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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Août s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture.

Au menu de ce huitième mois de l’année, comme toujours beaucoup d’éclectisme avec des polars, des romans historiques et contemporains, des graphiques et de la jeunesse. En tout ce sont dix-neuf titres qui sont sortis de mes étagères : huit services presse et onze achats dont six pavés !

De plutôt belles lectures dans l’ensemble et un coup de coeur sont venus ponctuer ce mois d’août, pourvu que ça dure !

J’ai pioché allègrement dans ma pal d’août pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les polars et tout d’abord Le miroir des ombres de Brigitte Aubert, le premier tome d’une série consacrée au journaliste Louis Denfert à la fin du XIXè siècle qui m’a donné envie de lire la suite dès le mois de septembre. On reste dans les polars historiques avec Le boucher de Chicago de Robert Bloch inspiré du premier tueur en série américain, Herman W. Mudgett, passé à la postérité sous le pseudonyme de H.H Holmes. Et enfin Cabaret Biarritz de José C. Valès qui m’a un peu déçue mais dont j’ai apprécié l’ambiance.

On poursuit avec un grand classique Les Thibault tome 2 de Roger Martin du Gard qui m’a confirmé mon envie de poursuivre cette grande saga avec le tome 3. Un coup de coeur pour continuer : La vie secrète de Violet Grant de Beatriz Williams que j’ai absolument adoré, si vous devez retenir un seul titre, c’est celui-là ! Direction l’Irlande avec Les filles d’Ennismore de Patricia Falvey. Retour en France avec Les Bourgeois d’Alice Ferney dont je vous parlerai plus en détail dans quelques jours. Et enfin Amoureuses de Frédéric Baptiste, une histoire d’amour entre deux femmes bien touchante.

On passe aux contemporains et une histoire qui m’a émue : Au petit bonheur la chance ! d’Aurélie Valognes. Un peu de romantisme avec

La vie en Rosalie de Nicolas Barreau. J’ai retrouvé avec plaisir Jenny Colgan avec Une saison au bord de l’eau que j’ai beaucoup aimé ! Une petite déception : Le dernier inventeur d’Héloïse Guay de Bellissen et une qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : Le mystère Henri Pick de David Foenkinos.

De la jeunesse maintenant avec trois titres très différents mais très réussis Balto le dernier des valets de coeur de Jean-Michel Payet, Moi, Ligia, sirène et Moi, le Minotaure de Sylvie Baussier.

On termine par les graphiques et Pop à la ferme de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders qui a beaucoup plu à mes petits lecteurs et La guerre des mondes de Thilo Krapp d’après le grand classique de H.G Wells qui a plu à mes ados ! Et enfin, coup de coeur pour le dernier album des Fan Brothers : L’épouvantail au coeur de paille.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en août ?

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Juillet vit ses dernières heures, le temps est donc venu pour moi de vous dresser le bilan de mes quatre dernières semaines de lecture.

Au menu de ce septième mois de l’année, comme toujours beaucoup d’éclectisme avec des polars, des romans historiques et contemporains, des graphiques et de la jeunesse.

Quelques déceptions mais surtout de très belles lectures et même trois coups de coeur sont venus ponctuer ce mois de juillet, pourvu que ça dure !

J’ai pioché allègrement dans ma PAL mensuelle pourtant copieuse, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

En tout ce sont vingt-deux titres qui sont sortis de mes étagères : quatorze services presse et huit achats dont 5 pavés !

On commence par les polars et tout d’abord L’homme aux lèvres de saphir d’Hervé Le Corre qui m’a plongé au coeur d’un Paris secoué par les mouvements ouvriers, à la merci d’un tueur en série particulièrement abject. Et autre bonne pioche : Un pique-nique presque parfait de Faith Martin qui m’a permis de retrouver Loveday & Ryder à Oxford. Enfin, Apocryphe de René Manzor qui n’a pas eu le temps de croupir dans ma pal, aussitôt acheté, aussitôt lu !

On poursuit avec un grand classique que je voulais lire depuis très longtemps : Les Thibault tome 1 de Roger Martin du Gard. Un énorme coup de coeur et sans aucun doute ma plus belle lecture de ce mois. Si vous ne devez retenir qu’un titre de ce bilan, c’est celui-ci !

On continue avec des titres contemporains et une déception cuisante : Aux livres exquis de Fanny Vandermeersch, une romance plate et bourrée de clichés. Je lui ai nettement préféré Du rififi au Camboudin de Maude Mihami, j’ai adoré retrouver Alfréd et son vénérable papy pour le point final de cette trilogie douce et drôle. Autre bonne pioche : Les recettes de la vie de Jacky Durand, une ode au travail de cuisinier qui m’a touchée. La théorie des poignées de main de Fabienne Betting, une lecture légère et sympathique idéale pour l’été. Et on termine par un feel-good book vite lu mais qui sera aussi vite oublié : La petite herboristerie de Montmartre de Donatella Rizzati.

