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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

Mai est sur le point de s’achever, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce cinquième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques.

Côté chiffres, j’ai lu 21 titres : 11 romans adultes dont 5 pavés, 3 bandes dessinées, 3 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 12 services de presse et, 9 achats. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un cosy mystery que j’aime beaucoup : Meurtres dans un village anglais de T.E Kinsey, second tome des enquêtes de lady Hardcastle. Un roman noir qui a pour cadre les tranchées, Tranchecaille de Patrick Pécherot. Et un cosy mystery historique qui a pour cadre la Regency : Une insolente curiosité de Lynn Messina.

On passe aux titres historiques avec L’héritage de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs, j’ai adoré retourner à Augsbourg et j’attends la sortie en poche du tome 4 avec impatience. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Karine Lebert avec Les souvenirs et les mensonges aussi… un roman passionnant de bout en bout. Tout aussi passionnant : Le tournesol suit toujours la lumière du soleil de Martha Hall Kelly, un roman porté par des femmes engagées extraordinaires.

Côté contemporain, on commence avec La flamme et le papillon d’Aurélie Tramier que je n’ai pas du tout aimé. Heureusement, j’ai adoré La maison aux miroirs de Cristina Caboni, un roman qui recèle bien des secrets de famille. Une très belle histoire d’amour maintenant avec On n’empêche pas une étoile de briller de Tonie Behar. Autre bonne pioche : Les derniers jours de Rabbit Hayes d’Anna McPartlin. Enfin, je suis retournée à Fogas avec Le retour du parisien de Julia Chapman.

Place à la jeunesse avec trois coups de coeur. On commence avec une sacrée pépite : Les souvenirs de Ferdinand Taupe, premier tome des Mémoires de la forêt de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoé. Et La carotte d’or, dernier tome de la très chouette série Les lapins de la couronne d’Angleterre de Simon et Santa Montefiore. Enfin, Le fantôme de l’abbaye, premier tome des Enquêtes de Jane Austen, un polar historique que j’ai adoré.

Côté graphiques, j’ai lu Mes petites cités de caractère de Milena qui met en valeur le patrimoine breton. Direction les Etats-Unis avec L’espace d’un instant de Niki Smith. Coup de coeur pour le second volume de L’affaire du ticket scandaleux de Cyril Lieron et Benoit Dahan.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Pop et le château des couleurs de Pierrick Bisinski et Alex Sanders. Une marmite de bonne humeur pour continuer avec La choucroute d’Héloïse Solt. Un bel hommage au fondateur de l’impressionnisme : Papa, regarde mon tableau d’Anaïs Brunet. Nous avons retrouvé avec Minusculette dans une nouvelle aventure, Des bruits dans la nuit, écrit et illustré par Kimiko et Christine Davenier.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de mai ?

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Avril a tiré sa révérence, il est donc temps pour moi de revenir sur mes lectures de ces quatre dernières semaines. Au menu de ce quatrième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 22 titres : 10 romans adultes dont 5 pavés, 4 bandes dessinées, 2 documents, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse. Soit 13 services de presse, 7 achats et 2 emprunts. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un thriller très addictif : Un long, si long après-midi d’Inga Vesper qui mêle enquête et critique de la société américaine des années 50. J’ai eu le plaisir de retrouver Magritte et Georgette à l’occasion de leur nouvelle enquête Les fantômes de Bruges bien ficelée tout en étant distrayante. Et j’ai découvert J.P Delanay avec son thriller La fille d’avant, un page-turner bien fichu.

On passe aux titres historiques avec Le pensionnat de Catherine de Florence Roche, une histoire pleine de mystères, de secrets, de zones d’ombres. Deux romans fleuves très réussis pour continuer : Là où le crépuscule s’unit à l’aube de Marina Dédéyan et Les cendres sous les coquelicots de Carine Pitocchi que j’ai adoré. Une touche de fantastique au coeur de la Rus’ médiévale avec L’hiver de la sorcière de Katherine Arden qui clôt en beauté La trilogie d’une nuit d’hiver. Et un document sur les grandes horizontales qui ont défrayé la chronique au XIXè siècle : Les héroïnes du plaisir de Judith Spinoza et Raphaël Turcat. Enfin, un témoignage d’une rescapée des camps : Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens.

Côté contemporain, on commence avec A l’adresse du bonheur de Lorraine Fouchet, un formidable roman qui alterne moments légers et graves. Déception en revanche pour Les bruits du silence de Sophie Astrabie que j’ai trouvé ennuyeux et peu crédible. J’ai pris grand plaisir à retrouver les habitants de l’immeuble de la rue Cavendish avec Charlotte se cherche de Caroline Kant.

Place à la jeunesse avec Sur le vif d’Elizabeth Acevedo, un roman d’apprentissage réussi pour les ados. Réussi aussi ce roman pour les 8 ans et plus : L’apprenti conteur de Gaël Aymon qui nous plonge au coeur des contes de Perrault.

