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Archive for the ‘Littérature jeunesse’ Category

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Orphelin de père et de mère, Harry Potter vit depuis leur disparition alros qu’il n’était qu’un jeune bébé, chez Mr et Mrs Dursley, au 4 Privet Drive. Souffre-douleur de son cousin Dudley, il est cantonné à un placard sous l’escalier, subissant les remontrances perpétuelles de son oncle et de sa tante, sans qu’il ne comprenne pourquoi il déclenche autant d’hostilités de leur part, si ce n’est qu’il se passe parfois de drôles de choses dans son sillage.

Le jour de ses onze ans, Harry reçoit une lettre, une grande première pour lui qui n’a aucun ami ni de famille en dehors des Dursley mais il ne parvient pas en lire le contenu puisque son oncle la subtilise. Dans les jours qui suivent, d’autres courriers arrivent, toujours interceptés par son oncle, empêchant Harry de les lire, jusqu’à ce qu’un géant fasse son apparition et lui apprenne qu’il est attendu à Poudlard !

Harry ne connaît pas cette école, il devait intégrer le collège de sa petite ville, et Hagrid lui révèle que ses parents étaient magiciens et qu’ils ne sont pas morts dans un accident de voiture comme il le croyait mais victimes de Voldemort…

Y-a-t-il encore besoin de présenter Harry Potter, le jeune sorcier aux lunettes rondes et à la cicatrice en forme d’éclair sur le front ? Je ne le pense pas mais je vais peut-être vous surprendre en vous révélant que c’est ma première incursion dans l’univers magique créé par J.K Rowling car j’ai découvert cette série de romans grâce aux films dont ils sont les adaptations.

Lorsque cette saga a commencé à paraître il y a vingt ans, j’étais déjà une adulte depuis quelques années et il ne me serait jamais venu à l’esprit à cette époque-là de lire de la littérature jeunesse ! J’ai donc observé le phénomène de loin et ne m’y suis intéressée que récemment, à l’occasion du visionnage des films avec mes garçons, ce qui m’a donné envie de lire les romans.

Bien que l’histoire était encore très fraîche dans ma tête, le film étant l’exacte adaptation de ce volume, je n’ai pas boudé mon plaisir en découvrant Harry Potter à l’école des sorciers. Même si ce n’est pas un coup de coeur, j’ai dévoré ce tome d’introduction de la saga Harry Potter, notamment grâce à la plume fluide de son auteure.

L’univers très riche imaginé par J.K Rowling et la galerie de personnages qu’elle met en scène ne sont pas en reste pour me faire apprécier cette série même si mon enfance est loin derrière moi, j’ai eu à nouveau onze ans, l’âge d’Harry, le temps de ma lecture !

Le début du récit est un peu dur car Harry est bien maltraité par sa famille et par son cousin, il souffre du harcèlement scolaire de ses camarades qui craignent tous sa brute de cousin, j’avais donc hâte qu’Hagrid l’emmène loin des Dursley et que Harry fasse sa rentrée à Poudlard, et à partir de ce moment-là, quel régal.

Dans ce premier tome, on se familiarise surtout avec l’ensemble des protagonistes (élèves comme professeurs), de l’école de Poudlard et de son univers magique, des cours qui y sont dispensés, des matchs de Quidditch et bien sûr on fait la connaissance de l’ennemi juré de Potter : Voldemort.

Ce qui n’empêche pas J.K Rowling de nous proposer une intrigue pleine de mystères, de rebondissements, de sorts, d’animaux fantastiques et de péripéties en tous genres pour nos jeunes héros que sont Harry, Ron, Hermione et Neville.

Harry Potter à l’école des sorciers signe donc une entrée en matière réussie dans l’univers d’Harry Potter, j’espère bien lire Harry Potter et la chambre des secrets en mars car ce premier tome m’a donné envie de continuer cette saga.

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Romain a révélé la vérité à sa mère qui décide de l’aider à sauver Léo et Marcel. Le promoteur, très fâché d’être un zombie, veut se venger et les dénonce aux autorités. Noirsant est ainsi envahi par la police scientifique ; le village et ses habitants sont placés sous quarantaine et les morts-vivants sont enfermés pour être étudiés. La résistance s’organise !

Romain a révélé à sa mère l’existence des zombies du cimetière de Noirsant afin qu’elle l’aide à sauver Léo et Marcel. De son côté, Olivier Pouillard, le promoteur du futur supermarché, se réveille très fâché en constatant qu’il est devenu un zombie !