On passe aux titres historiques et trois romans biographiques, un qui m’a déçue : L’espionne de Paulo Coelho qui retrace quelques éléments de la vie de Mata Hari. Et deux qui m’ont séduite : Elle, par bonheur,et toujours nue de Guy Goffette, qui revient sur Pierre Bonnard et sa muse et épouse Marthe, un livre délicat et poétique. Frieda d’Annabel Abbs, le portrait de celle qui a inspiré L’amant de Lady Chatterley à D.H Lawrence, un récit qui n’a pas manqué d’intérêt.

Place à la jeunesse avec Le réveil du monstre, premier tome de la duologie La prophétie d’Ulysse qui mêle mythologies grecque et égyptienne. Changement de registre avec La semaine qui a changé ma vie d’Elsa Duvernois qui nous propose une très jolie histoire de retrouvailles entre un père et son fils. Autre très bonne pioche : Le complot, premier tome des Lapins de la couronne d’Angleterre, une série qui en comprendront quatre signée Santa et Simon Montefiore. Changement de registre mais très belle lecture aussi que celles Des oeillets pour Antigone de Charlotte Bousquet.

Côté graphiques, on commence par trois albums très réussis pour les petits : Pokko et le tambour d’Andrew Forsythe, Au lit petite baleine de Barbara Castro Urio et Le lion et l’oiseau de Marianne Dubuc. Un roman graphique sur le burn-out : Vent mauvais de Cati Baur qui m’a plu en dépit d’un dénouement abrupt. Et un titre pour les ados : 21 jours avant la fin du monde de Silviana Vecchini qui aborde deux thématiques difficiles : le suicide et le deuil.

Et pour finir, une anthologie qui allie beaux textes et peintures sublimes : La Provence comme ils l’ont aimée de Françoise Bourdon.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juillet ?

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Juin s’achève, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Si vous êtes fidèles à ce blog, vous avez pu vous rendre compte qu’elles ont été principalement anglaises, mois anglais oblige !

Au menu de ce mois de juin, comme toujours des lectures très éclectiques au nombre de dix-huit dont quatre pavés avec dans l’ensemble, de plutôt bonnes lectures et une seule déception, ce qui n’est pas si mal, d’autant que j’ai extrait de ma PAL une relique qui y était depuis sept ans.

J’ai pioché allégrement dans ma Ma PAL anglaise qui regorge de titres et que j’ai réussi à faire bien baisser. Comme d’habitude, la plupart de mes lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, vous n’avez qu’à suivre les liens pour en prendre connaissance, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les polars historiques et tout d’abord Meurtre à l’anglaise de Frédéric Lenormand avec notre cher Voltaire en exil à Londres qui voit une fois encore les morts pleuvoir tout autour de lui. Comme toujours, c’est drôle et plein d’esprit. Bonne pioche ensuite avec Arrowood de Mick Finlay, un duo de détectives à la manière de Holmes et Watson, avec une enquête intéressante et bien menée. Quelle joie de retrouver Lady Georginia en Ecosse avec le troisième volet de ses enquêtes : Son espionne royale et la partie de chasse de Rhys Bowen, une série que je vous conseille si vous aimez les cosy mysteries ! Et enfin, une très bonne surprise qu’Un parfum de mort d’Andrew Taylor qui m’a plongé au coeur de New York pendant la guerre d’Indépendance avec une intrigue policière bien tissée et un suspens mené au bout.

Le dimanche des mères de Graham Swift m’a permis d’ouvrir le bal de juin, un texte bien écrit mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. On poursuit avec la lecture qui m’a le plus captivée ce mois-ci : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller qui revient sur les traumatismes causés par la grande guerre, une thématique qui m’est chère et qui est traitée avec beaucoup de justesse ! Et la déception du mois revient à La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan avec une histoire rebattue et des personnages sans grand intérêt. Un classique pour clore cette étagère : Le parfum des fraises sauvages d’Angela Thirkell, un petit bijou d’humour au coeur de la gentry anglaise des années 30, un vintage novel à découvrir si vous ne le connaissez pas !

Des titres contemporains pour poursuivre avec Les mondes de Sam de Keith Stuart, un roman inspiré par le fils de l’auteur, autiste. Un titre que je vous recommande si vous vous intéressez à cette thématique, très bien traitée. Retour à St Mary avec Hier ou jamais, cinquième opus des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor. Au menu de ce tome : le grand incendie de Londres, la bataille de Thermophyles et le bûcher des vanités de Savonarole, de quoi ne pas s’ennuyer ! Une relique de ma PAL qui attendait patiemment son tour depuis sept ans déjà : Londres par hasard d’Eva Rice, une lecture qui m’a bien plu et dont je vous ai parlé hier ! Et pour finir, un roman entre Toulon et Stockholm : Quelques bulles de bonheur d’Anne Michel dont je vous reparle très vite.