Côté graphiques, j’ai lu Le Monde extraordinaire de William Shakespeare d’Emma Roberts qui s’est révélé passionnant tout comme La machine du diable, premier tome d’une nouvelle série Les pionniers, signée Guillaume Dorison, Damien Maric et Jean-Baptiste Hostache. Bonne pioche aussi avec Babyface d’Olivier Balez qui parle de harcèlement scolaire. Enfin, j’ai découvert l’adaptation graphique du roman de Victoria Mas, Le bal des folles.

Pour les plus jeunes, que de chouettes lectures avec Perla casse des oeufs de Susie Morgenstern et Charlotte Roederer, Le ballet de Pina de Kate Hindley, Promenade au potager d’Emiri Hayashi et Bon appétit petit girafon de Nathalie Choux.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’avril ?

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Mars est sur le point de tirer sa révérence, il est donc temps pour moi de dresser le bilan de mes quatre dernières semaines de lectures. Au menu de ce troisième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans adultes dont 5 pavés, 2 bandes dessinées, 1 document, 1 biographie, 2 romans jeunesse et 4 albums jeunesse : 11 services de presse, 10 achats et 0 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et une seule déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et un thriller psychologique bien retors qui m’a tenu en haleine : L’énigmatique Madame Dixon d’Alexandra Andrews. J’ai retrouvé avec plaisir Samson et Delilah à l’occasion du 7è tome des Détectives du Yorkshire de Julia Chapman, Rendez-vous avec la menace. J’ai lu Marple, Poirot, Pyne… et les autres, mon Agatha Christie mensuel. Enfin, j’ai retrouvé Oxford avec Feu d’artifice mortel de Faith Martin, cinquième opus des enquêtes de Loveday & Ryder.

On passe aux titres historiques avec Petit guide du crime à l’usage des ladies de Manda Collins, une romance historique que j’ai adoré ! Changement de registre avec un bel hommage aux nourrices morvandelles : Le jardin secret de Violette de Lyliane Mosca. Direction le XVIè siècle et les guerres de religions avec La cité de larmes de Kate Mosse, une histoire très addictive que j’ai adoré. Déception en revanche pour Madame S de Sylvie Lausberg, biographie de la sulfureuse Marguerite Steinheil qui m’a bien ennuyée. On repart en Angleterre avec Un jardin de mensonges de Susan Fletcher, un roman gothique bien mené. Enfin, une relique de ma pal : L’allée du roi de Françoise Chandernagor, les mémoires apocryphes de Madame de Maintenon.

Côté contemporain, on commence avec un essai absolument passionnant : Les grandes oubliées Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes ? de Titiou Lecoq. Changement de registre avec Le tourbillon de la vie d’Aurélie Valognes, une histoire entre un grand-père et son petit-fils toute en émotions. Beaucoup d’humour avec le premier tome de L’immeuble de la rue Cavendish, Les manigances de Margaux de Caroline Kant qui fut une très chouette découverte, je vous en reparle le jour de sa parution.

Place à la jeunesse avec le dernier tome qui clôt en beauté la très chouette trilogie de Lucie Pierrat-Pajot, Les mystères de Larispem : L’élixir ultime. On poursuit avec un roman qui m’a emmené au coeur d’un village viking : Les soeurs hiver de Jolan Bertrand.

Côté graphiques, j’ai lu la biographie graphique d’Alice Guy par Catel et Bocquet, encore une pionnière invisibilisée et pillée par les hommes. On reste dans les arts avec Lumière noire de Claire Fauvel et Thomas Gilbert, un titre très sombre sur l’écologie, les migrants et les affres de la création.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Bisous de Marta Comin, un album qui vante l’amour on en a tous bien besoin en ce moment. Pour les 9/12 ans : Enigmes au coeur de la science de Victor Escandell, de quoi titiller les petites cellules grises des enfants et de leurs parents. Un album avec flaps pour mes petits lecteurs qui en sont si friands : Le slip de Léon de Kate Hindley. Et Le rêve de Mademoiselle Papillon, un album hommage à une femme exceptionnelle signé Alia Cardyn et Julien Arnal.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de mars ?

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Le si court mois de Février s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de dresser le bilan de mes quatre semaines de lectures. Au menu de ce second mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans adultes dont 3 pavés, 3 bandes dessinées, 1 document, 3 romans jeunesse et 3 albums jeunesse : 10 services de presse, 10 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et aucune déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et coup de coeur pour Mort sur le Nil d’Agatha Christie, l’un des meilleurs romans de la reine du crime. On poursuit avec un thriller du terroir bien agréable : La source maudite de Florence Roche. Et Petits meurtres en campagne, premier volume des enquêtes de Lady Hardcastle signé T.E Kinsey, un chouette cosy mystery porté par un duo détonnant en 1908. Et last but not least, Nouvelle Babel, le thriller futuriste et addictif de Michel Bussi.