Pour se venger, il les dénonce aux autorités. Le petit village se retrouve envahi par les forces de l’ordre et la police scientifique. Noirsant et ses habitants sont placés en quarantaine, les zombies enfermés dans des cages en vue d’expériences scientifiques.

Ces pratiques rappellent aux anciens les moments les plus noirs de la dernière guerre et la résistance se met à s’organiser…

Suite directe des deux précédents tomes Panique au cimetière et Rien ne va plus ! ce troisième et dernier volet nous permet de retrouver Romain, sa mère médecin et tous les zombies zarbis à commencer par Léocale qui, malgré un œil qui se fait la malle au moindre coup de stress, ne laisse pas le jeune garçon indifférent !

Cette suite est à la hauteur des précédents opus : plein d’humour et de rebondissements. L’histoire est portée par Romain pour les vivants et Léo pour les morts et on plaisir à retrouver nos jeunes héros et les autres tous morts depuis belle lurette dans cette histoire qui, au-delà de l’humour, aborde des thèmes intéressants comme l’amitié, la solidarité, l’humanité mais aussi le féminisme car les femmes ont la part belle dans cette histoire.

Ici d’autres valeurs sont aussi mises en lumière comme la résistance, le courage et la tolérance envers les morts-vivants qui ne sont pas sans nous rappeler le traitement des juifs pendant la seconde guerre mondiale : les caches qui servaient alors refont surface afin d’accueillir de nouveaux pensionnaires.

L’écriture de Marie Pavlenko et de Carole Trebor est fluide, les chapitres sont courts et bien rythmés, les textes aérés et régulièrement interrompus par des illustrations signées Marc Lizano, un procédé idéal pour donner du rythme et pour permettre aux enfants qui ne seraient pas encore de très bons lecteurs, d’être noyés sous un texte trop long.

Le texte met également en avant la diversité, en effet les zombies sont tous de conditions sociales différentes, avec des personnalités divergentes, il n’empêche qu’ils savent être solidaires lorsque les circonstances l’exigent.

Les dialogues sont nombreux et les jeunes lecteurs dès 9 ans vont adorer cette saga pleine de zombies, des personnages qu’ils connaissent sans doute via la télévision ou les jeux mais que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer en littérature jeunesse.

Ce troisième tome nous permet donc de retrouver pour la dernière fois ce petit village et l’ensemble des protagonistes du deux premiers volumes, l’histoire est bien construite, pleine de rebondissements, de batailles et de péripéties en tous genres : impossible de s’ennuyer !!

Je vous conseille sans réserve cette série et je remercie Brigitte et aux éditions Flammarion jeunesse pour cette si sympathique lecture, je me suis bien amusée à chaque tome et mon Sami-Chameau, cœur de cible de la trilogie, a beaucoup apprécié lui aussi les aventures de Romain, Léo, Marcel et tous les autres !

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C’est la découverte qu’on attendait depuis des siècles ! Le professeur Nils Hazard a reçu une lettre en provenance d’Italie : en fouillant une tombe de la nécropole de Voltuci, ses étudiants en archéologie ont trouvé un texte gravé sur des tablettes d’argile, moitié en étrusque, moitié en latin. Enfin, la langue étrusque va livrer tous ses secrets ! Nils s’envole pour l’Italie, emmenant avec lui Catherine Roque, sa secrétaire et petite amie.
Mais c’est un tout autre secret que révèle la tombe étrusque au fur et à mesure que Nils s’y aventure : couloirs murés, pièges mortels et, pour finir, deux cadavres trop frais pour être étrusques, mais déjà trop vieux pour intéresser la police. La police, peut-être, mais certainement pas notre chasseur d’énigmes, qui se demande qui rôde la nuit autour du chantier, pourquoi on lui vole son matériel, et pourquoi Mateo, l’idiot du village, a l’air terrorisé chaque fois qu’il voit une femme vêtue de noir. «Non, crie-t-il, pas la dame, pas la dame qui tue !

Nils Hazard ne sait plus où donner de la tête. Trop d’énigmes, trop d’émotions, trop de jolies filles !

Tout commence lorsqu’il reçoit une lettre d’Italie : Yacir, Claude, Anne et Jean-Eudes, ses étudiants en archéologie qui font des fouilles dans la nécropole de Voltuci sous la houlette du professeur Paleotti, ont trouvé dans une des tombes un texte gravé sur des tablettes d’argile, moitié en étrusque, moitié en latin.