Côté jeunesse, deux titres : Sauvons les poules ! d’Anne-Marie Desplat-Duc, second volet de l’excellente série consacrée à Théo super-héros de la nature à partir de 9 ans. Et le premier tome des Chroniques de Kelton : L’appli vérité de Jack Heath, un récit dynamique, mon avis arrive d’ici quelques jours.

Au rayon graphique, on commence par faire fonctionner ses petites cellules grises avec Horribles énigmes de Victor Escandell qui nous propose des énigmes basées sur des légendes ou des grands classiques de la littérature, de quoi s’amuser tout en s’instruisant ! Pour les petits, un album plein de fantaisie sur l’importance de la politesse : Le mangeur de marmots malpolis de Catherine Latteux et Jess Pauwels. On poursuit avec une biographie graphique très réussie consacrée à la plus grande actrice de la Belle Epoque, Divine vie(s) de Sarah Bernhardt de Marie Avril et Eddy Simon. Et enfin, une bande dessinée pour la jeunesse qui nous emmène dans le Londres victorien : Blackchurch, premier tome des enquêtes de Lord Harold douzième du nom par Charlot et Fourquemin.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en juin ?

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Mai vit ses dernières heures, un mois dont on se souviendra aussi, confinés la première quinzaine et déconfinés, la seconde. Malgré le contexte parfois anxiogène, mon envie de lire n’a pas faibli même si en plus du travail, j’ai toujours le suivi pédagogique de mes ados qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de dix-huit lectures dont trois pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de bonnes lectures tout au long de ce mois.

J’ai pioché allégrement dans ma Ma PAL de mai même si je suis loin d’en être venue à bout puisque je lis en fonction de mes envies et celles-ci changent régulièrement. Et une fois n’est pas coutume, j’ai un peu anticipé le mois anglais qui démarre demain !

Comme d’habitude, la plupart de mes lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, vous n’avez qu’à suivre les liens pour en prendre connaissance, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les polars et tout d’abord Le soleil rouge du Tsar de Violette Cabesos. On poursuit avec la seconde enquête de lady Georginia, Son espionne royale et le mystère bavarois de Rhys Bowen, toujours aussi drôle et enlevée. Et, j’ai renoué avec les enquêtes de Dupin, Péril en mer d’Iroise, de Jean-Luc Bannalec qui fut un vrai plaisir comme à chaque fois. On continue avec un polar totalement barré avec Prenez soin du chien de J.M. Erre qui m’a bien divertie. Et enfin, j’ai renoué avec Agatha Raisin à l’occasion de ma lecture du tome 11 de ses enquêtes : L’enfer de l’amour toujours signé M.C Beaton bien sûr !

On passe aux romans historiques, tout d’abord Léon et Louise d’Alex Capus qui met en scène une très belle histoire d’amour sur plusieurs décennies. Le soldat oublié de Diney Costeloe qui revient sur le quotidien des soldats et des infirmières de la première guerre mondiale et de ces hommes fusillés, oubliés des honneurs et des commémorations. Changement de siècle pour La rose et le bourreau de Patrick Pesnot qui nous entraine dans la France du XVIIIè siècle, aux côtés d’une jeune femme, contrainte de s’habiller en homme pour mener une vie sans entrave.

Des romans contemporains pour continuer avec Hello, Sunshine de Laura Dave, qui montre l’envers des réseaux sociaux avec la chute d’une icône de Youtube, c’était bien vu et intéressant. Déception en revanche pour Le bonheur n’a pas de rides d’Anne-Gaëlle Huon qui sentait clairement le réchauffé pour moi ! J’ai adoré en revanche Les secrets de Cloudesley d’Hannah Richell, un récit à double temporalité avec des secrets de famille que j’ai trouvé très réussi.

Côté jeunesse, j’ai terminé la série consacrée aux enquêtes d’Enola Holmes, en lisant les tomes 5 L’énigme du message perdu et 6 Métro Baker Street écrits par Nancy Springer. C’est une série que l’on ne voit pas sur la blogosphère et c’est bien dommage car elle mérite vraiment d’être lue car elle est très bien documentée et portée par une héroïne intelligente et courageuse.

Cinq lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : L’enfance de l’art signé Loïc Clément et Anne Montel, l’adaptation graphique réussie du roman de Marie-Aude Murail, Miss Charity que j’ai adoré. J’ai retrouvé avec plaisir les francs-tireurs de Baker Street dans leur huitième aventure : Les maîtres de Limehouse. J’ai sillonné les mers, combattu des pirates et trouvé un trésor avec Alex et Cleopâtra, les héros de Pile ou face créés par Hope Larson et Rebecca Mock. Enfin, avec L’incroyable histoire de la littérature française de Catherine Mory et Philippe Bercovici, j’ai renoué avec les classiques.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mai ?

