritable histoire du Dahlia noir de RUN et Florent Maudoux qui ont fait un travail incroyable sur le cold case le plus célèbre du XXè siècle. Et le dernier tome de la trilogie consacré à l’immense Charlie Chaplin : Chaplin contre John Edgar Hoover de Laurent Seksik et David François.

Pour les plus jeunes, deux petits coups de coeur pour C’est la rentrée d’Ella Charbon, une histoire trop mignonne autour de la première rentrée des classes en maternelle. Et L’amie de papa d’Angela Portella et Léa Mazé, qui parle de la garde alternée. Autres bonnes pioches : Ne dis pas dodo ! de Lucie Phan et Ma première histoire du soir avec Elmer de David McKee.

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Août a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce huitième mois de l’année, essentiellement des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 20 titres : 12 romans adultes dont 3 pavés, 3 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 3 albums jeunesse. Soit 4 services de presse, 4 emprunts et 12 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et mes retrouvailles avec les folles enquêtes de Magritte et Georgette avec leur quatrième enquête, Liège en eaux troubles, toujours signée Nadine Monfils. J’ai retrouvé aussi avec grand plaisir la reine du crime à l’occasion de ma lecture de Sous le soleil, un recueil de douze nouvelles réussi. Réussie aussi, ma première lecture d’Olivier Norek : Surface est un thriller addictif et efficace.

On passe aux titres historiques et que de bonnes voire d’excellentes lectures. Une biographie romancée du grand poète Charles Baudelaire version Jean Teulé avec Crénom, Baudelaire !. J’ai beaucoup aimé Après l’océan de Laurence Peyrin, un récit plein de résilience autour du naufrage du Titanic. Coup de coeur pour Le parfum des embruns, le premier roman de Laurence Pinatel. Et Le coeur battant du monde m’a permis de découvrir Sébastien Spitzer. Enfin, retrouvailles réussies avec l’une de mes romancières préférées, Gwenaële Robert dont j’ai découvert le dernier titre en date : Sous les feux d’artifice.

Côté contemporains, on commence par Désenchantées de Marie Vareille, une histoire de disparition très réussie. La démence sénile est au coeur du roman de Virginie Grimaldi, Les possibles, une histoire entre rire set larmes inspirée par le père de l’autrice. L’Ecosse, l’amour des livres et l’amour sont les thèmes principaux de La charmante librairie des jours heureux de Jenny Colgan. Et pour finir, une relecture sous l’impulsion de mon fils aîné qui vient de le lire : Bonjour tristesse de Françoise Sagan.

Place à la jeunesse et Age tendre de Clémentine Beauvais que j’ai trouvé drôle, tendre et touchant. Et j’ai enfin découvert, après un an passé dans ma pal, Sous ta peau, le feu de Séverine Vidal pour lequel j’ai eu un coup de coeur.

Côté graphiques, j’ai lu Les vous de Davide Morosinotto et Nicolas Pitz, un récit fantastique qui a bien plu à mes ados. Tout comme La cité des secrets de Victoria Ying et son ambiance steampunk. Fourmies la rouge d’Alex X. Inker qui revient sur la tuerie du 1er mai 1891. Un album pour les plus jeunes er mai absolument adorable : Un trésor d’anniversaire de Karen Hottois et Chloé Malard. Un document très intéressant signé Marie Desplechin et Claude Ponti : Enfances. Et coup de coeur pour un album spécial rentrée des classes : Hibou Chou de Sandra Le Guen et Maurèen Poignonec.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’août ?

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Juillet s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce septième mois de l’année, essentiellement des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 15 romans adultes dont 4 pavés, 2 bandes dessinées, 2 documents, 1 roman jeunesse et 1 album jeunesse. Soit 13 services de presse et 9 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et Au royaume des cris qui signe mes retrouvailles avec la plume nerveuse et addictive de Mathieu Lecerf. J’ai beaucoup aimé aussi le ô combien addictif Te tenir la main pendant que tout brûle de Johana Gustawsson. Déception en revanche pour Dans l’ombre du brasier d’Hervé Le Corre qui, pour moi, manque de rythme. Enfin, j’ai retrouvé avec plaisir la plume exquise de Lynn Messina avec Une scandaleuse supercherie, la seconde enquête de Beatrice Hyde-Clare, qui confirme tout le bien que je pense de cette série !

