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Archive for the ‘Littérature jeunesse’ Category

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois  :

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Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année à Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Comme chaque été, Harry s’ennuie ferme chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que tante Petunia a mis la famille au régime, une lettre de Mrs Weasley arrive au 4 Privet Drive pour inviter Harry à la coupe du monde de Quidditch.

Après un trajet chaotique grâce à la poudre de cheminette, Harry, Ron, Hermione et la famille Weasley assistent aux matchs lorsque les détraqueurs s’attaquent au camp et que la marque du seigneur des ténèbres apparaît dans le ciel.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent que le tournoi des trois sorciers va avoir lieu dans leur école, un événement exceptionnel car le dernier tournoi en date s’est déroulé 700 ans plus tôt et abandonné en raison du nombre de victimes trop important. Les deux autres écoles de magie Beauxbâtons et Durmstrang vont affronter Poudlard et font une entrée fracassante à bord d’un carosse et d’un bateau.

Chaque école sera représentée par l’un de ses élèves. Cedric Diggory (Poudlard), Fleur Delacour (Beauxbâtons) et Viktor Krum (Durmstrang ) sont les favoris mais lorsqu’en plus d’eux, le nom d’Harry sort de la Coupe de Feu, il devient le quatrième concurrent à la surprise générale et à la sienne en particulier.

Comme ce n’est pas Harry qui a soumis sa candidature, qui a bien pu le faire ? Celui qui a glissé son nom est-il un adepte de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, pressé d’en finir avec le jeune sorcier ?

Après Harry Potter à l’école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et la coupe de feu, lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette quatrième année à Poudlard, Harry va devoir participer au prestigieux tournoi des trois sorciers alors qu’il n’aurait jamais du y accéder en raison de son jeune âge. Cette compétition va être source de discorde avec Ron tandis que Hermione va se dépenser sans compter pour le S.A.L.E, un club qu’elle a créé dans le but de libérer les elfes de maison de l’esclavage.

Si j’avais vraiment apprécié mes lectures des trois précédents opus, je dois admettre que j’ai adoré ce quatrième volume pour lequel j’ai eu un coup de cœur. Pour la première fois j’ai ressenti ce qu’ont du ressentir les jeunes lecteurs lors de la découverte de cette série, avalant les pages sans plus pouvoir m’arrêter.

L’histoire, que je connaissais pourtant pour avoir vu le film, m’a véritablement passionnée, au point que j’avais hâte de retrouver les protagonistes et l’atmosphère particulière de cette saga magique.

Cette quatrième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling s’est révélée addictive, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Dans ce tome, j’ai aimé découvrir les autres écoles de sorcellerie, assister au bal de Noël, avoir peur lors du tournoi des trois sorciers, encourager Hermione dans sa croisade pour la libération des elfes de maison, écouter les billevesées du professeur Trelawney et tant d’autres choses encore.

Un tome un peu plus sombre que les précédents mais aussi nettement plus développé dans lequel j’ai eu plaisir à passer de longues heures et que je vous recommande si jamais vous n’aviez pas encore lu cette saga !

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et la coupe de feu, je continuerai donc la saga avec Harry Potter et l’ordre du Phénix. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

Un pavé par mois

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Hiver 1917. Une petite fille courageuse traverse la guerre avec une idée fixe. Elle recherche la vérité et rien ne pourra l’arrêter…

Hiver 1917, quelque part en France. Rosalie a cinq ans et demi. Son quotidien, c’est l’école. Son père est au front depuis l’entrée en guerre de la France et elle peine à se souvenir de lui. Sa mère travaille à l’usine où elle fabrique des obus. Alors, même si elle n’a pas encore l’âge, Rosalie, qui est trop grande pour être en nourrice, passe ses journées à l’école, dans la classe des grands.

Elle est tout fond de la classe et elle ne quitte pas son cahier de la journée. On croit qu’elle rêve et dessine en attendant le soir. Mais Rosalie s’est fabriqué une mission, comme celles des véritables soldats. Elle est capitaine et elle a un plan.

