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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Février vient de tirer sa révérence, l’heure du traditionnel bilan de lecture est donc venue ! Au cours du tout petit mois de février, beaucoup de bonnes lectures dans l’ensemble même si j’ai eu une énorme déception.

Lors de ces quatre dernières semaines, seize titres ont été lus dont sept pavés : dix services presse et six achats.

Je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux même si elle a fait un bond car les entrées ont été plus nombreuses que les sorties !

Beaucoup de ces lectures ont d’ores et déjà fait l’objet d’une chronique, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord L’étranger dans la maison de Shari Lapena, un thriller domestique qui m’a surprise par son twist final très inattendu. Changement d’ambiance avec La maison de Vanessa Savage qui ne m’a pas empêchée de dormir mais qui a su néanmoins me prendre dans ses filets car il n’a pas fait un pli avec un suspens bien dosé. On continue avec Les lieux sombres de Gillian Flynn, qui n’aura pas eu le temps de croupir mais qui est aussi ma plus grosse déception du mois ! J’avais beaucoup aimé Les apparences mais les personnages et l’atmosphère de celui-ci ne m’ont pas plu du tout, j’ai trouvé l’histoire fade, les personnages inintéressants et le dénouement risible, bref je ne m’étendrai pas plus sur ce mauvais thriller, il n’en vaut pas la peine. J’ai beaucoup aimé, en revanche, retrouver les Beresford dans Associés contre le crime, je vous en reparle très vite.

On passe aux romans avec le premier titre de février qui m’a beaucoup plu : Le baiser de Sophie Brocas. Un récit à deux voix sur deux temporalités et la place de l’art dans nos vies, vraiment je vous le conseille. Toujours au registre historique, La kermesse du diable, de Annie Degroote revient sur l’histoire de la ville de Lille et la condition féminine au 17è siècle. Un registre plus contemporain maintenant avec Les gentilles filles vont au paradis, les autres où elles veulent signé Elie Grimes, une comédie romantique new-yorkaise qui m’a bien divertie. J’ai enfin découvert le prix Nobel de littérature Patrick Modiano avec son titre le plus emblématique : Dora Bruder qui retrace l’enquête qu’a mené l’auteur sur son héroïne victime de la shoah. Un récit sur l’importance de la mémoire qui m’a touchée.

On poursuit avec un grand classique : Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas, l’archétype du roman de cape et d’épée, qui bien que non dépourvu de longueurs, m’a bien divertie. Un roman historique maintenant que j’ai trouvé fort bien documenté et intéressant : Hollywood Boulevard de Melanie Benjamin. Il retrace les trajectoires de Mary Pickford, la première star du cinéma, et de Frances Marion, la première scénariste à recevoir un oscar. Changement de registre avec Le mari de la harpiste de Laurent Bénégui qui raconte un triangle amoureux d’un genre inédit entre un mari, sa femme et la harpe de cette dernière. Un court roman que j’ai lu d’une traite, bien troussé et plein d’humour. Enfin, un dernier roman historique : Libre d’aimer d’Olivier Merle, l’histoire d’amour entre deux femmes sous l’Occupation, au temps où l’homosexualité pouvait encore valoir la prison. Une histoire que j’ai dévoré ! Et enfin, un roman loufoque : Les aventures de Donovan S. de Virginie Nuyen, qui raconte les aventures d’une marketeuse au service d’un boucher pas comme les autres, une lecture détente très sympathique !

Place à la jeunesse maintenant avec le troisième opus des Zombies zarbis : Un pour tous et tous pour eux ! de Marie Pavlenko et Carole Trébor qui met le point final à cette chouette série pour les 9/12 ans. Je me suis enfin lancée dans la lecture de la saga Harry Potter vingt ans après tout le monde mais mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas ? Je n’ai pas boudé mon plaisir en découvrant Harry Potter à l’école des sorciers de J.K Rowling, Poudlard et cet univers magique. Une dystopie en bande dessinée maintenant avec Eden tome 1 Le visage des sans-noms de Fabrice Colin et Carole Maurel, un premier tome prometteur sur fond de révolution et de lutte des classes.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en février ?

