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Archive for the ‘Bilans de lecture’ Category

A l’heure où vous lirez ces lignes, je suis en route pour des vacances bien méritées. Juillet s’achève dans quelques heures, il est donc temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lectures, plutôt bonnes dans l’ensemble.

Tout au long du mois de juillet, j’ai lu des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques, un mois une fois de plus riche en lectures sans grande déception !

Côté chiffres, j’ai lu dix-huit titres (+ 3 albums pour les petits) dont 4 pavés : 10 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de juillet, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et que de bonnes pioches pour ces cosy mysteries. Tout d’abord Nom d’une pipe ! de Nadine Monfils, premier tome d’une toute nouvelle série de cosy crimes belge : Les folles enquêtes de Magritte et Georgette, et quelle lecture épatante, j’ai adoré ! J’ai retrouvé, pour mon plus grand plaisir, Georgie dans une nouvelle enquête : Son espionne royale et le collier de la reine de Rhys Bowen. Une lecture dont je n’ai fait qu’une bouchée tant ce tome m’a happée. Enfin, un premier tome d’une nouvelle série de cosy murder français, que dis-je breton, Bretzel et beurre salé : Une enquête à Locmaria de Margot et Jean Le Moal que j’ai trouvé très sympathique.

On passe aux romans historiques avec deux belles briques : La cité de feu de Kate Mosse, un excellent roman historique qui m’a captivée de bout en bout, je vous le conseille. Et Une île en Orient de Jenny Ashcroft qui a pour décor Singapour en 1897 et 1941, une histoire assez prenante même si elle ne manque pas de longueurs.

On continue avec des titres plus contemporains et Dame d’honneur d’Anne Glenconner qui revient sur les éléments clés de sa vie privée mais aussi auprès de la princesse Margaret, soeur de l’actuelle reine d’Angleterre. J’ai découvert la plume de Bruno Combes avec Un souffle sur la main, une histoire plutôt prenante à suivre même si l’héroïne m’a passablement agacée. J’ai préféré Le bonheur se cache parfois derrière les nuages de Sonia Dagotor qui retrace les quarante ans de mariage de son héroïne.

J’ai enchaîné avec une très bonne lecture : Grandir un peu de Julien Rampin, un récit à la fois drôle, tendre et émouvant que j’ai lu quasiment d’une traite. Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée de Charlotte Léman fut aussi une bonne surprise, l’histoire n’est pas très originale mais elle fut une vraie bouffée d’air frais grâce à la plume enlevée et drôle de l’autrice. J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la plume de Laurence Peyrin avec Une toute petite minute que j’ai trouvé très réussi. Enfin, La somme de nos vies de Sophie Astrabie fut une chouette découverte.

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la plume de Laurence Peyrin avec Une toute petite minute que j’ai trouvé très réussi avec une histoire de double temporalité qui m’a captivée. Enfin, La somme de nos vies de Sophie Astrabie fut une chouette découverte, pleine de douceur et de légèreté.

De la jeunesse maintenant avec La fiole d’or, troisième tome d’Arno le valet de Nostradamus d’Annie Jay, un épatant roman historique pour les sept ans et plus, bien écrit et documenté. Changement de registre avec Temps mort d’Ariel Holzl, un roman fantastique pour ados nettement plus sombre.

Quelques graphiques pour conclure et Les amours de Zeus de Soledad Bravi qui vulgarise à merveille la mythologie grecque avec sa concision et son humour habituels. Les genêts m’ont permis de retrouver la famille Faldérault sur la route des vacances dans le tome 6 de la série Les beaux étés de Zidrou et Jordi Lafebre.

J’ai découvert la vie de George Sand dans son lieu de création préféré à l’occasion de ma lecture de George Sand : Ma vie à Nohant de Chantal van den Heuvel et Nina Jacqmin. J’ai également lu Facteur pour femmes 2 de Didier Quella-Guyot et Manu Cassier, un tome plus sombre que le précédent.

Pour les plus jeunes, trois albums coups de coeur à mettre entre toutes les mains ! Tout d’abord Si tu viens nous voir sur terre de Sophie Blackall, véritable hymne à la tolérance et à la différence. Pour les passionnés des dinosaures, Dinorama d’Eric Mathivet et Clémence Dupont est indispensable, tant il est réussi sur le fond comme sur la forme. Enfin, pour celles et ceux qui aiment les contes de fées, je conseille Les sept citadelles de Sophie Bénastre et Sophie Lebot.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de juillet ?

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Le mois de juin a filé comme l’éclair, dominé par des lectures anglaises et il est plus que temps de revenir sur ces quatre dernières semaines, riches en découvertes, bonnes et mauvaises !

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois de juin avec de belles lectures à la clé mais aussi des grosses déceptions !