Quelle lecture émouvante et merveilleuse que celle de Capitaine Rosalie : le texte de Timothée de Fombelle est très beau et empli d’émotion et les illustrations d’Isabelle Arsenault, que j’avais pu découvrir avec Jane, le renard et moi, sont comme toujours, magnifiques.

Ses dessins sont tout aussi importants que le texte et transmettent tellement bien ce que ressent Rosalie, cette petite fille à la chevelure rousse, que l’on suit page après page.

On ne pense pas souvent à parler des enfants qui ont vécu la guerre et pourtant…
Ils étaient bien là ! Cette Capitaine Rosalie de 5 ans et demi s’invente une mission au fond de la classe. Son père est au Front et sa maman travaille à l’usine et la dépose chaque jour dans la classe des grands sous le regard bienveillant de l’instituteur et de la complicité d’Edgar, le cancre de la classe.

Rosalie comprend le chagrin de sa maman, elle veut connaître ce qu’elle lui cache, elle veut connaître la vérité.Sa mère ne lui dit rien. Elle protéger sa fille ou n’a pas la force d’affronter la vérité en face.

L’histoire, destinée aux enfants, est réellement poignante, tellement bien racontée par Timothée de Fombelle qu’elle m’a émue aux larmes, preuve qu’il y a plusieurs niveaux de lecture et que les adultes peuvent être tout autant touchés que les enfants.

Je ressors de cette lecture avec une interrogation : Peut-on tout dire aux enfants ? Si je me fis à Rosalie, sa détresse, sa détermination, je me dis que oui, il ne vaut mieux pas cacher les choses aux enfants, même si ça fait mal, un jour ou l’autre ils finiront par l’apprendre.

Cela faisait bien longtemps que je souhaitais lire du Timothée de Fombelle dont les histoires et le style sont tant vantés par ses lecteurs et le moins que l’on puisse dire c’est que je ressors totalement conquise et heureuse que Tobie Lolness soit dans ma PAL car je me réjouis déjà de retrouver la plume de l’auteur.

En conclusion, je ne peux que vous conseiller Capitaine Rosalie, elle ne vous laissera pas indifférents, quant à moi je suis vraiment heureuse d’avoir croisé sa route !

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« Bonjour, je suis Lottie Lipton. Saisis-toi vite de ton carnet et de ton crayon, et aide-moi à résoudre cette énigme en décodant les messages secrets ! »

Londres, 1928. Lottie vit avec son grand-oncle le professeur Bertram West au sein du British Museum depuis que ses parents ont péri lors de fouilles archéologiques alors qu’elle n’avait que 4 ans.

Lady Violette, célèbre chercheuse de trésors, se rend dans la bibliothèque du musée afin de faire des recherches sur l’Aigle de Rome. L’oncle Bert, responsable du département d’Egyptologie, et Lottie l’aident dans ses recherches et découvrent que si elle retrouve le précieux étendard, elle le vendra au plus offrant !

Afin d’éviter qu’il ne tombe entre les mains de lady Violette, Lottie, Bert et George se lance à la recherche de l’Aigle de Rome dans tout Londres. Qui de Lottie ou de Violette sera la première à s’emparer du précieux étendard ?

J’ai découvert en juin Le papyrus d’Alexandrie, le sixième volume des enquêtes de la perspicace Lottie Lipton, une petite héroïne aussi intelligente qu’aventureuse qui va devoir déjouer les nombreux pièges qui l’attendent dans cet opus.

Sous le charme de Lottie, je n’ai donc pas tardé à sortir de ma PAL L’aigle de Rome qui se révèle être une formidable enquête pour les enfants.

Dan Metcalf propose aux apprentis détectives de 8 à 10 ans, des enquêtes au cœur du plus célèbre musée anglais à la fin des années 20. Une chouette ambiance, des personnages sympathiques et l’opportunité pour les enfants de décoder des messages secrets tout au long de l’histoire sont les grands atouts de ce roman.

Il permet aux enfants de se familiariser avec le genre policier mais aussi apprendre une foule de choses sur Londres et l’Histoire ancienne. Si dans Le papyrus d’Alexandrie il était question d’égyptologie, dans L’aigle de Rome, c’est bien sûr Rome qui est mis à l’honneur.