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Le mois de janvier a filé a toute allure, février est déjà là, c’est donc l’heure de mon traditionnel bilan de lecture mensuel ! Ces trente et un derniers jours ont été riches en lectures et bien que les entrées fut fort nombreuses, ma PAL n’a pas augmenté, alléluia !

De belles lectures dans l’ensemble mais aussi quelques déceptions, il en faut bien de temps en temps. Côté chiffres, mon bilan est plus qu’honorable puisque j’affiche 20 lectures au compteur : 11 services presse, 8 achats et 1 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

Beaucoup d’entre eux ont d’ores et déjà été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers très différents les uns des autres mais très bons. Tout d’abord le premier tome des Petits meurtres en héritage : Mystères à Honeychurch de Hannah Dennison, un cosy mystery fort sympathique qui met en scène une antiquaire et sa mère dans la campagne anglaise. On poursuit avec Alex de Pierre Lemaitre, un thriller machiavélique que j’ai adoré, hyper bien fichu, du grand art que je vous conseille absolument ! Et enfin Miss Marple est de retour sur le blog avec Némésis d’Agatha Christie, ça faisait longtemps que je n’avais pas lu la reine du crime et plus de quarante ans après sa publication, c’est toujours aussi bon. Autre retour sur le blog, celui du plus éminent philosophe des Lumières : Voltaire ! Docteur Voltaire et Mister Hyde est le sixième volume de la série écrite par Frédéric Lenormand. Voltaire le pestiféré doit mener l’enquête afin de savoir si la peste de retour à Paris, c’est toujours aussi drôle et bien écrit.

On passe aux romans et en premier lieu une déception : Brexit Romance de Clémentine Beauvais dont j’avais adoré Les petites reines. Ici rien ne m’a plu, ni l’intrigue que j’ai trouvé insipide ni les personnages totalement agaçants. J’ai préféré Pays provisoire de Fanny Tonnelier même si j’ai trouvé trop lisse l’histoire de cette modiste installée à St Petersbourg, obligée de fuir la révolution bolchevik. Changement d’époque avec Gala-Dali le roman d’un amour surréaliste de Carmen Domingo qui nous raconte la vie on ne peut plus romanesque de Gala, tour à tour épouse et muse de Paul Eluard et Salvadore Dali. Une biographie romancée très intéressante même si son héroïne m’a laissé de marbre. Enfin, j’ai adoré retrouver Philippine et Gemma dans Pour l’amour de Lauren de Karine Lebert, grâce à ce roman historique très bien documenté et assez bouleversant, j’ai découvert le phénomène des war brides.

On poursuit avec un grand classique qui m’a toutefois un peu déçue : Michel Strogoff de Jules Verne, une épopée menée tambour battant dans les neiges sibériennes qui accumule les clichés et les raccourcis. Bonne pioche en revanche pour L’ange de Marchmont Hall signée Lucinda Riley, une saga familiale pleine de drames et de secrets de famille que j’ai dévoré avec une certaine avidité. Enfin, j’ai retrouvé avec plaisir la journaliste d’Actu-Paris Sixtine Lancelot dans la suite de ses aventures : Les échos de l’au-delà dont vous pourrez lire mon avis dès lundi.

Place à la jeunesse maintenant avec le troisième opus des Spectaculaires : Les spectaculaires prennent l’eau de Régis Hautière et Arnaud Poitevin. J’adore décidément cette série qui a pour décor la Belle-Epoque et des hurluberlus et leurs drôles de machines pour héros. Une uchronie réussie mêlant habilement Histoire et aventures pour continuer : Sur la piste du Pharaon de Alain Surget, le premier tome de la série Les explorateurs du temps. Un album très amusant pour les petits lecteurs dès 2 ans : Dis Ours, tu sors ? de Jory John et Benji Davies, les illustrations sont chouettes, les dialogues hilarants, une histoire qui fait mouche à tous les coups ! Même succès avec Docteur Pop de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders, la nouvelle aventure du petit dinosaure aux couleurs de l’arc-en-ciel a beaucoup plu à mon jeune auditoire, je vous en reparle très vite.