On passe aux titres historiques avec Biarritz et les années folles au coeur de Villa Hestia de Dominique Marny. Un classique qui revient sur un fait-divers ayant défrayé la chronique : La femme de Martin Guerre de Janet Lewis. Bonne pioche aussi pour La petite danseuse de quatorze ans de Camille Laurens, à la fois essai et enquête. J’ai passé un excellent moment avec La lady au parapluie noir de Mary Balogh, une romance historique pleine d’humour. J’ai poursuivi ma découverte de Simone van der Vlugt avec La maîtresse du peintre, un roman magistral sur la servante de Rembrandt. Direction l’Europe de la Belle Époque avec Montvert-les-Bains, le roman fleuve de Maurice Denuzière. Et last but not least : Les recettes des dames de Fenley de Jennifer Ryan, fini hier dans le train des vacances !

Côté contemporains, on commence par Les ricochets de la vie de Dany Rousson qui fleure bon les vacances en Provence tout comme Frangines d’Adèle Bréau. Direction l’Italie avec Sarà perché ti amo de Serena Giuliano qui m’a beaucoup touchée. Changement de registre avec les conséquences du réchauffement climatique au cœur du dernier roman de Christian Laborie, Les naufragés du déluge. On reste dans la thématique aquatique avec Le syndrome de la brasse coulée de Julia Mattera

J’ai aussi lu un documentaire très intéressant : Chez Zola ! de Valentine Del Moral qui nous fait entrer dans l’intimité du chef de file des naturalistes. Dans quelques jours, cela fera soixante ans que la merveilleuse Marilyn Monroe nous a quitté, je vous parlerai alors de Fragments qui rassemble ses écrits.

Place à la jeunesse et Retour sur terre, le premier tome de la saga de science-fiction Ours de Johan Heliot, lu en lecture commune avec mon fils cadet, je vous en reparle mercredi.

Côté graphiques, j’ai lu Pearl et le monstre marin d’Anthony Silverston, Willem Samuel & Raffaella Delle Donne, une chouette histoire d’amitié entre une pieuvre géante et une adolescente. J’ai retrouvé Searra Miller avec Mason Mooney et son double maléfique, une lecture idéale pour Halloween. Pour les plus jeunes, une chouette lecture avec Minusculette en été de Kimiko et Christine Davenier.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juillet ?

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Juin a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce sixième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques, essentiellement anglais.

Côté chiffres, j’ai lu 17 titres : 11 romans adultes dont 6 pavés, 2 bandes dessinées, 2 romans jeunesse et 2 albums jeunesse. Soit 7 services de presse et 10 achats. De bonnes lectures dans l’ensemble, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et Vies et mort de Lucy Loveless de Laura Shepherd-Robinson, un polar historique brillant ! J’ai retrouvé avec plaisir Lizzie et Ben Ross à l’occasion de leur huitième enquête, L’héritage de sir Henry d’Ann Granger même si j’ai trouvé ce tome moins bon que les précédents. On reste dans le polar historique avec Le club Vesuvius de Mark Gatiss qui ne me restera pas en mémoire car l’histoire est très classique et un peu brouillonne. Enfin, j’ai découvert les enquêtes de Sparks & Bainbridge avec Le bureau du mariage idéal de Allison Montclair.

On passe aux titres historiques avec un coup de coeur pour une histoire pleine de mystères et de sororité : Le manoir aux roses de Tracy Rees. Petite déception en revanche pour Le cirque des merveilles d’Elizabeth McNeal que j’ai trouvé trop lent et trop long. Côté classique, j’ai retrouvé la plume de l’écossaise Muriel Spark avec Demoiselles aux moyens modestes.