On passe aux titres historiques avec L’autre Molière d’Eve de Castro qui fait sienne la théorie selon laquelle Corneille aurait écrit les pièces de Molière, une théorie que je ne partage pas mais le roman est bien écrit et néanmoins intéressant. Un document sur l’envers du château de Versailles avec Vice et Versailles d’Alain Baraton, avec des anecdotes connues et inconnues pas piquées des hannetons. Un souffle de fantastique pour continuer avec La fille dans la tour de Katherine Arden, second opus réussi de la Trilogie d’une nuit d’hiver qui m’a emmenée dans la Rus’ médiévale. Changement d’ambiance avec Les envolés d’Etienne Kern, second coup de coeur de ce mois, un texte d’une beauté folle qui met en scène Franz Reichelt, mort pour avoir cru en son invention. Féminisme et sororité sont au coeur du premier volume des Soeurs Loubersac de Suzanne Gachenot, une saga familiale que j’ai dévoré. Mêmes thèmes et quasi même époque pour Les chaînes 1890-1930, premier tome de la trilogie Les conquérantes d’Alain Leblanc, qui raconte le combat des femmes pour gagner leur indépendance. Détour par le XIXè siècle avec Un été à quatre mains, Un court roman porté par la plume pleine de poésie de Gaëlle Josse qui a pour héros le compositeur Franz Schubert.

Côté contemporain : Numéro deux de David Foenkinos qui met en scène l’enfant qui n’a pas été choisi pour jouer Harry Potter et les conséquences sur sa vie. Un récit original mais qui ne m’a pas entièrement convaincu

Place à la jeunesse avec Une pour toutes de Jean-Laurent Del Socorro, un roman féministe qui rend hommage à Julie Maupin, un personnage historique méconnu mais qui vaut le détour ! Et Les jeux du siècle de Lucie Pierrat-Pajot, second opus des Mystères de Larispem, une uchronie que j’aime beaucoup ! Autre très bonne pioche : Les étincelles invisibles d’Elle McNicholl qui nous parle avec beaucoup de justesse d’un thème cher à mon coeur, l’autisme.

Côté graphiques, j’ai lu Le manifeste des 343 d’Hervé Duphot, Hélène Strag et Adeline Laffitte qui reviennent sur le combat des féministes pour aboutir à la loi Veil sur l’avortement. Autre ambiance avec La servante écarlate de Renée Nault, l’adaptation réussie du roman éponyme de Margaret Atwood. Enfin, les prémisses de mai 68 avec Sous les galets, la plage de Pascal Rabaté.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec un album hilarant : Je ne suis pas une pieuvre d’Eoin McLaughlin et Marc Boutavant. On continue avec Pop.Pop.Pop Les animaux familiers et Pop.Pop.Pop La maison, deux albums pop-up pour les tout petits signées Géraldine Cosneau.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de février?

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Janvier est sur le point de tirer sa révérence, l’heure est donc venue pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce premier mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 13 romans adultes, 2 bandes dessinées, 1 document, 2 romans jeunesse et 6 albums jeunesse dont 3 pavés : 9 services de presse, 13 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble et aucune déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et que des retrouvailles ! Tout d’abord avec Arsène Lupin à l’occasion du 3è volume de ses aventures : L’aiguille creuse. Puis avec Agatha Christie avec un recueil de nouvelles, Sous la glace, qui nous invite à retrouver la crème de ses enquêteurs. Avec Gabriel Joli et L’assassin de la rue Voltaire d’Henri Loevenbruck, absolument brillant ! Et enfin, avec Les Romanov grâce à l’excellent roman de Monique Dollin du Fresnel, Le dernier joyau des Romanov.

On passe aux titres historiques avec ma plus belle lecture du mois : La fille de l’hiver d’Eowyn Ivey, un récit onirique tellement beau et poétique que je vous invite chaudement à découvrir. Une uchronie qui ne manque pas d’intérêt pour poursuivre : La seconde vie d’Eva Braun de Grégor Péan qui imagine la vie de l’épouse du Führer si elle ne s’était pas suicidée avec lui. Changement d’ambiance avec La dernière valse de Mary Balogh, une Regency romance que j’ai beaucoup aimé, c’est un genre que je vais poursuivre cette année c’est certain. Je suis retournée à Augsbourg avec Les filles de la villa aux étoffes d’Anne Jacobs que j’ai encore davantage aimé que le premier tome, c’est même un coup de coeur ! Et un document aussi réussi sur le fond que sur la forme et d’une beauté : Dans les pas de Jane de Nicole Jacobsen, Devynn Dayton & Lexi K. Nilson pour lequel j’ai eu un coup de coeur !