Côté chiffres, j’ai lu vingt titres (+ 2 albums pour les petits) dont 7 pavés : 10 services de presse, 4 emprunts et 8 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de juin, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et que de bonnes pioches pour ces cosy misteries. Tout d’abord Le murder club du jeudi de Richard Oseman, une histoire feutrée ayant pour héros les octogénaires d’une maison de retraite que j’ai bien apprécié. J’ai retrouvé avec plaisir Bruncliffe, Samson et Delilah avec Rendez-vous avec le danger, cinquième tome de la série des Détectives du Yorkshire de Julia Chapman et une enquête toujours aussi bien ficelée. Et enfin, Les dames de Marlow enquêtent de Robert Thoregood avec un premier tome prometteur : Mort compte triple.

On passe aux romans historiques avec Ada ou la beauté des nombres de Catherine Dufour qui m’a permis de découvrir la pionnière de l’informatique, Ada Lovelace. On reste en Angleterre avec Belgravia de Julian Fellowes qui a pour cadre les premières années du reine de Victoria, une histoire qui n’a rien de vraiment original mais que j’ai pourtant adoré ! Grosse déception en revanche pour Petite d’Edward Carey, la biographie romancée des jeunes années de madame Tussaud que j’ai trouvé sans intérêt. J’ai préféré Journal d’un homme sans importance de George et Weedon Grossmith. Seconde déception du mois pour Les dernières heures de Minette Walters que j’ai trouvé tellement long !

On continue avec des titres plus contemporains et Les filles du manoir de Foxcote, le second roman d’Eve Chase que j’ai trouvé passionnant, un titre à découvrir absolument ! J’ai bien aimé La fabrique des petits bonheurs de Danièle Fossette, un feel-good avec des thèmes intéressants. Enfin, j’ai découvert la plume de Christiana Moreau avec La dame d’argile.

De la jeunesse maintenant avec L’étrange garçon qui vivait sous les toits de Charlotte Bousquet, Christine Féret-Fleury et Fabien Fernandez, un roman intelligent et très bien pensé, idéal pour les collégiens. Et très bonne surprise aussi que Les secrets de Toutankâmon d’Emma Carroll, une histoire de malédiction autour de la célèbre découverte d’Howard Carter. Enfin, La vie vue d’en bas de Stacey Lee qui a pour héroïne une jeune femme en but au racisme dans le sud des Etats-Unis à la fin du XIXè siècle.

Quelques graphiques pour conclure et Le don de Rachel d’Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg dont la partie historique m’a séduite mais dont je n’ai pas apprécié la partie contemporaine. Un manga que j’ai beaucoup apprécié, adaptation de l’excellent série de la BBC : Sherlock L’étude en rose de Mark Gatiss, Steven Moffat et Jay. Je serai là de L’homme étoilé m’a beaucoup émue, si vous ne connaissez pas encore cet infirmier dessinateur, qu’attendez-vous ? Coup de cœur aussi pour Le plongeon de Séverine Vidal et Victor Pinel qui m’a beaucoup émue. Et enfin, A mains nues de Leïla Slimani et Clément Oubrerie qui m’a permis de découvrir une pionnière de la chirurgie esthétique et réparatrice Suzanne Noël.

Pour les plus jeunes : Le 9è tome des Quatre de Baker Street de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien : Le dresseur de canaris, une série que j’aime beaucoup et dont tous les tomes sont de très bonne qualité. Deux albums pour les petits : Animal le jour où je suis devenu loup d’Amélie Graux et Pop voyage au pays du dodo de Pierrick Bisinsky et Alex Sanders.

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On se retrouve en ce dernier jour de mai pour le traditionnel bilan mensuel. Il est l’heure pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois de mai avec de de belles lectures à la clé mais aussi des déceptions !

Côté chiffres, j’ai lu vingt titres dont 3 pavés plus 3 albums pour les tout petits : 14 services de presse, 1 emprunt et 8 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de mai, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Le labyrinthe des femmes de Coline Gatel que j’ai adoré tant pour son enquête et que les thématiques qui le traversent, une autrice que je continuerai à suivre. Petite déception pour Enquête étrusque au Louvre de Carole Declercq qui respecte plutôt bien les règles du cosy crime mais dont l’intrigue est trop longue à démarrer. Et enfin, j’ai adoré retrouver Georgie dans le quatrième opus de ses aventures : Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie.

On passe aux romans historiques avec Les demoiselles d’Anne-Gaëlle Huon, un récit lumineux et pétillant. Une déception en revanche pour Carole et Clark de Vincent Duluc qui met en lumière le couple royal d’Hollywood des années 30, Carole Lombard et Clark Gable. Bonne pioche en revanche pour Les voleurs de curiosités de Jess Kidd qui nous entraine dans les bas-fonds du Londres victorien. Une lecture poignante pour continuer : La vie qu’on m’a choisie d’Ellen Marie Wiseman, un récit qui m’a passionnée et révoltée. Déception en revanche pour Ces ombres sur le fleuve de Nathalie de Broc qui m’a un peu laissé sur ma faim. Direction le Moyen-Age avec La prisonnière du roi de Gilbert Bordes, un bon roman historique bien documenté, porté par des personnages attachants. Bonne pioche également pour Les rêves de nos mères de Carine Pitocchi avec une atmosphère à la Dowton Abbey que j’ai beaucoup aimé.