On poursuit avec trois romans signés Marie-Aude Murail et consacrés à Nils Hazard, chasseur d’énigmes : Dinky rouge sang, L’assassin est au collège et La dame qui tue. Trois romans portés par un duo délicieux et des énigmes bien fichues qui tiennent en haleine, vivement le tome 4 !

Et on termine par les romans graphiques au nombre de deux et tout d’abord avec Edouard Manet et Berthe Morisot : une passion impressionniste de Michaël Le Galli et Marie Jaffredo qui revient sur l’histoire d’amour avortée entre les deux peintres, une réussite. Last but nos least : Et puis Colette de Sophie Henrionnet et Mathou, un roman graphique feel-good que j’ai beaucoup apprécié, mon avis arrive très vite !

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en janvier ?

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Comme je vous l’annonçais dans mon bilan de lecture annuel, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2018. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, pour me concentrer sur les romans.

Pour dresser ce palmarès ou best of comme vous préférez, je n’ai pas choisi mes 12 plus belles lectures de 2018, j’ai préféré élire un roman par mois de l’année. Ce pêle-mêle est représentatif de mes habitudes de lecture puisque vous y retrouverez principalement des romans historiques (mon péché mignon !!) mais je suis sûre que vous le saviez déjà.

Janvier : La part de l’aube d’Eric Marchal.
Le siècle des Lumières, l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, Voltaire… il ne m’en fallait pas plus pour aimer cette belle brique de plus de 900 pages ! Très bon roman historique, bien documenté, qui nous entraine avec grande facilité dans la capitale des Gaules du 18è siècle. Eric Marchal nous livre une intrigue pleine de rebondissements et d’aventures, se basant sur des personnages fictifs mais aussi ayant réellement existé.

Février : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows
Je goûte peu le genre épistolaire, j’ai pourtant beaucoup aimé ce roman qui a pour cadre l’île de Guernesey pendant la seconde guerre mondiale. Les personnages sont attachants et l’histoire pleine d’émotions, de secrets bien enfouis et de rebondissements.

Mars : Sauveur et fils saison 4 de Marie-Aude Murail
Chaque lecture d’un roman de Marie-Aude Murail est un vrai délice, tout particulièrement la saga autour de Sauveur Saint-Yves, ses patients et ses proches. Ce quatrième tome ne fait pas exception et comme les trois précédents, fut un joli coup de coeur.

Avril : La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
Quel roman addictif et plein d’émotions, j’en ai versé des larmes de rage, de colère et de peine en lisant le quotidien de Lavinia, Belle, papa Georges, mama Mae, Suckey et tous les autres, touchée par leur condition d’esclaves mais aussi la petite Sally, le capitaine et sa femme, émue par leur destin tragique ! Un roman marquant sur un sujet important.

Mai : Les amants de l’été 44 de Karine Lebert

Deux femmes, deux destins, deux continents, deux époques. L’une est en quête, la seconde se raconte. J’ai beaucoup aimé ce roman dont le récit m’a passionné, entre l’histoire d’amour d’une jeune normande et d’un G.I en 1944 et sa petite-fille américaine qui est sur ses traces soixante ans plus tard. Beaucoup de secrets de famille et de non-dits qui vont trouver leurs dénouements dans le second tome paru il y a quelques jours seulement !

Juin : Ma cousine Rachel de Daphne du Maurier

Publié en 1951 et considéré comme un grand classique de la littérature anglaise, ce roman n’a pourtant rien à envier aux meilleurs thrillers du moment tant il est efficace. Véritable page turner, ce récit se révèle palpitant de bout en bout, et difficile à lâcher une fois entamé ! L’écriture de Daphné du Maurier nous happe dès la première ligne, habile à nous prendre dans la toile de son roman maîtrisé à la perfection. Roman du doute, elle questionne nos cellules grises tout au long du récit.