Côté contemporain, j’ai inauguré la nouvelle année avec une lecture dépaysante : Mission Hygge de Caroline Franc qui m’a permis de découvrir l’art de vivre à la danoise. On continue avec Le bonheur dépend parfois d’un flocon, une romance de Noël toute mignonne et tellement réconfortante. Un roman avec plusieurs temporalités autour de la musique : Les accords silencieux de Marie-Diane Meissirel dont j’ai apprécié la plume. J’ai retrouvé Julia Chapman à l’occasion du premier tome d’une nouvelle saga : L’auberge qui m’a bien divertie. Enfin, ma dernière lecture du mois fut L’ange et le violoncelle de Claire Renaud.

Place à la jeunesse avec Le sang jamais n’oublie, premier tome de la trilogie pour ados signée Lucie Pierrat-Pajot, Les mystères de Larispem, que j’ai trouvé tellement chouette que je poursuis avec le tome 2 en février. Et pour les 8/10 ans : Bons baisers de Sibérie de Santa et Simon Montefiore, troisième volume très réussi de la saga Les lapins de la couronne d’Angleterre.

Côté graphiques, j’ai lu Le silence du rossignol de Stéphane Melchior & Benjamin Bachelier, adaptation graphique réussie du roman de Lian Hearn et Nellie Bly dans l’antre de la folie de Virginie Ollagnier et Carole Maurel.

Pour les plus jeunes, que de bonnes pioches avec Chut pas un bruit ! (dragon endormi) de Bianca Schulze & Samara Hardy, un album participatif que nous avons absolument adoré. Nous avons eu le plaisir de retrouver le vilain petit loup dans une nouvelle aventure : Pas ton doudou ? d’Alex Sanders. Nous avons réviser nos saisons avec Notre maison d’Emmanuel Lecaye. C’est mon arbre d’Olivier Taillec revient sur l’importance du partage, un concept que mes petits lecteurs n’ont pas encore acquis, tout comme l’écureuil de cette histoire. Nous avons renoué avec la beauté et la poésie des Fan Brothers avec Tombée du ciel. Enfin, un album pour les 8/10 ans absolument magnifique : Isidore Dé couturier des fées de Frédéric Clément.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de janvier ?

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En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2021. J’ai mis de côté les bandes dessinées et romans graphiques, les albums, les romans jeunesse ou ados, pour me concentrer sur les romans adultes.

Pour dresser ce palmarès, j’ai choisi 12 lectures marquantes, certaines sont de vrais coups de coeur, d’autres d’excellentes lectures, que je souhaite vous remettre en mémoire afin que vous les lisiez cette année si ce n’est pas encore fait !

Des titres historiques

Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée : Ce court roman inspiré des Mémoires de Saint-Simon nous offre un tête-à-tête tendu et palpitant entre Philippe d’Orléans et le mémorialiste qui nous introduit dans les arcanes de la cour du Roi-Soleil où prospéraient rumeurs et calomnies… En fin connaisseur du règne de Louis XIV et de ses témoins, l’auteur nous offre un petit bijou brillamment écrit, une joute verbale entre deux hommes que tout oppose et qui sont malgré tout amis.

La dame d’argile de Christiana Moreau : Dans ce roman d’une grande sensibilité, l’autrice fait montre d’un très joli talent de conteuse pour faire s’entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donner à ces quatre femmes un éclat flamboyant.  Sabrina de nos jours, partie en quête de ses origines sur la terre de ses ancêtres. Sa grand-mère Angela au sortir de la seconde guerre mondiale. Costanza, sculptrice de la fin du XIVè siècle. Et Simonetta Vespucci, muse de Botticelli.

Un rhinocéros à Versailles d’Alexandra de Broca : En mettant nos pas dans ceux de Claire, on découvre le quotidien et le fonctionnement de la ménagerie royale, voulue par Louis XIV. On se rend compte que ce caprice du roi soleil existait pour son bon plaisir mais que la bientraitance animale n’était vraiment pas de mise. Un roman merveilleusement écrit et documenté comme tous ceux de l’autrice et si vous vous intéressez à cette période du règne de Louis XVI, il ne peut que vous plaire.

La muse de Rita Cameron : Encore une figure de femme injustement oubliée qui revit ici sous la plume de Rita Cameron qui signe son premier roman. Très bien documenté, le récit nous plonge au coeur du XIXè siècle et dans le cercle des Préraphaélites et a parfaitement correspondu à mes attentes. Au-delà de la biographie romancée de Lizzie Siddal, l’autrice nous fait pénétrer dans l’intimité des peintres du courant des Préraphaélites et celui qui les a fait connaître, le critique d’art et mécène John Ruskin.