On continue avec des titres plus contemporains et un coup de foudre pour Célestine du Bac de Tatiana de Rosnay, une histoire qui m’a fait vibrée et que je vous recommande plus que chaudement. On poursuit avec Ailleurs si j’y suis d’Antoine Laurain, une histoire charmante mais pas inoubliable. Petite déception pour Cette nuit-là de Victoria Hislop dont j’attendais bien mieux. Et pour finir Fête et défaites d’Antoine Cristau, un roman à la construction originale.

De la jeunesse maintenant avec La cour des miracles, le second tome d’Arno valet de Nostradamus d’Annie Jay, une chouette petite série historique que je compte bien poursuivre. Bonne pioche aussi pour le nouveau volet des Histoires Naturelles de Xavier-Laurent Petit : L’île sous la mer.

Quelques graphiques pour conclure et le second tome des Artilleuses de Pierre Pevel et Etienne Willem : Le portrait de l’antiquaire que j’ai adoré. Tout comme j’ai autant apprécié dans un genre très différent Idiss de Richard Malka et Fred Bernard d’après le roman éponyme de Robert Badinter. Bonne pioche aussi qu‘Alicia Prima Ballerina Absoluta d’Eileen Hoffer et Mayalen Goust qui rend un bel hommage à la danseuse cubaine Alicia Alonso.

Pour les plus jeunes : Van Gogh de Shouko Furaki issu de la collection Les grands noms de l’histoire en manga qui nous propose une biographie synthétique réussie du grand peintre néerlandais. Une très chouette adaptation d’un roman Young adult de Michel Bussi : N.E.O La chute du soleil de fer par Maxe L’Hermenier et Djet. On poursuit avec les moins de trois ans et trois albums qui ont fait mouche auprès de mes petits lecteurs : Veux-tu être mon ami ? de Sam McBratney et Anita Jeram, Elmer cherche et trouve de David Mckee et Où est Pierre Lapin ? de Beatrix Potter.

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Nous sommes déjà le 3 mai, il est donc plus temps pour moi de revenir sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques ont jalonné le mois d’avril avec de de belles lectures à la clé !

Côté chiffres, j’ai lu vingt-et-un titres dont 7 pavés et 2 albums pour les tout petits : 13 services de presse, 1 emprunt et 7 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal d’avril, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Erectus L’armée de Darwin, un thriller scientifique addictif et un sujet très intéressant qui questionne beaucoup. J’ai retrouvé avec bonheur Rose et Léonard dans La reine se confine de Frédéric Lenormand, dernier volet de la série Au service de Marie-Antoinette. Un régal de lecture comme toujours. Et j’ai retrouvé grand plaisir le commissaire Dupin dans Les disparus de Trégastel de Jean-Luc Bannalec.

On passe aux romans historiques avec La vraie vie de Gustave Eiffel de Christine Kerdellant, une biographie romancée très bien documentée et passionnante. Direction les Etats-Unis et la ségrégation raciale pour toile de fond : Les chemins de la liberté de Lisa Wingate. J’ai retrouvé Karine Lebert et la seconde guerre mondiale avec Pour l’honneur des Rochambelles, un récit très bien documenté sur cette unité d’infirmières et ambulancières dans le sillage de Leclerc. Un classique et la découverte de la plume de Joseph Kessel avec Première guerre mondiale qui s’inspire du quotidien de Kessel lors du premier conflit mondial. Seconde guerre mondiale maintenant pour le troisième tome des Enfants du désastre de Pierre Lemaître inaugurée par Au revoir là-haut et poursuivie avec Couleurs de l’incendie : Miroir de nos peines. Un très bon roman même si il ne m’a pas autant passionné que les autres.

On continue avec des titres plus contemporains et Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain qui nous raconte avec beaucoup d’humour son enfance auprès de ses parents sourds-muets. Un coup de coeur pour poursuivre avec le dernier-né de Lorraine Fouchet : Face à la mer immense, un roman iodé que je vous conseille absolument. On poursuit avec un roman qui fait beaucoup parler de lui à juste titre et qu’il faut lire : Les enfants sont rois de Delphine de Vigan. L’autrice nous questionne brillamment sur notre rapport à l’image et aux réseaux sociaux. Dans un registre plus léger : Le premier amour est-il éternel ? de Geneviève Senger, un contemporain aux thèmes actuels. Et direction le Japon avec Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa qui m’a beaucoup émue.

De la jeunesse maintenant avec Le wonderling de Mira Bartok qui croupissait dans ma PAL depuis trois ans déjà. Un roman d’apprentissage avec des touches de steampunk qui ne manque pas d’intérêt même si je l’ai trouvé un peu trop long. Et Toffee et moi de Sarah Crossan, ma dernière lecture d’avril et une déception pour ce roman en vers libres que j’ai trouvé plombant.