L’histoire est facile d’accès et narrée sans temps mort, ponctuée d’illustrations, avec des chapitres assez courts, un procédé idéal pour intéresser les enfants, qu’ils soient de bons lecteurs ou non, tous y trouveront leur compte et auront envie de connaître le fin mot de l’histoire.

Toute la série portée par cette Indiana Jones au féminin diablement sympathique, est un savant mélange d’intrigue policière, d’Histoire et d’archéologie, une trouvaille épatante pour intéresser les jeunes à ces trois genres.

Le travail éditorial de Flammarion Jeunesse est à souligner : le livre, illustré par Rachelle Panagarry, est proposé dans un coffret comprenant un carnet et un crayon qui permettent aux enfants de prendre des notes et de décoder les messages secrets.

Ils peuvent d’ailleurs prolonger le jeu en retrouvant à la fin de l’ouvrage des casse-têtes et des messages codés.

Une pépite à la fois divertissante et enrichissante que je conseille au jeune public qui goûtera lui aussi les aventures de Lottie !

Un grand merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture pleine de charme.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

« Bonjour, je suis Lottie Lipton. Saisis-toi vite de ton carnet et de ton crayon, et aide-moi à résoudre cette énigme en décodant les messages secrets ! »

Londres, 1928. Lottie vit avec son grand-oncle le professeur Bertram West au sein du British Museum depuis que ses parents ont péri lors de fouilles archéologiques alors qu’elle n’avait que 4 ans.

Le directeur du musée, Trevelyan Taylor, ne les porte pas dans leur cœur et rêve de se débarrasser de la bibliothèque et du même coup de Lottie et de Bert.

Pour sauver la bibliothèque du British Museum, Lottie, Bert et George, le vieil homme chargé de l’entretien, n’ont qu’une solution : retrouver le mystérieux papyrus d’Alexandrie confié par le roi George III au British Museum…

Le papyrus d’Alexandrie est le sixième volume des enquêtes de la perspicace Lottie Lipton, une petite héroïne aussi intelligente qu’aventureuse qui va devoir déjouer les nombreux pièges qui l’attendent dans cet opus.

Dan Metcalf propose aux apprentis détectives de 8 à 10 ans, une enquête au cœur du plus célèbre musée anglais à la fin des années 20. Une chouette ambiance, des personnages sympathiques et l’opportunité pour les enfants de décoder des messages secrets tout au long de l’histoire sont les grands atouts de ce roman.

Il permet aux enfants de se familiariser avec le genre policier mais aussi apprendre une foule de choses sur l’égyptologie, la naissance du métro londonien, etc.

L’histoire est facile d’accès et narrée sans temps mort, ponctuée d’illustrations, avec des chapitres assez courts, un procédé idéal pour intéresser les enfants, qu’ils soient de bons lecteurs ou non, tous y trouveront leur compte et auront envie de connaître le fin mot de l’histoire.

Toute la série portée par cette Indiana Jones au féminin diablement sympathique, est un savant mélange d’intrigue policière, d’Histoire et d’archéologie, une trouvaille épatante pour intéresser les jeunes à ces trois genres.

Le travail éditorial de Flammarion Jeunesse est à souligner : le livre, illustré par Rachelle Panagarry, est proposé dans un coffret comprenant un carnet et un crayon qui permettent aux enfants de prendre des notes et de décoder les messages secrets.

Ils peuvent d’ailleurs prolonger le jeu en retrouvant à la fin de l’ouvrage des casse-têtes et des messages codés.

Une pépite à la fois divertissante et enrichissante que je conseille au jeune public, je ne tarderai pas pour ma part, à sortir L’aigle de Rome de ma PAL !

Un grand merci aux éditions Flammarion jeunesse pour cette lecture pleine de charme.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Ami du monde animal, John Dolittle passe son temps à soigner les créatures les plus extraordinaires, calmant les rages de dents des crocodiles, corrigeant les problèmes de vue des chevaux et mille autres petits bobos. Son perroquet lui a enseigné plus de 500 langages, ce qui lui permet de comprendre l’ensemble des animaux qui font appel à lui.