Côté contemporains, on commence avec un sympathique feel-good book à lire au bord de la plage ou de la piscine : Le cinéma de rêve face à la mer d’Holly Hepburn. On poursuit avec un roman qui peut sembler léger de prime abord mais qui est nettement plus que cela : Le fabuleux voyage du carnet des silences de Clare Pooley. Des drames mais une famille très attachante avec Sous un grand ciel bleu d’Anna McPartlin. Beaucoup de tendresse et d’humour dans Une année en Provence de Peter Mayle qui m’a bien divertie.

Place à la jeunesse et deux bonnes pioches avec Harry Potter et le prince de Sang-Mêlé de J.K Rowling que j’ai nettement préféré au tome précédent et Quand le ciel gronde de Phil Earle, un roman historique qui raconte l’amitié entre un jeune garçon et un gorille pendant la seconde guerre mondiale.

Côté graphiques, j’ai lu Degas la danse de la solitude d’Efa et Salva Rubio, une biographie graphique d’un maître de la peinture réussie tant sur le fond que sur la forme. Et L’héritier de Da Vinci, premier tome de la saga Cinq avril scénarisé par Michel Bussi et mis en images par Fred Duval.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Elmer et l’histoire du soir de Dabid McKee et La mouette rieuse, troisième tome de la série Les couzz signée Fanny Joly et Eglantine Ceulemans.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juin ?

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Mai est sur le point de s’achever, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce cinquième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 21 titres : 11 romans adultes dont 5 pavés, 3 bandes dessinées, 3 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 12 services de presse et, 9 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un cosy mystery que j’aime beaucoup : Meurtres dans un village anglais de T.E Kinsey, second tome des enquêtes de lady Hardcastle. Un roman noir qui a pour cadre les tranchées, Tranchecaille de Patrick Pécherot. Et un cosy mystery historique qui a pour cadre la Regency : Une insolente curiosité de Lynn Messina.

On passe aux titres historiques avec L’héritage de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs, j’ai adoré retourner à Augsbourg et j’attends la sortie en poche du tome 4 avec impatience. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Karine Lebert avec Les souvenirs et les mensonges aussi… un roman passionnant de bout en bout. Tout aussi passionnant : Le tournesol suit toujours la lumière du soleil de Martha Hall Kelly, un roman porté par des femmes engagées extraordinaires.

Côté contemporain, on commence avec La flamme et le papillon d’Aurélie Tramier que je n’ai pas du tout aimé. Heureusement, j’ai adoré La maison aux miroirs de Cristina Caboni, un roman qui recèle bien des secrets de famille. Une très belle histoire d’amour maintenant avec On n’empêche pas une étoile de briller de Tonie Behar. Autre bonne pioche : Les derniers jours de Rabbit Hayes d’Anna McPartlin. Enfin, je suis retournée à Fogas avec Le retour du parisien de Julia Chapman.

Place à la jeunesse avec trois coups de coeur. On commence avec une sacrée pépite : Les souvenirs de Ferdinand Taupe, premier tome des Mémoires de la forêt de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoé. Et La carotte d’or, dernier tome de la très chouette série Les lapins de la couronne d’Angleterre de Simon et Santa Montefiore. Enfin, Le fantôme de l’abbaye, premier tome des Enquêtes de Jane Austen, un polar historique que j’ai adoré.

Côté graphiques, j’ai lu Mes petites cités de caractère de Milena qui met en valeur le patrimoine breton. Direction les Etats-Unis avec L’espace d’un instant de Niki Smith. Coup de coeur pour le second volume de L’affaire du ticket scandaleux de Cyril Lieron et Benoit Dahan.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Pop et le château des couleurs de Pierrick Bisinski et Alex Sanders. Une marmite de bonne humeur pour continuer avec La choucroute d’Héloïse Solt. Un bel hommage au fondateur de l’impressionnisme : Papa, regarde mon tableau d’Anaïs Brunet. Nous avons retrouvé avec Minusculette dans une nouvelle aventure, Des bruits dans la nuit, écrit et illustré par Kimiko et Christine Davenier.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de mai ?