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Avril s’achève aujourd’hui et on peut dire que c’est un mois dont on se souviendra ! Malgré le contexte parfois anxyogène, mon envie de lire n’a pas faibli au cours de ces dernières même si mon rythme est un peu en dents de scie car je continue à travailler toute la semaine et surtout, j’ai le suivi pédagogique de mes ados qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de vingt lectures dont cinq pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de très belles lectures tout au long de ce mois. Ma PAL d’avril était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais j’ai largement pioché dedans, ce qui me réjouit.

On commence par les polars et tout d’abord La mariée était en Rose Bertin, le troisième opus de la série Au service de Marie-Antoinette signé Frédéric Lenormand, un petit bijou de drôlerie que j’ai adoré. Changement de registre pour Enfant 44 de Tom Rob Smith, une lecture prenante au cœur du régime stalinien qui m’a parfois mené au bord de la nausée. Autre bonne pioche : Le couple d’à côté de Shari Lapena, un thriller domestique retors et bien ficelé dont je n’ai fait qu’une bouchée !

On passe aux romans et le titre le plus court de ce mois : Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron, un roman touchant et drôle qui m’a beaucoup plu. Petite déception en revanche pour le dernier roman de Tatiana de Rosnay, Les fleurs de l’ombre, dont le dénouement m’a vraiment déplu. Un court monologue pour poursuivre qui m’a fait renouer avec la très belle plume d’Alessandro Baricco : Novecento : pianiste. Changement de registre avec Du miel pour les abeilles de Cathy Kelly, un roman choral irlandais porté par un aréopage de femmes qui m’a bien plu.

On continue avec des classiques, tout d’abord un anglais qui met en scène une suffragette terriblement attachante, Forte tête d’Edith Ayrton Zangwill. Puis un français publié à la même période que le précédent : Le diable au corps de Raymond Radiguet que je voulais lire depuis longtemps et qui m’a agréablement surprise. Un roman historique bien agréable qui m’a mené sur les pas d’une peintre du début du 20è siècle : Louise des Ombrages d’Yves Viollier. Un roman féministe pour poursuivre avec Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-Joo qui dresse un portrait sans concession de la condition féminine en Corée. Enfin, un roman historique qui se met dans les pas de Guy de Maupassant : Belle-Amie d’Harold Cobert pour imaginer la suite de la vie de Georges du Roy de Cantel.

Côté jeunesse, quatre excellentes lectures et tout d’abord deux lectures ados : La dame en rouge règle ses comptes de Béatrice Bottet, un roman historique bien documenté, second tome d’une duologie que je vous conseille. Autre bonne pioche : Soleil glacé de Séverine Vidal, un roman qui m’a fait vivre les montagnes russes. Dans un registre nettement jeunesse, j’ai retrouvé le petit ramoneur Gaspard de Paris dans une nouvelle aventure : L’attaque des automates de Paul Thiès, une lecture historique toute mignonne. Et pour finir, j’ai enfin découvert Les contes de Beedle le barde de J.K Rowling, un recueil de cinq contes de fées à la sauce Poudlard qui m’a vraiment plu.

Quatre lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : Couleurs de l’incendie de Christian de Metter, l’adaptation graphique réussie du roman éponyme de Pierre Lemaitre. J’ai retrouvé l’une de mes romancières préférées avec La Mystérieuse affaire Agatha Christie de Chantal Van den Heuvel qui retrace la vie de la reine du crime dans les grandes lignes. Et pour finir, encore une adaptation graphique réussie d’un grand classique de la littérature française : La princesse de Clèves par Catel et Claire Bouilhac. Enfin, un titre steampunk qui m’a replongé avec délice dans le Paris des Merveilles : Le vol de la sigillaire de Pierre Pevel et Etienne Willem, premier tome d’une nouvelle série, Les artilleuses, dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en avril ?

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Mars est en train de vivre ses dernières heures et malgré les circonstances, il est temps pour moi de vous dresser le bilan de ces quatre dernières semaines de lectures. Mon envie de lire est toujours là même si mon rythme est un peu en dents de scie car je continue à travailler toute la semaine et surtout, j’ai le suivi pédagogique de mes garçons qui m’occupe bien aussi !