La sorcière de Sealsea de Philippa Gregory : L’autrice raconte avec brio la condition féminine au XVIIè, une époque périlleuse pour toute femme indépendante, surtout en campagne, là où les procès en sorcellerie sont les plus nombreux. Et lorsque vous êtes une femme seule, porteuse de connaissances et de savoirs, que vous faites montre d’une grande indépendance dans une Angleterre encore fortement ancrée dans les superstitions les plus diverses, vous avez de grandes chances d’être accusée de sorcellerie. J’ai beaucoup tremblé pour Alinor, personnage pour lequel j’ai eu un gros coup de coeur.

Des titres contemporains

Face à la mer immense de Lorraine Fouchet : Dans ce climat morose, si il y a un roman qui offre une parenthèse enchantée et iodée, c’est bien celui-ci ! Pur moment de bonheur, j’ai refermé ce livre boostée à bloc, le sourire aux lèvres, des étoiles plein les yeux. C’est bien simple, j’ai tout adoré : l’ambiance groisillonne, les personnages qui traversent ce roman, l’histoire en partie autobiographique, la très belle histoire d’amour de Merlin et Fleur, les thèmes abordés très bien traités, importants et graves, sans jamais tomber dans le pathos, sans jamais plomber l’ambiance.

Célestine du Bac de Tatiana de Rosnay : Peu de romans abordent le thème de la clochardisation et des sans-domicile fixe, Tatiana de Rosnay le fait avec doigté, tendresse et réalisme, ne tombant jamais dans les écueils. Elle en profite pour aborder les clichés que l’on peut avoir sur ces hommes et ces femmes qui vivent dans la rue, les dynamitant avec beaucoup de justesse. Mais ce qui m’a le plus intéressée et émue, c’est la très belle relation qui se noue au fil des pages entre Martin et Célestine. Lui, fils de bonne famille et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool.

Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi : J’ai lu ce roman avec ma maman et nous avons été toutes les deux bouleversées par ce récit de maman de la première à la dernière page. C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin. J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue et je me suis beaucoup reconnue dans le personnage d’Elise, maman solo qui a toujours fait passer les désirs et le bien-être de ses enfants avant les siens. 

Une toute petite minute de Laurence Peyrin : Jamais cette autrice ne m’a déçue et Une toute petite minute vient de rentrer dans mon top 3 de mes romans préférés de Laurence Peyrin. Ce livre est un peu différent de ses précédents titres, le sujet est plus grave puisque son héroïne Madeline a tué sa meilleure amie le soir du nouvel an 1995. L’intrigue est fine, très joliment développée, tantôt sombre, tantôt lumineuse et tient le lecteur dans ses filets jusqu’au bout. Un très bon cru que je vous conseille comme l’ensemble des romans de Laurence Peyrin.

Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain : Enfin, une romance de Noël française digne de ce nom et comme ça fait du bien de lire une histoire si jolie et réconfortante ! Le roman respecte certes tout ce qu’on attend de ce genre avec un dénouement happy, mais sans être gnangnan ni bourrée de clichés ! Les rebondissements qui émaillent le récit, l’humour et les situations cocasses m’ont fait bien rire mais il y a aussi beaucoup d’émotion et Sophie Jomain sait passer de l’un à l’autre avec virtuosité.

Du suspens

Rien ne t’efface de Michel Bussi : Sur le thème puissant de la maternité, l’auteur nous propose un thriller comme il sait si bien les faire avec une intrigue magistrale, un twist virtuose, du suspens qui monte crescendo, une tension folle et un dénouement 100% Bussi. Une fois de plus, Michel Bussi m’a menée par le bout du nez, m’a bernée comme jamais et c’est ce que j’adore avec cet auteur, à chaque fois je suis surprise et épatée par sa virtuosité lorsqu’arrive le point final. Et ce que j’adore aussi, c’est que c’est terriblement addictif, avec beaucoup de rythme, des rebondissements, des fausses pistes en pagaille et un dénouement qui m’a laissé sans voix.

La mystérieuse affaire de Styles d’Agatha Christie : C’est le premier roman d’Agatha Christie paru en 1920. Et dès ce premier opus mettant en Scène Poirot, Hastings et Japp, le succès est immédiat ! Il faut dire qu’il contient déjà tous les éléments qui vont faire la renommée de la reine du crime : une enquête bien ficelée, du poison, un détective affuté, jouant de ses petites cellules grises comme personne, son associé totalement à côté de la plaque et un inspecteur de police dépassé. Autant vous le dire d’emblée, j’ai adoré cette relecture, au point de l’avoir lu d’une traite ! 

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2021 ?

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Décembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce dernier mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 11 romans, 2 bandes dessinées, 1 essai, 3 romans jeunesse et 4 albums jeunesse dont 2 pavés : 8 services de presse, 15 achats et 0 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble avec deux coups de coeur et une déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un titre de circonstance : Le voyageur de Noël d’Anne Perry dont la fin m’a laissée dubitative et une réelle déception : L’inconnue de la Seine de Guillaume Musso pour plusieurs raisons dont je vous parlerai dans mon avis de lecture. Et j’ai retrouvé avec bonheur Rose et Léonard avec Le coiffeur frise toujours deux fois de Frédéric Lenormand, sixième opus de la série Au service de Marie-Antoinette que j’adore.