Enfin, la langue étrusque va livrer tous ses secrets ! Nils s’envole pour l’Italie avec Catherine Roque, son inénarrable secrétaire et amoureuse.

Mais au fur et à mesure que Nils et son équipe poursuivent l’exploration de la tombe, ils se heurtent à des couloirs murés et à des pièges qui pourraient être mortels. Que cache donc ce labyrinthe souterrain muré depuis 1949 ?

Pourquoi vient-on la nuit voler les outils des jeunes archéologues ? Et pourquoi Mateo, le fou du village, a-t-il l’air terrorisé à la seule vue de Catherine ?

La dame qui tue est le troisième volume de la série signée Marie-Aude Murail consacrée à Nils hazard chasseur d’énigmes, après Dinky rouge sang et L’assassin est au collège que je vous ai récemment présentés.

Dans ce troisième opus, Nils quitte Paris et la Sorbonne, direction l’Italie et plus précisément le site étrusque de Voltuci car ses étudiants auraient retrouvé la sépulture du roi Porsenna. Hélas pour lui, ce n’était qu’une plaisanterie de potaches !

Au menu de La dame qui tue, toujours des énigmes avec des fouilles mystérieuses abandonnées en 1949, deux disparitions et un simple d’esprit qui prend peur dès qu’il voie une dame en noir.

Comme je vous le disais à l’occasion de mes précédents billets consacrés à cette série, j’ai enchaîné les trois premiers tomes tambour battant et comme Dinky Rouge sang et L’assassin est au collège, je n’ai fait qu’une bouchée de La dame qui tue que j’ai trouvé tout aussi réussi.

Cette histoire ravira les amateurs de romans policiers et les détectives en herbe car l’intrigue policière mitonnée par Marie-Aude Murail est comme toujours très bien écrite et elle tient formidablement bien la route.

L’histoire se révèle plutôt complexe, le vocabulaire riche, il y a beaucoup de péripéties et de retournements de situations, et le suspens est maintenu jusqu’au bout car on ne découvre le pot aux roses que dans les toutes dernières pages !

J’aime beaucoup l’atmosphère gentiment désuète de cette série et le duo formé par Nils et Catherine qui se révèle irrésistible, leurs joutes verbales sont un régal, je me suis bien amusée à les suivre lors des fouilles et les autres protagonistes apportent du piquant à l’histoire.

J’ai hâte de désormais découvrir les quatre volumes suivants, en espérant que l’éditeur poursuive très vite la réédition de Tête à rap, Scénario catastrophe, Qui veut la peau de Maori Cannell ? et Rendez-vous avec M. X car j’ai hâte de retrouver Nils et Catherine dans la suite de leurs aventures.

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette délicieuse lecture !

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Un professeur a retrouvé son casier forcé et ses copies corrigées avec du sang humain. Avertissement ou mauvaise plaisanterie ? Voilà exactement le genre de questions qu’on peut poser au chasseur d’énigmes Nils Hazard et à sa petite amie Catherine Roque. Tous deux vont enquêter sur le terrain, lui se faisant passer pour le nouveau prof d’histoire-géo, elle se faisant embaucher aux cuisines. Mais ils pourraient bien le regretter. Nils se retrouve avec 280 suspects, dont un directeur à demi fou, une ogresse déguisée en prof de français, un concierge simple d’esprit, une sixième qui se défenestre, un quatrième qui fait sauter les plombs, des troisièmes qui ont inventé la gruge industrielle, et un « maniaque du crime » qui rôde la nuit dans les couloirs de l’internat. Bienvenue au collège Saint-Prix !

Rêveur et charmeur mais aussi amateur de sensations fortes, revoilà Nils Hazard lancé dans la résolution d’une nouvelle énigme : pourquoi a-t-on corrigé des copies d’élèves avec du sang humain en guise de stylo rouge ?

Nils va mener l’enquête au collège Saint-Prix à la demande de Monsieur Agnelle, son directeur, et de l’inspecteur Berthier. Il se fait passer pour le nouveau professeur d’histoire géographie, tandis que Catherine, sa secrétaire et amoureuse, est embauchée à la cantine.

Mais nos deux détectives se retrouvent avec 280 suspects potentiels sur les bras, élèves et professeurs confondus, dont un directeur à moitié fou, un concierge simplet et porté sur la bouteille, tous les internes de la 3è 1 dont plus personne ne veut dans les collèges environnants.