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Avril a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce quatrième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 10 romans adultes dont 5 pavés, 4 bandes dessinées, 2 documents, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 13 services de presse, 7 achats et 2 emprunts. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un thriller très addictif : Un long, si long après-midi d’Inga Vesper qui mêle enquête et critique de la société américaine des années 50. J’ai eu le plaisir de retrouver Magritte et Georgette à l’occasion de leur nouvelle enquête Les fantômes de Bruges bien ficelée tout en étant distrayante. Et j’ai découvert J.P Delanay avec son thriller La fille d’avant, un page-turner bien fichu.

On passe aux titres historiques avec Le pensionnat de Catherine de Florence Roche, une histoire pleine de mystères, de secrets, de zones d’ombres. Deux romans fleuves très réussis pour continuer : Là où le crépuscule s’unit à l’aube de Marina Dédéyan et Les cendres sous les coquelicots de Carine Pitocchi que j’ai adoré. Une touche de fantastique au coeur de la Rus’ médiévale avec L’hiver de la sorcière de Katherine Arden qui clôt en beauté La trilogie d’une nuit d’hiver. Et un document sur les grandes horizontales qui ont défrayé la chronique au XIXè siècle : Les héroïnes du plaisir de Judith Spinoza et Raphaël Turcat. Enfin, un témoignage d’une rescapée des camps : Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens.

Côté contemporain, on commence avec A l’adresse du bonheur de Lorraine Fouchet, un formidable roman qui alterne moments légers et graves. Déception en revanche pour Les bruits du silence de Sophie Astrabie que j’ai trouvé ennuyeux et peu crédible. J’ai pris grand plaisir à retrouver les habitants de l’immeuble de la rue Cavendish avec Charlotte se cherche de Caroline Kant.

Place à la jeunesse avec Sur le vif d’Elizabeth Acevedo, un roman d’apprentissage réussi pour les ados. Réussi aussi ce roman pour les 8 ans et plus : L’apprenti conteur de Gaël Aymon qui nous plonge au coeur des contes de Perrault.

Côté graphiques, j’ai lu Le Monde extraordinaire de William Shakespeare d’Emma Roberts qui s’est révélé passionnant tout comme La machine du diable, premier tome d’une nouvelle série Les pionniers, signée Guillaume Dorison, Damien Maric et Jean-Baptiste Hostache. Bonne pioche aussi avec Babyface d’Olivier Balez qui parle de harcèlement scolaire. Enfin, j’ai découvert l’adaptation graphique du roman de Victoria Mas, Le bal des folles.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Perla casse des oeufs de Susie Morgenstern et Charlotte Roederer, Le ballet de Pina de Kate Hindley, Promenade au potager d’Emiri Hayashi et Bon appétit petit girafon de Nathalie Choux.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’avril ?

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Mars est sur le point de tirer sa révérence, il est donc temps pour moi de dresser le bilan de mes quatre dernières semaines de lectures. Au menu de ce troisième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans adultes dont 5 pavés, 2 bandes dessinées, 1 document, 1 biographie, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse : 11 services de presse, 10 achats et 0 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un thriller psychologique bien retors qui m’a tenu en haleine : L’énigmatique Madame Dixon d’Alexandra Andrews. J’ai retrouvé avec plaisir Samson et Delilah à l’occasion du 7è tome des Détectives du Yorkshire de Julia Chapman, Rendez-vous avec la menace. J’ai lu Marple, Poirot, Pyne… et les autres, mon Agatha Christie mensuel. Enfin, j’ai retrouvé Oxford avec Feu d’artifice mortel de Faith Martin, cinquième opus des enquêtes de Loveday & Ryder.

On passe aux titres historiques avec Petit guide du crime à l’usage des ladies de Manda Collins, une romance historique que j’ai adoré ! Changement de registre avec un bel hommage aux nourrices morvandelles : Le jardin secret de Violette de Lyliane Mosca. Direction le XVIè siècle et les guerres de religions avec La cité de larmes de Kate Mosse, une histoire très addictive que j’ai adoré. Déception en revanche pour Madame S de Sylvie Lausberg, biographie de la sulfureuse Marguerite Steinheil qui m’a bien ennuyée. On repart en Angleterre avec Un jardin de mensonges de Susan Fletcher, un roman gothique bien mené. Enfin, une relique de ma pal : L’allée du roi de Françoise Chandernagor, les mémoires apocryphes de Madame de Maintenon.