Le docteur John Dolittle aime les animaux, au point de préférer leur compagnie à celle des humains. De surcroît, il possède un talent rare et précieux : il peut les comprendre et parler avec eux.

Cela lui permet de leur venir en aide à Puddleby-on-the-Marsch en Angleterre, où il vit, mais aussi en Afrique, où il se rend en bateau afin de secourir les singes menacés par une terrible maladie.

Au cours de ce voyage, le docteur et ses amis : Jip le chien, Dab-Dab la cane, Too-Too le hibou, Gub-Gub le cochon, Polynesia le perroquet et Chee-Chee le singe, vont devoir, entre autres aventures, traverser le territoire des Jollinki, négocier avec le roi des animaux, et affronter une bande de pirates sans foi ni loi…

Docteur Dolittle est un grand classique de la littérature enfantine anglaise âgé de cent ans. Hugh Lofting a imaginé ce héros et cette histoire alors qu’il était soldat pendant la première guerre mondiale.

En effet, plutôt que de raconter l’horreur des tranchées à ses enfants, il a préféré inventer un récit mettant en scène un docteur original et ami des bêtes. Cette idée lui est venue en observant le rôle tenu par les animaux lors du conflit.

Si les chevaux, chiens ou pigeons ont rendu de fiers services aux combattants, ils ont aussi payé un lourd tribut à la folie des hommes car ce sont des centaines de milliers d’entre eux qui ont péri.

Lorsque l’on ces éléments en tête, la lecture de ce roman d’aventures prend une autre dimension et l’on comprend son vif succès en Angleterre et aux Etats-Unis et les nombreuses adaptations qui en ont découlé.

Je l’ai pour ma part découvert en lecture commune avec mon Sami-Chameau de fils âgé de 12 ans et grand passionné par les animaux. L’un comme l’autre, nous avons été séduits par ce docteur plein de candeur, de générosité et de naïveté. C’est un héros totalement désintéressé, qui fuit l‘argent et préfère vivre dans le dénuement plutôt que de se séparer de ses animaux.

C’est aussi un être tolérant et respectueux des autres, prônant la paix et l’entraide, de belles valeurs toujours utiles à inculquer aux jeunes lecteurs.

Les dessins enfantins et pleins de couleurs de Ole Könnecke accompagnent agréablement cette lecture destinée aux 9 / 12 ans qui est facile d’accès, idéale pour les jeunes qui ont des difficultés de lecture et qui sera vite dévoré par les bons lecteurs comme mon fils qui a avalé les 200 pages en quatre jours !

Un grand merci aux éditions L’école des Loisirs pour cette lecture pleine de charme.

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Lu dans le cadre du Mois Anglais :

Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Harry s’ennuie ferme depuis le début de l’été chez l’oncle Vernon et la tante Petunia, toujours aussi martyrisé par son cousin Dudley. Alors que l’abominable Tante Marge flotte dans le ciel étoilé, Harry met le cap sur sa troisième année à Poudlard.

Après un trajet chaotique à bord du Magicobus, il se retrouve sur Le Chemin de Traverse, où il apprend que Sirius Black, le prisonnier évadé, est à sa recherche. Et c’est ainsi que commence le nouveau trimestre.

A Poudlard, Harry et ses amis apprennent l’art délicat du dressage d’un Hippogriffe, comment transformer les Epouvantards à l’aspect changeant en créatures ridicules, et même comment retourner le temps.

Les Détraqueurs aux effroyables baisers, planent au-dessus de l’école et menacent Harry, pendant que le serviteur de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se cache dans les murs du château. Harry va devoir les affronter tous…

Après Harry Potter à l’école des sorciers et Harry Potter et la chambre des secrets, je continue à découvrir la saga avec Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban lu avec ma copinaute Belette qui souhaitait la relire et qui m’accompagne dans ce qui est ma première lecture de cette série qui a tellement influencé de lecteurs.