Juillet : Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris

Un livre choc basé sur une histoire vraie qui ne nous épargne aucune des atrocités, des ignominies, des exactions nazies : hommes, femmes, enfants, vieux ou jeunes, personne ne sera épargné et les survivants seront marqués à jamais par leurs souvenirs des camps. Heureusement dans cet enfer, l’espoir naît avec l’amour qui unit Lale et Gita. Un roman bouleversant qui ne tombe jamais dans le pathos.

Août : Ne lâche pas ma main de Michel Bussi
Michel Bussi plante le décor de cette nouvelle intrigue policière dans une île de La Réunion plus vraie que nature, décrite avec tant de précision et de réalisme qu’on pourrait s’y croire, c’est l’une des forces de cet auteur qui utilise à merveille son métier de professeur de géographie pour nous décrire les lieux qui servent de toiles de fond à ses intrigues, c’est l’une des choses qui me plaisent le plus chez cet auteur d’ailleurs, sa propension à me faire voyager. Une intrigue haletante jusqu’au bout !

Septembre : Le dernier bain de Gwenaëlle Robert
L’auteure nous entraîne dans un passionnant roman historique au cœur de la Terreur et au plus près d’un épisode les plus marquants de cette période : l’assassinat de Jean-Paul Marat. Une période sinistre où chacun vit dans la peur de se faire dénoncer et de finir comme les aristocrates : à la lanterne. A travers le regard d’une poignée de protagonistes réels ou fictifs qui gravitent autour de Marat, l’auteure retrace les jours qui ont précédé et suivi son assassinat.

Octobre : Un petit carnet rouge de Sofia Lundberg
Sofia Lundberg nous raconte ici une histoire de famille et de transmission absolument merveilleuse et bouleversante, un joli roman qui m’a beaucoup émue et surtout un très beau portrait de femme, vous savez combien j’y suis sensible et je suis ressortie de ma lecture, comblée. Doris n’est pas à première vue une femme très attachante et pourtant, au fil de ses confessions sur sa si longue vie, on l’aime de plus en plus, partageant ses bonheurs et ses peines.

Novembre : A travers la nuit et le vent de Françoise Bourdon

A travers la fresque familiale des Steiner, Françoise Bourdon retrace la montée du nazisme et l’antisémitisme, les lois qui s’intensifient à l’égard des juifs mais aussi la résistance lorsque la guerre éclate avec David qui prend le maquis, les lois du régime de Vichy, les rafles… L’auteure ne se contente pas de ce seul versant de l’histoire, car on suit parallèlement à ce qui se passe en France, ce qui se passe à Berlin grâce à Hannah qui vient en aide aux plus démunis et qui entre en résistance également.

Décembre : Bienvenue à High Rising de Angela Thirkell
Publiée en 1931, cette comédie de mœurs au cœur de la gentry anglaise fut un délicieux moment de lecture que j’ai dégusté comme il se doit ! Ce court roman d’atmosphère empli de loufoquerie et de légèreté. J’ai beaucoup aimé les conversations entre les différents protagonistes, leur quotidien, les mœurs et les loisirs de cette époque foisonnante.

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On se retrouve aujourd’hui pour mon bilan annuel mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je tenais à vous remercier chaleureusement d’être toujours aussi nombreux à venir me lire jour après jour et année après année. Sans vous ce blog n’aurait pas d’âme ni le même attrait pour moi, il se nourrit de mes lectures mais aussi de nos échanges même si cette année j’ai été moins régulière à vous répondre, je lis chacun de vos mots.