Nils sait qu’il doit agir au plus vite car un maniaque du crime rôde dans les couloirs de Saint-Prix, frappant les élèves de jour comme de nuit…

L’assassin est au collège est le second volume de la série signée Marie-Aude Murail consacrée à Nils hazard chasseur d’énigmes, après Dinky rouge sang. Dans ce second volume, Nils quitte Paris et la Sorbonne pour le collège privé de Queutilly-sous-Doué

Dans ce deuxième opus, toujours des énigmes mais cette fois-ci reliées entre elles et dans un même lieu, contrairement au tome précédent où les différentes enquêtes étaient déconnectées les unes des autres.

Alors qu’il a les enfants en horreur, Nils, pour plaire à Catherine, accepte de devenir professeur d’histoire géographie pour des élèves de 6è, 4è et 3è, alors que les seuls sujets qui le passionnent vraiment sont l’Egypte antique et l’étruscologie.

Tant pis pour la géographie qu’il déteste et les programmes officiels remisés aux oubliettes, ses jeunes élèves vont être abreuvés de récits peuplés de mythologie égyptienne, les petits chanceux !

Comme je vous le disais à l’occasion du premier volume, j’ai enchaîné les trois premiers tomes tambour battant et comme Dinky Rouge sang, je n’ai fait qu’une bouchée de L’assassin est au collège que j’ai trouvé très réussi.

Cette histoire ravira les amateurs de romans policiers et les détectives en herbe car l’intrigue policière mitonnée par Marie-Aude Murail est comme toujours très bien écrite et elle tient formidablement bien la route.

L’histoire se révèle plutôt complexe, il y a beaucoup de péripéties et de retournements de situations, et le suspens est maintenu jusqu’au bout car on ne découvre l’identité du maniaque du crime que dans les toutes dernières pages !

J’aime beaucoup l’atmosphère gentiment désuète de cette série et le duo formé par Nils et Catherine qui se révèle irrésistible, leurs joutes verbales sont un régal, je me suis bien amusée à les suivre. La brochette de personnages qui les entoure est aussi très intéressante, en particulier les fameux élèves de 3è 1.

Quant au dénouement, il est très émouvant et clôt joliment ce second volume. Une série que je vous conseille et que vous retrouverez très vite sur le blog avec mon avis sur le troisième opus, tout aussi bon.

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette délicieuse lecture !

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De quel crime Nils s’est-il rendu coupable à l’âge de trois ans ? Pourquoi François, bon élève de cinquième, s’est-il mis soudain à bégayer? D’où vient cette grimace de peur qui défigure sans cesse le jeune Frédéric Roque ? Autant de personnes, autant d’énigmes à résoudre. Pourquoi Paul Duvergne a-t-il disparu en emportant le roi et la reine de son jeu d’échecs ? Pourquoi Solange est-elle triste chaque fois qu’elle boit du chocolat? Le professeur Nils Hazard, qui garde sur son bureau une petite voiture rouge sang de la marque Dinky toy, est un détective d’un genre particulier. Chasseur d’énigmes, il n’a jamais arrêté un seul coupable, il ne cherche pas de preuves, il ne fait pas de déduction, il imagine ce qui se passe dans la tête des autres. Mais il aimerait aussi savoir ce qui se passe dans son coeur depuis que Catherine Roque, une de ses étudiantes en étruscologie, est entrée dans sa vie…

Séduisant, immature et tête brûlée, Nils Hazard, 34 ans, est un prof de fac d’un genre particulier. Il devrait se consacrer à ses études sur le mystérieux peuple étrusque, mais il se laisse sans cesse déranger par une de ses étudiantes, Catherine Roque, qui vient lui poser les questions les plus farfelues à propos de personne qu’elle connaît.

Pourquoi son frère jumeau Frédéric a-t-il le visage déformé par un tic ? Pourquoi Paul Duvergne a-t-il abandonné sa famille en emportant le roi et la reine de son jeu d’échecs ? Pourquoi François Philippe se met-il à bégayer du jour au lendemain ?

Pourquoi Solange Lacroix est-elle si triste lorsqu’elle boit un chocolat chaud ? Et lui-même, pourquoi garde-t-il sur son bureau une petite voiture rouge sang ? Autant d’énigmes à résoudre qui vont mettre en danger les vies de Nils et de Catherine…

Nils hazard chasseur d’énigmes est une série de sept romans parus entre 1991 et 1998 et L’école des Loisirs a eu la bonne idée de rééditer les trois premiers volumes en ce mois de janvier, ce qui m’a permis de renouer avec la plume délicieuse de Marie-Aude Murail et de découvrir le personnage de Nils Hazard et que vous dire de plus que Dinky rouge sang fut un petit bonheur de lecture tout comme les deux suivants dont je vous reparlerai très vite.