En cette troisième année à Poudlard, Harry va faire la connaissance de nouveaux professeurs, notamment Sibylle Trelawney, professeur de divination et Remus Lupin, professeur de défense contre les forces du Mal, avec qui il va apprendre à faire des patronus. Il va aussi rencontrer le fameaux prisonnier d’Azkaban qui donne son titre à ce troisième opus, Sirius Black, qui n’est autre que son parrain.

Avec lui, on continue à se familiariser avec les différents lieux de l’école de Poudlard et son univers magique, on assiste aux cours qui y sont dispensés, on prend part aux entrainements et aux matchs de Quidditch et on découvre la fameuse carte du maraudeur offerte à Harry par Fred et George afin de le consoler de ne pouvoir se rendre à Pré-au-lard, faute d’autorisation.

Un univers magique qui fait rêver, plein de trouvailles avec un imaginaire foisonnant, du suspens et de la magie. L’histoire est intéressante, l’amitié de notre trio mise à mal et j’ai apprécié de découvrir Lupin et Black et d’en apprendre davantage sur le passé de James Potter et de Severus Rogue.

Une troisième incursion dans l’univers créé par J.K Rowling qui s’est révélée distrayante, on ne s’ennuie pas une seconde avec Harry, Ron et Hermione, car les évènements s’enchaînent sans temps mort et même en connaissant les grandes lignes de l’histoire, j’ai pris plaisir à suivre les péripéties de nos jeunes sorciers dans ce monde plein de magie.

Vous l’aurez compris, je ressors séduite de ma lecture de Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, je continue donc la saga. Belette a adoré se replonger dans l’univers de Poudlard, son avis ici !

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Il était une fois, il y a fort longtemps, un sultan qui avait quatre-vingt-dix-neuf femmes. Mais, sitôt le mariage prononcé, sa dernière épouse, la jeune et belle Katerina, commence à s’ennuyer : enfermée au sérail, elle rêve de rencontrer l’amour, le vrai…

Il était une fois, il y a bien longtemps, dans le royaume de Turkestan. Le sultan, toujours en guerre contre le Tzar, accepte la paix en échange de Katerina, qui deviendra sa quatre-vingt-dix-neuvième épouse.

Le tsar accepte et la jeune épousée, âgée de treize années, espère que son promis sera un jeune homme bien fait de sa personne. Hélas pour elle, le sultan est vieil homme bedonnant et la jeune fille intègre le sérail.

Un soir, alors que le sultan, pour amuser ses épouses, donne une soirée disco, il engage un jeune joueur de guitare. Le musicien n’a pas le droit de regarder les épouses, il porte donc un bandeau.

Mais à la fin de la soirée, le bandeau glisse et le regard du jeune croise celui de Katerina…

Écrit pour ses enfants, ce conte aux inspirations orientales signé Ken Follett publié en Angleterre en à la fin des années 1970, est enfin disponible en français. Après avoir apprécié L’appel des étoiles et Le mystère du gang masqué, j’étais très curieuse de retrouver ce formidable conteur dans ce court récit directement inspiré des Mille et une nuits.

Avec La belle et l’oiseau, Ken Follett nous propose un conte tendrement décalé et très amusant pour le jeune public abondamment illustré avec talent par Corinne Bongrand.

C’est amusant de découvrir cet auteur habitué aux romans fleuves de près de 1000 pages d’arriver à nous embarquer dans un format aussi court. Le conte est très réussi, il nous propose l’histoire d’amour impossible entre la 99è femme du sultan et un jeune musicien.

Il reprend tous les codes qui font le sel des contes de fées en saupoudrant son récit d’une bonne dose de magie et de merveilleux, comme savaient si bien le faire les conteurs et conteuses des 17è et 18è siècle.

Si il n’y avait pas des emprunts à notre monde moderne, on pourrait croire que cette histoire s’est échappée d’un recueil de contes de fées du temps passé. Je me suis régalée avec cette histoire menée tambour battant que j’ai dévoré en quelques minutes seulement.

Dans cette histoire très ramassée en nombre de pages, Ken Follett construit une intrigue féérique, véritable hommage aux chefs d’œuvre du genre, qui séduira petits et grands.

Merci à Filippa et aux éditions Robert Laffont pour cette parenthèse féérique !

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