Malgré tout, je suis parvenue à bout de dix-huit lectures dont cinq pavés, ce qui est très bien, d’autant que j’ai fait, dans l’ensemble, de très belles lectures tout au long de ce mois. Ma PAL de mars était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je m’y suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

On commence par les polars et tout d’abord Régression de Fabrice Papillon, un thriller scientifique qui m’a emmené sur les traces des hommes de Neandertal et des Sapiens, une lecture passionnante. Passionnant aussi, le dernier-né de Michel Bussi, Au soleil redouté. Direction les Marquises pour un huis clos à ciel ouvert, orchestré de main de maître par cet auteur de talent. Et un polar historique bien retors avec deux héros antagonistes et des saillies verbales qui valent le détour : La malédiction de la maison Foskett de M.R.C Kasasian.

On passe aux romans et le titre le plus court de ce mois : James et Talia de Béatrice Shalit, une lecture légère malgré des thèmes assez graves et surtout la découverte d’une plume que j’ai apprécié. Ma lecture qui m’a le plus ému ces dernières semaines est sans aucun doute Lettres de Washington Square d’Anne Icart, très touchée par cette histoire et les personnages si bien dessinés par l’autrice, je lirai à nouveau cette autrice, c’est certain et je vous recommande vivement ce titre. On poursuit avec Une semaine et un jour de Mariejosé Alie, une histoire à double temporalité assez déroutante : j’ai adoré la partie historique alors que le récit contemporain m’a ennuyée. Un document qui ne peut qu’intéresser tous les amoureux des livres : Et vous, vous les rangez comment vos livres ? de Nicolas Carreau qui va à la rencontre de personnalités issues du monde du journalisme et des arts et qui nous interroge sur nos propres bibliothèques.

Un roman historique dense, très bien documenté et que j’ai trouvé passionnant en dépit de quelques longueurs, Les heures indociles d’Eric Marchal, avec une thématique chère à mon cœur : les suffragettes. Si vous ne connaissez pas encore cet auteur, je vous invite à réparer cet oubli et pourquoi pas avec ce titre ! Enfin, un titre italienne qui m’a beaucoup plu : Une vie entre les pages de Cristina Caboni, là aussi une histoire à double temporalité de nos jours et au début du 19è siècle autour d’un livre, je vous en reparle très vite. Changement de registre avec Le dernier hiver du Cid de Jérôme Garcin qui nous conte les derniers jours du plus grand acteur de sa génération : Gérard Philipe. Enfin, je suus en train de terminer Le jardin de l’oubli de Clarisse Sabard, une histoire avec des secrets de famille et deux héroïnes qui vivent à cent ans d’écart. Une lecture décevante pour moi car trop semblable aux autres romans de l’autrice.

Côté jeunesse, trois excellentes lectures et tout d’abord un roman biographique consacré à une mathématicienne tombée dans l’oubli : Sophie Germain, la femme cachée des mathématiques de Sylvie Dodeller, un roman à mettre entre les mains des collégiennes ! Un roman sur le deuil que j’ai trouvé très touchant, bien dosé et jamais dans le pathos : Papa clown d’Alan Durant. Enfin, j’ai retrouvé avec bonheur Enola Holmes dans le quatrième tome de ses aventures, Le secret de l’éventail, toujours signé Nancy Springer.

Quatre lectures graphiques sont venues ponctuer ces quatre dernières semaines : L’amant de Kan Takahama, l’adaptation graphique du roman éponyme de Marguerite Duras que j’ai trouvé très réussie. Je me suis beaucoup divertie avec C’était mieux avant de Soledad Bravi et Hervé Eparvier qui m’a ramené en enfance, une petite bulle légère dont je n’ai fait qu’une bouchée. Un album à lire avec les 3 à 6 ans : A force de crier au lion ! de Dave Skinner et Aurélie Guillerey. Et enfin, j’ai retrouvé Daphné Collignon que j’aime beaucoup à l’occasion de Calpurnia tome 2, l’adaptation du roman éponyme de Jacqueline Kelly dont je vous reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en mars ?

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Février est sur le point de tirer sa révérence, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL de février était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je m’y suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

Ces quatre dernières semaines ont donc productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions.

En janvier, 21 titres sont sortis de mes étagères : 13 services presse et 8 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir car je cède trop souvent aux tentations !

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et une très bonne pioche : Son espionne royale mène l’enquête de Rhys Bowen, un polar historique que j’ai adoré. Petite déception en revanche pour Sherlock Holmes et le complot de Mayerling de Nicole Boeglin, une histoire bien documentée mais une deuxième partie d’histoire sous forme de correspondance, m’a perdue. En revanche, j’ai adoré retrouver Tommy et Tuppence Beresford et cette chère Agatha Christie avec Mon petit doigt m’a dit.

On continue avec un document très intéressant : Ni vues ni connues du collectif Georgette Sand, sur l’invisibilisation des femmes, je vous le conseille si le sujet vous intéresse. On poursuit avec une amère déception que ce roman historique qui pourtant partait très bien : La prisonnière de la mer d’Elisa Sebbel et qui se révèle être une bluette sans intérêt. Heureusement, Pour un instant d’éternité de Gilles Legardinier fut à la hauteur de mes attentes, à la fois bien documenté et passionnant, une belle surprise. Autre bonne pioche : Le choix des apparences de Martine Delhomme qui aborde des thématiques très importantes, de façon très juste.