Côté contemporain, on commence avec un essai absolument passionnant : Les grandes oubliées Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes ? de Titiou Lecoq. Changement de registre avec Le tourbillon de la vie d’Aurélie Valognes, une histoire entre un grand-père et son petit-fils toute en émotions. Beaucoup d’humour avec le premier tome de L’immeuble de la rue Cavendish, Les manigances de Margaux de Caroline Kant qui fut une très chouette découverte, je vous en reparle le jour de sa parution.

Place à la jeunesse avec le dernier tome qui clôt en beauté la très chouette trilogie de Lucie Pierrat-Pajot, Les mystères de Larispem : L’élixir ultime. On poursuit avec un roman qui m’a emmené au coeur d’un village viking : Les soeurs hiver de Jolan Bertrand.

Côté graphiques, j’ai lu la biographie graphique d’Alice Guy par Catel et Bocquet, encore une pionnière invisibilisée et pillée par les hommes. On reste dans les arts avec Lumière noire de Claire Fauvel et Thomas Gilbert, un titre très sombre sur l’écologie, les migrants et les affres de la création.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Bisous de Marta Comin, un album qui vante l’amour on en a tous bien besoin en ce moment. Pour les 9/12 ans : Enigmes au coeur de la science de Victor Escandell, de quoi titiller les petites cellules grises des enfants et de leurs parents. Un album avec flaps pour mes petits lecteurs qui en sont si friands : Le slip de Léon de Kate Hindley. Et Le rêve de Mademoiselle Papillon, un album hommage à une femme exceptionnelle signé Alia Cardyn et Julien Arnal.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de mars ?

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Le si court mois de Février s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de dresser le bilan de mes quatre semaines de lectures. Au menu de ce second mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans adultes dont 3 pavés, 3 bandes dessinées, 1 document, 3 romans jeunesse et 3 albums jeunesse : 10 services de presse, 10 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et aucune déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et coup de coeur pour Mort sur le Nil d’Agatha Christie, l’un des meilleurs romans de la reine du crime. On poursuit avec un thriller du terroir bien agréable : La source maudite de Florence Roche. Et Petits meurtres en campagne, premier volume des enquêtes de Lady Hardcastle signé T.E Kinsey, un chouette cosy mystery porté par un duo détonnant en 1908. Et last but not least, Nouvelle Babel, le thriller futuriste et addictif de Michel Bussi.

On passe aux titres historiques avec L’autre Molière d’Eve de Castro qui fait sienne la théorie selon laquelle Corneille aurait écrit les pièces de Molière, une théorie que je ne partage pas mais le roman est bien écrit et néanmoins intéressant. Un document sur l’envers du château de Versailles avec Vice et Versailles d’Alain Baraton, avec des anecdotes connues et inconnues pas piquées des hannetons. Un souffle de fantastique pour continuer avec La fille dans la tour de Katherine Arden, second opus réussi de la Trilogie d’une nuit d’hiver qui m’a emmenée dans la Rus’ médiévale. Changement d’ambiance avec Les envolés d’Etienne Kern, second coup de coeur de ce mois, un texte d’une beauté folle qui met en scène Franz Reichelt, mort pour avoir cru en son invention. Féminisme et sororité sont au coeur du premier volume des Soeurs Loubersac de Suzanne Gachenot, une saga familiale que j’ai dévoré. Mêmes thèmes et quasi même époque pour Les chaînes 1890-1930, premier tome de la trilogie Les conquérantes d’Alain Leblanc, qui raconte le combat des femmes pour gagner leur indépendance. Détour par le XIXè siècle avec Un été à quatre mains, Un court roman porté par la plume pleine de poésie de Gaëlle Josse qui a pour héros le compositeur Franz Schubert.