Dans ce premier tome d’introduction, nous faisons donc connaissance avec le principal protagoniste de la série : Nils Hazard, un professeur d’étruscologie, orphelin depuis son plus jeune âge et qui a été durement élevé par son grand-père et son épouse.

Ce héros est un enquêteur spécial, plus proche de Indiana Jones que de Hercule Poirot, il ne vit que pour les étrusques, civilisation qui le fascine, et si il n’apprécie pas les enfants, il se veut proche de ses jeunes étudiants, au point de nouer des liens avec Catherine, qui va lui soumettre tout au long de ce premier tome, plusieurs énigmes, qu’il va toute dénouer avec une facilité déconcertante, volant son cœur au passage !

J’ai beaucoup aimé ce duo que j’ai trouvé très attachant et l’atmosphère désuète du roman, un temps où il n’y avait ni DVD ni téléphone portable et encore moins d’internet, une petite dose de nostalgie qui m’a rappelé bien des souvenirs.

Les différentes énigmes que Nils résout sont tour à tour amusantes, rafraichissantes ou émouvantes et nous plongent au cœur des traumatismes d’enfance des différents protagonistes et de Nils en particulier, un vécu qui explique bien la personnalité singulière qu’il s’est forgé.

J’ai dévoré ce premier opus tout comme j’ai avalé les suivants dont je vous reparle très vite mais si vous ne connaissez pas encore Nils Hazard, suivez mon conseil et allez vite le découvrir, il vaut largement le détour.

Un grand merci à Manon et aux éditions Ecole des loisirs pour cette délicieuse lecture !

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Avides d’aventures, Yann, Loup et Nanie adorent se retrouver chez Gaspard. Ce vieil inventeur bienveillant mais un peu fou a mis au point un casque de réalité virtuelle qui permet aux trois collégiens de revivre toutes les grandes périodes de l’Histoire. Et aujourd’hui, il a une grande nouvelle : sa machine à voyager dans le temps fonctionne, et les trois amis vont pouvoir se rendre réellement dans le passé. Premier voyage ? Une journée dans l’Egypte antique des Pharaons. Mais il semblerait qu’Anubis en ait décidé autrement… Si nos trois héros souhaitent retrouver leur époque, ils vont d’abord devoir sauver Khéphren, l’héritier du trône d’Égypte !

Nanie, Loup et Yann sont de jeunes collégiens de 5è, passionnés d’histoire et notamment d’antiquité. Chaque jour, ils retrouvent Gaspard, un scientifique à la retraite qui vient de mettre au point une machine à voyager dans le temps.

Les trois amis vont se retrouver propulsés dans la pyramide de Khéops, plusieurs milliers d’années avant notre ère. Le pharaon vient de rendre l’âme et Anubis va donner une mission au trio : délivrer la princesse Mérititès, fille de Khéops ert demi-sœur de Djedefrê, le nouveau pharaon, qui a décidé d’exterminer toute sa famille.

Une fois Mérititès délivrée de son sarcophrage, nos historiens en herbe doivent retrouver Khéphren et l’aider à monter sur le trône d’Egypte si ils veulent retrouver le 21è siècle…

Mettre à la portée du jeune public l’époque de Kéops et Képhren qui ont vécu il y a plusieurs années tel est le pari d’Alain Surget. Un pari ambitieux mais qu’il remporte haut la main.

Ancien professeur d’histoire, Alain Surget régale ses jeunes lecteurs de romans historiques depuis de nombreuses années maintenant, tous ayant pour toile de fond l’Antiquité grecque et égyptienne principalement. Les garçons et moi avions beaucoup apprécié sa série Les Agents secrets de l’Olympe il y a quelques années et j’ai été ravie de le retrouver à l’occasion du premier tome des Explorateurs du temps : Sur la piste de Pharaon.

Ce roman est tout simplement passionnant ! Conseillé par l’éditeur aux enfants dès 9 ans, je le recommande quant à moi plutôt aux bons lecteurs de 11/12 ans car il vaut mieux avoir un vocabulaire fourni et une bonne connaissance de l’Egypte antique pour apprécier pleinement ce récit.

Pour moi qui adore à la fois l’Antiquité égyptienne et la thématique des voyages dans le temps, cette uchronie mêlant habilement Histoire et aventures, fut une parenthèse délicieuse, le temps d’un après-midi.