On continue avec une saga familiale assez passionnante : Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly qui nous plonge au cœur de la révolution russe. Changement de guerre et coup de coeur pour Sonate pour Haya de Luize Valente qui nous raconte la trajectoire d’une famille juive allemande de 1938 à 1945. On poursuit avec un roman à suspens empli de secrets mais aussi de longueurs : Sans même un adieu de Robert Goddard. Un court roman qui n’a pas eu le temps de croupir dans ma PAL : Un fils parfait de Mathieu Ménégaux, je vous en reparle très vite. Et enfin, La ronde des soupçons, premier tome de Lara, signé Marie-Bernadette Dupuy qui mêle secrets, conspirations et meurtres au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Place à la jeunesse avec S.O.S insectes, le premier tome de la série Théo super-héros de la nature d’Anne-Marie Desplat-Duc, un court roman hyper pédagogique pour sensibiliser les enfants et leurs parents à l’écologie. De l’humour avec Au secours, Merlin ! de Christophe Loupy et Héloïse Solt, la seconde aventure du roi Dagobert. Un roman pour ados bien documenté, poignant et passionnant : Le libraire de Cologne de Catherine Ganz-Muller. Plus léger mais avec une thématique très actuelle, le divorce, pour Charlie s’en mêle ! d’Alexandre Feraga. Et pour conclure, un roman historique sur fond de guerre napoléonienne : De feu et de neige d’Anne-Marie Pol.

Et pour finir, quelques graphiques dont le quatrième tome d’une de mes séries préférées : Les spectaculaires dépassent les bornes de Régis Hautière et Arnaud Poitevin, une histoire que j’ai adoré comme d’habitude ! Coup de cœur pour un album humoristique et poétique à découvrir absolument : Abécédaire des métiers imaginaires d’Anne Montel. On continue côté avec album avec N’oublie pas ton rêve de Simon Philip et Kate Hindley qui rappelle aux enfants et à leurs parents de croire en eux et en leurs rêves. Clap de fin pour Aliénor Mandragore avec Le val sans retour de Séverine Gauthier et Thomas Labourot avec une conclusion qui répond à toutes nos questions.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en février ?

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Janvier s’achève, l’heure du bilan de lecture est venue. Ma PAL de janvier était copieuse et je suis loin d’en être venue à bout mais je suis plutôt tenue, ce qui me réjouit.

Ces quatre dernières semaines ont donc productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des déceptions.

En janvier, 13 titres sont sortis de mes étagères : 6 services presse et 7 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle continue de grandir car je cède trop souvent aux tentations !

La plupart de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et une déception : La griffe du diable de Lara Dearman. Trop de longueurs et une histoire finalement classique et assez peu intéressante.

On continue avec les romans historiques avec Chère Mrs Bird de A.J. Pearce que j’ai beaucoup aimé : un roman qui nous plonge au cœur du Blitz et qui raconte le quotidien des civils, et notamment des femmes, pendant la seconde guerre mondiale. Déception en revanche pour Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy, la partie historique est intéressante mais la partie contemporaine est d’un ennui mortel. Coup de cœur en revanche pour Le diamant de Saint Pétersbourg de Kate Furnivall que j’ai adoré. Une toile de fond historique très documentée, une belle histoire d’amour mais pas que, bref je vous conseille ce roman absolument !

On continue avec des titres plus contemporains et tout d’abord Sa majesté des fèves d’Eve Borelli, un road-trip gentiment barré, drôle, tendre et plein d’humanité, une belle surprise pour moi. Très bonne pioche aussi pour Les silences d’Amélie Antoine qui passe pas loin du coup de cœur, une histoire toute simple mais pleine d’émotion sur lequel j’ai versé quelques larmes. On poursuit avec Le quartier des petits secrets de Sophie Horvath, là aussi une histoire toute simple et douce. Une romance qui ne sort guère des sentiers battus mais que j’ai lu sans déplaisir : La petite librairie des cœurs brisés d’Annie Darling. Et enfin, un classique russe, La princesse Ligovskoï de Michel Lermontov, qui nous emmène à saint Pétersbourg dans la première moitié du XIXè siècle.