Côté contemporain : Numéro deux de David Foenkinos qui met en scène l’enfant qui n’a pas été choisi pour jouer Harry Potter et les conséquences sur sa vie. Un récit original mais qui ne m’a pas entièrement convaincu

Place à la jeunesse avec Une pour toutes de Jean-Laurent Del Socorro, un roman féministe qui rend hommage à Julie Maupin, un personnage historique méconnu mais qui vaut le détour ! Et Les jeux du siècle de Lucie Pierrat-Pajot, second opus des Mystères de Larispem, une uchronie que j’aime beaucoup ! Autre très bonne pioche : Les étincelles invisibles d’Elle McNicholl qui nous parle avec beaucoup de justesse d’un thème cher à mon coeur, l’autisme.

Côté graphiques, j’ai lu Le manifeste des 343 d’Hervé Duphot, Hélène Strag et Adeline Laffitte qui reviennent sur le combat des féministes pour aboutir à la loi Veil sur l’avortement. Autre ambiance avec La servante écarlate de Renée Nault, l’adaptation réussie du roman éponyme de Margaret Atwood. Enfin, les prémisses de mai 68 avec Sous les galets, la plage de Pascal Rabaté.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec un album hilarant : Je ne suis pas une pieuvre d’Eoin McLaughlin et Marc Boutavant. On continue avec Pop.Pop.Pop Les animaux familiers et Pop.Pop.Pop La maison, deux albums pop-up pour les tout petits signées Géraldine Cosneau.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de février?

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Janvier est sur le point de tirer sa révérence, l’heure est donc venue pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce premier mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 13 romans adultes, 2 bandes dessinées, 1 document, 2 romans jeunesse et 6 albums jeunesse dont 3 pavés : 9 services de presse, 13 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et aucune déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et que des retrouvailles ! Tout d’abord avec Arsène Lupin à l’occasion du 3è volume de ses aventures : L’aiguille creuse. Puis avec Agatha Christie avec un recueil de nouvelles, Sous la glace, qui nous invite à retrouver la crème de ses enquêteurs. Avec Gabriel Joli et L’assassin de la rue Voltaire d’Henri Loevenbruck, absolument brillant ! Et enfin, avec Les Romanov grâce à l’excellent roman de Monique Dollin du Fresnel, Le dernier joyau des Romanov.

On passe aux titres historiques avec ma plus belle lecture du mois : La fille de l’hiver d’Eowyn Ivey, un récit onirique tellement beau et poétique que je vous invite chaudement à découvrir. Une uchronie qui ne manque pas d’intérêt pour poursuivre : La seconde vie d’Eva Braun de Grégor Péan qui imagine la vie de l’épouse du Führer si elle ne s’était pas suicidée avec lui. Changement d’ambiance avec La dernière valse de Mary Balogh, une Regency romance que j’ai beaucoup aimé, c’est un genre que je vais poursuivre cette année c’est certain. Je suis retournée à Augsbourg avec Les filles de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs que j’ai encore davantage aimé que le premier tome, c’est même un coup de coeur ! Et un document aussi réussi sur le fond que sur la forme et d’une beauté : Dans les pas de Jane de Nicole Jacobsen, Devynn Dayton & Lexi K. Nilson pour lequel j’ai eu un coup de coeur !

Côté contemporain, j’ai inauguré la nouvelle année avec une lecture dépaysante : Mission Hygge de Caroline Franc qui m’a permis de découvrir l’art de vivre à la danoise. On continue avec Le bonheur dépend parfois d’un flocon, une romance de Noël toute mignonne et tellement réconfortante. Un roman avec plusieurs temporalités autour de la musique : Les accords silencieux de Marie-Diane Meissirel dont j’ai apprécié la plume. J’ai retrouvé Julia Chapman à l’occasion du premier tome d’une nouvelle saga : L’auberge qui m’a bien divertie. Enfin, ma dernière lecture du mois fut L’ange et le violoncelle de Claire Renaud.

Place à la jeunesse avec Le sang jamais n’oublie, premier tome de la trilogie pour ados signée Lucie Pierrat-Pajot, Les mystères de Larispem, que j’ai trouvé tellement chouette que je poursuis avec le tome 2 en février. Et pour les 8/10 ans : Bons baisers de Sibérie de Santa et Simon Montefiore, troisième volume très réussi de la saga Les lapins de la couronne d’Angleterre.