Quelques graphiques pour conclure et un gros coup de coeur pour Le jardin, Paris de Gaëlle Geniller que j’ai absolu adoré, tant l’histoire que les personnages et le coup de crayon. Chaplin est de retour sur le blog avec Prince d’Hollywood, le second tome de Laurent Seksik et David François qui explorent avec brio la vie du génie du cinéma. Bonne pioche aussi que Les chimères de Vénus d’Alain Ayroles au scénario et Etienne Jung pour les planches.

Pour les plus jeunes : Le plus petit yack de Kate Hindley et Lu Fraser, un album avec de jolis messages. J’ai adoré retrouver ma chère Astrid Bromure dans sa nouvelle aventure toujours signée Fabrice Parme, Comment fricasser le lapin charmeur. Vous le savez j’adore cette série pétillante et je vous la conseille encore une fois. On poursuit avec Zhinü de Pog et Stéphanie Léon qui permet aux petits de dédramatiser la peur du noir et des cauchemars.

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Avril est déjà là et il est plus que temps pour moi de revenir avec vous sur mes lectures du mois de mars. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer le troisième mois de l’année avec de plutôt belles lectures dans l’ensemble !

Au cours de ces quatre dernières semaines, j’ai lu vingt titres dont 3 pavés et 1 album pour les tout petits : 9 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de mars, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord Arsène Lupin contre Herlock Sholmès de Maurice Leblanc qui a confirmé mon envie de poursuivre les aventures du gentleman cambrioleur en avril. Un polar anglais bien sympathique même s’il manque de suspens : Cottage, fantômes et guet-apens d’Ann Granger. On poursuit avec un document qui revient sur plusieurs faits divers célèbres des 19è et 20è siècle : Grandes affaires criminelles de Sylvain Larue. Et enfin, un quasi coup de coeur pour le tout premier roman d’Agatha Christie, La mystérieuse affaire de Styles que j’ai adoré.

On passe aux romans historiques avec La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier qui m’a passionnée, cette autrice ne me déçoit décidément jamais. Direction la Préhistoire et plus particulièrement la dernière glaciation avec Le chant du bison d’Antonio Perez Henares, un roman dense mais intéressant. On poursuit avec un très court roman que j’ai adoré : Les heures silencieuses de Gaëlle Josse. Une belle brique maintenant : Les déracinés de Catherine Bardon.

On continue avec des titres plus contemporains et une pièce de théâtre : Soudain l’été de Tennesse Williams, des thèmes encore très actuels plusieurs décennies après sa parution. La danse de la tarentule de Claire Blanchard, un récit bouleversant que je vous recommande vivement. Un premier roman qui ne m’a pas laissée indifférente : Aurore de Bertrand Touzet, le quotidien d’une infirmière au service des personnages âgées. Petite déception pour La tresse de Laëtitia Colombani que j’ai trouvé bien trop rapide à mon goût. Un récit coup de poing dont il ne faut rien savoir avant d’en entamer la lecture : Femmes en colère de Mathieu Ménégaux dont je vous parle très vite. Enfin, j’ai découvert la plume de Séréna Giuliano avec Luna, son dernier roman. Et last but not least : À moi la nuit, à toi le jour de Beth O’Leary, une très chouette comédie romantique.

De la jeunesse maintenant avec Air Force one, le second opus des Lapins de la couronne d’Angleterre de Santa et Simon Montefiore, une série que j’adore ! Et La prophétie, le premier tome d’Arno le valet de Nostradamus d’Annie Jay, un chouette petit roman historique.

Quelques graphiques pour conclure et Toile de dragon de Muriel Zürcher et Lan Qu, un merveilleux conte à découvrir absolument ! Pour les bébés, Promenade sous la terre d’Emeri Hayashi, qui fait le bonheur de mes petits lecteurs. Pour les ados et les adultes : Les spectaculaires contre les brigades du pitre de Régis Hautière et Arnaud Poitevin, un cinquième opus absolument épatant et Blanc autour de Wilfrid Lupano et Stéphane Fert.

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En ce dernier jour du mois le plus court de l’année, je reviens sur mes quatre dernières semaines de lecture. Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer le mois de février en apportant leur lot de bonnes découvertes, de coups de coeur mais aussi de gros flops !

Au cours de ce second mois de l’année, j’ai lu dix-huit titres dont 6 pavés (+ 2 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 11 achats.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de février, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord mon coup de coeur pour Rien ne t’efface de Michel Bussi, un titre efficace avec un twist de folie ! Très bonne pioche aussi que le quatrième tome des détectives du Yorkshire de Julia Chapman, Rendez-vous avec le poison, qui m’a beaucoup plu. Belle découverte aussi que La rumeur de Lesley Khara, un titre très addictif mais déception pour Le mystère de l’auberge des cygnes d’Anne Mahé qui m’a peu intéressée malgré une toile de fond historique de qualité.