On a plaisir à suivre les jeunes héros, intelligents, bien dessinés et attachants, dans les nombreuses péripéties qui les attendent car ce périple antique ne va pas être de tout repos pour eux, bien au contraire, ils vont devoir dompter leurs peurs pour se sortir des nombreuses embûches qu’ils trouveront sur leur chemin et il leur faudra toute leur sagacité pour découvrir l’identité de l’avaleur d’ombres, chargé d’éliminer Képhren et tous ceux qui se mettront sur son chemin.

L’histoire mitonnée par Alain Surget est bien rythmée, les péripéties, nombreuses. Impossible pour les jeunes lecteurs de s’ennuyer, d’autant qu’ils vont également apprendre des choses car l’auteur parsème son récit d’informations sur l’époque à laquelle se déroule le roman (nom des dieux, des vêtements, des armes…).

Un premier tome très réussi et prometteur qui me donne envie de lire le second tome consacré au Cheval de Troie ! Si vous recherchez pour vos enfants un roman d’aventures, tournez-vous vers cette nouvelle série des Explorateurs du temps, mon Sami-Chameau qui a l’âge des héros a adoré !

Merci à Babelio et aux éditions ABC Melody pour cette lecture intelligente et captivante.

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Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge 2018 – PAL CWC : 11/20

Panique au pensionnat ! En ce froid Noël de 1920, une des religieuses qui veillent sur les orphelines a été attaquée dans son sommeil par un fantôme. Mauvaise plaisanterie ? Hallucination ? Tentative d’assassinat ? L’élève Vipérine Maltais mène l’enquête, bien décidée à découvrir ce que chacun s’efforce de cacher. Mais attention, Vipérine : les Noëls sont parfois mortels à Montréal…

Avant-veille de Noël 1920, à Montréal. Sœur Aurore, l’économe du pensionnat dirigé par sœur Saint-Ignace, pousse un cri dans la nuit froide. Toutes accourent et la religieuse leur annonce que quelqu’un a tenté de la tuer.

L’économe s’est fait beaucoup d’ennemis à l’intérieur comme à l’extérieur du cloitre et la supérieure confie à sa nièce à Vipérine Maltais, le soin de découvrir ce qu’il a pu se passer.

La jeune fille se rend alors chez les dernières personnes que sœur Aurore a visité en prévision des étrennes des pensionnaires…

Voilà un court roman policier jeunesse que je ne connaissais pas jusqu’à ce que je le vois fleurir sur les Instagram des copines, ce qui m’a aussitôt donné envie de l’ajouter à ma PAL du Cold Winter Challenge, pourtant déjà bien fournie et aussitôt acheté, aussitôt lu !

Si vous êtes à la recherche d’un roman policier pour vos enfants ou que vous n’êtes pas forcément très à l’aise avec ce genre, Mortels Noëls est idéal. Cette première enquête de Vipérine Maltais, trois autres sont déjà parues au Québec, espérons que Folio jeunesse va les éditer également, nous permet de nous familiariser avec l’enquêtrice en herbe de ce récit et avec ce genre.

Agée de treize ans, orpheline de mère, elle a été confiée dès son plus jeune âge avec sa cadette d’un an, Olivine, aux bons soins de sa tante Saint-Ignace. Son père, depuis lors remarié avec une veuve, est à la tête d’une famille recomposée de treize enfants et ne voit que rarement ses filles qu’il ne prend même pas la peine d’accueillir pour Noël.

Futée, la jeune fille va se servir de ses petites cellules grises comme dirait Hercule Poirot pour découvrir le fin mot de cette histoire pas comme les autres puisque l’économe est persuadée d’avoir été attaquée par un fantôme. Canular ? Hallucination ? Tentative d’assassinat ? Je vous laisse le soin de le découvrir avec Vipérine.

Pensé pour les enfants dès 9 ans, ce court polar historique est formidablement bien écrit, porté par une héroïne maligne et malicieuse, et propose une enquête bien ficelée avec un dénouement que je n’avais pas vu venir.

Il faut dire que je me suis laissée porter par cette petite histoire que j’ai dévoré en une heure et je me suis bien régalée à suivre notre détective et découvrir l’ensemble des protagonistes de cette histoire.

Il divertira les enfants qui pourront découvrir le genre policier avec ce titre, ce qui leur donnera peut-être envie d’en lire d’autres. Quant à moi j’ai fait une très chouette découverte et je lirai sans aucun doute les autres tomes si ils sont publiés en France.

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