Côté graphiques, j’ai lu Le silence du rossignol de Stéphane Melchior & Benjamin Bachelier, adaptation graphique réussie du roman de Lian Hearn et Nellie Bly dans l’antre de la folie de Virginie Ollagnier et Carole Maurel.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Chut pas un bruit ! (dragon endormi) de Bianca Schulze & Samara Hardy, un album participatif que nous avons absolument adoré. Nous avons eu le plaisir de retrouver le vilain petit loup dans une nouvelle aventure : Pas ton doudou ? d’Alex Sanders. Nous avons réviser nos saisons avec Notre maison d’Emmanuel Lecaye. C’est mon arbre d’Olivier Taillec revient sur l’importance du partage, un concept que mes petits lecteurs n’ont pas encore acquis, tout comme l’écureuil de cette histoire. Nous avons renoué avec la beauté et la poésie des Fan Brothers avec Tombée du ciel. Enfin, un album pour les 8/10 ans absolument magnifique : Isidore Dé couturier des fées de Frédéric Clément.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de janvier ?

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En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2021. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, les albums, les romans jeunesse ou ados, pour me concentrer sur les romans adultes.

Pour dresser ce palmarès, j’ai choisi 12 lectures marquantes, certaines sont de vrais coups de coeur, d’autres d’excellentes lectures, que je souhaite vous remettre en mémoire afin que vous les lisiez cette année si ce n’est pas encore fait !

Des titres historiques

Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée : Ce court roman inspiré des Mémoires de Saint-Simon nous offre un tête-à-tête tendu et palpitant entre Philippe d’Orléans et le mémorialiste qui nous introduit dans les arcanes de la cour du Roi-Soleil où prospéraient rumeurs et calomnies… En fin connaisseur du règne de Louis XIV et de ses témoins, l’auteur nous offre un petit bijou brillamment écrit, une joute verbale entre deux hommes que tout oppose et qui sont malgré tout amis.

La dame d’argile de Christiana Moreau : Dans ce roman d’une grande sensibilité, l’autrice fait montre d’un très joli talent de conteuse pour faire s’entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donner à ces quatre femmes un éclat flamboyant.  Sabrina de nos jours, partie en quête de ses origines sur la terre de ses ancêtres. Sa grand-mère Angela au sortir de la seconde guerre mondiale. Costanza, sculptrice de la fin du XIVè siècle. Et Simonetta Vespucci, muse de Botticelli.

Un rhinocéros à Versailles d’Alexandra de Broca : En mettant nos pas dans ceux de Claire, on découvre le quotidien et le fonctionnement de la ménagerie royale, voulue par Louis XIV. On se rend compte que ce caprice du roi soleil existait pour son bon plaisir mais que la bientraitance animale n’était vraiment pas de mise. Un roman merveilleusement écrit et documenté comme tous ceux de l’autrice et si vous vous intéressez à cette période du règne de Louis XVI, il ne peut que vous plaire.

La muse de Rita Cameron : Encore une figure de femme injustement oubliée qui revit ici sous la plume de Rita Cameron qui signe son premier roman. Très bien documenté, le récit nous plonge au coeur du XIXè siècle et dans le cercle des Préraphaélites et a parfaitement correspondu à mes attentes. Au-delà de la biographie romancée de Lizzie Siddal, l’autrice nous fait pénétrer dans l’intimité des peintres du courant des Préraphaélites et celui qui les a fait connaître, le critique d’art et mécène John Ruskin.

La sorcière de Sealsea de Philippa Gregory : L’autrice raconte avec brio la condition féminine au XVIIè, une époque périlleuse pour toute femme indépendante, surtout en campagne, là où les procès en sorcellerie sont les plus nombreux. Et lorsque vous êtes une femme seule, porteuse de connaissances et de savoirs, que vous faites montre d’une grande indépendance dans une Angleterre encore fortement ancrée dans les superstitions les plus diverses, vous avez de grandes chances d’être accusée de sorcellerie. J’ai beaucoup tremblé pour Alinor, personnage pour lequel j’ai eu un gros coup de coeur.