Alors un grand merci à celles et ceux qui viennent commenter ici fidèlement, à ceux qui le font plus rarement mais aussi aux silencieux, ceux qui n’osent peut être pas et bien sûr aux courageux qui continuent de participer au challenge Un pavé par mois. Grâce à vous tous et toutes, je prends toujours autant de plaisir à partager mes lectures, à vous donner mes avis et à alimenter fidèlement mon blog et je n’imagine plus ma vie sans lui ni sans vous.

Parlons un peu chiffres maintenant : mon objectif 2018 était de lire 160 livres, objectif largement atteint puisque j’affiche 210 livres au compteur, toutes lectures confondues. Malgré tout, ma PAL culmine désormais à 354 livres, soit 14 de plus qu’en 2017, elle n’a donc pas baissé mais je suis parvenue à endiguer l’hémorragie c’est déjà ça.

Dans le détail j’ai lu 113 services presse, 81 achats et 16 emprunts. Ma PAL a enflé tout au long de l’année puisqu’elle a vu 222 titres rejoindre ses étagères et seuls 138 ont été lus, j’ai encore du pain sur la planche !

Tout au long de l’année, j’ai eu quelques flops et déceptions mais surtout de très belles lectures que je vais vous présenter dans un autre billet où je reviendrai sur 12 romans représentatifs de mon année et j’espère que cette petite piqure de rappel vous donnera envie de les lire à votre tour si ce n’est pas déjà fait.

Cette année, comme les précédentes, pas de bonnes résolutions livresques, je ne les tiens jamais mais je l’espère de très belles lectures pour vous comme pour moi !

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L’année nouvelle est déjà là, il est donc plus que temps pour moi de revenir sur mes lectures de décembre. Un mois prolifique en terme de lectures et placé sous le signe de Noël et du Cold Winter Challenge. Ce dernier mois de l’année 2018 m’a permis de continuer à dégommer ma PAL, elle est même en légère baisse par rapport au mois de novembre, pourvu que ça dure.

De belles lectures dans l’ensemble mais aussi quelques déceptions, il en faut bien de temps en temps. Côté chiffres, mon bilan est plus qu’honorable puisque j’affiche 20 lectures au compteur : 5 services presse, 15 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

Beaucoup d’entre eux ont d’ores et déjà été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres le seront dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et les petits crimes de Noël d’Anne Perry que j’ai enfin découvert grâce à La disparue de Noël et Un Noël à New York dans lesquels j’ai eu le plaisir de retrouver Lady Vespasia Cumming-Gould et Jemina Pitt. Deux volumes qui ne brillent pas par leur efficacité policière mais qui furent de bonnes lectures grâce à l’atmosphère qu’impriment l’autrice à ses histoires et à ses thématiques abordées, notamment la place des femmes au sein de la société victorienne. Changement de registre avec La femme à la fenêtre de A.J Finn qui trainait dans ma PAL depuis près d’un an qui s’est révélé être un bon page turner avec un dénouement qui m’a plutôt surprise même si j’avais deviné certaines choses, mon avis arrive très vite.

On passe aux romans et en premier lieu une déception : Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan. Si j’ai aimé retrouver Polly, Huckle, Neil et Mount Polbearne, l’histoire proposée par Jenny Colgan est bien tristounette et loin de l’esprit de Noël, dommage ! On continue avec Chère mamie de Virginie Grimaldi, une lecture légère, drôle et tendre qui fut bien sympathique même si elle ne restera pas dans mes annales. Un roman historique pour poursuivre : Les ombres de Rutherford Park de Elizabeth Cooke avec une ambiance Downton Abbey, je l’ai lu très rapidement et avec plaisir mais là aussi, il ne me marquera pas sur le long terme. Je lui ai nettement préféré Quand vient le temps d’aimer de William Nicholson, un roman choral qui décortique les différentes facettes de l’amour, une très bonne surprise en ce qui me concerne.