On passe aux romans historiques avec La petite couturière du Titanic de Kate Alcott, une histoire simple, plutôt sympathique mais sans surprise. J’ai nettement préféré Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour de Michelle Marly qui revient sur la création du célèbre N°5. Immense flop en revanche pour Cent ans de Laurelfield de Rebecca Makkai dont je n’ai rien aimé : ni l’intrigue, ni l’ambiance et encore moins les personnages ! Très belle découverte en revanche pour La geisha et le joueur de banjo de Jerôme Hallier que j’ai trouvé très beau et délicat. Et enfin, Reine des lumières de Karin Hann, une biographie romancée de la marquise de Pompadour.

On continue avec des titres plus contemporains et L’habit ne fait pas le moine de Zoé Brisby, un covoiturage pas comme les autres qui m’a valu de grands éclats de rire. Flop en revanche pour Chambre 128 de Cathy Bonidan, un roman épistolaire qui m’a paru bien fade. Enfin, Les petites robes noires de Madeleine St John fut une lecture agréable mais trop légère pour être marquante.

De la jeunesse maintenant avec Le mystère de la chambre morne de Loïc Clément et Anne Montel, une très chouette histoire fantastique pour les enfants. Deux titres historiques pour continuer : Mission Sibérie d’Elisabeth Rivoire qui retrace l’épopée du seul survivant de l’expédition Lapérouse et Séraphine de Marie Desplechin, de la trilogie Les filles du siècle, qui a pour cadre Montmartre en 1885 et que j’ai beaucoup apprécié.

Quelques graphiques pour conclure et Pas le loup ? d’Alex Sanders, une fois de plus très efficace et le très beau Projet Barnabus des Fan Brothers. Direction la Russie avec Yaga d’Antoine Ozanam et Pedro Rodriguez qui nous propose la genèse de la plus célèbre sorcière slave que j’ai beaucoup apprécié comme Les indésirables de Kiku Hughes qui met un coup de projecteur sur un épisode relativement méconnu de la seconde guerre mondiale.

Et vous, quels sont vos coups de cœur ou déceptions de février ?

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En ce dernier jour de janvier, je vous propose mon traditionnel bilan de lecture mensuel. Au cours de ce premier mois de l’année, j’ai lu dix-sept titres dont 6 pavés (+ 3 albums pour les tout petits) : 9 services de presse, 1 emprunt et 10 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt de très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de janvier, preuve que concocter ces petites piles à lire me convient bien.

On commence par les romans policiers et tout d’abord La femme au pistolet d’or de Frédéric Lenormand qui m’a permis de retrouver Rose et Léonard, un duo que j’adore. Retrouvailles aussi avec la plume de Maurice Leblanc à l’occasion de ma lecture d’Arsène Lupin gentleman cambrioleur pour lequel j’ai eu un petit coup de cœur. On poursuit avec une pépite noire et sociale : La loi des hommes de Wendall Utroi. Retrouvailles encore avec Georgie et Son Espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen dans une nouvelle aventure bien ficelée et pleine d’humour. Enfin, une lecture intéressante mais pleine de longueurs : La mort d’une sirène de Thomas Rydalh et A.J Kazinski.

On passe aux romans historiques avec Des jours et des vies de Gill Paul qui m’a plongé au coeur de la révolution russe dans le sillage de Tatiana Romanov. Révolution toujours avec Dans la tête de mon maître de Béatrice Fontanel qui nous fait assister aux principaux événements de la Terreur et la dernière année du père de la chimie moderne, Lavoisier. Cabale à la cour de Jean-Michel Delacomptée m’a permis de fouler le parquet de Versailles et Les simples de Yannick Grannec m’a permis de rencontrer des femmes fortes luttant contre le pouvoir masculin.

On continue avec des titres plus contemporains et Les nuits enneigées de Castle court de Holly Hepburn, un feel-good book comme je les aime. Déception en revanche pour Un chemin de table de Maylis de Kerangal qui m’a paru sans intérêt. Enfin, last but not least : Par la fenêtre de Nicole Girod.

De la jeunesse maintenant avec des titres historiques tous intéressants : Mission mammouth de Xavier-Laurent Petit et la découverte d’une carcasse de mammouth en Sibérie. On reste en Russie avec Révoltées de Carole Trébor, l’histoire de deux soeurs lors de la révolution russe. Et Satin grenadine de Marie Desplechin qui raconte la volonté d’émancipation d’une jeune fille de la Belle Époque.

Quelques graphiques pour conclure et que des coups de cœur. Pour les tout petits : Roule galette de Nath Caputo et Pierre Belvès dans une version pop-up qui rend la lecture interactive et dans un registre nettement plus tendre, Les mots doux de Carl Norac et Claude K. Dubois. Et une très belle lecture : Pikkeli Mimou d’Anne Brouillard. Côté bande dessinée, Jeannot de Loic Clément et Carole Maurel m’a beaucoup émue. Et j’ai adoré Malgré tout de Jordi Lafebre, une histoire d’amour magnifique !