Place à la jeunesse et mon second coup de cœur du mois : Miss Charity de Marie-Aude Murail, un petit bijou d’humour, de sensibilité, de tendresse que cette vie romancée de Beatrix Potter, la créatrice de Pierre Lapin. De la loufoquerie en barre pour ma lecture suivante, Le monstre des glaces de David Walliams, qui nous narre par le menu le sauvetage d’un mammouth laineux, revenu miraculeusement à la vie après avoir été congelé pendant des milliers d’années ! Une lecture pour les plus jeunes qui croient encore à la petite souris : On a tué la petite souris de Silène Edgar. Et, Origines, le premier tome de la nouvelle série de Maxime Gillio, Super-Héros, une histoire bien rythmée dont il me tarde de découvrir le second opus au printemps.

Et pour finir, quelques graphiques dont Le train de 16h54 de Joël Hemberg et Hamo, le premier tome de la série Lord Jeffrey qui m’a séduite et dont j’attends avec impatience la suite. Last but nos least, un très bel album sur les cycles et mystères de la vie : Le gardien de la lune de Zosienka.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en janvier ?

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En ce troisième jour de janvier est déjà là, il est plus que temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de décembre. Ma PAL de décembre était copieuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 18 d’entre eux ont été lus (sur 24 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été une fois de plus très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

En décembre, j’ai lu 18 titres, tous sortis de mes étagères : 5 services presse et 13 achats. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle enfle inexorablement chaque mois.

Une grande majorité de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et cette année les petits crimes de Noël d’Anne Perry ont été à l’honneur puisque j’en ai lus deux : La détective de Noël et Le secret de Noël. Dans ces deux courts récits, j’ai eu le bonheur de retrouver deux personnages croisés dans sa série consacrée à Thomas et à Charlotte Pitt : Mariah Ellison et Dominic Corde. Deux lectures légères et agréables et l’un de mes petits plaisirs de Noël. Et un recueil de contes classiques : Crimes et fantômes de Noël, douze histoires qui ont une approche macabre et sombre de Noël.

On continue dans mes lectures de Noël et tout d’abord la grosse déception du mois : Surprises de Noël d’Andreï Kourkov, un très court recueil de nouvelles qui n’a su ni m’intéresser ni me toucher. J’ai préféré La vie est drôle et belle à la fois de Clarisse Sabard, une chouette ambiance de Noël avec une bonne dose de nostalgie, un peu de romance et des secrets de famille. On poursuit avec Le cupcake café sous la neige de Jenny Colgan, une histoire cocooning à souhait que j’ai quitté le sourire aux lèvres. J’ai retrouvé Leon Tolstoï avec un court recueil de nouvelles : Le réveillon du tsar. Quatre histoires agréables à lire qui reprennent des thématiques chères à l’auteur russe. Encore un autres recueil autour de Noël : Noël & préjugés de la Team RomCom qui m’a également surprise après ma déception de leur premier opus. Changement de registre pour Les testaments de Margaret Atwood, un roman passionnant et glaçant de la première à la dernière page.

On poursuit avec un roman historique qui prend des libertés avec l’Histoire : La maison des intentions particulières de John Boyne, j’ai adoré les passages à la cour du Tsar mais pas ceux de la partie contemporaine qui m’ont semblé peu crédibles. J’ai en revanche adoré Les testaments de Margaret Atwood, une dytopie prenante et passionnante. Et on termine avec mon coup de cœur de cette fin d’année : Couleurs de l’incendie de Pierre Lemaitre, un grand roman historique que cette histoire de vengeance à la Edmond Dantès que je vous recommande très vivement.

Place à la jeunesse avec Le roi Dagobert Le dragon gascon de Christophe Loupy et Héloïse Solt, une chouette histoire pour les petits lecteurs qui se régaleront de cette histoire de dragon et de ce roi qui avait tout mis à l’endroit. J’ai retrouvé avec un grand plaisir la plume de Gwenaële Barussaud à l’occasion de ma lecture de Le plus bel hôtel du monde, premier tome de sa toute nouvelle série Le palace de Rose et Suzon. Un roman très bien écrit et documenté tout en étant amusant, à découvrir absolument ! On poursuit avec un petit roman plein d’humour et de jeux de mots : Chatapouf espion du Maharadjah de Pascal Brissy, l’histoire d’un chat espion imbu de lui-même, bien malgré lui espion. Et on termine avec une sacrée briquasse que j’ai failli abandonner : Harry Potter et l’ordre du phénix de J.K Rowling, un cinquième tome bien trop lent et long à mon goût. Enfin, très bonne pioche pour Les Willoughby de Loïs Lowry qui m’a beaucoup plu !

Et pour finir, deux graphiques dont Avez-vous lu les classiques de la littérature ? de Soledad Bravi et Pascale Frey. Ce tome 2 est tout aussi intelligent, pédagogique et clair que le premier opus, j’espère bien qu’il y aura un tome 3 ! Et Frères de terroirs de Jacques Fernandez qui met en dessin les amis du grand cuisinier Yves Cambdeborde : vignerons, éleveurs, fromagers, bouchers…. Un ouvrage très intéressant et truffé de recettes qui mettent l’eau à la bouche

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en décembre ?