On passe aux titres historiques et un roman gourmand pour commencer avec Aux douceurs du temps de Véronique Chauvy qui m’a mis l’eau à la bouche plus d’une fois ! Changement de registre et d’époque avec Un rhinocéros à Versailles d’Alexandra de Broca pour lequel j’ai eu un coup de coeur. Un peu de magie et de folklore russe avec L’ours et le rossignol, premier tome de la Trilogie d’une nuit d’hiver de Katherine Arden. Direction l’Alsace et les années 20 avec Les feux de Noël de Marie-Bernadette Dupuy qui ne se passe absolument pas à Noël mais que j’ai apprécié quand même.

On continue avec des romances de Noël, toutes très réussies. Tout d’abord direction Londres avec Christmas Actually, l’île de Mure avec Noël au bord de l’eau de Jenny Colgan, Lille avec Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain (coup de coeur) et Paris avec Comme une déesse de Roxane Malone. Vous prendrez bien un dessert ? de Sophie Henrionnet, une comédie de Noël bien grinçante m’a agréablement surprise même si le récit se termine au moment où il devenait plus qu’intéressant.

Et un document qui m’a appris une foule de choses tout en me distrayant : Noël, une histoire de dingues de Mark Forsyth.

Coté classiques, j’ai terminé mon énième relecture du grand classique de Louisa May Alcott, Les quatre filles du docteur March, mais pour la première fois dans la belle édition Gallmeister, et quel plaisir de retrouver Jo, Meg, Amy, Beth, Marmee, Laurie et tous les autres.

Place à la jeunesse avec Le renne mystérieux de Natacha Godeau que j’ai lu comme un calendrier de l’Avent avec beaucoup de plaisir. Tout comme j’ai aimé retrouver J.K Rowling avec Jack et la grande aventure du cochon de Noël, un conte de Noël pensé pour les petits et les grands enfants. Autre bonne pioche : Mystères au théâtre de Mireille Calmel, un roman historique bien documenté.

Côté graphiques, j’ai lu le quatrième tome de Avez-vous lu les classiques de la littérature française ? par Soledad Bravi et Pascale Frey et j’aime toujours autant cette série de vulgarisation des grands classiques. Et j’ai clôturé la trilogie des Artilleuses avec Le secret de l’Elfe, l’ultime tome écrit par Pierre Pevel et illustré Etienne Willem.

Pour les plus jeunes, j’ai lu Il était une fois le secret des sirènes de Beatrice Blue, un album plein de magie et de douceur. Une adaptation réussie d’un grand classique de Noël : Casse-noisette et le roi des souris de Natalie Andrewson. Et deux lectures noëliques à souhait : Ho ! Ho ! Ho ! Croque bisous de Kimiko et Mon premier Noël avec Elmer de David McKee.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de décembre ?

Je vous souhaite d’ores et déjà un merveilleux réveillon de la Saint Sylvestre et vous donne rendez-vous en 2022 pour mes prochains avis de lecture !

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Novembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur les quatre semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de onzième mois de l’année, des romans historiques et contemporains, des polars, de la jeunesse, des graphiques et documents.

Côté chiffres, j’ai lu 15 romans, 4 bd, 1 essai et 3 albums jeunesse dont 4 pavés : 10 service de presse, 8 achats et 5 emprunts. De très bonnes lectures dans l’ensemble sans réelle déception, pourvu que ça dure !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un polar historique que j’ai adoré : Le bureau des affaires occultes d’Eric Fouassier, une histoire formidablement bien tissée et documentée. On reste au XIXè mais cette fois-ci dans un Londres steampunk avec Cendres de Johanna Marines. Et enfin, j’ai retrouvé Bruncliffe avec Rendez-vous avec la ruse, sixième opus des Détectives du Yorkshire. Et, cerise sur le gâteau : Code 612 Qui a tué le petit prince ? de Michel Bussi.

On passe aux titres historiques et un recueil de nouvelles que j’ai beaucoup aimé : Contes et récits du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, quel bonheur de replonger dans l’univers merveilleux de cet auteur. J’ai enfin découvert la plume poétique de Laurent Gaudé avec La mort du roi Tsongor, une lecture partagée avec mon grand fils ! Autre très bonne pioche : La sorcière de Sealsea de Philippa Gregory dont j’ai adoré l’héroïne pour laquelle j’ai tremblé tout au long du récit.

