Le secret de la Pyramide

À Londres pendant l’hiver 1870, le jeune John Watson fait son entrée à la Brompton Academy. Il y fait alors la connaissance d’un de ses condisciples à l’esprit de déduction très aiguisé : Sherlock Holmes. Ils se lient rapidement d’amitié, Watson est immédiatement admiratif de l’intelligence de son camarade manifestement très brillant. Ce dernier lui présente son mentor, le professeur Waxflatter, un enseignant à la retraite devenu inventeur qui habite toujours dans l’école et la nièce de celui-ci, Elizabeth, dont il est épris.

Très vite, Holmes invite Watson à participer à une enquête concernant M. Bobster et le révérend Nesbitt, tous deux décédés dans des circonstances étranges, s’apparentant à une crise de folie. Ils sont en réalité victimes d’hallucinations épouvantables après qu’une mystérieuse silhouette armée d’une sarbacane leur ait tiré dessus. Holmes réfute la thèse du suicide, voyant un lien entre les deux meurtres, mais il ne parvient pas à convaincre l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard.

Peu après, Holmes est convaincu de tricherie à un examen à cause d’un autre élève, Dudley, qui est lui aussi amoureux d’Elizabeth et que Holmes a humilié lors d’une chasse au trésor. Malgré la protection bienveillante de Rathi, son professeur d’escrime, Holmes est renvoyé mais il fait sembler de partir pour Londres car il est le témoin du décès du Waxflatter qui parvient à murmurer avant de mourir un simple mot : « Ihtar ».

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Voilà un film qui fait partie de mes longs métrages préférés lorsque j’étais adolescente. Vu lors de sa sortie en 1986, c’est lui qui m’a fait découvrir Sherlock Holmes et m’a donné envie de lire les aventures écrites par sir Arthur Conan Doyle. Et à l’occasion du mois anglais j’ai eu envie de le revoir avec mes garçons cette fois-ci et comme pour moi, le charme a opéré avec eux.

Bien sûr le film réalisé par Barry Levinson et produit par Steven Spielberg a vieilli, notamment au niveau de ses effets spéciaux qui datent un peu mais qui nous apparaissaient limite révolutionnaires à l’époque, mais il se regarde toujours avec beaucoup de plaisir.

Je trouve aussi que le scénario tient aussi bien la route, le jeu des personnages reste convaincant, quant à la musique, je l’aime toujours autant.

Certes, ce Sherlock Holmes adolescent est conforme à celui qu’il sera adulte au niveau de ses cellules grises et de sa grande intelligente, mais très éloigné de celui-ci du point de vue de son caractère. Le détective en herbe, s’il est conscient de sa supériorité, se montre affable envers Watson et surtout très fleur bleue avec Elizabeth.

Les garçons ont adoré aussi et je pense que nous reverrons encore de nombreuses fois Le secret de la pyramide et que le charme sera encore là.

Je vous laisse avec la bande annonce :

Vu dans le cadre du Mois anglais

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12 réflexions sur “Le secret de la Pyramide

  1. titine75 dit :

    C’est un film que j’ai vu lorsque j’étais adolescente mais je ne m’en souviens plus du tout !!! En tout cas, je n’en garde pas un mauvais souvenir, c’est déjà pas mal !

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