Des classiques pour continuer, car une fois n’est pas coutume j’en ai lu trois ! J’ai découvert les Contes des frères Grimm car si j’en connaissais quelques-uns, la plupart de ceux contenus dans ce recueil m’étaient inconnus. On poursuit avec La case de l’oncle Tom de Harriet Beecher Stowe. L’autrice, engagée contre l’esclavagisme et en faveur de la liberté des noirs, a connu un grand succès avec ce roman très touchant, je vous en reparle très vite. Encore un classique pour continuer, cette fois-ci anglais, Bienvenue à High Rising de Angela Thirkell, un roman so british avec pour toile de fond la campagne anglaise dont j’ai beaucoup aimé les personnages, mon avis sera publié dans les prochains jours. Enfin, un document richement illustré qui revient sur l’essor du commerce parisien au 19è : La fabuleuse histoire des grands magasins de Renée Grimaud. J’ai eu un coup de cœur pour cet ouvrage que j’aurai le plaisir de vous présenter dans un billet également.

Place à la jeunesse maintenant avec Choisis ton sapin de Patricia Toht et Jarvis, un très bel album pensé comme un mode d’emploi qui revient sur toutes les étapes importantes pour réussir son sapin de Noël. On reste dans l’ambiance de Noël avec Le manteau rouge de Philippe Lechermeier et Hervé Le Goff qui nous propose une nouvelle version de l’origine du Père Noël et notamment de son fameux manteau rouge. Toujours au rayon album de Noël : Le renard et le lutin de Astrid Lindgren et Eva Eriksson, une très belle histoire d’amitié et de partage. Changement d’ambiance maintenant avec Rien ne va plus !, le second tome de la série Zombies zarbis de Marie Pavlenko et Carole Trebor, une suite pleine d’humour et d’aventures à la hauteur du premier tome.

Retour à Noël avec Le noëlosaure de Tom Fletcher, une histoire pleine de magie, d’esprit de Noël et de dinosaure que je conseille sans réserve aux enfants, mon Sami-Chameau de fils a adoré et moi aussi. Déception en revanche pour Le père Noël assassiné de Kenneth B. Andersen, une histoire morbide et sanglante que j’ai terminé en diagonale tellement je l’ai trouvé embrouillée ! Enfin, bonne pioche avec Mortels Noëls, la première enquête de Vipérine Maltais, écrit par Sylvie Brien, un court roman policier bien sympathique avec une bonne intrigue.

Et on clôture ce bilan en beauté avec le 5è opus d’une série que j’adore, à savoir Les beaux étés, La fugue. Quel plaisir de retrouver une fois de plus les Faldérault même si je suis déçue par ce tome que j’ai trouvé bien fade par rapport au précédent. J’ai beaucoup aimé en revanche Avez-vous lu les classiques de la littérature ? de Soledad Bravi et Pascale Frey qui nous proposent une synthèse d’une vingtaine de grands classiques de la littérature française et étrangère, un ouvrage aussi drôle que pédagogique.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en décembre ?

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Novembre tire aujourd’hui sa révérence, le moment pour moi de vous dresser mon bilan de lecture de ces quatre dernières semaines. Le onzième mois de l’année m’a permis de continuer à dégommer ma PAL même si les entrées restent supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble mais aussi deux gros flops qui m’a occasionné une mini panne de lecture, plusieurs pavés sortis de ma PAL mais pas de coup de coeur. Côté chiffres, mon bilan est plus qu’honorable puisque j’affiche 15 lectures au compteur : 9 services presse, 6 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

Tous ont été chroniqués à l’exception de La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens.