On reste avec cette thématique avec cet ouvrage documentaire très intéressant, Sorcières : de Circé aux sorcières de Salem d’Alix Paré. Un roman gothique dans le sillage de Daphne du Maurier pour continuer : Seule en sa demeure de Cécile Coulon. La sororité à l’honneur avec Le coeur des fileuses d’Aurélie Haderlé, un roman féministe et social qui m’a beaucoup plu. J’ai également lu Assassins ! de Jean-Paul Delfino qui revient sur le décès de Zola mais qui ne m’a pas vraiment convaincue. Enfin, un classique très court mais qui fait mouche : Le bal d’Irène Nemirovsky.

On continue avec des romans contemporains et un chouette feel-good book : Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road de Frédérique Hespel dont je n’ai fait qu’une bouchée. Petite déception en revanche pour Pommes d’amour au marché de Noël de Heidi Swain, une romance de Noël un peu trop longue à mon goût. Et une dystopie : Q.I de Christina Dalcher qui m’a laissé un goût d’inachevé.

Place à la jeunesse avec La-gueule-du-loup d’Eric Pessan, un roman ado au sujet grave et d’actualité qui m’a intéressée mais aussi mise mal à l’aise.

Côté graphiques, j’ai lu le soir d’Halloween Fantômes d’extérieur de Mr Tan et Yomgui Dumont, troisième tome de leur chouette série 109 rue des soupirs. Changement de registre et d’époque avec Ceux du Chambon de Matz qui rend hommage aux résistants pendant la seconde guerre mondiale. Retour à notre époque avec Le club des inadapté.e.s de Cati Baur qui met en lumière un groupe de harcelés unis par une indéfectible amitié. Radium Girls de Cy nous plonge au coeur des années 20 avec une histoire tragique et scandaleuse, inspirée de faits réels.

Pour les plus jeunes, un album de circonstance : Minusculette en automne de Kimiko et Christine Davenier où notre petite fée préférée rencontre son ami le muscardin. Autre lecture parfaite pour Halloween : Regarde par la fenêtre de Katarina Gorelik qui invite les enfants à découvrir comme les apparences peuvent être trompeuses ! Et une histoire 100% animée avec Il est fou ce loup ! d’Anne-Sophie Baumann et Thomas Baas.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de novembre ?

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Octobre va bientôt tirer sa révérence et comme tous les derniers jours du mois, je reviens sur les quatre dernières semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de dixième mois de l’année, romans historiques et contemporains, polars, jeunesse, graphiques et documents sont venus ponctuer ce début d’automne.

Côté chiffres, j’ai lu quinze romans, un essai, une enquête historico familiale, un recueil de nouvelles, une bd et cinq albums jeunesse dont 6 pavés : 11 service de presse, 12 achats et 1 emprunt. De très bonnes lectures dans l’ensemble même si j’ai eu deux grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par un cosy mystery : Un squelette dans le placard de Lee Strauss, sympathique premier tome des enquêtes de Ginger Gold. Un thriller psychologique venu du froid bien fichu : Eaux sombres de Susanne Jansson. Et un titre historique : Le loup des ardents de Noémie Adenis très immersif.

On passe aux romans historiques et trois titres qui ont pour cadre le XVIIIè siècle. Direction Paris et l’Ile de Ré avec La falaise de la repentie de Marie-Béatrice Gauvin un roman très bien documenté et écrit. L’Angleterre avec L’orpheline de Foundling de Stacey Halls, un roman plein de suspens et qui en dit long sur la condition féminine de l’époque et La muse de Rita Cameron qui nous dresse le portrait de Lizzie Siddal, muse des Préraphaélites.

Et l’Ecosse avec Le chardon et le tartan, premier tome de la saga fleuve Outlander de Diana Gabaldon que je pensais adorer et ce ne fut pas le cas. Enfin, les Pays-Bas avec Bleu de Delft de Simone van der Vlugt et son héroïne si courageuse et tenace, un titre que je vous recommande ! Un recueil de nouvelles d’un auteur classique avec lequel j’avais envie de renouer : A lire au crépuscule de Charles Dickens. Et last but nos least : La dame de l’Orient-Express de Linsday Ashford que je suis en train de terminer.

On continue avec des titres plus contemporains et L’embuscade d’Emilie Guillaumin, un roman qui nous plonge dans le quotidien des veuves de guerre, un titre pas inintéressant mais pas forcément crédible à certains moments. On poursuit avec un roman à double temporalité très bien construit que j’ai beaucoup aimé : Ainsi puis-je mourir de Viviane Moore. Petite déception pour Petites leçons de grammaire pour trouver l’amour de Mary Simses que j’ai trouvé bourré de clichés. On change de registre avec Dans ma rue y avait trois boutiques d’Antony Palou, véritable hommage aux commerces de proximité.

Côté documents : Ombres portées d’Ariana Neumann qui signe une enquête sur sa famille pendant la shoah, passionnant, émouvant et riche d’enseignements. Et Sorcières la puissance invaincue des femmes de Mona Chollet, un essai sur le féminisme très dense et intéressant.