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Décembre est déjà là, il est plus que temps pour moi de vous dresser le bilan de mes lectures de novembre. Ma PAL de novembre était copieuse mais je suis plutôt contente de m’y être tenue et d’être venue à bout d’une très grande partie puisque 16 d’entre eux ont été lus (sur 23 prévus).

Ces quatre dernières semaines ont donc été une fois de plus très productives, j’ai accumulé les lectures, de très bonnes mais aussi des lectures plus mitigées voire des grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

En novembre, j’ai lu 20 titres dont 18 sont donc sortis de mes étagères : 12 services presse, 6 achats et par conséquent 2 emprunts. Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux parce qu’elle enfle inexorablement chaque mois.

Quelques-unes de ces lectures ont d’ores et déjà été chroniquées, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un bon cosy mystery comme je les aime : Le corbeau d’Oxford de Faith Martin, la première enquête de Loveday & Ridey. Un suspens mené jusqu’au bout, des personnages attachants et une intrigue bien ficelée, vivement le tome 2. On poursuit avec une autre bonne pioche : Pas de répit pour la reine, le second volet d’Au service secret de Marie-Antoinette, une comédie policière drôle et érudite signée Frédéric Lenormand, mon avis est à paraître demain, je ne vous en dis pas plus. Grosse déception en revanche pour Le livre perdu de Léonard de Vinci de Francesco Fioretti, un roman ennuyeux au possible qui m’est littéralement tombé des mains ! Et enfin, Rendez-vous au 10 avril de Benoit Séverac qui met en scène un inspecteur revenu traumatisé des tranchées, une intrigue très intéressante dont je vous reparle bientôt.

On passe aux romans avec un titre historique : La fontaine aux violettes de Françoise Bourdon qui raconte le destin d’une cocotte et de ses descendantes, une histoire plaisante qui met en lumière l’évolution de la condition féminine. Un feel-good book à la fois drôle et émouvant, porté par des personnages attachants : Les sales gosses de Charlye Ménétrier McGrath qui nous fait voir le 3è âge autrement. Grosse déception en revanche pour La vallée des oranges de Béatrice Courtot qui sur le papier avait tout pour me plaire et que j’ai trouvé rebattu et sans intérêt. Et on termine avec Ma vie, mon tout de Katie Marsh, un roman sur les secondes chances et le handicap qui m’a bien plu.

Enfin, deux documents : Les grandes heures de la presse de Jean-Noël Jeanneney, un essai très intéressant même si je trouve que l’auteur s’est trop cantonné au 20è siècle. Et Madame, vous allez m’émouvoir de Lucie Tesnière, une enquête généalogique et l’histoire d’une famille pendant les deux guerres mondiales que j’ai adoré.

Place à la jeunesse avec Jackaby tome 1 de William Ritter, une histoire historique et fantastique avec laquelle j’ai passé un chouette moment, je compte découvrir le tome 2 en décembre si je le peux. En hommage aux poilus, j’ai lu La marraine de guerre de Catherine Cuenca que j’ai trouvé très bien documenté et que je conseille sans réserve aux collégiens. Pour les lecteurs de 8 à 10 ans, je recommande Le monstre des toits, premier opus de la toute nouvelle série signée Paul Thiès, Gaspard de Paris, un récit à la fois historique et policier teinté de fantastique qui leur plaira beaucoup. Changement d’époque et de continent avec Les loups du clair de lune de Xavier-Laurent Petit, second volet des Histoires naturelles, qui nous emmène en plein bush australien, une lecture dépaysante et écologique pour les 12/14 ans. Enfin, un roman adolescent très réussi lui aussi : Tuer Van Gogh de Sophie Chérer qui nous plonge au cœur du dernier été du peintre, décédé le 29 juillet 1890.

Et pour finir, quelques graphiques dont Sombres citrouilles de Nicolas Pitz, adapté du roman éponyme de Malika Ferdjoukh, un roman graphique réussi avec des secrets et des rebondissements. J’ai retrouvé avec grand bonheur l’une de mes héroïnes préférées avec Comment refroidir le yéti de Fabrice Parme, le 5è opus de l’excellentissime série Astrid Bromure, un coup de cœur comme à chaque fois ! J’ai beaucoup aimé Lettres d’amour de 0 à 10 de Thomas Baas qui est l’adaptation du roman éponyme de Susie Morgenstern, les deux héros sont absolument craquants, je vous en reparle très vite. Enfin, pour les tout-petits, je recommande Il était une fois la corne des licornes de Beatrice Blue qui aborde la confiance en soi et Pop et le grand méchant loup de Pierrick Bisinsky & Alex Sanders qui regroupe deux de leurs héros préférés.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en novembre ?

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