On commence par les romans policiers et tout d’abord par dernier tome d’une série que j’aime beaucoup : Le brouillard tombe sur Deptford de Ann Granger, un polar victorien une fois de plus très réussi et que je vous conseille si vous êtes un(e) adepte du genre. On poursuit avec un autre polar victorien qui est aussi l’une de mes déceptions du mois : Golem, le tueur de Londres de Peter Ackroyd. Un roman qui m’a beaucoup ennuyé et que j’ai fini par abandonner car il m’occasionnait un début de panne de lecture, ce qui ne m’était pas arrivé depuis plusieurs années. Je lui ai nettement préféré La 25è heure : Première enquête de Ferldrik Rivat, un polar historique également mâtiné de steampunk et de fantastique qui m’a beaucoup plu malgré ses longueurs et son style ampoulé. J’ai hâte de retrouver le duo d’enquêteurs dans le second volume à paraître en janvier. Novembre a été également l’occasion pour moi de découvrir enfin La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker, un roman policier contemporain qui a beaucoup fait parler de lui et que j’ai enfin pris le temps de lire, mon avis arrive dès lundi !

On passe aux romans et en premier lieu mon autre déception : La somme de nos folies de Shih-Li Kow, un roman malais dans lequel je n’ai jamais réussi à entrer et que j’ai abandonné également à cause de son manque de structure et d’unité. Je me suis en revanche bien diverti avec J’arrête quand je veux ! de Coralie Khong-Pascaud qui nous interroge sur notre addiction au smartphone et aux réseaux sociaux et franchement, c’est plutôt bien vu. J’ai beaucoup aimé aussi Un manoir en Cornouailles de Eve Chase, un récit à l’ambiance mystérieuse, empli de secrets de famille, idéal à découvrir bien au chaud sous la couette. Autre bonne surprise : 600 heures dans la vie extraordinaire d’Edward Stanton de Craig Lancaster qui met en scène un héros asperger qui voit son quotidien bien huilé bouleversé par l’arrivée de sa voisine et de son fils. Un roman drôle et émouvant que j’ai dévoré.

J’ai retrouvé avec plaisir Max et l’institut St Mary au grand complet avec D’écho en échos de Jodi Taylor. Une intrigue qui va à cent à l’heure et une histoire qui se dévore en un rien de temps, vivement le tome 3 ! On poursuit avec un roman historique bien documenté qui m’a bouleversé : A travers la nuit et le vent de Françoise Bourdon, qui revient sur l’une des périodes les plus sombres de notre histoire : la montée du nazisme et l’antisémitisme. Changement de registre avec la toute nouvelle série de Roxane Dambre, Signé Sixtine, dont le premier tome Derrière les étoiles vient de paraître. Une histoire drôle et pétillante avec laquelle j’ai passé un chouette moment. Enfin, ma dernière lecture du mois fut Les oubliés du dimanche de Valérie Perrin.

Place à la jeunesse maintenant avec La grande parade des animaux de Daniel Egnéus, un album pour les tout-petits qui leur permet de découvrir les animaux de la forêt, de la savane, de la jungle… Ce mois-ci a signé mes retrouvailles avec Aliénor Mandragore, la fille du célèbre Merlin l’enchanteur, dans le 4è opus de ses aventures : Le chant des Korrigans. Une série décidément bien sympathique qui met à l’honneur un petit coin de Bretagne près de chez moi.

Et on clôture ce bilan en beauté avec le 5è opus d’une série que j’adore, à savoir Les vieux fourneaux, Bons pour l’asile. Quel plaisir de retrouver une fois de plus Pierrot, Antoine et Mimile au top de leur forme grâce au talent de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet ! Comme toujours j’adore les dialogues et le message délivré par les auteurs et j’ai hâte que le prochain opus paraisse.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en novembre ?

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Bye bye octobre et place au triste mois de novembre. En ce jour de la Toussaint, je vous propose mon bilan mensuel de lecture. Ces quatre dernières semaines ont été fructueuses et m’ont permis de continuer à dégommer ma PAL même si elle reste tout aussi conséquente puisque les entrées restent supérieures aux sorties.

De belles lectures dans l’ensemble et même un joli coup de cœur au menu de ce mois d’octobre avec 18 lectures : 9 services presse, 9 achats et 0 emprunt, je continue donc à puiser allègrement dans ma pile à lire et c’est tant mieux !