Et vous, quels sont les titres qui vous ont déçu ou fait vibrer.

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En ce début janvier, j’ai envie de revenir sur quelques-unes des très belles lectures faites tout au long de l’année 2020. J’ai mis de côté les bandes dessinées, les albums, les romans jeunesses, les polars et les romans graphiques pour me concentrer sur les romans.

Pour dresser ce palmarès ou best of comme vous préférez, j’ai choisi non pas mes douze plus belles lectures de l’année mais un roman par mois de l’année. Ce pêle-mêle est représentatif de mes habitudes de lecture puisque vous y retrouverez principalement des romans historiques, mon genre de prédilection et mon péché mignon.

Comme je n’ai retenu qu’un titre par mois, plusieurs de mes coups de coeur ont été laissés de côté, sinon cette sélection aurait été bien trop longue mais je tiens néanmoins à les citer ici : Miss Charity, Sonate pour Haya, Une vie entre les pages, Les heures indociles, Forte tête, La rose et le bourreau, Les mondes de Sam, Du rififi au Camboudin, Au petit bonheur la chance !, La vallée des poupées, Les yeux de Sophie, Les sorcières de Pendle, Un jour en décembre.

Janvier : Le diamant de St Petersbourg de Kate Furnivall

Durant cinq cents pages, pas de temps mort et aucune longueur, l’autrice nous raconte par le menu comment la révolution russe va peu à peu, après le dimanche rouge du 9 janvier 1905, gagner le peuple russe pour aboutir à l’abdication du tsar et à la confiscation du pouvoir par les bolcheviques. Une héroïne fort et courageuse comme je les aime que j’ai eu plaisir à suivre tout au long de ce roman fleuve où les péripéties sont nombreuses.

Février : Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly

Une bonne fresque historique qui décrit la vie en Russie pendant la Première Guerre mondiale et qui dépeint la situation politique de cette période parfois âpre à appréhender. L’histoire fait la part belle aux femmes, ce sont elles qui sont les héroïnes de ce joli pavé, qui sont le mieux décrites et le plus développées. J’espère avoir l’occasion de découvrir Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux en 2021 !

Mars : Lettres de Washington Square de Anne Icart

J’aime beaucoup les histoires où les non-dits et les secrets de famille sont présents et ici je n’ai pas été déçue. Ce récit axé sur l’amour paternel, l’exil et l’espoir, se lit avec une certaine avidité, entrecoupé des lettres si touchantes de Baptiste, je n’en ai fait qu’une bouchée. Un récit très émouvant qui m’a fait versé bien des larmes, une fois ma lecture achevée et auquel je repense souvent, signe qu’il m’a bel et bien marqué et que je le relirai un jour !

Avril : Belle-Amie de Harold Cobert

Avec Belle-Amie, Harold Cobert nous propose de retrouver Bel-Ami, le héros emblématique de Guy de Maupassant. En glissant ses pas dans ceux du maître et en nous entraînant dans le Paris de la fin du XIXe siècle, Harold Cobert nous donne à lire une suite haletante au chef-d’œuvre de Maupassant. La plume d’Harold Cobert est magnifique, d’une grande qualité littéraire et le dénouement, bien qu’un peu abrupt, m’a satisfaite je dois bien l’avouer.

Mai : Les secrets de Cloudesley de Hannah Richell
A l’instar d’Eve Chase, Daphne du Maurier ou Kate Morton, Hannah Richell entremêle dans son troisième roman, les voix de deux femmes pour conter une histoire de famille et de secrets, mais aussi d’amour, pleine de passion et de drames. Drames, secrets, sacrifices, souffrances, violences, secrets de famille, amour et séquelles de la guerre sont au cœur de ce roman, je l’ai dévoré de la première à la dernière page et quitté Cloudesley à regret !

Juin : Le retour du capitaine Emmett d’Elizabeth Speller
Au lendemain de la première guerre mondiale, ce roman évoque le douloureux destin des hommes fusillés pour l’exemple mais aussi les rescapés de ce conflit mondial. Formidable roman à suspens absolument captivant, il a tout pour plaire aux lecteurs et lectrices féru(e)s de récits historiques : une plume fluide, une histoire très bien documentée, portée par des personnages complexes et attachants que sont Laurence, Charles, Mary, Eleanor et tous les autres protagonistes.

Juillet : Les Thibault 1 de Roger Martin du Gard
À travers les destinées de deux familles bourgeoises, les Thibault et les Fontanin, Roger Martin du Gard évoque la France de la Belle Époque qui va sombrer dans le premier conflit mondial. Héritier de la tradition naturaliste Roger Martin du Gard brosse un tableau sans complaisance de la société tout en mettant au premier plan le vécu et les pensées des protagonistes, saisis avec une grande finesse psychologique dans le tissu des détails qui font le quotidien.