Place à la jeunesse avec Le cadeau de Kiki de Montparnasse de Carole Trébor, premier tome de la série consacrée à Jeanne la fille du docteur Loiseau qui entraîne ses jeunes lecteurs dans le Paris des années folles. Très bonne surprise que L’île aux mensonges de Frances Hardinge qui croupissait dans ma PAL depuis trois années et que j’ai adoré !

Côté graphiques, j’ai bien apprécié Aimer pour deux de Stephen Desberg & Emilio van der Zuiden, une histoire inspirée par la mère du scénariste, prise dans les tourments de la seconde guerre mondiale.

Pour les plus jeunes, Maroussia celle qui sauva la forêt de Carole Trébor et Daniel Egnéus, un album coup de coeur qui nous immerge au coeur du folklore russe. Un album avec de belles valeurs : Six trouilles, le second tome des Couzz de Fanny Joly et Eglantine Ceulemans. Un gros album de circonstance pour Halloween : Comment Mélissandre la petite sorcière découvrit le goût du bonheur de Guillaume Bianco. Et pour les bébés : Promenade dans les bois et Regarde dans la montagne d’Emiri Hayashi.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions d’octobre ?

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Septembre s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir avec vous sur les quatre dernières semaines de lectures qui viennent de s’écouler. Au menu de ce mois de septembre, romans historiques et contemporains, polars, jeunesse, graphiques, théâtre et documents sont venus ponctuer la fin de l’été.

Côté chiffres, j’ai lu dix-neuf titres dont 5 pavés : 12 service de presse et 7 achats. De bonnes lectures dans l’ensemble même si j’ai eu deux grosses déceptions, c’est le jeu ma pauvre Lucette !

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les polars et La part du démon de Mathieu Lecerf, un thriller bien rythmé et haletant qui fait le job comme on dit. Et enfin, j’ai retrouvé avec bonheur la plume de Daniel Cole avec son dernier titre : Pietà qui met en scène un tueur en série particulièrement retors, une histoire menée tambour battant que j’ai adoré.

On passe aux romans historiques avec Le regard de Jeanne de Jean-Guy Soumy, un roman bien documenté qui raconte la vie d’une photographe itinérante du milieu du XIXè siècle. Un documentaire très intéressant sur mon poète préféré : Baudelaire et Jeanne L’amour fou de Brigitte Kernel qui revient sur les amours explosives de Charles avec sa muse. Grosses déceptions pour Les prisonniers de la liberté de Luca di Fulvio, un roman où la violence et le manichéisme sont omniprésents.

Et Après l’incendie de Robert Goolrick que j’ai trouvé ô combien ennuyeux. Bonne pioche en revanche pour La disparue de Birmanie de Dinah Jefferies avec un contexte historique fort. Et enfin, une pièce de théâtre devenue un classique : Les justes d’Albert Camus, un texte fort et de nombreuses réflexions à la clé.

On continue avec des titres plus contemporains et un feel-good book comme je les aime : Echange loft londonien contre cottage bucolique de Beth O’Leary, une histoire drôle et émouvante que je vous conseille. Attention ovni maintenant avec Châteaux de sable de Louis-Henri de La Rochefoucauld qui propose une réhabilitation du dernier roi de France. On poursuit avec le titre qui a reçu le prix du livre romantique 2021 : Origami blues de Sarah Clain dont je n’ai fait qu’une bouchée.

Place à la jeunesse avec Terminus ! le second volet de la trilogie des Soeurs Mouais signée Kara Lareau et Jen Hill qui rend hommage à la reine du crime, Agatha Christie, et à l’un de ses romans les plus fameux : Le crime de l’Orient-Express. Une histoire qui fait penser aux gremlins pour les 8 ans et plus : Les cromignons de Katai Delmas. Enfin, des vampires avec un roman ado que j’attendais avec impatience : La cour des miracles de Victor Dixen, une suite qui ne m’a pas déçue. Retrouvailles également avec Balto à l’occasion du second tome de ses aventures : Les gardiens de nulle-part de Jean-Michel Payet qui nous emmène dans le sillage des russes blancs.

Côté graphiques, j’ai découvert le premier tome de Spirite, Tugunska de la talentueuse Mara qui nous entraîne dans une virevoltante chasse aux fantômes. Et des retrouvailles avec les aventures d’un Arsène Lupin adolescent avec Arsène Lupin Les origines de Benoit Abtey, Pierre Deschodt et Christophe Gaultier. Un album féérique pour les plus petits qui faisaient leur rentrée : Minusculette à l’école des fées de Kimiko et Christine Davenier. Et pour finir, un document de vulgarisation scientifique très intéressant sur les travaux d’Albert Einstein signé Carl Wilkinson et James Weston Lewis.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de septembre ?

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