La grande majorité d’entre eux ayant été chroniqués, je vous invite donc à aller lire mes avis en cliquant sur les liens, les autres seront en ligne dans les prochains jours.

On commence par les romans policiers et tout d’abord un polar maçonnique avec Le complot de l’aube dorée de Jean-Luc Aubarbier qui a pour cadre à la fois la région occitane et la capitale anglaise à l’époque victorienne, la trame historique m’a beaucoup plu, la contemporaine, nettement moins. Changement de registre avec Comme ton ombre de Elizabeth Haynes, un thriller psychologique sur les violences conjugales qui m’a tenue en haleine jusqu’au point final.

On passe aux romans et en premier lieu mon coup de cœur du mois : Un petit carnet rouge de Sofia Lundberg, un portrait de femme bouleversant et un très beau roman sur les souvenirs, l’amour et les regrets. On poursuit avec Platine de Régine Detambel, un roman biographique consacré à la première blonde incendiaire d’Hollywood, à savoir Jean Harlow, morte en pleine gloire à l’âge de 26 ans. Une romance maintenant qui m’a fait à la fois rire et pleurer : Les cœurs fragiles de la maison bleue de Juliet Ashton, une lecture réconfortante que je vous conseille. On continue avec une lecture très émouvante et marquante, celle d’Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt qui raconte les douze derniers jours d’un enfant atteint d’une leucémie, forcément triste mais aussi joyeux et jamais larmoyant ! On poursuit avec un roman historique : Quatre-vingt-dix secondes de Daniel Picouly qui revient sur l’éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902 qui a causé la mort de 30 000 personnes en seulement quatre-vingt-dix secondes, une lecture intéressante et originale de par sa narration puisque c’est le volcan lui-même qui raconte son épopée macabre.

Une histoire sympathique mais bien trop prévisible maintenant avec Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles & Care Santos qui ne me restera pas longtemps en mémoire. Un classique et une déception : Oliver Twist de Charles Dickens, une lecture fleuve qui s’est révélée plutôt ennuyeuse. On continue avec Les parfums d’Iris de Florence Roche, un roman avec des secrets de famille sur fond de seconde guerre mondiale que j’ai littéralement dévoré, un très bon moment de lecture. Second classique du mois, une fois n’est pas coutume, L’étrange cas du Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson que j’ai beaucoup aimé aussi, vous avez pu lire mon avis hier, je ne m’étends donc pas plus. Une romance bretonne, pétillante et légère qui sort des sentiers battus : Il était une fois la vie de Clara Richter, que j’ai trouvé très actuelle. Enfin, Dans les bras de Verdun de Nick Dybek qui revient sur les atrocités de la première guerre mondiale, une lecture mitigée car si le contexte est intéressant, l’histoire en elle-même est tellement plate et les personnages peu attachants, que j’ai eu du mal à aller au bout de ma lecture.

Place à la jeunesse maintenant avec Orphée l’ensorceleur de Martine Laffon qui conte ici l’histoire d’Orphée à travers ses deux épopées les plus célèbres, une lecture instructive, idéale pour les jeunes collégiens. Un peu de fantastique avec Ma vie a changé de Marie-Aude Murail, une fois encore je suis épatée par le talent de cette autrice qui nous fait rire avec cette histoire mettant en scène une maman et son pré ado qui voient leur quotidien bouleversé par l’arrivée d’un elfe ! Un album : La forêt millénaire de Jirô Taniguchi, une histoire contemplative mais inachevée qui m’a séduite par ses dessins absolument magnifiques. Une histoire toute mignonne maintenant, celle de Kenny et le dragon de Tony DiTerlizzi, l’amitié improbable entre un lapin féru de sciences et un dragon poète, j’ai adoré ce court roman doudou qui fait un bien fou. Enfin, j’ai retrouvé Yaël Hassan à l’occasion de ma lecture de Momo, prince des bleuets, au programme de 5è de mon Sami-Chameau de fils, je vous en reparle très vite.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçus en septembre ?

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