Août : La vie rêvée de Violet Grant de Beatriz Williams
Beatriz Williams, d’un plume vive et enlevée, nous propose une histoire formidable portée par des héroïnes fortes et loin d’être potiches. La première est apprentie journaliste et vit à fond les sixties, la seconde est physicienne et travaille dans le sillage d’Albert Einstein ! Ce roman est un véritable page-turner, l’autrice y distille rebondissements et révélations inattendues tout au long du récit et on ne s’ennuie pas une seconde, au contraire, il aurait été plus long, cela aurait été encore mieux !

Septembre : Never mind de Gwenaële Robert
Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s’installe alors que le sang de la Révolution n’est pas encore sec. Au coeur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d’anonymes qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des événements politiques dont ils risquent d’être victimes. C’est peu dire que j’ai aimé ce roman : il contient tout ce que j’attends d’un roman historique ! Cette période de l’histoire n’est pas ma préférée mais Gwenaële Robert a un tel talent de conteuse, une plume que j’aime et admire tant, qu’elle peut m’emmener où elle veut, je la suis aveuglément !

Octobre : Sauveur et fils saison 6 de Marie-Aude Murail
Chaque saison est un coup de coeur, Sauveur devait faire partie de ce top tant j’adore cette saga ! L’auteure nous dépeint comme personne la souffrance des adolescents et des adultes confrontés à ces différentes situations avec tellement d’intelligence que ce n’est jamais plombant pour le lecteur, c’est admirable de finesse et de talent, comme toujours chez Marie-Aude Murail. Et la galerie de personnages est tellement savoureuse, il faut absolument lire Sauveur !

Novembre : Le crépuscule et l’aube de Ken Follett
Dans ce préquel à sa plus célèbre saga inaugurée avec Les piliers de la terre, Ken Follett nous propose une formidable épopée où se mêlent vie et mort, amour et ambition, violence, héroïsme et trahisons. Une belle brique de près de 900 pages dont je n’ai fait qu’une bouchée tant il m’a happée dès les premières pages ! Il faut bien reconnaître à Ken Follett, un talent indéniable de conteur qui sait nous prendre dans ses filets pour ne plus nous lâcher jusqu’au point final. Un décor historique de qualité, des intrigues bien bâties, pleines de retournements de situations et de suspens, des complots en veux-tu en voilà, des méchants haut en couleur qu’on adore détester.

Décembre : Le réseau Alice de Kate Quinn.
Un roman historique passionnant sur un réseau d’espionnes français qui a réellement existé. Sur deux temporalités, en 1915 et en 1947, nous suivons Eve Gardiner, une ex espionne et Charlie, une jeune américaine à la recherche de sa cousine Rose dans la France d’après guerre. Une histoire bouleversante sur la résistance et ses héroïnes courageuses.

J’espère que ce bref aperçu de mes plus belles lectures de l’année vous a plu et donné envie de vous plonger à votre tour dans ces romans, tous très réussis ! Et vous, quels sont les romans qui vous ont fait vibré en 2020 ?

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Janvier vient juste de commencer et il est grand temps pour moi de vous dévoiler le bilan de mes lectures de décembre. Un mois marqué par des titres hivernaux ou noëliques mais pas que ! Au cours de ces quatre dernières semaines, j’ai lu six-sept titres (+7 albums pour les petits) : 10 achats, 1 emprunt et 13 services de presse.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer cet ultime mois de 2020 avec de plutôt très belles lectures à la clé, même si j’ai eu aussi des déceptions.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal mensuelle, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et deux déceptions : Un Noël plein d’espoir d’Anne Perry et La disparue de Noël de Rachel Abbott. Heureusement, mes retrouvailles avec Loveday & Ryder furent excellentes à l’occasion de ma lecture de Meurtre en coulisse de Faith Martin un cosy mystery que j’adore. Et le temps d’une nouvelle je suis retournée à Carsely avec Le Noël d’Agatha de M.C Beaton dont je vous parle demain !

On continue avec les romans historiques et Le réseau Alice de Kate Quinn, une histoire passionnante basée sur un réseau d’espionne ayant réellement existé pendant la première guerre mondiale. Et des titres plus contemporains avec Sur ma liste de Rosie Blake et Un jour en décembre de Josie Silver, deux très belles surprises qui m’ont bien mises dans l’ambiance de Noël. Déception pour le recueil de la TeamRomCom, Noël actually, que j’ai trouvé dans l’ensemble sans intérêt. Changement de registre avec En cas de problème, le sixième opus réussi de la série des Chroniques de St Mary de Jodi Taylor.

Côté classiques, une anthologie que j’ai beaucoup aimé et que j’ai lu comme un calendrier de l’Avent : Les grands écrivains racontent Noël.Malheureusement, je suis passée totalement à côté de Christmas pudding de Nancy Mitford dont je n’ai guère goûté l’humour et qui ne m’a pas du tout intéressée au point que je l’ai terminé en diagonale.