Des titres contemporains

Face à la mer immense de Lorraine Fouchet : Dans ce climat morose, si il y a un roman qui offre une parenthèse enchantée et iodée, c’est bien celui-ci ! Pur moment de bonheur, j’ai refermé ce livre boostée à bloc, le sourire aux lèvres, des étoiles plein les yeux. C’est bien simple, j’ai tout adoré : l’ambiance groisillonne, les personnages qui traversent ce roman, l’histoire en partie autobiographique, la très belle histoire d’amour de Merlin et Fleur, les thèmes abordés très bien traités, importants et graves, sans jamais tomber dans le pathos, sans jamais plomber l’ambiance.

Célestine du Bac de Tatiana de Rosnay : Peu de romans abordent le thème de la clochardisation et des sans-domicile fixe, Tatiana de Rosnay le fait avec doigté, tendresse et réalisme, ne tombant jamais dans les écueils. Elle en profite pour aborder les clichés que l’on peut avoir sur ces hommes et ces femmes qui vivent dans la rue, les dynamitant avec beaucoup de justesse. Mais ce qui m’a le plus intéressée et émue, c’est la très belle relation qui se noue au fil des pages entre Martin et Célestine. Lui, fils de bonne famille et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool.

Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi : J’ai lu ce roman avec ma maman et nous avons été toutes les deux bouleversées par ce récit de maman de la première à la dernière page. C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin. J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue et je me suis beaucoup reconnue dans le personnage d’Elise, maman solo qui a toujours fait passer les désirs et le bien-être de ses enfants avant les siens. 

Une toute petite minute de Laurence Peyrin : Jamais cette autrice ne m’a déçue et Une toute petite minute vient de rentrer dans mon top 3 de mes romans préférés de Laurence Peyrin. Ce livre est un peu différent de ses précédents titres, le sujet est plus grave puisque son héroïne Madeline a tué sa meilleure amie le soir du nouvel an 1995. L’intrigue est fine, très joliment développée, tantôt sombre, tantôt lumineuse et tient le lecteur dans ses filets jusqu’au bout. Un très bon cru que je vous conseille comme l’ensemble des romans de Laurence Peyrin.

Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain : Enfin, une romance de Noël française digne de ce nom et comme ça fait du bien de lire une histoire si jolie et réconfortante ! Le roman respecte certes tout ce qu’on attend de ce genre avec un dénouement happy, mais sans être gnangnan ni bourrée de clichés ! Les rebondissements qui émaillent le récit, l’humour et les situations cocasses m’ont fait bien rire mais il y a aussi beaucoup d’émotion et Sophie Jomain sait passer de l’un à l’autre avec virtuosité.

Du suspens

Rien ne t’efface de Michel Bussi : Sur le thème puissant de la maternité, l’auteur nous propose un thriller comme il sait si bien les faire avec une intrigue magistrale, un twist virtuose, du suspens qui monte crescendo, une tension folle et un dénouement 100% Bussi. Une fois de plus, Michel Bussi m’a menée par le bout du nez, m’a bernée comme jamais et c’est ce que j’adore avec cet auteur, à chaque fois je suis surprise et épatée par sa virtuosité lorsqu’arrive le point final. Et ce que j’adore aussi, c’est que c’est terriblement addictif, avec beaucoup de rythme, des rebondissements, des fausses pistes en pagaille et un dénouement qui m’a laissé sans voix.

La mystérieuse affaire de Styles d’Agatha Christie : C’est le premier roman d’Agatha Christie paru en 1920. Et dès ce premier opus mettant en Scène Poirot, Hastings et Japp, le succès est immédiat ! Il faut dire qu’il contient déjà tous les éléments qui vont faire la renommée de la reine du crime : une enquête bien ficelée, du poison, un détective affuté, jouant de ses petites cellules grises comme personne, son associé totalement à côté de la plaque et un inspecteur de police dépassé. Autant vous le dire d’emblée, j’ai adoré cette relecture, au point de l’avoir lu d’une traite ! 

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2021 ?

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