Place à la jeunesse avec Minuit-Cinq de Malika Ferjoukh, un merveilleux conte de Noël pour les 6 / 8 ans et pour les plus grands : La maison aux 36 clés de Nadine Debertolis, une histoire dans un vieux manoir plein de mystères. Un titre historique pour finir : La capucine de Marie Desplechin, un roman très intéressant ! Et enfin, une courte enquête historique bien sympathique : Le diamant du dieu Crocodile d’Evelyne Brisou-Pellen.

On passe aux albums qui sont venus ponctuer le temps de l’Avent : Mes beaux sapins de Rascal & Peter Elliott, Le Zou de neige de Michel Gay, 3 histoires de Noël du Père Castor, Le Noël de Pop d’Alex Sanders & Pierrick Bisinsky, Les Couzz de Fanny Joly & Eglantine Ceulemans et La veille de Noël au pays des merveilles de Carys Bexington & Kate Hindley. Et enfin, un album tout doux : Lucky Joey de Carl Norac & Stéphane Poulin.

Et pour conclure, deux graphiques. Un voyage graphique onirique et magique : Les renards de feu, premier tome des Voyages de Lotta de Marie Zimmer et Elena Bia. Et un roman graphique historique très intéressant : Peau d’homme de Hubert & Zanzim.

Et vous, quels sont les titres qui vous ont fait vibrer ou déçu en décembre ?

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En ce dernier jour de novembre, on se retrouve pour mon traditionnel bilan de lecture. Au cours du onzième mois de l’année qui s’achève ce soir, j’ai lu seize titres (+ 3 albums pour les tout petits) : 12 services de presse, 1 emprunt et 6 achats.

Des romans policiers, historiques ou contemporains, de la jeunesse et des graphiques sont venus ponctuer ces quatre dernières semaines avec de plutôt très belles lectures à la clé et même des coups de coeur.

La plupart de ces lectures a déjà fait l’objet d’une chronique, les autres le seront dans les prochains jours. Comme d’habitude, j’ai pioché allègrement dans ma pal de novembre, preuve que concocter ces petites piles à lire me conviennent bien même si je m’en écarte aussi.

On commence par les policiers et mes retrouvailles avec Ben et Lizzie Ross à l’occasion de ma lecture de L’orpheline de Salisbury d’Ann Granger, une série que j’aime beaucoup et que je vous conseille si vous aimez les polars historiques. Autre bonne pioche : Le mystère de la main rouge d’Henri Loevenbruck qui m’a permis de renouer avec Gabriel Joly et la révolution française. Et dans un registre contemporain : Une certaine idée du paradis d’Elisabeth Segard, un chouette cosy mystery à la française.

On continue avec les romans historiques et tout d’abord La femme qui en savait trop de Marie Benedict qui dresse le portrait de la belle et intelligente Heddy Lamarr. Changement d’époque avec Les sorcières de Pendle de Stacey Halls pour lequel j’ai eu un coup de coeur, j’ai été totalement happée par cette histoire que j’ai dévoré. Une lecture très addictive aussi que celle du dernier roman de Ken Follett : Le crépuscule et l’aube, roman fleuve de près de 900 pages qui m’a tenue en haleine de la première à la dernière page.

Des titres plus contemporains pour poursuivre avec La mémoire des vignes d’Ann Mah, une histoire à double temporalité tout comme La maison de Charlotte de Françoise Bourdon qui nous ramène aux heures sombres de l’Occupation. Et une lecture plus légère : La cerise sur le gâteau d’Aurélie Valognes.

Place à la jeunesse avec Le secret de Léonard de Mireille Calmel qui nous entraîne à la cour de François Ier avec une histoire pleine de secrets et d’aventures. J’ai enfin découvert un grand classique qui me faisait envie depuis des années et que j’ai adoré : Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery. Autre bonne surprise : La cour des Ténèbres, le premier tome de Vampyria de Victor Dixen que j’ai adoré, une histoire addictive et un univers qu’il me tarde de retrouver.

Trois albums ont ponctué le mois de novembre et ce sont trois coups de coeur : Au bois dormant de Karen Jameson et Marc Boutavant, Regarde ce que j’ai trouvé dans les bois de Moira Butterfield et Regarde dans la jungle d’Emeri Hayashi.

Et on termine par des graphiques et mon tout premier comic : Mason Mooney enquêteur paranormal certifié de Saeaerra Miller, une histoire drôle et grinçante, haute en couleur. J’ai retrouvé Soledad Bravi et Pascale Frey avec Avez-vous lu les classiques tome 3, une bonne façon de (re)découvrir les classiques français et étrangers ! Beaucoup d’émotion à la lecture d’A la vie de L’homme étoilé qui raconte le quotidien de cet infirmier en soins palliatifs, une lecture dont je suis ressortie bouleversée. Et j’ai retrouvé avec plaisir Reine d’Egypte de Chie Inudoh.

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